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#219 : Les Taulards


Réalisé par: Mike Rohl
Ecrit par: John Shiban



Après avoir entendu que des détenus se faisaient tuer par un fantôme les uns après les autres dans une prison d'état, les frères choississent de se faire incarcérer à l'intérieur de la prison pour mieux enquéter.
Malheuresement ils vont découvrir que sortir de prison est plus dur que de trouver un fantôme....

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Titre VO
Folsom Prison Blues

Titre VF
Les Taulards

Première diffusion
26.04.2007

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Centre de détention de Green River. Les prisonniers sont dans la cour de la prison, les gardiens vont leur ronde. Tout est tranquille.

Dans le bâtiment, des ouvriers sont entrain d’ouvrir la porte d’une ancienne cellule. Ils entrent, et l’un d’eux sens comme une présence passer à coté de lui.

Le soir, l’un des prisonniers, Randall, lit dans sa cellule, quand la lumière vacille. Il se lève pour regarder l’horloge dans le couloir. L’aiguille s’arrête d’avancer, la lumière continue de vaciller, et il croit voir une silhouette passer devant les barreaux de sa fenêtre de cellule. Il fait alors des signes en direction de la caméra du couloir. Dans sa loge, le gardien remarque que l’une des vidéos de surveillance fonctionne mal. Puis il voit Randall qui lui fait des signes. Il prévient ses collègues qu’il va voir ce qui se passe.

Il arrive devant la cellule de Randall, et lui demande de se calmer. Le prisonnier s’exécute, et retourne s’allonger. Les lumières sont éteintes dans le couloir à la demande du gardien. Il s’avance vers la sortie, mais il y a quelqu’un derrière lui, qui s’évapore à chaque fois qu’il se retourne. Puis la porte se referme sur son bras. Il est piégé. L’esprit s’avance vers lui, et il se met à hurler. Debout devant sa fenêtre, Randall observe la scène.

 

Au musée d’Anthropologie de l’Arkansas, dans la nuit, trois mois plus tard. Sam et Dean semblent chercher quelque chose, et Sam trouve leur plan dangereux. En passant dans un couloir, ils déclanchent une alarme silencieuse. Ils sont entrain de regarder des armes anciennes quand ils entendent du bruit. Ils vont voir ce qui se passe, mais sont arrêtés par la police.

 

Les deux frères sont prit en photo pour leur casier judiciaire. Sam a son air sérieux alors que Dean s’amuse beaucoup.

Dans la salle d’interrogation, Dean attend seul quand deux hommes en costume entrent. L’un d’eux est l’agent Hendrickson, à qui Dean avait parlé au téléphone pendant leur prise d’otage à la City Banque de Milwaukee. Il ne sait pas encore à qui il s’adresse donc il lui demande de lui apporter un cheeseburger. Quand l’agent du FBI se présente, Dean fait beaucoup moins le malin. Le coéquipier d’Hendrickson lui lit ses accusations, et il conclu que lui et son frère sont vraiment dans une sacrée galère cette fois. Puis il ajoute qu’il a été très impressionné par leur disparition après l’affaire de Milwaukee, la façon dont ils ont caché leurs traces et tout simplement disparut. Il lui dit aussi que son père leur a vraiment bien enseigné. Mais il semble déçu qu’ils se soient fait piéger par un simple détecteur de mouvement, il estime qu’ils sont beaucoup plus doués que ça. Une autre personne entre à son tour dans la pièce. C’est une jeune avocate qui défend Dean et Sam. Elle congédie les deux agents du FBI, et Dean regarde Hendrickson avec son sourire narquois.

 

L’avocate s’entretien avec les deux frères. Elle leur dit que leur cas est assez mal parti, et qu’ils vont être envoyé au centre de Green River avant leur audience. Dean et Sam échange un regard complice que la jeune femme ne remarque pas. Elle ajoute que des demandes d’extraction ont déjà été envoyé par cinq états différents, dont le Missouri et le Wisconsin. Ils n’ont qu’une semaine avant d’être extradiés.

 

Ils arrivent à Green River en bus avec d’autres nouveaux prisonniers, puis sont conduits dans leurs cellules respectives, l’une en face de l’autre. Le compagnon de cellule de Dean commence déjà par le contrarier, et celui de Sam est immense et à l’air bagarreur. Sam dégluti avec difficulté.

 

Sam parle à son frère de ses doutes sur leur plan plus que stupide, notamment parce que son compagnon de cellule le met mal à l’aise. Dean lui dit de se calmer, que tout fonctionne comme prévu, et Sam réplique que l’arrivé d’Hendrickson n’était pas vraiment prévue. Puis il lui demande si son plan d’évasion va marcher, et Dean répond qu’il ne serait pas venu s’il n’en était pas sur à 100%. Il ajoute qu’ils n’ont plus qu’à trouver leur fantôme, et le mettre hors d’état de nuire. Mais Sam ne semble pas convaincu, surtout qu’ils prennent tous ces risques pour un certain Deacon qu’ils connaissent à peine.

 

A la cantine, Dean semble trouver la nourriture bonne, mais son frère n’est pas de son avis. Il résume ce qu’ils savent jusqu’à maintenant, à savoir que leur suspect numéro un est un certain Mark Moody, un psychopathe, mort en prison d’une crise cardiaque comme la plupart des victimes ici, et dans l’ancien bloque qui a réouvert au moment où ont commencé les morts suspects.

Au moment de partir, Sam se fait bousculer par un autre prisonnier. Il s’excuse, mais Dean revient vers lui et provoque l’autre prisonnier, déclanchant une bagarre. Les gardiens arrivent, et Dean et l’autre homme, Lucas, sont envoyés en isolement.

 

Dans sa cellule d’isolement, Dean tente d’engager la conversation avec Lucas, mais il est aussitôt rembarré. La lumière du couloir commence alors à grésiller et l’air se rafraîchi. Dean comprend que l’esprit arrive. Il regarde l’horloge du couloir. Le temps s’est figé. Il tente de prévenir Lucas de rester tranquille dans sa cellule, mais l’autre prisonnier regarde par l’ouverture de sa porte, et il voit deux yeux fantomatiques le fixer. L’esprit s’attaque à lui dans la cellule, et Dean ne peut que l’écouter hurler.

 

Hendrickson feuillette les dossiers des Winchester quand l’avocate Daniels entre dans son bureau. Elle lui fait remarquer qu’il y a des incohérences dans les charges contre les deux frères. Plusieurs témoins des lieux des soi-disant crimes des Winchester jurent qu’ils ont en réalité sauvés leurs vies. Mais Hendrickson, qui a entendu les mêmes témoignages au cours de ses enquêtes, ne veut rien entendre, car là où vont les frères, des personnes meurent. Daniels n’en est pas convaincue.

 

Sam fait du ménage en compagnie d’un autre prisonnier, Randall. Il engage la conversation, et après plusieurs tentatives, Randall lui avoue qu’il a assisté au meurtre de Mark Moody, battu à mort par l’un des gardiens.

 

Dans la cour de la prison, Dean joue aux cartes avec un prisonnier et il le bat à plate couture, gagnant ainsi plusieurs paquets de cigarettes, qui semble être la monnaie de la prison. Sam vient vers lui pour lui dire ce qu’il vient l’apprendre sur Moody, et Dean ajoute que l’esprit lui a rendu visite pendant la nuit, et que Lucas n’a du coup pas était très chanceux. Le plan de Sam est de s’introduire dans l’ancienne cellule de Moody pour brûler le sang qui n’a pas été nettoyé, pour vaincre son esprit. Et les cigarettes de Dean leur sont très utiles pour se procurer du carburant pour le feu.

 

A la cantine, Dean va s’assoire près de l’ami de Lucas, et il commence à le provoquer, pendant que Sam attend près des portes de la cuisine. Leur plan fonctionne, et Dean se bat avec l’autre prisonnier, mais il n’a pas le dessus. Les gardes interviennent, et se prennent quelques coups dans la mêlée. Sam en profite pour entrer dans les cuisines, prendre du sel, et se faufiler dans un conduit d’aération. Pendant ce temps les gardiens arrivent à séparer les deux hommes, et Dean et l’autre prisonnier sont envoyés à l’infirmerie par le gardien en chef. De son coté, Sam entre dans l’ancienne cellule de Moody, et il met le feu aux draps qui sont encore couvert de sang, en ajoutant du sel.

 

A l’infirmerie, Dean s’excuse auprès de l’autre prisonnier pour l’avoir provoqué. Puis il remarque l’esprit, mais se n’est pas celui de Moody. L’esprit s’avance vers lui, et Dean attrape du se sur son plateau repas, et le lui lance, le faisant disparaître. Puis il entend l’autre prisonnier à coté de lui hurler. Il appelle les gardiens, mais trop tard.

 

Dean raconte à son frère ce qui s’est passé à l’infirmerie. Ils marchent dans la cour de la prison. D’après Dean, l’esprit ne serait pas celui de Moody mais d’une infirmière qui travaillait à la prison. Sam n’aime pas cette nouvelle car il a déjà prévenu Deacon qu’ils avaient fini, et leur évasion est prévue pour le soir même. Mais Dean ne veut pas partir tant que le travail n’est pas terminé.

 

Ils vont voir Randall pour trouver des informations sur une infirmière qui serait morte dans la prison. Le prisonnier n’est pas très coopératif, mais les cigarettes de Dean sont plutôt persuasives. Ils apprennent que l’infirmière s’appelait Glockner, et que des rumeurs disent que les prisonniers allaient la voir et avaient des crises cardiaques inexpliquées. Mais personne n’a jamais pu prouver quoique ce soit.

 

Dans le réfectoire, Sam fait remarquer à son frère qu’il ne leur reste que cinq heures pour trouver où est enterrée Glockner, et quel lien il y a avec l’ancien bloc, et qu’ensuite ils devront partir, même s’ils n’ont pas terminé, ce qui contrarie Dean, qui s’en va.

 

Dean parle avec Daniels. Il lui demande de lui rapporter le plus d’informations possibles sur Glockner, où elle est enterrée et comment elle est morte. Daniels n’en croit pas ses oreilles, mais il parvient à la convaincre de l’aider à moitié.

