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#617 : Titanic

 

Réalisé par : Phil Sgriccia
Ecrit par : Eric Charmelo & Nicole Snyder

SAM ET DEAN DEFIE FATE (LE DESTIN) - Après que Balthazar ait modifié l'Histoire en empêchant le Titanic de couler, Fate intervient et tue les personnes qui devaient mourir dans le naufrage. Castiel prévient Sam et Dean que Fate est en colère, et que le seul moyen pour eux de rester en vie est de la tuer.

 

 

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Titre VO
My Heart Will Go On

Titre VF
Titanic

Première diffusion
15.04.2011

Première diffusion en France
21.03.2012

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Résumé des épisodes précédents.

Chester, Pennsylvanie. Dans son garage, un homme s'apprête à bricoler, après avoir bloqué la porte et posé sa bière sur l'établi. Lorsqu'il veut reprendre sa bière, il constate que la bouteille a changé de place. En le reprenant, il fait tomber un bocal de petits clous. S'ensuit alors un enchaînement d'évènements. L'homme prend la pelle, et laisse s'échapper le skateboard, sur lequel il trébuche, puis il se rattrape comme il peut et fait tomber des balles. Il marche dessus et s'écroule sous la porte du garage. L'une des balles rebondit jusque sur un piège à souris, qui la fait s'envoler jusqu'au bout de bois maintenant la porte. Celui-ci tombe, et la porte s'abat violemment sur le cou de l'homme.

*****************************SUPERNATURAL***********************


Chez Bobby. Les boys regardent le vieux chasseur s'enfiler bouteilles sur bouteilles d'un air inquiet. Bobby, plongé dans ses bouquins, ne semble pas les avoir remarqué, et aucun des deux n'osent lancer le sujet de la mort de Rufus. Ils se départagent par leur rituel pierre-papier-ciseaux, et c'est Dean qui l'emporte. Lorsque finalement les boys abordent le sujet, Bobby s'énerve, prétendant ne pas être si affecté par la mort de Rufus. Il ordonne aux boys de lui faire un café, puis se replonge dans ses livres. Dans la cuisine, Sam propose à Dean d'emmener Bobby chasser. Il a en effet trouver des cas de morts étranges en Pennsylvanie, et pense à une malédiction familiale. Mais Bobby ne se montre pas intéressé, et demande aux boys de sortir.

Les deux frères embarquent à bord de leur voiture, qui étrangement, n'est plus une Impala, mais une Mustang. Sam suggère d'attendre qu"elle" revienne, mais Dean pense que c'est une mauvaise idée, étant donné qu"elle" n'est pas près de la maison. Sam abandonne, et Dean démarre.

Tandis que Bobby se resserre un verre, Ellen arrive avec les provisions,et l'empêche de boire. Elle a apparemment rendu visite à Jo au Roadhouse, et elle nous apprend qu'elle est mariée à Bobby. Elle lui demande d'aller se laver, tandis qu'elle s'apprête à faire le dîner.

En pleine nuit, à Chester. Dean et Sam inspectent le garage de la première victime. L'EMF ne réagit pas, ils en concluent donc qu'ils n'ont pas affaire à un esprit vengeur. Sam découvre alors un long fil doré, et constate que celui-ci est fait d'or. Les boys sont un peu perdus, aussi Sam décide de fouiller les archives familiales, et Dean se voit chargé de discuter avec le cousin de la victime.

Dean interroge donc le cousin, Shawn Russo, un riche homme d'affaire. Il se fait passer pour un universitaire du département de généalogie, et tente d'en savoir un peu plus sur la famille de Shawn, qui semble pressé. Dean apprend que les Russo sont originaires d'Italie, mais apparemment, aucun évènement n'aurait pu jeter une malédiction sur sa famille. Dean tente de façon très "subtile" de savoir si les Russo auraient pu être violents, voire affiliés à des partis d'extrême droite, ou des nazis. Shawn, bien évidemment, se met en colère, et ordonne à Dean de s'en aller. Ce dernier tente une nouvelle fois avec beaucoup de tact de faire comprendre à Shawn qu'il est en danger, mais manifestement, ça ne fonctionne pas. Il abandonne donc et s'en va.

Dean appelle Sam, et lui dit qu'il n'a rien obtenu de concret. Chou blanc également du côté de Sam, qui a juste appris que les Russo sont arrivés en Amérique en 1912. Mais rien n'indique qu'ils aient été touché par le sort. Les boys sont une nouvelle fois perdus.

Dans une agence de voyage. Anne, une jeune femme, essaie de convaincre un client sur la chouette destination qu'est Cuba. Tandis qu'elle est au téléphone, le Temps semble se figer, et une jeune femme blonde, dont le look ressemble à celui d'une bibliothécaire, débarque dans le bureau et pose les clés dans un coin, entre la photocopieuse en marche et l'étagère. Puis elle s'éclipse, et le temps reprend son cours. Anne finit par raccrocher, puis cherche ses clés, et constate, surprise, qu'elles sont dans le coin où la jeune blonde les a posées. Elle se penche pour les ramasser, mais lorsqu'elle se relève, elle se cogne contre l'étagère qui bascule, et le vase plein d'eau tombe sur la photocopieuse qui commence à exploser. Anna cherche le fil pour débrancher la machine, mais son châle se coince dans celle-ci, et elle meurt, étranglée. La jeune blonde revient, ouvre un carnet dont le marque-page est une bande de fils dorés, fait tomber l'un deux, et barre le nom d'Anne dans une longue liste. Puis elle s'en va, satisfaite.

Dean et Sam, la nuit tombée, viennent inspecter le bureau d'Anne. Sam est catégorique, elle ne fait pas partie de la famille Russo, il ne s'agit donc pas d'une malédiction familiale. Dean découvre alors le fil d'or sur le sol, qui leur permet de faire le lien entre les deux morts suspectes.

Dans un motel. Dean téléphone à Ellen, qui lui apprend que différentes morts étranges ont été constatées dans tout le pays, Jo travaille même sur certains cas en Californie. Certains viennent de la même famille, d'autres nons, leurs seuls points communs sont leurs façons de mourir, pour le moins bizarres, et ce fil d'or qui traîne sur tout les lieux du crime. Ellen dit également qu'en fouillant dans les arbes généalogiques des victimes, elle a pu découvrir que leurs ancêtres sont tous arrivés en Amérique en 1912, et ont tous voyagés sur le même bateau, qui s'appelle le Titanic. Seulement, rien de particulier ne semble être à signaler concernant le paquebot. Ellen rassure les boys concernant Bobby, puis raccroche. Dean et Sam sont perplexes. Aucun des deux ne semblent connaître le Titanic.

Sam fait quelques recherches sur le Titanic. Il découvre que ce fut le plus grand paquebot jamais construit à son époque, et qu'il a traversé l'Atlantique Nord. Il découvre également que l'un des officiers du paquebot lui ont évité le naufrage en passant très près d'un iceberg sans le toucher. Cet officier a un nom, I.P Freeley. Lorsque Sam regarde la photo, il constate que cet I.P Freeley n'est autre que Balthazar.

Les boys décident d'invoquer Balthazar afin de lui demander quelques explications. L'ange leur explique le plus naturellement du monde, qu'il a empêché le Titanic de couler, alors qu'il aurait dû, afin d'éviter d'aller voir un film qu'il n'a pas aimé au cinéma. Sam s'offusque, car changer le cours de l'Histoire entraîne une enchaînement de faits pouvant conduire le monde à sa parte. Balthazar réplique que seuls quelques détails ont changé, les grands évènements ont bien eu lieu. Il leur apprend aussi que si le Titanic avait coulé, Ellen et Jo seraient mortes dans une explosion massive. Dean et Sam sont bien sûr choqués, et tente de savoir qui courre après les descendants des passagers du Titanic, afin d'en sauver le maximum. Balthazar répond qu'il n'est pas Castiel, qu'il s'en fiche, puis il s'envole.

Dean et Sam téléphonent à Bobby et leur explique ce que Balthazar a fait. Bobby comprend alors que c'est l'une des incarnations du Destin en personne qui tue ces gens. Il s'agit d'une des trois divinités grecques représentant le Destin, et chaque destin est tissé dans un fil d'or, qu'elle coupe lorsque le temps est venu de mourir. Apparemment, l'une de ces trois soeurs est descendue pour nettoyer les bêtises faites par l'ange. Il n'y a évidemment aucun moyen connu de tuer le Destin, aussi Bobby suggère de convaincre Balathazar de couler le Titanic afin que tout rentre dans l'ordre. Mais les boys refusent, et finissent par apprendre à Bobby que si le Titanic coule, Ellen et Jo meurent. Bobby change d'avis et ordonne aux boys d'empêcher par tout les moyens le naufrage du paquebot. Les boys doivent donc trouver un moyen de sauver plus de cinquante-mille personnes. Dean suggère de commencer par Shawn Russo.

Le lendemain. Dean et Sam surveillent la sortie de bureau de Shawn, et finissent par le voir. Ils sortent de la Mustang et le suivent dans la rue, tout en essayant d'attirer son attention. Mais Shawn est au téléphone, et n'entend rien. Il s'arrête finalement en plein milieu de la route, tandis qu'une camionnette arrive à tout allure. Elle manque de le percuter, mais Sam parvient à le tirer de là avant l'impact. Shawn est en colère, et ne veut pas écouter les avertissements de Dean. Il traverse la route, et tandis qu'il crie, un bus le percute violemment devant les boys impuissants.

Les boys regardent incrédules, le lieu de l'accident. Dean constate l'ironie du sort, puisque sur le bus se trouve une affiche faisant la pub pour le juge Russo, qui travaille sur les cas de "Personal Injury & Wrongful Death". Sam fait remarquer à Dean qu'il est un peu tôt pour se moquer. Sam se retourne, et voit alors l'incarnation du Destin, dans un hangar de l'autre côté de la rue. Dean propose d'aller la voir, mais Sam hésite. Finalement, il suit son frère.

