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#212 : Le Polymorphe


Réalisé par: Phil Sgriccia
Ecrit par: Ben Edlund

 
Sam et Dean retrouvent le voleur d'apparence (ou le shapeshifter), dans une banque. Mais le travail qui aurait pu se résoudre sans trop de peine, devient trés vite compliqué par l'arrivé d'un homme persuadé que des robots ayant prit une apparence humaine sont entrain d'envahir la ville, et que l'un d'eux se trouve dans la banque. Il ferme les portes du bâtiments à clé, et la police arrivent bientôt sur les lieux, croyant à une prise d'otage. Dans un même temps, un agent du FBI ses fait connaitre des frères Winchester, qu'il traque depuis quelque temps.


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Titre VO
Nightshifter

Titre VF
Le Polymorphe

Première diffusion
25.01.2007

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Un jour auparavant, à Milwaukee dans le Wisconsin. Dean et Sam se font passer pour des agents du FBI dans une bijouterie. Ils enquêtent sur un vol et un meurtre qui ont été commis par l’une des employées, une certaine Helena. Elle a été surprise par le gardien en train de voler, alors elle lui a pris son arme et lui a tiré dans la tête. En racontant ce qui s’est passé, le gérant n’arrive toujours pas à croire qu’elle est pu faire une telle chose. On apprend ensuite qu’elle a été retrouvée dans sa salle de bain, électrocutée. Il semblerait qu’il s’agisse d’un suicide. Dean profite de son interrogation avec la vendeuse pour flirter avec elle. Quand à Sam, il se renseigne sur les vidéos de surveillance, mais la police les a déjà prises.

 

Dean peste contre la police, pendant que Sam lui raconte l’histoire qui s’est passé dans une banque, toujours à Milwaukee. Un homme travaillant à la banque a fait un braquage, alors qu’il était du genre sans histoire, puis est rentré chez lui, et s’est apparemment suicidé. Dean et Sam vont interroger le garde de la sécurité de ce jour là, un certain Ronald Resnick. L’homme montre quelques réticences à les laisser entrer chez lui, mais Dean parvient à le convaincre. Selon lui, la police l'a pris pour un fou après qu’il est raconté sa version de l’histoire. Il commence par leur garantir que l’homme qui a braqué la banque n’est en aucun cas responsable. Dean et Sam remarque des affiches et des photos sur les murs parlant des ovnis. Toujours selon Resnick, la chose qui a braqué la banque est la même chose qui a volé la bijouterie, et elle est moitié humaine, moitié robot, et peut copier l’apparence de n’importe qui. Puis Resnick leur montre la vidéo surveillance de la banque, et met l’image en pause pour leur montrer les yeux du soi-disant braqueur: ils sont lumineux. Les Winchester comprennent qu’ils ont affaire à un voleur d’apparence (un shapeshifter), mais ils ne le disent pas à Ronald. Ils lui font croire que sa théorie d’un humanoïde ne tient pas debout, et que son ami a réellement braqué la banque.

 

De retour à leur motel. Sam a tellement bien agi comme un agent du FBI, que Dean le lui reproche. Il a de la sympathie pour cet homme, et toutes les pistes qu’il a suivi pour défendre son ami. Mais Sam lui fait remarquer qu’il n’est pas un chasseur, et que s’ils le laissent venir avec eux, il risque de se faire tuer par la créature. Dean rassemble les indices qu’ils possèdent, et il en conclut que le shapeshifter va s’attaquer à d’autres banques.

 

A la City Banque de Milwaukee. Sam et Dean se font passer pour des agents du service de sécurité pour avoir accès à la salle de surveillance de la banque. Ils restent assis devant les écrans de surveillance pendant plusieurs heures, et commencent à trouver le temps long car aucune des personnes qu’ils surveillent ne semble être la créature. Dean s’amuse à zoomer sur les fesses de l’une des employées, quand il finit par remarquer un homme dont les yeux sont lumineux. Ils ont trouvé le shapeshifter. Sam se prépare à partir pour le tuer, mais Dean remarque autre chose sur les écrans. Ronald Resnick vient d’arriver devant la banque, et il boucle l’entrée du bâtiment avec un cadenas. Puis il sort un fusil de son sac, et prend la banque en otage.

Ronald fait allonger toutes les personnes présentes sur le sol au milieu de la pièce.

 

Dean et Sam se rapprochent de la prise d’otage. Dean se plaint car Sam lui a conseiller de ne pas prendre d’armes. Ils croisent plein de personnes qui s’enfuient vers la sortie. Puis ils arrivent devant Ronald, qui est abasourdi de les voir là. Il leur ordonne de s’allonger par terre comme les autres. Les deux frères tentent de le calmer, mais quand Sam lui parle, il lui dit de se taire parce qu’il ne l’aime pas. Ronald leur demande s’ils travaillent pour les Men In Black, ce qui fait rire Dean, puis il demande à l’un des otages de les fouiller. Il découvre un poignard que Dean avait caché dans sa chaussure. Ce dernier demande à Ronald de laisser partir les otages, mais il refuse. Il lui révèle alors que la créature a l’apparence du directeur de la banque, qu’ils ont vu ses yeux sur les vidéos de surveillance. Il parvient à gagner sa confiance. Ronald décide d’aller chercher la créature avec Dean, et il enferme tous les autres dans le coffre-fort.

 

Un policier fait sa ronde dans la rue. Il remarque le cadenas accroché à la porte d’entrée de la banque.