 

Dans la cour, Dean dit à Sam qu’elle ne va peut-être pas les aider et qu’ils doivent trouver un autre plan. Il voudrait attendre un jour de plus, mais Sam, n’est pas d’accord, il veut quitter la prison le soir même. Dean lui propose de partir, mais lui il reste jusqu’à ce qu’il est fini. Ils commencent alors à se disputer, et en viennent aux mains. Les gardiens arrivent pour les empêcher de se battre. Ils sont tous les deux emmenés à part par le chef des gardes, qui reste seul avec eux. Puis il se met à sourire et la tension retombe, car il s’agit en réalité de Deacon. Tout n’était qu’une mise en scène. Il leur enlève les menottes, et leur demande où ils en sont. Les deux frères recommencent à se disputer, mais Deacon leur coupe la parole pour leur dire que leur avocate à laissé un mot à leur attention. Ils apprennent que Glockner a été tuée dans la cellule où est mort Moody, pendant une mutinerie où elle s’est retrouvée piégée. Daniels a aussi indiquée l’endroit où l’infirmière a été enterrée. Deacon les remercie pour leur travaille, et il les aide à s’échapper de la prison par un conduit d’aération.

 

Hors de la prison, dans la rue, Dean retrouve sa voiture. Sam lui fait remarquer qu’ils ne sont pas encore sortis d’affaire juste au moment où l’alarme de la prison se déclenche.

 

Deacon est interrogé par Hendrickson sur la fuite des garçons. Il finit par lui dire qu’ils ont reçu la visite de leur avocate dans la journée. C’est donc au tour de Daniels d’être interrogée. Elle tient tête à Hendrickson, en argumentant qu’elle est tenue pas le secret professionnel.

 

Dean et Sam sont dans un cimetière, ils se préparent à déterrer le squelette de Glockner.

 

Daniels finit par avouer à Hendrickson que Dean lui a demandé de faire quelques recherches pour trouver où était enterré une infirmière qui travaillait dans la prison dans les années 70. L’agent du FBI lui demande de lui dire ce qu’elle a découvert.

 

Les voitures de police arrivent au cimetière de Mountainside.

 

Dean et Sam continuent de creuser la tombe.

 

Les agents de police et Hendrickson descendent de leur voiture et vont dans le cimetière.

 

Sam arrive enfin jusqu’au cercueil.

 

Devant un lavabo dans la prison, Deacon se nettoit le visage, quand l’horloge derrière lui s’arrête, et les lumières grésillent. Il se retrouve nez à nez avec l’esprit de Glockner qui le projette dans les airs.

 

La police avance toujours dans le cimetière, à la recherche des deux frères, alors que Dean et Sam s’occupent des restes de l’infirmière. Ils ajoutent du sel et y mettent le feu.

 

Deacon est en mauvaise posture face à l’esprit de Glockner, mais heureusement les restes brûlent à temps, et l’esprit disparaît, laissant Deacon saint et sauf dans la prison.

 

Dean et Sam regardent le cercueil brûler.

 

Hendrickson et les autres policiers sont arrivés au bout du cimetière, mais ils n’ont pas vu les garçons. Le coéquipier d’Hendrickson lui dit que l’avocate leur a bien dit qu’il s’agissait du cimetière de Mountainside, mais on voit les Winchester repartirent tranquillement du cimetière de Green Valley.

Daniels quitte son bureau, un sourire aux lèvres.

Hendrickson comprend qu’il a été berné, et il sourit l’air de dire que ce n’est que partie remise.

Dean et Sam reprennent la route, mais ils ont bien conscience qu’ils n’ont jamais été autant dans la merde.

 

Ecrit par Blackrose.

Dans les épisodes précédents

Dean à Sam : Je crois qu'il veut qu'on prennent sa place dans tout ce qu'il faisait, chasser tous ses esprits du mal sauver les gens, c'est ça notre mission.

THEN

Sam à Dean : Je te rappelle que c'est toi qui est recherché par la police, pas moi
Dean à Victor Henricksen : ouais
Henricksen : Ici l'agent fédéral Victor Henricksen, mon job c'est de vous faire sortir d'ici vivants si c'est possible, mais sinon tant pis. Ca fait des semaines que je vous recherche, et oui je sais pour Sam, je sais pour le meurtre de Saint Louis. Je sais pour le numéro d'Houdini à Baltimore, je sais pour les profanations et les vols. Et je sais pour votre père.
Dean : Vous le connaissiez mal pour raconter ça.
Dean à Sam : Cette fois on a eu chaud.

MAINTENANT

Des hommes travaillent dans l'enceinte de la prison de Green River, ils rouvrent un ancien bloc de la prison.

Homme 1 : C'est la logique administrative, d'abord on condamne tout ce bloc et aujourd'hui on le rouvre, voilà à quoi servent nos impôts, (il donne la lampe à son collègue) tiens, on peut y'aller ?
Homme 2 : Ouais.

Ils rentrent dans l'ancienne cellule.

Homme 1 : Regarde ça, c'est un endroit follement gai non, (il fait très froid dans la cellule et de la buée s'évacue) tu as aussi froid que moi ?
Homme 2 : Ouais.

Un esprit s'évade alors de la cellule.

Homme 1 : Mais qu'est-ce c'est ?

Dans une des cellules, un prisonnier lit un livre, il voit soudain la lumière vaciller et une chose passer, inquiet il appelle le gardien, en faisant de grands signes à la caméra.

Prisonnier : Hey gardien, hey, répondez moi, hey gardien, c'est urgent, dépêchez-vous.
Gardien (par talkie-walkie) : je vais au bloc B, pour voir Randall.
Réponse : Ouais compris.
Randall : Hey gardien.
Un prisonnier : Hey Randall, ferme là, tu nous les casse, on veut pioncer nous.
Randall : Quoi, personne n'a vu ça, c'est pas vrai.
Gardien : Randall, ta gueule.
Randall : Non je ne me tairais pas, y'a pas que nous ici.
Gardien : Randall tu vas éteindre et te grouiller de dormir, je le dirais qu'une fois.
Un prisonnier : Ouais ferme là Randall (il finit par aller se coucher).
Gardien (par talkie) : Tu peux éteindre le bloc B.
Réponse : Compris, bloc B éteint.
Prisonnier : Bonne nuit les filles, faites de beaux rêves.
Un esprit suit le gardien, le gardien dégage de la fumée, l'horloge murale s'arrête, le gardien se retourne, il voit l'esprit, il lui coince alors le bras entre la porte et il l'attaque.
Prisonnier : Et mais qu'est-ce qui se passe, mais qu'est-ce qu'il y'a ?
Gardien : Non, non, au secours, non.

GENERIQUE

3 mois plus tard.

Dean et Sam sont entrés par effraction dans un magasin.

Dean : Par-là.
Sam : J'aime pas ton plan Dean.
Dean : Ouais, je sais tu l'as dit dix fois, j'ai compris tu sais.

Ils passent devant un détecteur et une alarme silencieuse se déclenche, ensuite les deux frères entendent du bruit et tentent de s'enfuir, mais la police est déjà sur les lieux.

Police : Halte, bougez plus, vous avez entendu plus un geste, mettez les mains sur la tête, et mettez-vous à genoux, vite.

Les 2 frères sont arrêtés et sont en garde à vue, ils sont pris en photo.

Policier à Sam : De face, profil.
Dean (pris en photo de face et faisant l'abruti) : Celui-là, je l'appel le bleu acier.
Policier : Ouais c'est super, profil, c'est bon, rejoint les autres.
Dean : Lequel, donne le mieux, moi ou Nick Nolte.
Policier : Ta gueule.

En salle d'interrogatoire, deux hommes entrent dans la pièce.

Dean : Ah vous venez pour la commande, ce sera un cheeseburger, avec des oignons.
Policier : Vous vous croyez drôle ?
Dean : Ouais j'ai beaucoup d'humour.
Policier : C'est un grand plaisir, de vous voir enfin en personne Dean, je me présente agent spécial Henricksen et voilà mon brillant équipier l'agent spécial Reidy.
Dean : Henricksen, pas celui de Milwaukee, Victor Henricksen.
Henricksen : Mais oui, en personne, (il montre une photo de Dean) ah joli photo hein, vous pourrez la mettre sur le mur de votre cellule pour vous admirer.
Dean : Bon, eh ben on va peut-être annuler le cheeseburger.
Henricksen : Oh oui, c'est bien de toujours plaisanter, et de faire bonne contenance quand on est coincé, dit lui les charges.
Reidy : Détournement de courrier, fraudes à la carte de crédit et violations de sépultures.
Henricksen : Non pas celles-là, les sérieuses.
Reidy : Vol à mains armées, kidnapping, et 3 accusations de meurtres.
Henricksen : Et en plus votre frère est suspecté de meurtre à Milwaukee, et très franchement je pense, que vous allez avoir du mal à éviter le pire.
Dean : tant qu'il y'a de la vie, y'a de l'espoir, hein ?
Henricksen : Ah ouais, c'est-ce que je me disais quand je cherchais vos traces sans jamais rien trouver, votre père vous a bien formé, cette façon d'effacer vos traces après Milwaukee, cette façon de (il siffle) de vous évanouir, j'ai failli craquer en vous cherchant, dit lui.
Reidy : Il a failli craquer.
Henricksen : Et voilà qu'après tout ça, vous vous laissez piéger par un système d'alarme, comme deux débutants, et ça c'est une réelle surprise.

Une avocate frappe à la porte et rentre dans la pièce.

Avocate : Dean Winchester ?
Dean : Il paraît.
Henricksen : et vous êtes ?
Avocate : Mara Daniels, on m'a commise d'office, pour vous défendre, votre frère et vous.
Dean : Hum.
Mara : Vous êtes Henricksen.
Henricksen : Oui et on voudrait l'interroger.
Mara : Heu oui, plus tard, et si vous le permettez j'aimerais parler à mes clients en privé.

Dans une autre salle, Sam et Dean discutent avec leur avocate.