Ils entrent et inspectent l'entrepôt, où sont entreposés, entre autre, des gazinières. Tandis qu'ils avancent, le temps s'arrête, et l'incarnation du Destin débarque, puis ouvre toutes les gazinières afin de laisser le gaz s'échapper. Le temps reprend son cours, puis la torche de Dean s'éteind. Il sort son briquet, tente de l'allumer à plusieurs reprises, mais celui-ci ne semble plus fonctionner. Alors qu'ils s'apprêtent à entrer dans une autre pièce, le briquet s'allume, et l'entrepôt explose. Mais Castiel tire les Winchester de l'impasse à temps, et les emmène en Russie. Il leur explique que le Destin en a après eux, car ils ont changé le cours des évènements en arrêtant l'Apocalypse. Et le Destin n'arrêtera pas avant de les avoir tués. Aussi Castiel leur suggère de la tenter, afin que lui et Balthazar puissent la tuer, car ils ont une arme capable de le faire en leur possession.

Chez Bobby. Ellen a reçu un appel de Jo, car de nouvelles morts suspectes ont été constatées en Californie. Ellen a bien du mal à comprendre le plan des boys, sachant qu'on n'arrête pas le Destin. Le mieux, selon elle, serait de couler le bateau afin que tout rentre dans l'ordre, mais Bobby réagit brusquement à cette suggestion. Ellen comprend qu'il y a autre chose, et elle insiste pour savoir ce que le chasseur lui cache. Il lui apprend donc qu'elle et sa fille meurent si le bateau coule. Bien que touchée par cette révélation, Ellen pense que si c'était censé se passer ainsi, alors peut-être que c'est mieux comme ça. Mais Bobby n'est pas d'accord, et avoue qu'il a besoin d'elle.

Les boys affrontent donc le Destin. Comme il peut frapper à n'importe quel moment, les Winchester voient donc des dangers potentiels partout. Un passant qui court, un autre en skateboard, ou en vélo, descendant des marches à toute allure, des molosses tenus fermement en laisse, et bien sûr, des jongleurs de rue, utilisant d'abord des hachettes, puis des torches enflammées. Dean et Sam traversent tout ces obstacles indemnes, et se demandent si finalement, Castiel ne se serait pas trompé. Mais les évènements leur donnent tort, lorsqu'un évier tombe d'un immeuble, tout droit sur eux. Heureusement pour eux, le temps se fige avant l'impact.

Castiel rejoint Atropos, l'incarnation du Destin, et tente de négocier son départ. Mais Atropos est en colère, car lui, ainsi que les boys, ont ruiné son travail, résultat c'est le chaos, et elle ne sait même plus ce qu'elle est censée faire par la suite, puisque le script a été modifié. Si elle a laissé passer le coup de l'Apocalypse, avoir empêché le Titanic de couler a été la goutte d'eau ayant fait déborder le vase. Castiel prétend qu'il s'agit d'une fantaisie de la part de Balthazar, mais Atropos n'est pas dupe, et sait bien que ce dernier est sous les ordres de Castiel. Avoir permis aux passagers de survivre et de créer une descendance, c'est autant d'âmes utilisables dans sa guerre civile. Castiel nie, mais semble gêné. Il menace Atropos, mais elle lui fait remarquer que ses soeurs ne seront pas aussi clémentes qu'elle, et Dean et Sam seront les premiers à en pâtir. Aussi Castiel finit par céder, et arrête le geste de Balthazar qui s'apprêtait à tuer Atropos. Finalement, Castiel renvoie Balthazar dans le passé afin qu'il coule le Titanic. Le temps reprend son cours, l'évier s'écroule sur le sol, mais Dean et Sam ne sont plus en dessous.

Dean et Sam se réveillent dans l'Impala, au son de "My Heart Will Go On" de Céline Dion. Ils pensent d'abord avoir rêvé les évènements passés, et trouvent bien évidemment étrange d'avoir fait le même rêve. Castiel débarque, et leur apprend qu'il ne s'agissait pas d'un rêve. Il ne leur dit évidemment pas tout, mais juste qu'il a convaincu Balthazar de tout remettre en ordre en faisant couler le Titanic. Ainsi les descendants des passagers ne sont jamais nés, et malheureusement, Ellen et Jo sont bien mortes dans l'explosion. Castiel dit qu'il voulait que Dean et Sam se souviennent, afin qu'ils comprennent à quel point le Destin est cruel et capricieux, et que grâce à leur enseignement, il a choisi le libre-arbitre. Puis il s'en va, laissant les boys un peu décontenancés.

Dean et Sam regardent Bobby dormir profondément. Le vieux chasseur n'aura pas de souvenirs de cette aventure, aussi les boys se mettent d'accord sur le fait de ne rien lui dire à ce propos, et en particulier à propos d'Ellen. Dean le couvre, et éteint la lumière.

 

Ecrit par Deanlove35.

SUPERNATURAL Episode 17 Saison 6

 

Titanic

( My heart will go on )

 

 Précédemment

 Ellen : Ce sont les fils de John Winchester. Ah ah ah. Ellen, bonjour. Et voilà ma fille Jo. Vous mériteriez une bonne raclée. Tu ferais mieux de me mettre dans tes contacts.

Dean : Promis.

Jo : Ce sont des chiens de l’enfer qui vous attendent. On laisse entrer les chiens et pendant que vous rejoigniez l’immeuble d’à coté, moi je reste là avec le doigt sur le bouton. Si je peux nous donner une chance de tuer le Diable, il faut que je la saisisse.

Ellen : Il est hors de question que je te laisse toute seule.

 

Castiel : On est en pleine guerre civile là-haut.

Balthazar : Je suis au courant.

Castiel : Si on arrive à vaincre Raphaël, on arrêtera cette guerre.

Balthazar : Tu fais plus que te rebeller. Tu t’es emparé des Evangiles et tu les as réduit en miettes. Vous avez une idée de la valeur d’une âme humaine ? Du pouvoir qu’elle contient ?

 

Agent Adams : Vous avez vu cet homme ? Rufus Turner.

Bobby : Non. J’ai jamais dit que j’avais besoin d’aide. J’ai jamais vu ce crétin.

Rufus : Puisqu’on est là, travaillons ensemble. Tu sais, comme au bon vieux temps.

Bobby : Tant que tu me laisses le volant.

 

Sam : T’es quoi exactement ?

Bobby (contrôlé) : C’est Eve qui m’a concocté elle-même. La mère de nous tous bien sûr. Elle a un message pour vous.

Sam : Bobby !!

 

Bobby : C’était entièrement ma faute.

 

Maintenant

 

(Un homme bricole dans son garage à Chester, Pennsylvanie).

Homme : Ah quelle saloperie !  Hey merde !

(Il se fait décapité par la porte de son garage.)

 

SUPERNATURAL

 

(Bobby lit à son bureau. Les Winchester l’observent.)

Sam (murmure) : Dis quelque chose !

Dean : Vas-y toi !

Sam : Non toi !

(Ils jouent à pierre-papier-ciseaux, Sam perd.)

Sam : Heu…

Bobby : Vous comptez faire tapisserie jusqu’à demain comme le laidron au bal du lycée ou vous allez vous lancer ?

Sam : Oui. En fait…

Bobby : Cette soi-disant Eve…La mère de je-ne-sais-quoi, elle va pas se liquider toute seule. Qu’est-ce qui tourne pas rond chez vous ?

Dean : T’as pas fermé l’œil depuis des jours…

Bobby : Si. J’ai dormi. Vous vous prenez pour ma femme ?

Dean : Ce que je veux dire c’est que tu devrais peut-être faire une pause. T’en as bien besoin.

Bobby : Tu te trompes.

Sam : On te comprend Bobby...ça a pas été simple pour nous non plus…de voir Rufus s’en aller.

Bobby : Vous croyez que c’est à cause…Ça n’a rien à voir avec Rufus.

Dean : C’était bien plus qu’un pote de poker !!

Bobby : Vous savez depuis quand je le savais condamné ? Le jour de notre première rencontre ! On se demandait lequel de nous deux aller partir le premier. Alors arrêtez de jouer les Sigmund Freud et apportez-moi un café. Je parle d’un Irish café.

Dean : Il va très bien, pourquoi on s’inquiète ?

Sam : Oui, Rufus n’a rien à voir là-dedans…

Dean : Alors, qu’est-ce que tu proposes de faire ?? On peut pas rester là à le regarder se faire exploser le foi !

Sam : On pourrait…lui faire prendre l’air ? J’ai trouvé un cas intéressant.

Dean : Ah c’est vrai ? Quel genre ?

Sam : Regarde. Chester en Pennsylvanie. Trois personnes sont mortes la même semaine, toutes dans d’étranges circonstances. La dernière victime a été décapité par sa porte de garage. Et elles étaient toutes de la même famille.

Dean : Malédiction familiale ?

Sam : Ouais peut-être.

Dean : Hey Grincheux ! Tu veux bien…

Bobby : Je veux rien faire du tout, foutez-moi la paix…Tirez-vous de chez moi ! Vous commencez vraiment à me rendre dingue.

Dean : Minute. Bobby !

Bobby : Dehors ! Pour l’amour du ciel !

 

(Dean et Sam s’installent dans une belle Mustang.)

Sam : Une seconde. On devrait peut-être attendre qu’elle revienne…

Dean : Elle est sur la route. Elle a appelé pour dire qu’elle serait bientôt rentrée. Tu tiens vraiment à rester à le regarder m’insérer dans son jus ?

Sam : D’accord, d’accord. On y va.

 

(Bobby et Ellen discutent dans la cuisine de chez Bobby.)

Bobby : Qu’est-ce que…

Ellen : Dis donc, tu ne bois quand même pas depuis que je suis partie ?

Bobby : Alors tu joues les chaperons toi aussi ? Je bosse !

Ellen : C’est pas vrai ! Il suffit que je m’absente une semaine pour que tout parte en couilles…Qu’est-ce qui tourne pas rond chez toi Bobby ?

Bobby : J’espère que t’as le temps parce que la liste est très longue !

Ellen : Tu sens la vieille bouteille tu le sais ça ?

Bobby : J’te signale que toi non plus tu ne sens pas la rose !

Ellen : Je suis partie chasser avec Jo, c’est quoi ton excuse ?

Bobby : S’il m’en faut une bonne, j’en ai une bonne…

Ellen : Je sais. Je suis sincèrement désolée. Il va beaucoup me manquer aussi. Va prendre une douche, je vais nous préparer à manger.

Bobby : On t’a déjà dit que t’étais une belle emmerdeuse ?

Ellen : C’est pour ça que tu m’as épousé. File !

Bobby : Me dis pas ce que j’ai à faire Ellen !

 

(Dean et Sam inspectent le garage de la dernière victime à Chester.)

Dean : Pas la moindre réaction…

Sam : Dans ce cas, c’est pas un esprit vengeur. Qu’est-ce que ça peut être ? Hein ?!