Mara : Vous allez devoir attendre avant de passer devant le juge, au moins jusqu'à mardi.
Dean : Et on sera placés en détention ?
Mara : C'est ça.
Sam : Au centre de détention de Green River ?
Mara : Oui, et aucun juge sain d'esprit ne vous relâchera sous caution, les charges retenues contre vous sont trop nombreuses.
Dean : Ouais, on s'en doutait.
Mara : Des demandes d'extraditions, ont déjà été envoyées par 5 états différents, le Missouri et le Wisconsin sont les plus concernés, oui pour les meurtres et l'attaque à mains armées.
Sam : Quel est le délai d'une extradition ?
Mara : Une semaine ou peut être moins.

En arrivant devant la prison, Dean et Sam descendent du bus avec d'autres prisonniers.

Policier : Allez descendez, dépêchez-vous, allez grouillez.
Prisonniers : Y'a de la chair fraîche, regarder les, hey les gars venez voir ça, et fais voir ta tête toi, oh elles sont mignonnes, salut mes jolies, et je t'ai repéré toi le beau blond.
Dean : Allez t'inquiète pas, je te promets que je ne t'échangerais pas contre des clopes.
Dans la cellule.
Dean : Toi tu te mets en bas (bien sûr l'autre prisonnier prend le lit d'en haut) d'accord.

Les deux frères se retrouvent dans le couloir

Dean : Mon copain de cellule n'est pas très bavard, et le tien ?
Sam : Moi il me regarde fixement, fixement et sans dire un mot, et ça m'angoisse.
Gardien : C'est bon au suivant.
Dean : On se fera pas d'amis par ici.
Sam : Non je crois pas, c'est le plan le plus dingue qu'on n'est jamais imaginé, ça y'a absolument aucun doute, et pourtant dieu sait qu'il y'en a eu des vraiment dingues.
Dean : Calme toi, ça fait partie du plan.
Sam : Ah ouais, et l'arrivée d'Henricksen ça fait aussi partie du plan.
Dean : Il s'est manifesté plus vite que je ne le pensais, écoute tout ce qu'on à faire c'est trouvé le fantôme, le faire disparaître et repartir d'ici après s'être fait faire un beau tatouage.
Sam : Très drôle, et ton plan d'évasion, il est au point au moins ?
Dean : Il est fiable à 100 %, j'aurais jamais fait ça sinon, ce qui se passe montre bien que cet endroit est hanté, des innocents meurent et ça en fait 4.
Sam : Ouais c'est ça des innocents.
Dean : Qu'est-ce qui t'arrive, t'es pire qu'un texan, c'est pas parce qu'ils sont en prison qu'il faut les laisser se faire tuer, et si on arrête pas ce qui se passe, beaucoup d'autres seront tués, on fait notre travail partout où il le faut.
Sam : S'il te plait, ne me raconte pas d'histoires, tu fais tout ça pour Deacon.
Dean : C'est vrai.
Sam : Mais pourtant on le connaît à peine.
Dean : On sait qu'il a connu papa et on sait qu'il lui a sauvé la vie à l'armée.
Sam : Ouais d'accord, mais je trouve qu'il nous en demande un peu trop.
Dean : Dit pas ça, nous ne sommes pas des saints, mais on est loyaux et on paye nos dettes, c'est d'important à mes yeux, et ça devrait l'être aux tiens. Ça ne me réjouit pas d'être ici, crois-moi, mais Deacon veut qu'on éclaircissent cette histoire et c'est-ce qu'on va essayer de faire.

A la cafétéria

Dean : Hum, il est délicieux ce poulet.
Sam : Ah ouais, prend le mien, alors on reprend toute l'histoire, l'esprit suspecté est celui de Marc Moody, hein ?
Dean : Ouais, un psychopathe tueur en série, satanisme et rites mortelles, il est mort ici.
Sam : Et tu es sûr que c'est lui ?
Dean : Presque sûr.
Sam : Dean, dans des circonstances pareilles, j'ai besoin de beaucoup plus que presque sûr.
Dean : Vraiment presque sûr, il est mort d'une attaque cardiaque, exactement comme les autres victimes, c'est arrivé dans l'ancien bloc qui a été condamné après ça, ça remonte à déjà 30 ans, c'est après la réouverture du bloc, qu'il y'a eu d'autres morts
Sam : Tu crois, que l'esprit c'est retrouvé libéré ?
Dean : Hum, hum
Sam : Mais si le corps a déjà été brûlé ?
Dean : Quelque chose lui appartenant est resté dans ce bloc, et ça expliquerait sa présence, de toute façon on le trouvera et tu connais la suite, fini.

Les deux frères se lèvent et Sam bouscule un prisonnier.

Sam : Oh, excusez-moi.
Prisonnier : Regarde où tu vas.
Sam : Oui, oui j'ai heu.
Dean : Il s'est excusé non ?
Sam : Dean.
Prisonnier : C'est à moi que tu parles, c'est à moi que tu parles ?
Dean : Oh, encore un qui a vu Taxi Driver un peu trop souvent, oui je m'adresse à toi. Alors écoute, écrase toi.
Sam : aller viens.
Dean : Tu vois c'est comme ça qui faut leur parler, et là il te respecte.
Sam : Tu disais ?

Le prisonnier revient vers Dean avec un de ses amis.

Dean : Oh non.
Les deux hommes se battent.
Dean : Ecoute on en reste là, et on oublie tout ça.
Directeur : Ca suffit, relève toi Lucas !
Lucas : Heu ouais.
Directeur : cCest quoi ton nom ?
Dean : Winchester.
Directeur : Bravo Winchester, tu démarres fort, en isolement, toi aussi Lucas.
Gardien : Oui chef.
Dean à Sam : Tu vois qu'on rigole.

L'ami de Lucas regarde Sam et lui fait un signe de mort.
En isolement, Dean et Lucas sont séparés dans deux cellules.

Dean : Je voudrais une balle de base-ball.
Lucas : Quoi, c'est à moi que tu parles ?
Dean : J'ai dit que je voudrais une balle de base-ball, ouais tu sais comme Steve McQueen.
Lucas : Ah ouais, et ben moi je voudrai une batte, comme ça je pourrais t'éclater la tête.
Dean : Bon, et moi qui pensait qu'on allait pouvoir échanger des idées.

La lumière vacille et Dean dégage de la buée.

Dean : Il ne traîne pas.

L'horloge murale s'arrête.

Dean : Lucas écoute moi bien, ne bouge surtout pas !

Lucas est soudain attaqué par l'esprit, il fait une attaque cardiaque, et Dean est complétement impuissant dans l'autre cellule...

Dans le bureau de Henricksen, il est avec son collègue Reidy, et Mara Daniels frappe.

Mara : Henricksen.
Victor : Aalut Daniels.
Mara : Je peux vous voir ?
Victor : Asseyez-vous, je vous en prie.
Mara : J'ai bien étudiée le dossier des Winchester, et je dois le dire, y'a vraiment beaucoup d'incohérences.
Victor : Bienvenue au club.
Mara : J'ai parlé à une femme inspecteur de Baltimore, et cette femme m'a juré que ces garçons lui ont sauvé la vie et l'ont aidé à démasquer un tueur. J'ai aussi parlé à l'une des otages de l'attaque de la banque de Milwaukee, elle jure que Sam et Dean l'ont sauvée.
Victor : Et sauvée de quoi.
Mara : Elle a été vague là-dessus.
Victor : C'est parce qu'elle est givrée, et oui j'étais à Milwaukee, j'ai parlé avec elle et à tous les autres otages.
Mara : Et alors ?
Victor : Et alors, tout ce que je sais, c'est que partout où passent ces deux garçons, il y'a pleins de cadavres, c'est aussi simple.
Mara : Là, je ne suis pas d'accord, ils n'ont rien de simples coupables ordinaires, d'après moi, je le sens, il y'a bien plus que ça.
Victor : Par exemple ?
Mara : J'en sais rien, c'est un peu confus, disons que tout ça est étrange.
Victor : Etrange, ouais, d'accord, les grandes personnes voudraient pouvoir faire leur travail, si vous permettez ?

Elle s'en va, sous le regard étonné des deux inspecteurs, de retour à Green River, Sam passe lave le sol des sanitaires, en compagnie de Randall.

Sam : Ca va ?
Randall : J'ai presque 54 ans et je passe la serpillière sur le plancher des chiottes d'une prison de merde. Comment je vais, d'après toi ?
Sam : Ouais, idiot comme question, je m'appelle Sam.
Randall : Randall.
Sam : C'est un plaisir, Randall, hey c'était pas toi qui était là quand le gardien est mort ?
Randall : Oui.
Sam : Qu'est-ce qui s’est passé ?
Randall : C'est le stress qu'il l'a eu d'après eux.
Sam : Ah oui, mais toi qu'est-ce que t'en dis ?
Randall : Et toi pourquoi t'es là ?
Sam : Parce que j'ai un frère qui déconne.
Randall : Et c'est tout ?
Sam : Ouais.
Randall : Ce bloc n'est pas trop mal, c'est presque un hôtel de luxe, comparé à l'ancien bloc.
Sam : Tu es allé dans l'ancien bloc ?
Randall : Ah oui, j y'allais régulièrement.
Sam : Marc Moody, il y'a été longtemps.
Randall : Assez oui, j'étais là aussi quand ce dingue a passé l'arme à gauche.
Sam : Ah ouais, il a eu une crise cardiaque ?
Randall : Ouais, son cœur ne battait plus quand les gardiens qui le tabassaient en ont eu marre de s'amuser. Le lendemain matin, c'est moi qui épongeait le sang par terre, quel bordel !
Sam : Attend, il a été battu dans sa cellule et personne n'a rien dit ?
Randall : Si tu la boucles pas, on te retrouvera victime d'une crise cardiaque toi aussi.
Sam : Dit moi, il y'avait beaucoup de sang par terre ?

Dans la cour, Sam retrouve Dean, qui joue au poker contre d'autres prisonniers, il a gagné beaucoup de cigarettes.

Dean : Qu'est-ce que tu as ?
Prisonnier : Trois as!
Dean : C'est pas mal, c'est pas mal, mais moi j'ai mieux, un full aux as, ah désolé, et c'est la règle du jeu mon vieux, désolé les gars. Ils sont vraiment pas fortiches.
Sam : C'est idiot tu fumes pas.
Dean : C'est pas pour fumer, ici c'est la monnaie d'échange.
Sam : Ouais, j'ai du nouveau sur Moody.
Dean : Ouais moi aussi, son esprit nous a rendu une petite visite cette nuit.
Sam : quoi ?
Dean : Nuage de fumée, horloge arrêtée, lumière qui faiblit, il nous a fait la totale.
Sam : Raconte.
Dean : ll est passé à côté de moi, Lucas n'a pas eu cette chance d'après ses hurlements, c'était un tueur mais il ne méritait pas ça. Toi t'as eu du nouveau ?
Sam : Ouais, je sais où on peut trouver quelque chose qui lui appartient, son sang sur le sol de sa cellule.
Dean : Il a eu une crise cardiaque.
Sam : C'est vrai; mais il avait été tellement tabassé par ses gardiens, qu'ils n'ont pas réussi à nettoyer tout le sang
Dean : Comment on ira ?
Sam : J'ai un plan
Dean : Voilà le Sammy que j'adore, c'est bien, on dirait Clint Eastwood dans L'Evadé d'Alcatraz.
Sam : Le problème, c'est que même si on trouve quelque chose, comment on va le brûler, on a pas d'essence, on a rien ?
Dean : Rassure-toi, je serais James Garner dans La Grande évasion (Dean prend deux poignées de cigarettes et se lève) et les amis qui veut faire des affaires.


A la cafétéria


Dean : Tu en es bien sûr ?
Sam : Presque sûr.
Dean : Ouais, mais dans des circonstances pareilles, j'aimerais entendre mieux que presque sûr.
Sam : D'accord, vraiment presque sûr.
Dean (au cuisinier) : Je les voudrais al dente, parfait.

Dean s'assoie alors près de l'ami de Lucas

Dean : Garde de la place pour le dessert, je voulais te poser une question, j'ai remarqué que tu étais vraiment un gros porc. C'est ta tyroïde qui a des problèmes ou alors tu manges, parce que tu te dégoûtes toi-même, (Pendant ce temps Sam se rapproche des cuisines) non parce que franchement tu dépasses les limites de l'obésité, t'es affreux.
Le prisonnier sourit et frappe Dean; les deux hommes se battent, Dean est impuissant, et le prisonnier s'en prend même à un gardien, les autres gardiens viennent alors les séparer.
Directeur : Grouillez-vous, ils vont tout casser, aller vite.
Sam prend alors un briquet et du sel dans la cuisine et part à la recherche de la cellule de Moody.
Directeur à Dean : Si on avait tardés, tu mourrais.
Dean : Je trouve que vous avez été très longs.
Directeur : (il frappe Dean au ventre avec sa matraque) Rend toi un grand service, arrête de répondre, amenez les à l'infirmerie.


Sam retrouve enfin la cellule et brûle le matelas taché de sang de Moody, pendant ce temps, à l'infirmerie, Dean et Tinny sont dans deux cellules séparées :


Dean : Hey Tinny.
Tinny : Ouais.
Dean : Désolé pour ce que je t'ai dit tout à l'heure, mais il fallait que tu te mettes en colère contre moi. Enfin bref, je suis désolé.
Tinny : C'est rien, et c'est vrai je n'ai pas une haute estime de moi-même. Mon père nous traitait comme des minables mon frère et moi, jusqu'au jour où il a été tué.
Dean : Comment on l'a tué ?
Tinny : Mon frère l'a tué.
Dean : Je vois (il aperçoit soudain un esprit, c'est une infirmière) oh merde.
Tinny : Mais qu'est-ce qu’il y a ? Hey qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qu'il y'a ?

L'esprit s'approche alors de Dean et l'attaque, il réussit à s'en débarrasser grâce au sel qui se trouvait sur son plateau repas. Mais Tinny n'aura pas cette chance et sera tué, sous les yeux de Dean impuissant. Il crie à l'aide mais en vain.

Dean : Tinny, Tinny, gardien, gardien.

Dans la cour Dean raconte à son frère ce qui s'est passé à l'infirmerie.

Sam : C'est pas l'esprit de Moody.
Dean : Non, sauf s’il se ballade déguisé en infirmière, pauvre vieux Tinny, pauvre colosse de Tinny.
Sam : Bon alors, c'est l'esprit d'une infirmière qui a travaillé ici ?
Dean ; J'en sais rien mais c'est possible.
Sam : Non attend un instant « j'en sais rien mais c'est possible » c'est insuffisant pour moi, je croyais que tout était réglé, j'ai eu Deacon, tout est prévu on sort d'ici cette nuit.
Dean : Alors, il faut se dépêcher de faire les recherches.
Sam : Comment ? J'ai l'impression que tu as oublié un détail, c'est qu'on est en prison.

Les Winchester vont alors voir Randall.

Randall : Vous voulez des informations sur une infirmière ? Pourquoi ça ?
Dean : on a nos raisons mais ça en vaudra la peine pour toi (il lui donne un paquet de cigarettes), on sait qu'elle avait des cheveux gris, et un œil qui débloquait, tu te souviens d'elle ?
Randall : Oui, oui je m'en rappelle.
Dean : Tu sais comment elle s'appelle ?
Randall : Oh, çà ça reste encore vague.

Sam et Dean se regardent, Sam fait comprendre à son frère, d'offrir de nouveau un paquet de cigarettes à Randall.

Sam : Vas y.
Dean : Je les ai gagnées.
Sam : Et alors (Dean finit par lui donner un autre paquet).
Randall : Glockner, ouais c'est ça Glockner, cette ordure était ici dans les années 70.
Sam : Elle t'a soignée ?
Randall : Seulement une fois, un vaccin contre le tétanos, elle m'a pratiquement traversé le bras de part en part, j'ai eu de la chance de sortir en vie.
Sam : Ah bon, pourquoi ?
Randall : Il y'avait un tas d'histoires sur elle, je sais pas si elles étaient vraies, les taulards racontent n'importe quelles salades.
Dean : Quel genre d'histoires ?
Randall : Bah, tu allais là-bas, à l'infirmerie pour un rhume et puis tu finissais dans une boîte en sapin, il y'a eu une vague de crises cardiaques, et à tous les âges.
Sam : de crise cardiaque ?
Randall : Oui, on raconte qu'elle détestait les taulards et qu'elle jouait les Charles Branson avec une aiguille hypodermique. En tout cas, c'était la rumeur, personne n'a prouvé quoi que ce soit.
Dean : Et où est-elle passée ?
Randall : J'en sais rien, j'ai fini ma peine et quand je suis revenu, on m'a dit qu'elle était partie.

Dans la salle de repos, les deux frères discutent

Sam : Partons du principe que toute ces histoires sont vraies.
Dean : D'accord, elle jouait les justicières de son vivant, et elle continue morte
Sam : Ouais mais de quelle façon est-t-elle liée à l'ancien bloc, et si elle punit les taulards, pourquoi a-t-elle tué un gardien ?
Dean : Les taulards m'ont dit que le gardien n'était pas très net, on peut penser qu'elle veut tuer les mauvais garçons, comme moi.
Sam : C'est les taulards qui t'ont dit ça ?
Dean : Ouais.
Sam : Excuse-moi, mais ça ne te gêne pas d'avoir été accepté aussi vite ?
Dean : Non, pas du tout.
Sam : De toute façon, il faut en apprendre plus sur Glockner, savoir si elle a été enterrée et où, et on a seulement 5 heures pour ça. Non, non, non ne me fait pas ton regard, on verra et on fera ce qu'il faut, quoi qu'il arrive, on s'évade cette nuit. T'as compris ?
Dean : Je ne voudrais pas décevoir Deacon, après tout on lui doit bien ça ?
Sam : Peut-être mais on ne lui doit pas notre vie, où tu vas ?
Dean : Je voudrais voir notre avocate.

Au parloir, Dean demande de l'aide à son avocate.

Mara : Vous me demandez quoi ?
Dean : Elle s'appelait Glockner, elle était infirmière ici dans les années 70, et vous allez devoir trouver un tas de renseignements sur elle, en particulier où elle est enterrée et comment elle est morte.
Mara : Vous êtes fou, Est-ce que vous savez dans quel pétrin vous êtes ?
Dean : J'en ai une vague notion.
Mara : Bien, alors on va oublier votre infirmière et parlez plutôt de votre cas.
Dean : Mara, c'est Mara n'est-ce pas ?
Mara : Oui.
Dean : Je sais que vous essayez de m'aider, oui je le sais mais, vous devez me croire quand je dis ça, c'est la meilleure façon de réussir à m'aider.
Mara : Ah oui et comment, expliquez le moi.
Dean : Désolé, je ne peux rien dire, alors pour l'instant vous devez me faire confiance.
Mara : Pourquoi ça, Henricksen dit que vous êtes un monstre.
Dean : qui moi, un monstre, ha ha, bon il a tort, d'accord, faut pas croire ce qu'on raconte sur moi.
Mara : Tout le monde dit ça.
Dean : Ouais, écoutez si vous êtes bien la brillante avocate que je crois, vous devez savoir en un simple regard si vos clients sont coupables ou non, tout simplement. Alors maintenant regardez-moi, droit dans les yeux, regardez-moi bien et dites-moi si je suis coupable, c'est pas nous les méchants.

Dans la cour, Dean rejoint Sam

Sam : Elle est d'accord.
Dean : Non, non je crois pas mais elle a dit qu'elle réfléchirait.
Sam : Sûrement pas on va pas attendre.
Dean : Laissons-lui encore un jour.
Sam : Non, non, on s'en va cette nuit point final.
Dean : On s'en va sans finir le job, et en laissant ces types mourir.
Sam : Non, non, et je t'en prie hein, tout ça reste la faute de ton plan débile, je l'ai peut être accepté, mais sa reste ton plan.
Dean : D'accord, alors va-t-en, moi je reste.
Sam : Mais attend où tu vas, et joue pas à ça avec moi.
Dean : Ta gueule.
Sam : Quoi, qu'est-ce que t'as dit, redis moi ça.