Dean : T’as quelque chose ? C’est quoi, une guirlande ?

Sam : J’en sais rien. C’est de l’or !

Dean : De l’or, de l’or ?

Sam : Oui. Pourquoi un bricoleur aurait de l’or dans son garage, tu peux me le dire ?

Dean : Aucune idée. C’est louche, y’a forcément un secret de famille derrière tout ça. C’est vrai, les accidents n’arrivent pas par accident…Tu m’as compris.

Sam : Bon voilà ce qu’on va faire : Je vais voir ce que je peux trouver sur eux et toi tu vas interroger les membres de la famille.

Dean : D’accord.

 

(Dean est dans un bureau en costume et attend que Shawn Russo est terminé sa conversation téléphonique.)

Russo (au téléphone) : Les marches du tribunal, pour la déposition…Non, j’te l’ai déjà dit, à 15h. Non, au tarif habituel. Bon, je dois te laisser Maman. (Il raccroche.) Excusez-moi, quelle UFR vous m’avez dit ?

Dean : De généalogie. C’est pour des recherches universitaires. On fait une étude sur les familles de la ville et les Russo en sont une importante…

Russo : J’avoue que je suis très occupé. J’ai vraiment pas de temps à vous consacrer.

Dean : Oui je sais que vous avez eu une semaine éprouvante. Je suis au courant des accidents arrivés à vos cousins, c’est bien ça ?

Russo : Oui. C’est triste mais on ne peut pas dire que je sois très proche de ma famille alors…Combien de temps ça va durer ?

Dean : 5 minutes, 5 minutes. Auriez-vous une histoire qui sorte de l’ordinaire à me raconter à propos de votre famille ?

Russo : Qui sort de l’ordinaire ? Non. Ma famille n’a rien d’extraordinaire à part peut-être nos origines italiennes.

Dean : Oui, bien sûr. Pouvez-vous me dire si un membre de votre famille a été tué ou mutilé pendant une guerre ? Ou…

Russo : Non.

Dean : Aurait subi une sorte de traumatisme, un truc violent en quelque sorte ?

Russo : Traumatisme ?

Dean : Un évènement tellement horrible que ça marquerait les générations suivantes…

Russo : Je ne crois pas.

Dean : Tant mieux. Oui je suis content pour vous. Quelqu’un a eu un esclave ?

Russo : Un quoi ?

Dean : Simple question de routine. Un parent a-t-il eu des liens avec le parti Nazi ?

Russo : Je vous demande pardon ?

Dean : Votre grand-mère a déjà énervé un bohémien ?

Russo : C’est bon, ça suffit comme ça. Je ne sais pas quel genre d’études vous me menez mais c’est terminé, j’en ai assez entendu ! Veuillez partir !

Dean : Très bien alors si vous le permettez, je vais aller droit au but. Votre vie est en danger.

Russo : Quoi ? Qu’est-ce que c’est, une menace…Vous me menacez ??

Dean : Non non non pas du tout, je ne vous menace pas, je veux simplement vous dire que si vous ne surveillez pas vos arrières vous allez y rester.

Russo : Dégagez de mon bureau…

Dean : Très bien.

Russo : Dehors !!

 

(En sortant, Dean téléphone à Sam.)

Sam : Oui ?

Dean : Sam !

(Sam sort du tribunal.)

Sam : T’as trouvé quelque chose ?

Dean : Un connard dans un costume hors de prix et toi ?

Sam : Pas vraiment. Des arrières grands-parents nés en Calabre, immigrés en 1912 et depuis la famille vit ici.

Dean : Aucune tête de cheval dans le lit ?

Sam :  4 générations de citoyens bien rangés !

Dean : Si ces types sont biens sous tout rapport, pourquoi ils se sont fait zigouillés ?

 

(Une femme travaillant dans une agence de voyage est au téléphone et photocopie un document.)

Femme : Dans ce cas, pourquoi pas Cuba ? C’est magnifique surtout en ce moment et le nouveau Casino Trump vaut vraiment le détour…C’est très bien pour les enfants, il y a une piscine à vagues, je suis sûre qu’ils vont adorer !

(Le temps s’arrête et une jeune femme blonde à lunettes portant un livre cache les clés de l’agent de voyage sous la photocopieuse. Le temps repart.)

Femme : Si vous aimez les cigares ou les voitures de collection, il faut absolument partir à La Havane ! Oui, j’ai vu la pub de nos concurrents mais vous savez ce qu’ils n’offrent pas ? Un beau voyage personnalisé ! D’accord avec joie. Je vous envoie les détails par mail. Merci beaucoup.

(La femme cherche ses clés. Son écharpe se coince dans la photocopieuse et elle meurt étranglée. La jeune femme blonde raye un nom sur la liste dans son livre et fait tomber un fil d’or sur le sol.)

 

(Dean et Sam inspectent le bureau de l’agence de voyage.)

Dean : Anne Witting...On est sûr que c’est pas une Russo au moins ? Ne serait-ce qu’une arrière petite cousine par alliance ?

Sam : Non j’ai vérifié deux fois les registres. Elle a aucun lien de parenté avec eux.

Dean : Alors si c’est pas une malédiction familiale, qu’est-ce que c’est ?

Sam : Bonne question. On a aucune piste.

Dean : Une seconde…Je crois que j’en ai une.

 

(Sam et Dean sont dans une chambre de motel. Ce dernier est au téléphone.)

Dean : Et on a trouvé un morceau de…ce qui ressemble à du fil brillant.

Ellen : C’est ce que je craignais.

Dean : Pourquoi ? C’est quoi ?

Ellen : Tous ces soi-disant accidents ont lieu aux quatre coins des Etats-Unis, on en compte environ 75 jusque là. Jo et son équipe enquêtent sur des accidents en Californie.

Bobby : Hey hey !

Dean : Les victimes étaient parents ?

Ellen : Certains l’étaient mais pas tous. Elle en est au même stade que vous, des tas de morts et un fil d’or sur les lieux du drame.

Dean : Qu’est-ce que ça veut dire ?

Ellen : J’en sais rien. J’ai demandé à Bobby de faire des recherches.

Dean : Comment il va au fait ?

Ellen : T’en fais pas pour lui ! Il va m’avoir sur le dos jusqu’à ce qu’il respire la santé et le bonheur.

Bobby : J’t’ai jamais rien demandé, va te faire voir !

Dean : J’ai entendu…

Ellen : Il va s’en remettre.

Dean : Et toi comment ça va ?

Ellen : Oh t’es un amour. Tu me connais, c’est surtout pour vous que j’m’en fais.

Dean : ça va t’inquiète. Sinon en ce qui concerne les victimes, rien ne les relit ?

Ellen : J’ai bien mis le doigt sur une chose en particulier mais je ne sais pas encore comment l’interpréter…

Dean : Balance !

Ellen : On a mis du temps à s’en rendre compte, c’était pas évident mais, en faisant des recherches sur les victimes et leur arbre généalogique, on s’est rendu compte d’une chose avec Bobby. Toutes ces familles sont arrivées aux Etats-Unis la même année…

Dean : Hum.

Ellen : En 1912. Mais ce qu’il y a de vraiment bizarre c’est qu’ils sont venus à bord du même paquebot.

Dean : Sans dec ?

Ellen : Ouais.

Dean : Qu’est-ce qu’il a de particulier ce paquebot ?

Ellen : Rien du tout, c’était un paquebot tout ce qu’il y a de plus normal.

Dean : Il s’appelait comment ?

Ellen : Le…Le Titanic. Tu connais ?

Dean : Non.

Ellen : Moi non plus. Je vais chercher.

Dean : ça marche.

(Il raccroche.)

Dean : Est-ce que le Titanic ça te dit quelque chose ?

Sam : Le Titanic ? Non.

(Sam fait des recherches sur son ordinateur.)

Sam : Le R.M.S Titanic était considéré comme le plus grand paquebot du monde quand il a fait son voyage inaugural à travers l’Atlantique Nord en 1912.

Dean : Qu’est-ce qu’il a d’extraordinaire ? C’est un bateau qui naviguait comme des tas d’autres !

Sam : Ouais, j’en sais rien. Apparemment, il aurait échappé au pire. Il a failli heurter un iceberg.

Dean : Un iceberg ? Et alors ?

Sam : Alors…Le veilleur a réussi à le repérer à temps.

Dean : Tant mieux. Autre chose ?

Sam :  Ouais ouais attends.

Dean : Quoi ?

Sam : Le veilleur du bateau, Monsieur I.P. Freeley.

Dean : Et alors qu’est-ce qu’il a de spécial ? Y’a une photo de ce mec ?

Sam :  J’y crois pas !

Dean : Fais voir. Balthazar.

(Sam et Dean convoquent Balthazar.)

Balthazar : Messieurs, messieurs, messieurs…Qu’est-ce que je peux faire pour vous ?

Dean : Il faut qu’on se cause !

Balthazar : Tu as l’air remonté Dean !

Dean : Qu’est-ce que tu as foutu avec ce paquebot ?

Balthazar : Quel paquebot ?

Sam : Le Titanic !

Balthazar : Oh ! Oui, le Titanic…Et bien en fait il était censé couler et je l’ai sauvé.

Sam : Quoi ?

Balthazar : Il devait se prendre cet immense iceberg et du coup il devait se briser et sombrer dans les profondeurs de l’océan mais je l’ai sauvé. Vous aviez d’autres questions ?

Sam : Pourquoi ?

Balthazar : Pourquoi quoi ?

Dean : Pourquoi t’as empêché le Titanic de sombrer ?

Balthazar : Parce que le film était vraiment trop mauvais.

Dean : Quel film ?

Balthazar : Je te le fais pas dire !!

Sam : Attends…T’aurais sauvé un navire de croisière parce que…

Balthazar : Parce que l’abominable chanson de Céline Dion me donnait envie de me faire sauter le caisson…

Sam : Quoi ? Mais c’est qui ça, Céline Dion ?

Balthazar : Une chanteuse de variétés sans le sous qui habite au Québec et vaut mieux que ça reste comme ça, croyez-moi !

Sam : Je croyais que c’était impossible ? Je croyais qu’on ne pouvait pas changer l’histoire ?

Balthazar : Vous n’avez pas remarquer ? Il n’existe plus la moindre règle…

Sam : Alors ça. T’as vraiment un ego démesuré ! Qu’est-ce qui te donner le droit d’empêcher ce navire de couler comme prévu ?