Ils commencent à se battre, mais les gardiens les séparent.

Gardien : Hey.
Directeur à Dean : Tu vas arrêter la terreur, je crois qu'il va falloir utiliser la force avec toi, (à Sam) tu viens aussi.
Gardien : Aller avance.
Les deux frères sont alors emmenés dans les sanitaires de la prison.
Directeur au gardien : Laisse nous, je veux régler ça tout seul.

Il s'approche alors de Dean et il sourit.

Dean : Alors vous quand vous tapez vous n’y allez pas de main morte.
Deacon : Oh désolé Dean, j'allais pourtant doucement, c'était juste pour faire vrai.
Dean : Eh ben alors, bravo c'était réussi.

Il détache alors les deux frères.

Deacon : Alors, tout est fini ?
Sam : Non, c'était pas Moody.
Deacon : Quoi !
Sam : Ouais.
Deacon : Qui alors ?
Sam : On pense que c'était une infirmière qui travaillait ici, mais il reste des choses à découvrir sur elle.
Dean : C'est bien pour ça qu'on doit encore rester.
Deacon : Non attendez.
Sam : Tu veux te battre pour de vrai Dean, on s'en va et on s'en va tout de suite.
Dean : Je disais ça c'était juste...
Deacon : Attendez.
Sam : On s'en va, tu m’entends, sinon on va bientôt se retrouver sur la route de Milwaukee sous la garde de Henricksen.
Dean : Mais enfin, calme toi.
Deacon : Attendez.
Dean et Sam : Quoi ?
Deacon (tenant une enveloppe dans ces mains) : Votre avocate à laisser ça.
Dean : Ah, regardez-moi ça, mais comment ça ce fait qu'elles sont toutes folles de moi.
Sam : Tu te complimenteras plus tard, ouvre l'enveloppe en vitesse, qu'on parte.
Dean : (il lit la lettre) Ca va, ça va, waooh.
Sam : Quoi ? Vas-y, ben vas-y accouche.
Dean : Glockner est morte dans le vieux bloc, pas longtemps après Moody. Il y'a eu une révolte de prisonniers et elle s'est retrouvée prise au milieu, ils l'ont frappés dans une cellule vide et elle est morte d'un œdème cérébrale.
Sam : Ils ont voulu se venger.
Dean : Ouais.
Sam : Elle dit où elle a été enterrée.
Dean : Ouais.
Deacon : C'est génial, alors fichez vite le camp d'ici.
Dean : Soyez tranquille, on va régler ça.
Deacon (il leur ouvre une trappe) : Je veux plus la revoir dans ma prison, bon je vous remercierais jamais assez pour ça, je vous ai demandé beaucoup mais vous avez acceptés, votre père vous a bien élevés.
Sam : On vous le devaient bien (ils se serrent dans les bras).
Deacon : J'espère qu'on se reverra, mais ailleurs qu'ici, d'accord.
Sam : Ouais, on fera de notre mieux.
Dean : Promis, oh vous le voulez où ?
Deacon : Quoi ? (Dean sourit et Deacon comprend qu'il lui parle du coup que Dean doit lui mettre pour que ce soit plus vrai) oh ici (il montre sa joue) et que ça fasse vrai ! (Dean le frappe)

Les deux frères se retrouvent dehors et récupèrent l'impala, garée sagement.

Dean : Oh ça me fait vraiment plaisir de la revoir, (ils changent de veste) j'aimerais bien voir la tête que Henricksen va faire.
Sam : Ah ouais, moi je préférais ne plus jamais voir sa tête, on a encore du souci à se faire je te signale.
Dean : Ouais (l'alarme se déclenche)  t'as raison.

Henricksen demande à Deacon des explications au sujet de l'évasion des Winchester.

Deacon : Je vous l'ai dit, l'un d'eux m'a frappé par surprise.
Victor : Pourtant vous saviez qu'ils étaient dangereux ?
Deacon : Oui, je me suis fait avoir, qu'est-ce que je peux dire ?
Victor : Je veux savoir où ils sont allés.
Deacon : Mais comment je le saurais.
Victor : On recommence à zéro.
Deacon : Assez avec ça.
Victor : Non, attendez je veux savoir tout ce qu'ils ont fait aujourd'hui, depuis le moment où ils se sont levés.
Deacon : Lever, petit déjeuner, corvées diverses, parloir.
Victor : Des visites ?
Deacon : Une, leur avocate.

Victor convoque donc Mara dans son bureau.

Victor : C'est une question facile, de quoi Dean et vous avez parlé ?
Mara : Mais je vous ai déjà répondu, nous avons eu un entretien privé très banal moi et mon client.
Victor : Oui, et seulement trois heures plus tard, il s'est évadé de la prison, répondez moi, qu'est-ce qu'il a dit ?

Pendant ce temps, les Winchester sont au cimetière, sac, lampes et pelles à la main.

Sam : Faut se magner, Henricksen, va cuisiner l'avocate.
Dean : Je croyais que les avocats avaient le droit de se taire quand la police les questionnait.
Sam : Moi je ne parierais pas là-dessus.
Dean : Tu crois qu'elle parlera.
Sam : Elle sera obligée.
Dean : Et ben, c'est réconfortant.

De retour dans le bureau de Henricksen.

Victor : Bon écoutez, c'est très simple, je vous ferez accuser de complicité d'évasion, si vous refusez de répondre.
Mara : Bh, ça sa serait ridicule.
Victor : Vous croyez que j'hésiterais, vous croyez que ça m'amuse tout ça, je suis bien la dernière personne au monde avec qui il faut jouer les malins. Alors répondez-moi, qu'est-ce qu'il a dit ?
Mara : Il a demandé que je fasse des recherches sur une infirmière qui est morte à la prison dans les années 70.
Victor : Quoi, pourquoi ?
Mara : J'en sais rien du tout.
Victor : Quoi d'autre ?
Mara : Il voulait savoir où elle était ensevelie.
Victor : Et vous avez trouvé l'endroit ?
Mara : Oui.
Victor : Et vous lui avez dit ?
Mara : Oui.
Victor : Allez-y, je vous écoute.

Le FBI et la police se rendent alors au cimetière de Mountainside, pendant ce temps Sam et Dean ouvrent enfin le cercueil de Glockner.

Sam : Enfin.

Deacon est dans les sanitaires, l'horloge s'arrête, la lumière faiblit et un nuage de buée se forme, Glockner l'attaque. Les autorités encerclent tout le cimetière, Dean et Sam arrosent le corps d'essence et de sel. Deacon est à terre, et Glockner pose la main sur sa poitrine.

Glockner : Tu as laissé ces deux-là, s'évader.

Sam craque les allumettes et enflamme le corps, Glockner lâche alors Deacon et part en fumée. Il est au sol encore sous le choc. Dean et Sam regardent le corps brûler, les policiers ne trouvent rien.

Victor : Dit donc, t'es certain que c'est le bon cimetière.
Reidy : Le cimetière de Mountainside, c'est bien ce qu'elle a dit.

Sam et Dean sortent alors du cimetière de Green Valley, on voit ensuite leur avocate sortir du commissariat et rejoindre sa voiture, elle sourit. Retour sur Henricksen, il sourit à son tour, en comprenant qu'il s'est de nouveau bien fait avoir.
Les deux frères se retrouvent vers l'impala.

Sam : On a intérêt à se planquer maintenant.
Dean : Ouais, t'as raison, il va falloir qu'on s'en aille loin.
Sam : Ah oui, très loin, au moins jusqu'au Yémen.
Dean : Jusqu'au Yémen, on est peut-être pas obligés d'aller aussi loin.

Ils montent en voiture et s'en vont...

FIN

 

Ecrit par bibou.

[FADE IN: GREEN RIVER COUNTY DETENTION CENTER. The inmates, decked out in orange jumpsuits, are outside on the blacktop. Some are playing basketball, while others are lifting weights or playing cards. Inside the building, some construction workers are chatting.]

WORKER 1: Well, this makes a lot of sense. First, they close down the cell block, and now they open it back up again? Here's your tax dollars at work, huh?

WORKER 2: [chuckling] Yeah.

[They meet up with a third worker, who is drilling through the cement.]

WORKER 1: You got that ready?

[The third worker nods. They use a crowbar and a ton of muscle to re-open the cell block that had been shut down. They use their flashlights to scan the wall. The cell is small, dirty, and extremely creepy.]

WORKER 1: Yikes. I would've hated to have gotten thrown in here.

[Suddenly, a chilly white mist seeps through the open door. The workers look frightened.]

WORKER 1: Hey, you feel that, man?

WORKER 2: Yeah.

[Outside in the corridor, a strong wind begins blowing papers everywhere.]

WORKER 1: Whoa. What was that?

[Later that night, an inmate in Cell Block B, RANDALL, is reading a book. The lights suddenly begin to flicker in his cell. He looks through the bars and sees the hallway clock has stopped. Suddenly, a ghostly figure moves past his cell, and he jumps back. He notices a security camera mounted right outside his cell.]

RANDALL: [to the camera] Hey! Hey, guard! Hey!

[In the security office, the guard looks up from his work to see RANDALL talking to the camera. He turns up the audio on the feed.]

RANDALL: Come on, man! Hey! Guard!

GUARD: [into his walkie-talkie] Going down to B Block. Randall again.

[Back in Cell Block B, RANDALL is still yelling.]

RANDALL: Hey! Guard, hey!

INMATE 1: [OS] Shut up, old man!

INMATE 2: [OS] Come on, Randall! Trying to sleep!

RANDALL: You're telling me you didn't see that? What are you, blind? [The guard suddenly shows up, hitting RANDALL'S cell with his nightstick.]

GUARD: Randall, cool it.

RANDALL: Cool it, my ass, man. There's somebody out there.

GUARD: Randall, turn out your light and go to sleep. I'm not gonna say it again.

[Reluctantly, RANDALL heads to his bed and turns out the light.]

GUARD: [into his walkie-talkie] Lights out, B Block.