Balthazar : Je te rappelle que j’ai sauvé des vies humaines ! Je croyais que t’adorais sauver des vies ?!

Sam : Oui mais les gens que t’as sauvé ainsi que leurs enfants et les enfants de leurs enfants, ils sont entrés en contact avec des milliers d’autres personnes ! Des tas de choses ont dû être transformer ! C’est l’effet papillon, t’as changé le cours de l’Histoire !

Dean : Attends une seconde…Règle d’or : aucune référence à Ashton Kutcher.

Balthazar : Oui malheureusement il y a toujours un Ashton Kutcher, vous avez toujours éviter l’Apocalypse, et il y a toujours des archanges. C’est juste dans les petits détails qu’il y a des différences. Par exemple, vous ne conduisez pas une Impala. D’accord, qu’est-ce qu’une Impala ? Croyez-moi ce n’est pas important. Ah oui au fait, j’oubliais. Ellen et Jo sont encore en vie.

Dean : Ellen et Jo sont quoi ?

Balthazar : Oui elles sont censées être mortes. Vous voyez, j’ai sauvé le paquebot. Une chose en a entraîné une autre qui en a entraîné une autre qui en a entraîné une autre et pattati et pattata et voilà où on en est avec Ellen et Jo, elles ne sont pas mortes dans une explosion. J’ai fait une bonne action, reconnaissez-le. Il y a un film de moins avec Billy Zane et j’ai sauvé deux de vos amis.

Sam : Mais aujourd’hui un tueur mystère attaque les descendants des survivants du bateau.

Balthazar : Et alors ?

Sam : Et alors ça nous fait probablement dans les 50 000 victimes.

Balthazar : Et alors ?

Dean : Alors on voudrait sauver un maximum de ces gens mais il faut savoir qui les tue !

Balthazar : Vous m’avez bien regardé ? Je crois que vous me confondez avec l’autre ange, celui avec l’imper cradingue qui en pince pour vous. Moi, je m’en moque ! Au revoir Messieurs.

Dean : Non attends te sauve pas ! Quel fils de pute !

 

(Bobby est au téléphone avec les Winchester.)

Bobby : Alors comme ça, Balthazar aurait empêcher un bateau de couler et du coup une ribambelle  de personnes qui auraient jamais dû naître se promènent dans les rues ?!

Sam : Ouais pas loin de 50 000 !

Bobby : Tout s’explique.

Sam : Quoi ? Qu’est-ce qui s’explique ? Dis-nous.

Bobby : Je crois avoir une idée de qui se cache derrière tout ça.

Dean : Qui ça ?

Bobby : La destinée.

Dean : La destinée ? C’est-à-dire ?

Bobby : C’est-à-dire la destinée, le destin, la fatalité. Ce peut-être l’une des trois Moires.

Sam : Tu parles des Moires de la mythologie grecque qui personnifient le destin ?

Bobby : C’est ça oui.

Dean : Fayot.

Bobby : Ce sont ces trois sœurs qui choisissent l’heure et les circonstances de notre mort. Ça veut dire que si vous vous faîtes décapité par votre porte de garage ou broyer par votre photocopieuse, ce sont ces trois bonnes femmes qui en auront décider la mise en scène ! Elles déroulent votre destin grâce à une bobine d’or pur...

Sam : Le fil d’or !

Bobby : Et l’une d’entre elles raye votre nom de la liste dans son registre des morts. C’est très élaboré. Enfin bref, ça colle parfaitement. Maintenant on sait ce que Balthazar a fait. On dirait bien que Madame la Fatalité essaye de remettre un peu d’ordre.

Sam : Alors…on l’arrête comment ?

Bobby : Comment on arrête la destinée ? Bonne question !

Dean : Y’a forcément un moyen !

Bobby : Non aucun. On parle de la destinée je vous rappelle ! La solution la plus simple serait de forcer Balthazar a fait couler ce bateau…

Dean : Non pas question, oublie ça.

Bobby : Bah il vaut mieux ne jamais avoir vu le jour que de mourir dans d’horribles souffrances !

Dean : Pas question qu’on coule ce bateau, t’as compris ! C’est même pas la peine d’y penser.

Bobby : Comme tu veux ! Je peux savoir pourquoi t’es tendu comme un string ?

Dean : Pour rien.

Bobby : Essaie encore !

Dean : En fait, il se trouve que…J’en sais rien, c’est peut-être pas grand-chose mais…

Bobby : Mais quoi ?

Dean : Apparemment, il risque d’y avoir des tas de changements si jamais…si jamais le Titanic coule. Et…heu, pour faire court…Ellen et Jo vont mourir.

Bobby : D’accord, écoutez-moi bien tous les deux, je ne vous le répéterez pas ! Vous allez tout faire pour empêcher les anges de faire couler ce bateau, vous m’avez bien compris ?

Sam : Oui.

Dean : Oui.

Sam : Evidemment Bobby.

(Bobby raccroche.)

Dean : Il est déjà assez mal avec elle alors imagine ce que se serait sans elle !

Sam : C’est clair ! Qu’est-ce qu’on fait ? Comment…Comment on va faire pour sauver 50 000 personnes ?

Dean : J’en sais foutrement rien.

Sam : Oui…On sait même pas qui elles sont.

Dean : On en connaît au moins une.

 

(Sam et Dean attendent que Shawn Russo se montre dans la rue. Il parle à un client.)

Russo : Et je vous promets qu’on va les faire cracher…On va les plumer un par un !

Dean : C’est lui. On y va.

(Russo parle au téléphone.)

Russo : Allo ? Oui. Quoi ?

Dean : Monsieur Russo !

Russo : Je m’en fous, envoyez lui une boîte de biscuits.

Dean : Shawn !

Russo : C’est qui le juge ?

Dean : Russo !

Russo : D’accord. Envoyez lui une bonne bouteille de champagne mais attention n’allez pas au-delà de 30 ou plutôt 20 dollars. Il m’est redevable.

Dean : Russo attendez !

(Sam sauve de justesse Russo qui allait se faire renverser par une camionnette.)

Russo : Lâchez moi ! Et vous, je vous avais dit de me foutre la paix, non ?!

Dean : On est là pour vous aider, pas pour vous embêter.

Russo : Vous voulez m’aider ? Vous avez failli me tuer espèce de taré ! Rendez-moi ça ! Non mais c’est pas croyable…

Dean : Russo attendez !!

Russo : Vous avez de la chance que je porte pas plainte !!

(Russo se fait alors écraser par un bus sous les yeux effarés des Winchester.)

Dean : Bordel…Pourquoi on nous écoute jamais ? Sam, regarde. T’as vu ?

Sam : Quoi ?

Dean : La pub. C’est…trop tôt ?

Sam : Ouais. Je suis quasiment sûr que 6 secondes c’est beaucoup trop tôt.

Dean : D’accord.

Sam : Hey hey Dean ! Je crois l’avoir vu…Derrière cette porte.

Dean : Hein ? Qui quoi la Destinée ?

Sam : Oui !

Dean : De quoi elle avait l’air ?

Sam : Elle avait l’air…d’une bibliothécaire.

Dean : Ton genre ou mon genre de bibliothécaire ?

Sam : Elle avait des fringues sur le dos si c’est ce que tu veux dire !

Dean : D’accord.

Sam : Attends qu’est-ce que tu comptes faire ? Tu vas aller la voir ?

Dean :  On n’est pas sur sa liste ! On a rien à voir avec le bateau alors allons lui parler !

Sam : Lui parler ?

Dean : Oui enfin…(Il sort son pistolet.)Lui parler ! On a rien à perdre.

 

(Dean et Sam entrent dans un ancien restaurant à la recherche de la Destinée.)

Dean : Y’a quelqu’un ??

(Les garçons inspectent les lieux et le temps s’arrête. Destinée ouvre le gaz de deux grandes gazinières pour la cuisine. Et le temps repart.)

Dean : Y’a quelqu’un ?

(Sa lampe de poche s’éteint.)

Dean : C’est une blague…

Sam : T’as un briquet ?

Dean : Ouais.

Sam : Super…Y’a plus d’essence ?

Dean : Si je viens de faire le plein !

(Le briquet s’allume enfin et du feu envahit la pièce. Mais une fraction de seconde les garçons se retrouvent face à Castiel dans une clairière en plein milieu de la nuit.)

Dean : Castiel ?

Castiel : Salut Dean. Sam.

Sam : Salut. Merci hein…Heu...Où est-ce qu’on est là ?

Castiel : En Biélorussie.

Sam : Quoi ?

Dean : Tu sais ce que s’est amusé à faire ton copain de chambrée ?

Castiel : Je sais à quel point Balthazar peut être…impétueux.

Dean : Explique-moi une chose…Si la Destinée recherche les gens du bateau, pourquoi est-ce qu’elle a voulu nous faire la peau à Sam et à moi ?!

Castiel : Elle a dû développer une certaine forme de rancœur à votre égard…

Sam : Qu’est-ce qu’on a fait ?

Castiel : Rien de très important. Vous avez seulement eu la bonne idée de faire annuler l’Apocalypse ce qui l’a rendu obsolète. Ça ne m’étonnerait donc pas qu’elle soit légèrement agacée. Et aujourd’hui vous vous pointez devant elle, la bouche en cœur.

Dean : ça veut dire que Madame la Destinée nous en veut personnellement !

Castiel : Tel que je la connais…Elle ne vous laissera pas tranquille avant de vous avoir tuer.

Dean : Bravo ! Dis-nous ce qu’on peut faire.

Castiel : La tuer.

Sam : Quoi ? Tu veux qu’on tue la Destinée ?

Castiel : Vous avez une autre solution ?

Sam : Non…Non, ce que je veux dire c’est que…C’est possible de faire ça ??

Castiel : Balthazar dispose d’une arme efficace contre elle.

Dean : ça m’aurait étonné ! Bon sang, ce gars-là a tout prévu ! Faut vraiment que tu trouves de nouveaux amis.

Castiel : Je m’efforce déjà de sauver ceux que j’ai Dean ! Il va falloir qu’on l’élimine.

Sam : En tout cas, si elle veut vraiment notre peau, elle va forcément re-pointer le bout de son nez. 

Castiel : On va l’aider à venir. Vous avez une expression pour ça : provoquer le Destin.

 

Ellen (au téléphone) : D’accord mais soit prudente. (à Bobby) C’était Jo. Il y a 30 morts de plus sur la côte Ouest. C’est quoi le plan des garçons ?

Bobby : On peut leur faire confiance. Si quelqu’un peut nous sortir de ce merdier c’est bien eux.

Ellen : Tu connais pas l’expression : « On peut pas conjurer le sort » ? La solution la plus simple serait de faire couler ce paquebot.

Bobby : Qu’est-ce qui te faire dire ça ?

Ellen : Aujourd’hui les gens ont tous une fin horrible, il faudrait peut-être mieux qu’ils soient jamais nés.

Bobby : Tu parles de vraies personnes. De personnes qui sont aimées et dont la disparition risque d’être mal vécue par d’autres.

Ellen : Qu’est-ce qui t’arrive tout d’un coup ?

Bobby : Rien du tout.

Ellen : Je t’en prie ! Je lis en toi comme dans un livre ouvert ! Tu vas parler ou il faut que je te fasse cracher le morceau ? A toi de choisir.

(Ils boivent autour du bureau de Bobby. Ce dernier a tout raconté à Ellen.)

Ellen : Ouais j’ai compris. Il n’y a pas que moi, Jo aussi est concernée.

Bobby : Ils vont pas faire couler ce bateau, je te le promets. Les choses vont rester telles quelles, t’as pas à t’en faire.

Ellen : Je me demande…Si il était prévu que je meurs alors…Je devrais peut-être accepter cette idée.

Bobby : Je ne vois vraiment pas pourquoi, rien est programmé d’avance ! ça me rend malade de me dire que notre couple dépend d’un crétin avec des ailes !

Ellen : ça sert à rien de t’énerver !

Bobby : Ouais je sais…Mais on a besoin de toi. Surtout moi.

Ellen : Je sais.

 

(Sam et Dean marchent dans la rue.)

Dean : Alors la Fatalité peut nous frapper à n’importe quel moment ?

Sam : Oui. Avance, fais comme si de rien n’était.

(Un skateur passe brusquement devant eux.)

Dean : ça va aller.

Sam : Oui tout va bien.

(Les garçons s’arrêtent devant des jongleurs de haches et des couteaux.)

Dean : Oh c’est un cauchemar ! Je vais me réveiller.

Sam : On s’arrête pas. Faut continuer. 

Dean : Ils jonglent avec des couteaux…et avec des haches !

Sam : Oui j’ai vu !

(Les jongleurs changent d’instruments et se mettent à jongler avec des torches enflammés.)

Sam : On échappe à son destin !

(Les garçons continuent mais rien ne se passe.)

Sam : C’est pas normal…

Dean : Ouais…Il faut tuer qui pour se faire tuer dans le coin ??

Sam : Castiel s’est peut-être gouré…

Homme : Attention !

(Le temps s’arrête alors que les garçons s’apprêtent à se faire écrabouiller par une climatisation.)

Athropos : Castiel !

Castiel : Athropos. Tu as l’air en forme.

Athropos : J’ai l’air d’avoir été piétiné par un troupeau de bisons à cause de toi !

Castiel : Il faut qu’on parle !

Athropos : Tu rigoles ?! Qu’on parle de quoi ? Peut-être de la manière dont tes deux clowns et toi avaient détruit mon travail ? Tu te rends compte que tu m’as gâché la vie !

Castiel : Inutile de t’emporter.

Athropos : J’ai toutes les raisons de m’emporter !! J’avais une tâche à accomplir, Dieu a choisi de me faire confiance, on avait chacun nos attributions. J’ai travaillé dur et j’étais vraiment, vraiment !, douée dans ma branche ! Jusqu’au jour de la bataille finale. Ce jour-là, tu as fossé le programme !

Castiel : Je te prie de m’excuser. Mais la liberté était préférable.

Athropos : Hein ? Préférable ? Tout n’est que chaos ! En quoi c’est préférable ? Je suis même allée au Paradis pour savoir ce que je devais faire. Et devine ? Il n’y avait personne pour me l’expliquer !

Castiel : Il y a beaucoup plus important à régler là-haut.

Athropos : Mais je ne sais pas ce qui va se passer ensuite !! Il faut que je le sache, je suis censée le savoir !

Castiel : Je suis désolé. Mais nous n’avons plus besoin de tes services.

Athropos : Tu sais Castiel, je n’ai rien dit à personne. J’aurais pu me plaindre et faire des histoires mais je n’ai rien dit. Et maintenant tu es allé trop loin ! En sauvant le Titanic ! Tu as changé l’avenir mais tu n’as pas le droit de changer le passé ! Tu as dépassé les bornes !!

Castiel : C’est Balthazar, il n’en fait qu’à sa…

Athropos : N’importe quoi ! ça n’a rien à voir avec un film débile ! C’est à toi qu’il rend des comptes ! C’est toi qui l’a envoyé dans le passé pour sauver ce paquebot !

Castiel : Non, pas du tout. Pourquoi j’aurais fait ça ?

Athropos : Mais peut-être parce que tu es au beau milieu d’une guerre et que tu es désespéré ? Avoue, ça concerne les âmes.

Castiel : Tu ne sais pas de quoi tu parles.

Athropos : Ton ange a fait ça pour créer 50 000 nouvelles âmes que tu vas utiliser pour ta machine de guerre !

Castiel : Tu délires complètement.

Athropos : Non. Tu ne peux pas fabriquer tes petits soldats Castiel. Ce n’est pas moral et c’est dangereux. Je ne te laisserai pas faire.

Castiel : Tu n’as pas vraiment le choix.

Athropos : Tu as peut-être raison. Mais toi non plus, tu n’as pas le choix. Si tu ne retournes pas dans le passé faire couler ce bateau, il va falloir que je tue tes deux gentils petits copains.

Castiel : Je t’en empêcherai.

Athropos : Ah oui ? Et comment tu feras ?

Castiel : Tu veux vraiment le savoir ?

Athropos : Comme tu voudras. Mais ce n’est pas fini. Comme tu le sais, j’ai deux grandes sœurs. Elles sont plus âgées et également plus puissantes que moi. Si tu me tues, Sam et Dean seront les premiers sur leur liste, par simple vengeance. Tu n’as pas envie de déclarer la guerre à mes sœurs ? Si c’est le cas, il va falloir que tu gardes l’œil sur eux à longueur de journée parce que, comme tu dois le savoir, la fatalité s’abat sur les gens sans prévenir.

Castiel : Balthazar non ne fais pas ça.

Balthazar : Ah. La honte.

Athropos : Arranges la situation avant que je ne balance tes compagnons du haut d’une falaise par simple principe.

Balthazar : Chérie, avant qu’on n’y aille, est-ce que je pourrais te retirer le balai que tu as dans le…

Athropos : A ta place, je me tairai.

Balthazar : Bon alors laisse-le où il est. J’ai compris. Je vais aller faire couler le Titanic.

 

(Sam et Dean se réveillent dans l’Impala avec la musique « My heart will go on » de Céline Dion.)

Sam : Tu sais quelle heure il est ? J’ai…J’ai fait un rêve carrément bizarre.

Dean : Je te parie 20 dollars que le mien est encore plus bizarre.

Sam : Ah non non ça m’étonnerait que tu me battes je te promets ! C’était super étrange.

Dean :  Dans le mien y’avait le Titanic. C’est pas dingue ça, hein ? Quoi ? J’ai un truc sur le visage ?

Sam : Est-ce que dans ton rêve le Titanic ne coulait pas ? A cause de Balthazar ?

Dean : Qui avait une dente contre Billy Zane ! Pourquoi t’as fait le même rêve que moi ?

Castiel : Ce n’était pas un rêve.

Dean : C’est une blague ! Tu veux dire que ça s’est vraiment passé ? Que cette histoire de dingue était vraiment réelle ?

Castiel : C’est ça.

Sam : Qu’est-ce qui s’est passé ?

Castiel : J’ai demandé à Balthazar de retourner dans le passé et de rétablir la situation.

Sam : Quoi ? Pourquoi ?

Castiel : C’était le seul moyen de vous mettre à l’abri.

Sam : Alors tu veux dire que tu as tué 50 000 personnes pour nous venir en aide ?

Castiel : Non pas du tout. Elles n’ont jamais vu le jour. C’est loin d’être la même chose que de se faire tuer.

Dean : Et Ellen et Jo ?

Castiel : Je suis désolé.

Dean : Attends attends pas si vite. Si vous êtes allés dans le passé et que tout est redevenu comme avant, est-ce que ça veut dire que l’autre réalité a été effacer ?

Castiel : Oui, plus ou moins.

Dean : Alors comment ça se fait que je me rappelle tout ?

Castiel : Parce que je voulais que vous vous rappeliez.

Sam : Pourquoi ?

Castiel : Je voulais que vous sachiez qui était réellement la Destinée. Elle est cruelle et capricieuse.

Dean : Je dirais même que c’est une belle garce.

Castiel : En tout cas, c’est grâce à vous que je sais qu’il est possible de maîtriser son destin. Nous ne sommes pas obligés de nous plier à la fatalité, nous pouvons choisir la liberté et je suis toujours persuadé que ça vaut la peine de la défendre. Je voulais que vous gardiez bien ça en tête.

Dean : Attends, je voudrais savoir un truc. Balthazar a vraiment transformé le cours de l’Histoire à cause d’un film de gonzesses ?

Castiel : Oui absolument. C’est tout à fait ça.

Dean : Oh il serait peut-être temps de lui enlever son abonnement au câble ! Et puis Titanic c’est quand même pas si mal. Kate Winslet a un de ses pétards !

(Castiel disparaît.)

Dean : Le problème avec Castiel c’est qu’il sait pas apprécier les bonnes choses.

(Ils rentrent dans la maison de Bobby. Ce dernier dort sur le canapé.)

Sam : Tout est revenu à la normale…

Dean : Comme avant. Génial !

Sam : Le pauvre. Il saura jamais à quel point il était bien avec elle.

Dean : Ce qu’il sait pas ne va pas lui faire du mal. Je te propose de jamais rien lui dire.

Sam : Oh oui oui bien sûr. On le réveille ?

Dean : Non. C’est sûrement son premier moment de répit de la semaine. 

 

Ecrit par Sakurache.

INT. GARAGE

Chester, Pennsylvania

(A man is in his garage, he props up the door with a plank. He works on a bent piece of metal.)

MAN: Piece of crap.