[The corridor goes dark. The guard, now alone, begins walking down the corridor while the prisoners settle in for the night. He stops, feeling a presence behind him, but nothing is there. He resumes walking, and inadvertently steps inside a cell. The chilly mist appears again, prompting the guard to stop again. Suddenly, the door to the cell closes on its own, crushing the guard's arm between the bars. He begins screaming in pain, and when he turns, he sees something walking towards him. He continues to scream and protest while he is killed. RANDALL watches from his cell, petrified.]

TITLE CARD

[FADE IN: ARKANSAS MUSEUM OF ANTHROPOLOGY. THREE MONTHS LATER. NIGHT. SAM and DEAN make their way into the museum after hours.]

DEAN: [reading a map] This way.

SAM: I hate this plan, Dean.

DEAN: Yeah, I got that the first ten times I heard it.

[Flashlights in hand, they make their way to another room, unknowingly passing the motion censors while they walk. Inside the room, they open the glass display cases and begin taking out artifacts. Suddenly, they hear a noise from the other side of the building. Nodding to each other, they take that as their cue to go back into the hallway. Cops are blocking all of the exits.]

POLICE OFFICER: Freeze! Don't move! I said freeze! Put your hands behind your head! Down on your knees! Now!

[The boys kneel on the floor while they are handcuffed.]

[CUT TO: POLICE STATION. SAM gets his mugshot photo taken first, looking extremely upset. DEAN is up next.]

DEAN: I call this one the Blue Steel. [He cops a Zoolander face.]

PHOTOGRAPHER: Yeah, that's great. To the right. [DEAN turns to the right for another picture.] Okay, back to the line-up.

DEAN: Wait, who looks better? Me or Nick Nolte?

PHOTOGRAPHER: Shut up.

[CUT TO: INTERROGATION ROOM. DEAN is sitting at a table when SPECIAL AGENT VICTOR HENRICKSEN enters, accompanied by SPECIAL AGENT CARL REIDY.]

DEAN: Oh, it's about time. I'll have a cheeseburger. Extra onions.

HENRICKSEN: You think you're funny.

DEAN: I think I'm adorable.

HENRICKSEN: It is a pleasure to finally meet you in person, Dean. I'm Special Agent Victor Henricksen. This is my partner, Special Agent Reidy.

DEAN: Henricksen? Not the Milwaukee Agent Henricksen.

HENRICKSEN: Live and in person. [He takes out a photo from a file, showing DEAN on the Milwaukee news, back during the bank robbery.] Nice shot. You can hang that up in your cell at Supermax.

DEAN:  All right, maybe we can just forget the cheeseburgers, huh?

HENRICKSEN: Oh, yeah. Keep that game face on. Try and cover up how cornered you are. [to Reidy] Read him the charges.

REIDY: We've got mail fraud, credit card fraud, grave desecration.

HENRICKSEN: Skip to the good ones.

REIDY: Armed robbery, kidnapping, and...oh, three counts of first-degree murder.

HENRICKSEN: And after Milwaukee, your brother is now a suspect in a murder case himself. I'd say for you two, "screwed to hell" is a major understatement.

DEAN: Well, where there's life, there's hope, huh?

HENRICKSEN: See, that's what I kept thinking as I was searching for your asses all over hell and gone. Your dad taught you well. The way you guys cover your tracks, and after Milwaukee, the way you guys vanished -- near went nuts trying to find you. [gesturing to Reidy] Ask him.

REIDY: He near went nuts.

HENRICKSEN: And after all of that, you get tripped up on a motion detector. Pretty rookie move. Gotta say, I was...surprised.

[The door opens, and an attractive woman, MARA DANIELS, enters.]

MARA: Dean Winchester?

DEAN: [checking her out] In the flesh.

HENRICKSEN: And you are?

MARA: Mara Daniels, Public Defender's Office. I've been assigned you and your brother's case. [She shakes DEAN'S hand.]

DEAN: Huh.

MARA: Are you Henricksen?

HENRICKSEN: Yeah. And we're not quite done here.

MARA: Uh, yeah. You are. And if you don't mind, I would like to meet with my clients. Privately.

[A few minutes later, SAM is sitting with DEAN and MARA in the interrogation room.]

MARA: Unfortunately, your arraignment on the breaking-and-entering charge won't be until Tuesday.

DEAN: And they'll keep us in the county jail?

MARA: That's right.

SAM: Green River County Detention Center?

MARA: Yes. And considering the charges you're facing, no judge in his right mind is going to grant you bail.

DEAN: Yeah, we figured that.

MARA: Extradition papers have already been filed from five separate states, Missouri and Wisconsin being the biggest concern -- the bank robbery and the murder raps.

SAM: How long can we stall extradition?

MARA: A week. Maybe less. [DEAN and SAM exchange a look, clearly seeing no way to get around this.]

[CUT TO: GREEN RIVER COUNTY DETENTION CENTER. SAM and DEAN, along with the rest of the new inmates, climb off a small bus, handcuffed. As they pass the blacktop, the current prisoners stand next to the fence and taunt them.]

DEAN: Don't worry, Sam. I promise I won't trade you for smokes.

[Inside the building, the boys, dressed in their orange jumpsuits, are getting led to their jail cells. DEAN enters with his cellmate, a very large, intimidating man.]

DEAN: I call top bunk.

[The man scoffs and puts his belongings on the top bunk bed. Directly across the corridor, SAM enters his cell. His cellmate is a larger, equally as intimidating man.]

[Later, the inmates are in line to get frisked by security.]

DEAN: My roommate doesn't say much. How's yours?

SAM: He just keeps staring at me in a way that makes me really uneasy.

DEAN: Sounds like you're making new friends.

SAM: Dean, this is without a doubt, the dumbest, craziest thing we have ever done. And that's in a long, storied career of dumb and crazy.

DEAN: Calm down. It's all part of the plan.

SAM: [scoffs] So, Henricksen showing up was part of the plan?

DEAN: Yeah, the guy moves a little faster than I thought. Look, all we've gotta do is find this ghost, put the sucker down, then grab ourselves a couple of teardrop tattoos.

SAM: That's not funny. Dean, what about this escape plan?

DEAN: It's one hundred percent a sure thing. I wouldn't have gone in if it wasn't. I mean, come on, man. This place has all the signs of a haunting. The innocent people are dead, four so far.

SAM: Yeah, innocent.

DEAN: You from Texas all of a sudden? Just ‘cause these people are in jail doesn't mean they deserve to die. And if we don't stop this thing, people are gonna continue to die. We do the job wherever it takes us.

SAM: Look, Dean, just be straight with me, all right? You're doing this for Deacon?

DEAN: Damn right.

SAM: But you barely even know the guy.

DEAN: We know he was in the Corps with Dad. We know he saved Dad's life. We know we owe him.

SAM: Yeah, all right. But don't you think he's asking a little much?

DEAN: Doesn't matter. We may not be saints, but we're loyal and we pay our debts. Now, that means something to me and it ought to, to you. Look, I'm not thrilled about this either, man. But Deacon asked us to hunt this thing down, and that's exactly what we're gonna do.

[CUT TO: PRISON CAFETERIA. SAM is picking at his rubbery-looking food while DEAN wolfs his down.]

DEAN: You know, this chicken isn't half bad.

SAM: Great. Finish mine. All right, so let's go back over this, Dean. Spirit suspect number one is Mark Moody, right?

DEAN: Yeah, psycho killer extraordinaire -- Satanism, ritual murder, died in jail.

SAM: You sure it's him?

DEAN: Pretty sure.

SAM: Dean, considering our circumstances, I'm gonna need a little bit better than "pretty sure".

DEAN: Really pretty sure. Moody died of a heart attack, which is exactly what all the victims in here are dying of. He died in the old cell block, which they closed right after he croaked about thirty years ago. They just opened that back up. That's when the killings started.

SAM: So, you think his spirit was released somehow?

DEAN: Mm-hmm.

SAM: But what if he was already cremated?

DEAN: I'm guessing there's something in the old block that belongs to him that's keeping him around. Whatever it is, we've gotta find it and you know the rest. [pushing his food away] I'm done.

[He gets up to leave and SAM follows. On the way out, SAM bumps into another inmate, LUCAS.]

SAM: Sorry, I-

LUCAS: Watch where you're going.

SAM: Sure, I just-

DEAN: He said he was sorry.

SAM: Dean.

LUCAS: You talkin' to me? [No response] Are you talkin' to me?

DEAN: Oh, great, another guy whose seen Taxi Driver one too many times. Yeah, I'm talkin' to you. Trust me. Let it go. [LUCAS turns away from him.]

SAM: Dean, come on.

DEAN: See, that's how you've gotta talk to these guys. [winks] Instant respect.

[SAM notices LUCAS talking to another very large inmate, ironically named TINY. Both he and LUCAS begin to approach DEAN.]

SAM: You were saying? [DEAN turns to see LUCAS coming at him.]

DEAN: Oh, great. [He dodges LUCAS' punch and gets him in a headlock.] We can end this right now, no harm, no foul.

[Instead, LUCAS fights back. The two of them continue fighting around the cafeteria until LUCAS lands on the ground and security approaches. One of the guards, DEACON, approaches.]

DEACON: On your feet, Lucas.

LUCAS: Yes, sir, Boss. [DEACON approaches DEAN, shoving his nightstick under DEAN'S chin.]

DEACON: What's your name?

DEAN: Winchester.

DEACON: Well, Winchester, not a good start. [to the other guard] Solitary. You, too, Lucas. [Both of the men are led out by security.]

DEAN: [to Sam] We having fun yet, huh?

[CUT TO: SOLITARY CONFINEMENT. DEAN is sitting in his own cell, directly across the corridor from LUCAS' cell.]

DEAN: I wish I had a baseball.

LUCAS: What? What'd you say?

DEAN: I said I wish I had a baseball. You know, like Steve McQueen.

LUCAS: Yeah? Well, I wish I had a bat. So I could bash your frickin' head in!

DEAN: Okay. So much for the bonding-in-solitary moment. [The lights in the cell suddenly begin to flicker. A light mist begins to appear.] Oh, crap.

[DEAN looks out of the small window in his cell into the corridor. He notices the clock on the wall stops working.]

DEAN: Lucas. Listen to me. Stay very still.