(He goes to grab his beer which isn't where he left it. As he takes it off the table behind him, he knocks over a glass of nails.)

MAN: Oh, damn it.

(He gets a broom to sweep up the nails and unknowingly knocks over a skateboard. He then slips on the skateboard, almost impales himself on a pair of garden shears, and accidentally knocks over a bucket of golf balls. He slips on one and falls, landing with his head directly underneath the garage door. A stray golf ball bounces onto a mouse trap, which goes off and causes the golf ball to fly towards the plank propping up the garage door. The plank falls and the garage door comes down on the man's neck, decapitating him.)

ACT I

INT. BOBBY'S HOUSE

(Bobby sits at his desk drinking alcohol. Sam and Dean watch him from the door to the kitchen.)

SAM: (whispers) Say something.

DEAN: (whispers) No. You.

SAM: (whispers) No. You.

(They play rock-paper-scissors. Sam picks paper. Dean picks scissors, as always. Sam looks stunned.)

SAM: (clears throat) Uh...

BOBBY: You two just gonna stand there like the ugly girl at the prom, or you gonna pitch in? This so-called Eve, mother of whatever, ain't gonna gank herself. What's wrong with you two?

DEAN: Bobby, you haven't slept in days.

BOBBY: I sleep. What are you, my wife now?

DEAN: I'm just saying that, you know, taking five might be a good thing.

BOBBY: For whom?

SAM: Look, Bobby, it was - it was tough for all of us, seeing Rufus go like that.

BOBBY: You think this - ? This ain't about Rufus.

DEAN: Bobby, he wasn't just a poker buddy.

BOBBY: You know when I knew Rufus was done for? The day I met him. The only question was, who first - him or me? Now, you want to stand there and therapise, or you want to get me some coffee? (Sam & Dean exchange a look) Make it Irish.

(Sam & Dean walk out)

DEAN: Well, he's doing fantastic.

SAM: Yeah, this isn't about Rufus at all.

DEAN: Well, what do you want to do? I mean, we can't just sit here and watch him poop out his liver.

SAM: Well, we could get him out of the house. There's a job.

DEAN: Really? What've you got?

SAM: (pulls a newspaper clipping out of his jacket pocket) Look. Chester, Pennsylvania. Three people got kicked off in the last week, all freaky. Last guy got karate-chopped by his garage door. And these are all blood relatives.

DEAN: What are you thinking, family curse?

SAM: Could be.

DEAN: Hey, grumpy - (Dean yells to Bobby, who has walked up behind them) You, uh - ?

BOBBY: I don't want to do crap. Leave me alone. Just, get out of my house, both of you. You're driving me nuts.

DEAN: Bobby.

BOBBY: Now! For the love of Pete.

(Sam takes the newspaper clipping back from Dean)

EXT. BOBBY'S SCRAPYARD

(Sam & Dean walk to their car, which is not the Impala. It has her plates, but it's a black Mustang with two brown stripes. Dean puts his bag in through the window and they get in. Dean starts the car.)

SAM: You know, maybe we should wait 'til she gets back.

DEAN: Dude, she just called from the road, said she'd be here in two shakes. You really want to sit around and smell him stew in his juices?

SAM: Yeah, yeah. Drive.

(They drive off.)


INT. BOBBY'S KITCHEN

(Bobby pours himself another drink, and finds a shotgun moving his hand away from the glass.)

BOBBY: What the...?

ELLEN: Tell me you haven't been drinking this whole time. 

BOBBY: You're worse than the boys. I'm working.

ELLEN: My God. I'm gone a week, and this place goes completely to hell. What is wrong with you, Bobby Singer?

BOBBY: Get a pen. It's a long list.

ELLEN: You smell like a bar, you know that?

BOBBY: You don't exactly smell like a rose yourself.

ELLEN: Huh. Yeah, I've been hunting with Jo. What's your excuse?

(Ellen unpacks groceries.)

BOBBY: If I need one, I got a good one.

ELLEN: I know. And I'm so sorry. He meant a lot to me, too. Go wash up. I'll fix us something. (She pats Bobby on the arm.)

BOBBY: Anybody ever tell you you're a pain in the ass?

ELLEN: (laughs and kisses Bobby on the cheek) That's why you married me. (Ellen pushes Bobby gently) Go.

(Bobby walks out)

BOBBY: Don't tell me what to do, Ellen.


INT. GARAGE 

Chester, Pennsylvania

(Dean and Sam investigate the scene. They both look around with flashlights.)

DEAN: (turns on the EMF meter) Not a bleep.

SAM: Well, not a vengeful spirit, then. So what is it? (Sam finds a golden thread on the floor.) Huh.

DEAN: Whatcha got? What is that, Christmas tinsel?

SAM: I don't know. (Sam rubs the thread against a flower pot, it leaves a gold streak.) It's gold.

DEAN: You mean, like, gold gold?

SAM: Why would a handyman have gold just lying around in his garage?

DEAN: I don't know. There is definitely a skeleton in this family's closet. I mean, accidents don't just happen accidentally. (Sam gives Dean a look.) You know what I mean.

SAM: All right. How about I'll go check family records, you go with next of kin?

DEAN: Yeah.

INT. RUSSO'S OFFICE

RUSSO: (on the phone) On the courthouse steps - for the deposition. No, I told you, 3:00 p.m. No, my usual fees. I got to go, Ma. (Russo hangs up the phone and turns to Dean. Dean closes the pamphlet he was reading.) I'm sorry, uh, what department?

DEAN: Genealogy. From the university. W-w-we're doing a study on local families, and, well, the Russos are -

RUSSO: Yeah, well, you know what? I got to tell you, I am extremely busy right now, so -

DEAN: Yeah, I-I'm sure you've had a rough week. I, uh, read about the recent tragedies. Your cousins, right?

RUSSO: Yeah. It's a shame. But I'm not that close with my family, so, uh (sighs) is this gonna take long?

DEAN: No. Five minutes. Five minutes. Uh, can you - can you tell me anything, uh, noteworthy about the Russos?

RUSSO: Noteworthy? No. I mean, not exactly - average, you know, big, from Italy.

DEAN: I see. Uh, was anyone ever killed or maimed in a war or, you know, some other violent thing?

RUSSO: (scoffs) What do you mean?

DEAN: Like something so dark that it would sully future generations.

RUSSO: Uh... No.

DEAN: Good. Good stuff. Anyone own a slave?

RUSSO: What?

DEAN: Routine question. Any ties to the Nazi Party?

RUSSO: Excuse me?

DEAN: Did grandma ever piss off a gypsy?

RUSSO: Okay, you know what? (Russo stands up.) I don't know what kind of study you're doing, but it's over. Right now. So if you don't mind -

DEAN: Okay, I-I'll just cut to the chase here. (Dean stands.) Um, your life is in danger.

RUSSO: What? What is that, a threat? Are you threatening me?!

DEAN: No, no, no. No, no. I'm not threatening you. I'm just simply saying that if you don't watch your back, you're gonna die.

RUSSO: Get the hell out of my office.

DEAN: Okay.

RUSSO: Now!

(Dean turns around and leaves)


EXT. STREET

SAM: (on the phone) Hey.

DEAN: (on the phone) Sam.

SAM: Find anything?

DEAN: Uh, one asshat in a shiny suit. You?

SAM: Not much. Great grandparents born in Calabria. Emigrated 1912. Been here ever since.

DEAN: What, no severed horse head?

SAM: Ha. Four generations of picket fence.

DEAN: If these people are the Waltons, then why the hell are they dying?

(Dean gets in his car.)


INT. OFFICE

(In a travel agent's office, a copy machine is copying something.)

WOMAN: (on the phone) Well, how about Cuba? It's beautiful this time of year. And the new Trump Casino - amazing. Don't worry about the kids. There's a wave pool. Oh! Sure, yeah! (She writes something and drinks from a cup.)

(Time stops and Atropos walks in. She takes a set of keys fom the woman's handbag and drops them under the copy machine.)

WOMAN: Look, if you like cigars, Cher, or the circus, it's all about Havana. Yes, I've seen the Shatner ads. But you know what they don't have? Personal touch. Okay, then. I'll e-mail you some details. You too.

(She hangs up and looks for her keys in her handbag. Not finding them, she pats down her pockets, turns around, and notices her keys on the floor between the copy machine and a shelf. Confused, she picks them up and accidentally knocks over a vase of flowers, spilling water on the copy machine and short-circuiting it. Panicked, she presses buttons to try and stop it, then bends over it to try unplug it from the wall. While she's leaning over the copy machine, it activates and her silk scarf gets caught. The scarf is pulled into the copy machine and the woman, unable to free herself, is strangled.)

WOMAN: (gasps & chokes)

(Atropos walks into the room and opens her book. A gold thread falls to the ground. She crosses out a name in her book, closes it and walks away.)

ACT II

INT. OFFICE - NIGHT

(Sam and Dean enter the office. They look around with flashlights. Dean picks up the deceased woman's business card.)

DEAN: Anne Witting. You sure she's not a Russo, a second cousin twice removed or something?

SAM: No, I checked the records twice. She's not related.

DEAN: Well, if this isn't a family curse, then what the hell is it?

SAM: You got me. I got nothing. (Sam looks through some papers.)

DEAN: (Dean spots a golden thread on the floor.) Hold on. (He picks it up.) Not nothing.


INT. MOTEL ROOM - NIGHT

(Sam is on his laptop.)

DEAN: (on the phone, he has the thread in his hand) So, we found another piece of this, I don't know, shiny string.

ELLEN: (on the phone, in Bobby's kitchen. She cuts up vegetables in front of the stove, then wipes her hands.) Oh, I was afraid of that.

DEAN: Why? What's up?

ELLEN: Oh, these so-called accidents - we're seeing 'em nationwide. About 75 so far. I got Jo and her crew working on a cluster in California. (Ellen sees Bobby opening a beer and takes it from him.)

BOBBY: Hey. Hey. Hey.

DEAN: Blood relatives?

ELLEN: Some yeah, some no. She's got about what you do - pile of bodies and a whole bunch of gold thread. (Bobby walks to the stove, smells the food, picks up a vegetable and eats it.)

DEAN: So what's it mean?

ELLEN: I don't know. I got Bobby working on it right now.

DEAN: How's he doing, by the way? (Dean gets up.)

ELLEN: Oh, don't worry. I'm kicking his ass back to health and happiness.

BOBBY: Who asked you to? To hell with you. (Bobby walks out the kitchen.)

DEAN: I heard that.

ELLEN: He'll be okay.

DEAN: Are you okay?

ELLEN: Aw, honey, you're sweet. You know me. I just worry about you boys.

DEAN: (Dean sits back down.) Yeah, well. All right, so, all these corpses, anything relate 'em?

ELLEN: Well, actually, I did dig up one thing. I just don't know what to make of it. (She puts the beer down and walks to the stove.)

DEAN: Hit me.

ELLEN: (She scoops a spoonful of food out the pot, smells it and adds some salt.) Well, it's a weird one, and it was buried pretty deep, but Bobby and me were combing through the family trees on all the victims, and we started seeing, well, the families all came over to America the same year.

DEAN: Hmm.

ELLEN: Yeah. 1912. But here's the real weird part. They all came over on the same boat.

DEAN: Really?

ELLEN: Yep.

DEAN: All right, so what's so special about the boat?

ELLEN: Nothing. It was a boat. It did what boats do.

DEAN: What was it called?

ELLEN: The Titanic. Did you ever hear of it? (She takes a sip of beer.)

DEAN: No.

ELLEN: Yeah, me neither. I'll keep digging.

DEAN: All right. (Dean hangs up)

(Ellen pours some beer in the pot.)

DEAN: Does the name Titanic ring a bell?

SAM: Titanic? No.

(Sam researches)

SAM: (sighs and quotes a website) The RMS Titanic was the largest passenger steamship in the world  when it made its maiden voyage across the North Atlantic in 1912.

DEAN: So what's the big friggin' deal? It's a ship. It sailed.

SAM: Yeah, I don't know. Um... Oh, looks like there was a close call. Ship almost hit an iceberg.

DEAN: Almost? So?

SAM: So, uh, looks like the first mate spotted it just in time.

DEAN: Good for him. There anything else?

SAM: Wait a second.

DEAN: What?

SAM: Uh, this first mate. Mr I.P. Freeley.

DEAN: Well, that's not suspicious. You got a picture of old Freeley?

SAM: Oh, you got to be kidding me. (The photograph is of Balthazar.)

DEAN: (Dean gets up to look at the photo.) Let's see. Balthazar.

(Sam and Dean summon Balthazar - they carry a table to the middle of the room. Dean puts a bowl and candles on it and draws something in chalk. Sam closes the curtains. Dean lights a match and drops it into the bowl. The lights flicker. Sam and Dean look around. Balthazar appears.)

BALTHAZAR: Boys, boys, boys. Whatever can I do for you?

DEAN: We need to talk.

BALTHAZAR: Oh, you seem upset, Dean.

DEAN: The hell with the boat, Balthazar?

BALTHAZAR: What boat?

SAM: The Titanic.

BALTHAZAR: Oh. Ja. The Titanic. Yes, well, uh, it was meant to sink, and I saved it.

SAM: What?

BALTHAZAR: Well it was meant to bash into this iceberg thing and plunge into the briny deep with all this hoopla, and I saved it. Anything else I can answer for you?

SAM: Why?

BALTHAZAR: Why what?

DEAN: Why did you un-sink the ship?

BALTHAZAR: Oh, because I hated the movie.

DEAN: What movie?

BALTHAZAR: Exactly. (laughs)

SAM: Wait, so you saved a cruise liner because -

BALTHAZAR: Because that God-awful Celine Dion song made me want to smite myself.

SAM: Who's Celine Dion?

BALTHAZAR: Oh, she's a destitute lounge singer somewhere in Quebec, and let's keep it that way, please.

SAM: Okay, I didn't think that was possible. I thought you couldn't change history.

BALTHAZAR: Oh, haven't you noticed? There's no more rules, boys.

SAM: (scoffs) Wow. The nerve on you. So you just, what, un-sunk a giant boat?

BALTHAZAR: Oh come on. I saved people. I thought you loved that kind of thing.

SAM: Yeah, but now those people and their kids and their kids' kids, they must have interacted with - with so many other people, changed so much crap. You totally Butterfly-Effected history!

DEAN: Dude. Dude. Rule one, no Kutcher references.

BALTHAZAR: Ah, yes. Unfortunately, there's still an Ashton Kutcher. And you still averted the Apocalypse, and there are still Archangels. It's just the small details that are different, like you don't drive an Impala. (Sam & Dean look confused.) Yes, yes. "What's an Impala?" Trust me, it's not important. And, of course, Ellen and Jo are alive. (Balthazar walks over to the counter, picks up a bottle and pours himself a drink.)

DEAN: Ellen and Jo? What?

BALTHAZAR: Yes, they're supposed to be dead. You see, I save a boat, one thing leads to another, which leads to another thousand things, and yada, yada, yada. To cut a long story short, they don't die in a massive explosion. (He drinks.) Mmm. Anyway, let's agree I did a good thing. One less Billy Zane movie and I saved two of your closest friends.

SAM: But now somebody is killing the descendants of the survivors.

BALTHAZAR: And?

SAM: And that's maybe like 50,000 people.

BALTHAZAR: And?

DEAN: And we need to save as many as we can, but we need to know who's after 'em.

BALTHAZAR: Oh, uh, sorry, uh. You have me confused with the other angel - you know, the one in the dirty trenchcoat who's in love with you. I... don't care. (He takes another sip.) Goodbye, boys.

(Balthazar vanishes.)

DEAN: Whoa, whoa, wait, wait, wait, wait. Son of a bitch!


INT. BOBBY'S HOUSE & INT. MOTEL ROOM - NIGHT

BOBBY: (on the phone) So, Balthazar un-sank a boat, and now we got a boatload of people who should never have been born.

SAM: (on speaker phone) Yeah. Like 50,000.

BOBBY: Makes sense.

SAM: How does any of this make sense?

BOBBY: Because I got an idea who we're up against.

DEAN: What?

BOBBY: Fate.

DEAN: You mean - ?

BOBBY: I mean Fate, like the Fates. Or one of 'em, at least. (The book Bobby has in front of him shows three women sitting, holding a long gold thread.)

SAM: You mean like Greek mythology? Like the sisters?

BOBBY: Bingo.

DEAN: Nerd.

BOBBY: These ladies are responsible for how you go down, literally. So if you get creamed by a garage door or crunched by a copy machine, they're the ones who hammer out the details of how you die. Spin out your fate on a piece of pure gold.

SAM: Gold thread.

BOBBY: (Takes a sip of coffee.) And then one of 'em writes it all down in her Day Runner of Death. It's high-level stuff. Anyway - fits. Now we know what Balthazar did. It seems to me that maybe Fate is just trying to clean up the mess.

SAM: So, how do we stop it?

BOBBY: How do we stop Fate? Good question.

DEAN: Well, there's got to be a way.

BOBBY: Or there ain't. I mean, this is Fate we're talking about here. You know, the easiest way would be to get that angel to re-sink the boat.

DEAN: No. No way. Forget it.

BOBBY: Big difference between dying awful and never being born, Dean.

DEAN: We are not sinking the boat, Bobby. Okay? Don't even think about it.

BOBBY: Well, okay. What's got your panties in a clench?

DEAN: Nothing.

BOBBY: Try that again?

DEAN: It - Look, it - it - it doesn't even really matter, but...

BOBBY: But?

DEAN: Apparently, a crapload of dominoes get tipped over if the Titanic goes down. And, uh, bottom line - Ellen and Jo die.

BOBBY: (Looks at the picture of himself and Ellen by the B & E Scrap Yard sign.) Okay, you two. Listen up. You make sure... Keep those angels from sinking that boat. Do you understand me?

SAM: Yeah.

DEAN: Yes.

SAM: Yeah, Bobby, of course.

(Bobby hangs up)

DEAN: Oh, he's bad enough with her. Think how he'd be if she was gone.

SAM: Yeah. (sighs) So, what do we do? I mean, how do we save 50,000 people?

DEAN: I got no freaking clue.

SAM: Yeah. We don't even know who they are.

DEAN: Well, we know one. (Dean points at Shawn Russo's pamphlet.)


EXT. STREET - DAY

(From inside the Mustang Dean spots Russo. Russo is walking with a client who is in a neck brace. Russo leaves the client and walks off on his own.)

DEAN: That's him. Let's go.

(Sam and Dean exit the Mustang and follow Russo. Russo's phone rings.)

RUSSO: (on the phone) Hello. Yeah. What?

DEAN: Mr. Russo!

RUSSO: (on the phone) I don't care. Send him a fruitcake.

(A man in a car is driving along. he takes a sip of coffee.)

DEAN: Shawn!

RUSSO: (on the phone) Who's the judge?

DEAN: Russo!

RUSSO: (on the phone) All right, send him a nice bottle of champagne. But nothing more than 30 -

DEAN: Shawn!

RUSSO: (on the phone) Ah, no. 20 bucks. Believe me, this guy - he owes me.

(The guy in the car spills his coffee all over himself.)

DEAN Russo, stop!

(Russo stops and turns to face Dean.)

(The guy brakes and narrowly misses running over Russo. Russo falls and drops his phone. Sam helps him up. Dean holds out Russo's phone.)

(There are worried murmurs from passers-by.)

RUSSO: Get off of me. (to Dean) And you - I told you to leave me alone, didn't I?

DEAN: Look, we're just trying to help you out, okay?

RUSSO: Help me?! You almost killed me, you lunatic. Give me that. (He grabs his cell phone away from Dean.) Unbelievable. (Russo walks away, crossing a street.)

DEAN: Russo! Hey!

RUSSO: (from the middle of the street) Just be glad I'm not suing your a- ! (Russo is hit by a bus.)

ACT III

EXT. STREET - DAY

DEAN You've got to be kidding me. (Dean looks at Russo's remains and the huge blood stain on the street then up at the bus. On the back of the bus is an ad for Russo's law service) Sam, check it out.

SAM What? 

DEAN (Pointing at the ad) Too soon?

SAM Yeah, Dean. I'm pretty sure six seconds is too soon. (Sam spots Atropos staring at them from inside a nearby building) Hey. Hey, hey, hey. I think I saw her. Right over there.

DEAN Her? Like fate her?

SAM Yeah.

DEAN What'd she look like?

SAM Kind of like a librarian. 

DEAN Your kind of librarian or my kind of librarian?

SAM Well, she was wearing clothes, if that's what you mean.

DEAN All right.

SAM Whoa, whoa, whoa. Wait, wait, wait. We can't just walk over there.