[LUCAS looks out of the window in his own compartment and suddenly sees the spirit appear. He jumps back in fright, but the spirit makes its way into his cell. Only its face is visible to the audience. The spirit squints its beady eyes, focusing on LUCAS. Suddenly, bloody slashes begin to appear on LUCAS' face, getting deeper as the spirit continues to concentrate. DEAN listens from his cell as LUCAS continues to scream.]

[CUT TO: POLICE STATION. HENRICKSEN is at his desk when MARA knocks on the door.]

MARA: Henricksen.

HENRICKSEN: Hey, Daniels.

MARA: Can I have a word?

HENRICKSEN: Have a seat. What's on your mind?

MARA: [sitting down] I've been going through the Winchester charges. And I've gotta say, there are some weird inconsistencies.

HENRICKSEN: Welcome to my world.

MARA: I talked to a cop in Baltimore who swears up and down these boys saved her life and helped her catch a killer. And there's a witness to your bank robbery in Milwaukee. She swears Sam and Dean saved her life.

HENRICKSEN: Saved her from what?

MARA: She was a little unclear on that.

HENRICKSEN: That's because she's nuts. Look, I was in Milwaukee. I spoke to her, I spoke to all the witnesses.

MARA: And?

HENRICKSEN: And all I know is, wherever these guys go, people die. It's that simple.

MARA: I don't know that it is. They just don't seem cut-and-dry guilty to me. I think there's more to this.

HENRICKSEN: Like what?

MARA: I don't know. Can't put my finger on it. It's just...strange.

HENRICKSEN: Strange. Yeah, okay. Grown-ups are trying to get some work done here, so if you don't mind. [He glares at her until she leaves.]

[CUT TO: COUNTY JAIL BATHROOMS. SAM and RANDALL are mopping the floors.]

SAM: How you doing?

RANDALL: I'm 54 years old, mopping the floor of a crapper with bars on the windows. How do you think I'm doing?

SAM: All right. Bad icebreaker. I'm Sam.

RANDALL: Randall.

SAM: Nice to meet...Randall? Hey, weren't you there the night that guard died?

RANDALL: Yeah.

SAM: Well, what happened?

RANDALL: They say the stress of the job got him.

SAM: Yeah? What do you say? [RANDALL fixes him with a weird look.]

RANDALL: Why are you inside, kid?

SAM: Because I've got an idiot for a brother.

RANDALL: That'll do it.

SAM: Yeah.

RANDALL: Aw, this place ain't so bad. Compared to the old cell block, this is damn Hilton.

SAM: You spent time in the old block?

RANDALL: Oh, yeah, I was a regular customer.

SAM: Didn't they have Mark Moody over there for a while?

RANDALL: He was there. You know, I was there, too, the night that lunatic bought it.

SAM: Yeah? Heart attack, right?

RANDALL: Sure, his heart stopped right after the guard stopped using his head for batting practice. Next morning, I was in his cell, mopping up the blood. What a mess.

SAM: Wait, so he was beaten and nobody reported it?

RANDALL: Hey, you kept your mouth shut unless you wanted to die from the same heart attack, you know?

SAM: Randall...exactly how much blood was there?

[CUT TO: BLACKTOP. DEAN is playing cards with another inmate.]

DEAN: Call.

INMATE: [showing his cards] Three aces. [DEAN looks defeated. The inmate smirks and takes cigarettes from the pile next to DEAN.]

DEAN: That's a bad beat. That is a bad beat. But, see, I'm full. [showing his cards] Threes over aces. [He laughs as the inmate pounds the table.] Hey, I'm sorry. It's a cruel game, my friend. Sorry, guys.

[SAM sits down when the inmate leaves and notices the cigarettes.]

DEAN: It's like picking low-hanging fruit.

SAM: You don't even smoke.

DEAN: Are you kidding me? This is the currency of the realm.

SAM: Look, I got a good lead on Moody.

DEAN: Yeah. Me, too. His spirit paid a little visit last night.

SAM: What?

DEAN: Clock stopped, flickering lights, cold spot. I mean, he did everything but yell, "Boo!"

SAM: Well, what happened?

DEAN: He walked right by me. Lucas wasn't so lucky. I mean, the way he was screaming -- guy was a jerk, but he didn't deserve to go like that. What'd you find out on Moody?

SAM: Yeah, so, I think I know where we might find his remains: blood in his old cell.

DEAN: Blood? I thought it was a heart attack.

SAM: It was, after the guards worked him over. I mean, apparently, there was so much blood in there, they had trouble mopping it up.

DEAN: How're we gonna get in?

SAM: I've got a plan.

DEAN: That's the Sammy I know. Come on, man, you're like Clint Eastwood from Escape from Alcatraz.

SAM: The problem is, even if we do find something, how are we gonna burn it? We don't have any accelerant.

DEAN: It's a good thing I'm like James Garner from The Great Escape. [He stands, holding the cigarettes.] Hey, fellas! Who's ready to deal?

[CUT TO: PRISON CAFETERIA. SAM and DEAN are in line to get their food.]

DEAN: Are you sure about this?

SAM: Pretty sure.

DEAN: Yeah, well, considering our circumstances, I'd like a little better than "pretty sure".

SAM: Okay, really pretty sure. [He gets his food and sits.]

DEAN: [to the lunchlady] I'd like mine al dente. [She piles a gross-looking serving of spaghetti onto his tray.] Perfect.

[DEAN takes his food and sits down across from TINY, who despite his name, is very large.]

DEAN: Save room for dessert, Tiny. Hey, I wanted to ask you, ‘cause I couldn't help but notice that you are two tons of fun: just curious, is that a thyroid problem, or is that some deep-seated self-esteem issue? ‘Cause, you know, they're just donuts. They're not love.

[TINY, glaring, wastes no time in punching DEAN. DEAN fights back, and when a security guard gets in the middle, TINY beats him up, too. The other security guards, including DEACON, rush over to the fight. SAM takes the opportunity to go back into the kitchen and snag a salt shaker. In the cafeteria, the guards finally drag TINY off of DEAN, who is pretty bruised.]

DEACON: We'd waited any longer, you'd be dead.

DEAN: Well, you waited long enough. [DEACON knocks the wind out of DEAN with his nightstick.]

DEACON: Do yourself a favor: don't talk. [to another guard] Take them both up to the infirmary.

[Meanwhile, SAM has made his way to one of the dark corridors. He opens the old cell where Moody was murdered. Turning down the blankets on the bed, he notices deep bloodstains. He pours salt from the shaker onto the blankets and lights them with a match.]

[CUT TO: PRISON INFIRMARY. DEAN is in one cubicle while TINY is in the one next to him.]

DEAN: Hey, Tiny?

TINY: Yeah?

DEAN: Hey, sorry about the things I was saying earlier. I can't really tell you why, but I had to get you angry. So, uh...anyway, sorry.

TINY: It's okay. Truth is, I have low self-esteem issues. My old man treated me and my brother like crap. Right up to the day he died.

DEAN: How'd he die?

TINY: My brother shot him.

DEAN: [stunned] Okay. [Suddenly, he sees the spirit standing in the far corner of the infirmary.] Oh, crap.

TINY: What is it?

[The spirit, who turns out to be a woman, is dressed in a tattered white dress. Her long hair is disheveled, and her pale skin is bruised. She makes her way towards DEAN'S cubicle. He grabs a salt shaker from his lunch tray.]

TINY: What's going on? [The spirit launches DEAN into the wall.] What is it?

[The spirit approaches DEAN and puts her hand on his chest. He begins screaming in pain, but manages to open the salt shaker and throw salt on her. She disappears from his cell, but he soon hears TINY screaming from his own cubicle.]

DEAN:  Tiny?! Tiny! Guard!

[CUT TO: BLACKTOP. SAM and DEAN are walking outside.]

SAM: Wait, so you're telling me it wasn't Moody?

DEAN: Unless he liked going around dressed like a nurse. Poor Tiny, man. Poor, giant Tiny.

SAM: Wait, so this is the ghost of some nurse who worked here or something?

DEAN: I don't know, man, I guess.

SAM: You know what, Dean? At this point, "I don't know, I guess" isn't really working for me. See, I thought we were done. I called Deacon. It's happening. We're getting out tonight.

DEAN: I guess we better do some quick research, then.

SAM: How? I mean, maybe you haven't noticed: we're in jail.

[A few minutes later, the boys are talking to RANDALL.]

RANDALL: So, you wanna know about some nurse? [SAM nods.] Why do you wanna know?

DEAN: Well, we've got our reasons, but we'll make it worth your while. [He holds out a pack of cigarettes, which RANDALL grabs.] So, this nurse -- she would've had white hair, one screwed-up eye. Is that ringing a bell?

RANDALL: Yeah. Yeah, I remember her.

DEAN: You remember her name?

RANDALL: [mischievous] No, that's still kind of fuzzy. [SAM smirks.]

SAM: Give it to him.

DEAN: I earned these.

SAM: Dean. [DEAN reluctantly hands RANDALL another pack of cigarettes.]

RANDALL: Glockner. Nurse Glockner. Nasty old bitch worked here in the seventies.

SAM: You knew her?

RANDALL: I met her once. I had to get a tetanus shot. She damn near jabbed the needle through the other side of my arm. At least I got out of there alive.

SAM: What do you mean?

RANDALL: There were these stories, I don't know if they were true. Cons love to talk, but we're all liars.

DEAN: What kind of stories?

RANDALL: Well, guys would go up to the infirmary with a cold. Next thing you know, they're in a body bag. A whole rash of heart attacks, young guys, old guys.

SAM: Heart attacks?

RANDALL: Yeah, the story was Glockner had it out for cons, and she did this Charles Bronson thing with a hypodermic. Anyway, that was the rumor. Nobody ever proved anything.

DEAN: Whatever happened to Glockner?

RANDALL: I don't know. I finished my bit and left. Next time I landed back in here, she was gone.

[CUT TO: PRISON CAFETERIA. SAM and DEAN are seated at a table.]

SAM: Okay, so let's say those stories on Glockner were true.

DEAN: It's a thought. You know, in life, she's a vigilante. In death, the same thing.

SAM: Right. But then, how is she tied in with the old cell block? And if she's going after cons, why kill that one guard?

DEAN: Well, I did hear in the yard that that guard wasn't exactly squeaky-clean, so maybe she's going after anybody that breaks the law. Like me.

SAM: You heard in the yard?

DEAN: Yeah.

SAM: Dean, does it bother you at all how easily you seem to fit in here?

DEAN: No, not really.

SAM: All right, well, listen. Either way, we need more info on Glockner: if she's buried, if so, where? And we've got five hours to get it. [DEAN glares.] No, don't give me that look. Don't give me that "we've gotta see this thing through" look. We are leaving tonight, no matter what.

DEAN: I just don't wanna let Deacon down, that's all. I mean, we do owe him.

SAM: Yeah, but we don't owe him our lives, Dean. [DEAN stands.] Where are you going?

DEAN: I'm gonna go talk with our lawyer.

[In a private cell, DEAN is talking on the phone with MARA through plate glass.]

MARA: You want me to what?

DEAN: Her name was Glockner. She worked here as a nurse in the seventies. Now, I need you to find out everything you can about her, but most importantly, how she died and where she's buried.

MARA: Are you nuts? Do you have any idea the kind of trouble you're in here?

DEAN: I have a vague notion.

MARA: Good. So, let's forget about some random nurse and talk about your case.

DEAN: Mara -- it's Mara, right?

MARA: Yeah.

DEAN: I get that you're trying to help me, okay? I do. But believe me when I say that this is the best way that you can help.

MARA: Really, how? Explain that to me.

DEAN: I wish I could, but I can't. I'm just gonna have to ask you to trust me on this.

MARA: Why should I? Henricksen says you're a monster.

DEAN:  I'm a monster? [chuckles] Well, he's wrong, okay? I'm not what they say I am.

MARA: Everybody says that.

DEAN: Yeah. Look, if you're as smart a PD as I think you are, then you can tell with just one look whether or not your clients are guilty, okay? Just like that. So, I want you to look at me -- really look - and you tell me: am I guilty? We're not the bad guys.

[CUT TO: BLACKTOP. SAM spots DEAN and walks over to him.]

SAM: She go for it?

DEAN: No, not so much. But maybe she'll still come around.

SAM: Well, we can't wait around to find out.

DEAN: We could give it another day.

SAM: No, no, no. We're leaving tonight, and that's it.

DEAN: So, we're not gonna finish the job? We're just gonna let these people die?

SAM: Don't give me that, all right? This was your stupid plan, and I went along with it, but we're sticking to the plan, Dean.

DEAN: Okay. You leave, I'm gonna stay. [He starts to leave.]

SAM: Hey, don't turn away from me, Dean!

DEAN: Screw you!

SAM: What? Screw you!

[The boys begin fighting before security pulls them apart. DEACON grabs DEAN.]

DEACON: All right, hard case. I see the usual methods ain't gonna work with you. [to Sam] You, too, sweetheart.

[DEACON and another security guard take the boys out of the yard and up to a large room in the prison.]

DEACON: [to the guard] Take off. I wanna handle this alone.

[The guard leaves. DEACON approaches the boys, looking seriously pissed off. Then, his face breaks into a smile, patting DEAN on the shoulder.]

DEAN: Deacon, you are beating the holy hell out of me, man.

DEACON: Sorry, Dean. I thought I was going easy on you. [He takes off the boys' handcuffs.] Just trying to make it look real.

DEAN: Yeah, well, mission accomplished.

DEACON: So, is it over?

SAM: No. Turns out it wasn't Moody.

DEACON: What?

SAM: Yeah.

DEACON: Then who?

SAM: We think it's some nurse who used to work here, but we're still shy on all the intel we need.

DEAN: Which is why we should stick around until we find it.

DEACON: [taking out an envelope] Oh, hey, guys-

SAM: You wanna have this fight for real, Dean? We've gotta go. We've gotta go now.

DEAN: I'm just saying-

DEACON: Guys-

SAM: We're leaving, Dean. Otherwise, we'll be leaving in shackles for Milwaukee with Henricksen as company.

DEAN: Oh, come on.

DEACON: Guys!

SAM and DEAN: What?

DEACON: Your lawyer left this for you. [DEAN takes the envelope and opens it.]

DEAN: [chuckling] Would you look at that? Man, I am friggin' velvety smooth.

SAM: You wanna maybe open it up? After, you know, you're done patting yourself on the back?

DEAN: Yeah, yeah, yeah. [reading the paper] Wow.

SAM: What? You wanna share with the class, Dean?

DEAN: Glockner died in the old cell block right after Moody bit it. Seems they had a little inmate uprising, she got caught in the middle. They dragged her to a solitary cell and gave her "severe cerebral edema".

SAM: Someone bashed her head in.

DEAN: Yeah.

SAM: Does it say where she's buried?

DEAN: Yep.

DEACON: All right, then. Let's get you the hell out of here.

DEAN: Don't worry, Deacon. We'll get rid of this thing.

DEACON: Good, ‘cause I want it out of my prison. [The boys nod.] Boys...I can't thank you enough for this. I know I was asking a lot, but you still came through. Your daddy raised you right.

SAM: Well, we owed you.

DEACON: [hugging both of them] Hope to see you again. Just not in here, okay?

SAM: Yeah, we'll do our best.

[The boys go to leave through an escape that DEACON has opened for them. DEAN turns back around.]

DEAN: Oh. Where do you want it?

DEACON: What?

[DEAN smirks. DEACON gets the hint and points to a spot on his jaw.]

DEACON: Make it look real, son. [DEAN chuckles and gives DEACON a good punch.]

[Outside, the boys use the escape route and finally make their way out of the prison. They reach the Impala.]

DEAN: [to the car] Oh, man, are you a sight for sore eyes. [to Sam] You know, I almost wish I could see Henricksen's face.

SAM: Really? ‘Cause I'd be happy if I never saw him again. I mean, we're not really out of the woods yet, Dean, you know?

DEAN: Yeah. [They suddenly hear the alarm sounding from inside the prison.] Good point.

[CUT TO: INTERROGATION ROOM. DEACON is being questioned by HENRICKSEN and REIDY.]

DEACON: I told you, one of them came up behind me.

HENRICKSEN: You let them get the drop on you?

DEACON: Yeah. I screwed up, all right? What do you want me to say?

HENRICKSEN: I wanna know where they're headed.

DEACON: How the hell would I know?

HENRICKSEN: Let's start over again.

DEACON: For God's sake-

HENRICKSEN: Again! I wanna know everything they did today, from the minute they woke up.

DEACON: [through clenched teeth] Got up. Breakfast. Visiting hours. Rec time.

HENRICKSEN: Any visitors?

DEACON: Just the lawyer.

[CUT TO: POLICE STATION. MARA is being questioned by the agents at her desk.]

HENRICKSEN: It's an easy question. What did you and Dean talk about?

MARA: I have already told you: it was a private conversation between me and my client.

HENRICKSEN: Right. And just three hours later, he just happened to bust out. Now, tell me what he said.

[CUT TO: CEMETERY. The boys, who are now back in regular street clothes, get out of the car and head to Glockner's grave.]

SAM: We've gotta move it. If Henricksen gets to the lawyer...

DEAN: I thought she couldn't say anything. You know, that whole lawyer-client privilege thing.

SAM: The privilege doesn't apply, Dean.

DEAN: So, she'll talk?

SAM: She has to.

DEAN: Oh, that's friggin' super.

[CUT TO: POLICE STATION.]

HENRICKSEN: Let me make this simple: you don't come clean, I will put you on the hook for aiding and abetting.

MARA: Oh, that is ridiculous.

HENRICKSEN: You don't think that I can? You think this is some kind of game, lady? I am the last person on planet Earth you wanna screw with! Now, tell me what he said.

MARA: [after a long pause] He wanted me to do some research. On a prison nurse that died in 1976.

HENRICKSEN: What? Why?

MARA: I don't know.

HENRICKSEN: What else?

MARA: They wanted to know where she was buried.

HENRICKSEN: Did you find out where?

MARA: Yeah.

HENRICKSEN:Did you tell them?

MARA: [ashamed] Yeah.

HENRICKSEN: Tell me.

[CUT TO: MOUNTAINSIDE CEMETERY. Several cop cars are heading towards the area.]

[Meanwhile, SAM and DEAN are continuing to dig while the cops storm into the cemetery. SAM suddenly hits solid wood.]

SAM: Got her.

[CUT TO: PRISON BATHROOM. DEACON is splashing cold water on his face. The clock suddenly stops, and the bathroom becomes very cold. When DEACON turns, he comes face-to-face with NURSE GLOCKNER. She jerks her head, and he is knocked to the floor.]

[At the same time, SAM and DEAN are rushing to pour salt on GLOCKNER'S corpse. The cops are getting further into the cemetery.]

[In the bathroom, GLOCKNER kneels next to DEACON and presses her hand to his chest.]

GLOCKNER: You let those two go!

[At the cemetery, the boys light up the bones, watching them go up in flames.]

[In the bathroom, just as DEACON is about to be killed, GLOCKNER steps away from him. She screams as she bursts into flames and vanishes.]

[CUT TO: MOUNTAINSIDE CEMETERY. The cops continue searching until they reach a clearing. They find that the Winchesters are nowhere to be seen.]

HENRICKSEN: You sure this is the right damn cemetery?

REIDY: She said Mountainside. Mountainside Cemetery.

[DEAN and SAM, meanwhile, finish the job. It turns out they were at a different location, GREEN VALLEY CEMETERY, the entire time.]

[CUT TO: POLICE STATION. MARA leaves the building and heads to her car. As she gets inside, she smiles to herself, knowing that she gave HENRICKSEN the wrong information.]

[CUT TO: GREEN VALLEY CEMETERY. The boys reach the Impala.]

SAM: I thought we were screwed before.

DEAN: Yeah, yeah, I know. But we've gotta go deep this time.

SAM: Deep, Dean? We should go to Yemen.

DEAN: Whoa, I'm not sure I'm ready to go that deep. [The boys get into the car and drive away.]

 
END

 

Ecrit par Luinel.

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