DEAN We're not on the hit list. We have nothing to do with the boat. Let's go talk to her.

SAM Talk.

DEAN Yeah, you know. (Dean briefly pulls out his gun) Talk. Worth a shot, right?

INT. ABANDONED RESTAURANT

DEAN Hello? Hello?

(Atropos stops time and turns the gas dials open on several stoves)

DEAN Hello? (Dean's flashlight dies) Oh, come on. 

SAM You got a lighter?

DEAN Yeah. Okay. (the lighter doesn't work)

SAM Oh, come on. It's out of juice or something?

DEAN It shouldn't be.

(The lighter finally sparks and the gas catches fire. Castiel yanks Sam & Dean out if the warehouse just before the ignited gas reaches them)

EXT. FOREST - NIGHT 

DEAN Cass!

CASTIEL Hello, Dean. Sam.

SAM Hey, thanks man. Where are we?

CASTIEL White Russia.

SAM What?!

DEAN Are you aware of what your frat bro did?

CASTIEL I'm aware. Balthazar can be impetuous.

DEAN Well, riddle me this -- if fate's going after the boat people, why'd she try to waste me and Sam?

CASTIEL Well, I imagine she harbors a certain degree of rage toward you.

SAM What did we do?

CASTIEL Nothing of import -- just the tiny matter of averting the Apocalypse and rendering her obsolete. I think maybe she's a little irritated about that. And then you go and dangle yourselves in front of her...

DEAN So we've pissed fate off personally.

CASTIEL If I know her -- and I do -- she won't stop until you're dead.

DEAN  Awesome. So what do we do?

CASTIEL Kill her.

SAM Kill fate?

CASTIEL Do you have another suggestion?

SAM No, I'm -- I just mean, uh...Can you even do that?

CASTIEL Balthazar has a weapon that will work against her.

DEAN Of course he does. Yeah. Boy, that guy's just got it covered, doesn't he? You need new friends, Cass.

CASTIEL I'm trying to save the ones I have, Dean. We'll have to draw her out.

SAM All right, well, uh, she's gunning for us. She's bound to surface again eventually.

CASTIEL We'll make it easy for her. I think you have an expression for it. "Tempting fate."

INT. BOBBY'S HOUSE - LIVING ROOM

ELLEN (on the phone) Yeah, well, you just be careful. (to Bobby) That was Jo. 30 more dead on the West Coast. What exactly do those boys think they're gonna do?

BOBBY It's the boys. If anybody can pull this out of their ass, it's those two.

ELLEN Yeah, you ever hear the saying "you can't stop fate"? You know, cleanest fix would just be to sink the boat.

BOBBY Why would you say that?

ELLEN Well, because, right now they're all dying bloody. It's not the same as never being born.

BOBBY You're talking about people -- people who are loved...Who would be missed.

ELLEN What the hell is up with you?

BOBBY Nothing.

ELLEN Oh, please. You are a neon sign. So, I can beat it out of you, or we could just skip that part -- dealer's choice.

(time passes, Ellen and Bobby are now sitting at the kitchen table)

ELLEN So, not just me, but Jo, too?

BOBBY They're not gonna sink the boat. I promise. The boat stays. You don't have to worry.

ELLEN Well...If it was meant to be, then...I guess whatever happens, happens.

BOBBY But that's just my point. Nothing's "meant to be." Whether we're together is at the whim of some dick angel.

ELLEN Oh, Bobby, relax.

BOBBY I can't. We need you. Especially me.

ELLEN I know.

EXT. SIDEWALK - DAY

DEAN Okay, so, we're just gonna meet our fate at any time, right?

SAM Yeah. Just walk. Act natural.

(The song 'one way or another' plays in the background. Sam and Dean pass a set of stairs and a skateboarder sails right past them )

DEAN Okay.

SAM That's fine.

(A bicyclist passes them , then a man with two large barking dogs)

DEAN Oh you gotta be kidding me.

(the brothers have stopped walking in front of a group of street performers who are juggling swords and hatchets)

SAM All right, just -- just keep walking.

DEAN Sam, they're juggling knives. And hatchets.

SAM Yeah, I know. (the jugglers switch to torches) Can't avoid fate.

(Sam and Dean walk right between the jugglers, but remain unharmed.  They come across a man with a jammed nail gun.  He points it at Dean while trying to unjam it. ) 

DEAN Ah. (again, nothing happens) 

SAM All right. I don't get it.

DEAN I don't either. Who do you got to kill to get killed around here?

SAM Maybe Cass was wrong.

MAN Look out! 

(A huge air conditioner falls out of the building Sam and Dean are passing and looks like it will crush them. Time stops.)

FINAL ACT

EXT. SIDEWALK - DAY

(Sam and Dean are still directly under the falling air conditioner, time is still frozen. Castiel approaches them. )

ATROPOS Castiel.

CASTIEL Atropos. You look well.

ATROPOS I look like stomped-over crap, because of you.

CASTIEL All right, let's talk about this.

ATROPOS Talk? About what? Maybe about how you and those two circus clowns destroyed my work. You ruined my life.

CASTIEL Let's not get emotional.

ATROPOS Not get emotional?! I had a job. God gave me a job. We all had a script. I worked hard. I was really, really good at what I did...Until the day of the big prize fight.And then what happens? You throw out the book!

CASTIEL Well, I'm sorry. But freedom is more preferable.

ATROPOS Freedom? This is chaos! How is it better? You know, I even went to heaven just to ask what to do next, and you know what? No one would even talk to me.

CASTIEL There are more pressing matters at hand.

ATROPOS But I don't know what happens next. I need to know. It's what I do.

CASTIEL I'm sorry. But your services are no longer required.

ATROPOS You know what? I've kept my mouth shut. I could have complained, I could have raised a fuss, but I didn't. But you know what the last straw is? Un-sinking the Titanic. You changed the future. You cannot change the past. That is going too far!

CASTIEL It's Balthazar. He's erratic -

ATROPOS Bull crap. This isn't about some stupid movie. He's under your orders. You sent him back to save that ship.

CASTIEL No, I didn't. Why would I?

ATROPOS Oh, maybe because you're in the middle of a war and you're desperate?

ATROPOS Come on. This is about the souls.

CASTIEL You don't know what you're talking about.

ATROPOS That angel went and created 50,000 new souls for your war machine.

CASTIEL You're confused.

ATROPOS No. You can't just mint money, Castiel. It's wrong...It's dangerous... And I won't let you.

CASTIEL You don't have a choice.

ATROPOS Maybe I don't. So here's a choice for you. If you don't go back and sink that boat, I'm gonna kill your two favorite pets.

CASTIEL I won't let you.

ATROPOS Oh, yeah? What are you gonna do?

CASTIEL Do you really want to test me?

ATROPOS Okay. Fine. But think about this -- I've got two sisters out there. They're bigger, in every sense of the word. Kill me -- Sam and Dean are target one. For simple vengeance. You're not fighting a war or anything, right? You can watch them every millisecond of every day. Because maybe you've heard -- fate strikes when you least expect it.

CASTIEL Balthazar, stop.

(Balthazar stands behind Atropos, his blade raised to stab her)

BALTHAZAR Ah. Awkward.

ATROPOS Set things right before I flick your precious boys off a cliff just on principle.

BALTHAZAR Uh, sweetie, before we go, um, I could remove that stick from your --

ATROPOS Don't try me.

BALTHAZAR Oh. We'll leave it inserted, then. All right, then. Let's sink the Titanic.

(time unfreezes, Atropos, Castiel, Balthazar, Sam & Dean disappear and the air conditioner crashes to the ground)

EXT. BOBBY'S SCRAPYARD

(The boys wake up in the Impala. 'My Heart Will Go On' plays on the radio)

SAM Dude, what time is it? I-I just had the weirdest dream

DEAN 20 bucks says mine was weirder. I am not kidding.

SAM No, no, no. I'm not kidding either. I-I mean, it was...Just bizarre.

DEAN Mine had the actual Titanic in it. What? Something on my face?

SAM D-did it, uh...Not sink, because Balthazar -- 

DEAN --had a hate on for Billy Zane? Why are you having my dreams, dude?

CASTIEL Wasn't a dream.

DEAN Wait, what? You're saying this actually happened? That t-the whole...Whatever -- t-that was real?

CASTIEL Yes.

SAM Wait. So, what happened?

CASTIEL Well, I insisted he go back in time and correct what he'd done.

SAM What? Why?

CASTIEL It was the only way to be sure you were safe.

SAM So...So, you killed...50,000 people for us.

CASTIEL No, I didn't. They were never born. That's far different from being killed, wouldn't you say?

DEAN Ellen and Jo?

CASTIEL I'm sorry.

DEAN Hold on. Uh...So, if you guys went a-and changed everything back, then that whole timeline or whatever, it just got erased?

CASTIEL Yeah. More or less.

DEAN Well, then, how come he and I remember it?

CASTIEL Because I wanted you to remember it. 

SAM Why?

CASTIEL I wanted you to know who Fate really is. She's cruel and capricious.

DEAN I'd go so far as "bitch."

CASTIEL Well, yeah. You're the ones who taught me that you can make your own destiny. You don't have to be ruled by fate. You can choose freedom. I still believe that that's something worth fighting for. I just wanted you to understand that.

DEAN So, wait. Did...Balthazar really, uh, unravel the sweater over a chick flick?

CASTIEL Yes. Absolutely. That's what he did.

DEAN Wow. Well, might be time to take away his cable privileges. Besides, "Titanic" didn't suck that bad. (Sam gives Dean a look) Winslet's rack.

(Castiel disappears)

DEAN I'll tell you one thing about Cass, he does not appreciate the finer things.

(The boys head inside. Bobby is sleeping on the couch)

SAM I guess things are back to normal, huh?

DEAN "Normal." Awesome.

SAM Poor bastard. Doesn't even know how good he had it.

DEAN Yeah, well, what he doesn't know won't hurt him. I say we keep our mouths shut.

SAM Yeah. I'm with you. Should we wake him?

DEAN Nah. That's probably the best he's felt all week.

(Dean covers Bobby with a blanket)

 

CREDITS

END OF THE EPISODE

 

Source : SuperWiki

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sauveur, Aujourd'hui à 21:32

La photo du mois du quartier Dallas attend toujours vos votes. Venez voter

juju93, Aujourd'hui à 22:19

"Souvenir du P-L-anet" : mur d'images du quartierThe L Word. Venez poster votre image préférée du générique.

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