 

Dean et Ronald fouillent dans les bureaux de la banque, quand Ronald glisse sur quelque chose de visqueux. Il devient complètement hystérique, puis Dean lui explique qu’il s’agit de l’ancienne peau du shapeshifter. La créature n’a plus l’apparence du directeur de la banque, c’est quelqu’un d’autre. Il lui dit que sa théorie d’un humanoïde est fausse, et Ronald semble trouver ça cool ce que lui dit Dean sur le shapeshifter.

 

La police a encerclé la banque. Les unités spéciales du SWAT arrivent elles aussi sur les lieux, et se mettent en place. L’homme qui dirige les opérations ordonne qu’ils coupent le courant.

 

Ronald rigole pendant qu’il suit Dean dans la banque. Ce dernier lui demande s’il est débile, et Ronald répond que justement il ne l’est pas. Il a été pris pour un fou à cause de ses théories bizarres, alors qu’il y avait effectivement quelque chose de surnaturel qui se passait. La lumière s’éteint d’un coup et ils se retrouvent plongés dans le noir. Dean comprend que la police est arrivée, ce qui fait paniquer Ronald. Comme il n’y a plus d’électricité, les caméras de surveillance ne fonctionnent plus et ils n’ont plus aucun moyen de savoir qui est le shapeshifter.

 

Dans le coffre fort, l’une des otages n’arrête pas de harceler Sam au sujet de son frère. Elle semble être complètement tombé sous le charme de l’aîné Winchester, ce qui agace Sam au plus au point. A ce moment, Dean ouvre la porte du coffre, et la fille saute de joie en pensant qu’il les a sauvé. Mais Dean fait entrer d’autres personnes, et il laisse sortir son frère pour le tenir au courant de leurs problèmes. Sam rappelle à son frère qu’il est recherché par la police, et que ça se présente très mal pour eux, parce qu’ils ne pourront pas sortir, même s’il démasquent et tuent la créature. Dean lui dit qu’il va retourner fouiller la banque, et il donne un coupe lettre en argent à son frère, car l’argent est la seule arme qui peut blesser le shapeshifter. Mais Sam refuse de rester avec Ronald à le surveiller. Dean tente de le convaincre que s’il ne l’écoute pas, Ronald va se faire arrêter tout comme eux, et la créature s’enfuira. Puis il s’en va.

 

Dean s’avance dans le couloir, en faisant attention de ne pas se faire repérer par la police.

 

Sam ouvre la porte du coffre pour faire rentrer un peu d’air frais au otage, mais il leur dit de ne  pas tenter de s’enfuir. Le téléphone à coté du coffre sonne, et fait sursauter Sam et Ronald. Ronald décroche pendant que Sam tente de gérer la situation avec les otages. Il lui ordonne de raccrocher, mais il l’ignore et continue de parler avec la police. Sam est forcé de couper la communication, mais un otage, le gardien, commence une crise cardiaque. Un autre homme essaye de l’aider et de convaincre Sam de le laisser partir. Sam rappelle donc la police, et demande qu’on lui envoie une ambulance.

 

Pendant ce temps, Dean continue son inspection. Il découvre le cadavre d’un des otages caché dans le plafond. Il s’agit de l’homme qui aide celui qui fait la crise cardiaque.

 

Ronald et Sam ont dû mal à gérer la situation. Dean revient et il apprend à son frère ce qu’il vient de trouver. Sam change alors d’avis et dit à Ronald de laisser passer le gardien. Dean demande à l’autre homme s’il peut lui parler, mais il n’a pas le temps de réagir quand la créature le frappe et s’enfuit. 

 

La créature s’enfuit à travers le hall de la banque, sous les yeux de Sam. Ronald court après elle et s’arrête au milieu de la salle pour lui tirer dessus. Sam voit un point rouge se dessiner dans le dos de Ronald. Il n’a que le temps de lui crier de se baisser, mais l’agent du SWAT qui vise Ronald tire. Il s’effondre sur le sol, sous les regards effarés des frères Winchester.

 

Les autres otages profitent de l’absence de leur ravisseur pour sortir du coffre et courir vers la sortie.

 

Sam part à la suite du shapeshifter. Dean se rapproche du corps de Ronald et il lui dit qu’il a fait du bon boulot pour traquer la créature. C’est une sorte d’adieu. Puis il récupère son arme et s’en va.

 

Sam cherche la créature, et il tombe nez à nez avec les otages. Il leur ordonne de retourner dans le coffre, pour leur propre sécurité.

 

Dean s’avance avec le gardien vers la sortie. Une ambulance attend devant l’entrée de la banque. Il se rend compte du nombre de policiers qui les attendent dehors. Il laisse partir l’homme, et referme les portes de la banque avec le cadenas derrière lui.

 

Dans les escaliers, Sam découvre des restes de peaux visqueuses. La créature a encore changé d’apparence. Il appelle son frère pour le prévenir.

 

Dehors, le FBI vient d’arriver sur place, ce qui déplait fortement à l’officier qui était en charge jusqu’à présent. L’homme du FBI se présente à lui: il s’appelle Hendrickson. Puis il lui dit d’ordonner à ses hommes du SWAT de passer à l’attaque. L’officier lui répond que ce n’est pas aussi simple qu’un braquage ordinaire, et Hendrickson lui dit que c’est normal vu que ce n’est pas un braquage. Il semble en savoir long sur ce qui se passe en réalité à l’intérieur de la banque.

 

Sam continue de chercher la créature, mais il ne trouve rien.

 

Les otages retournent dans le coffre fort, forcés par Dean. La fille qui n’arrêtait pas de vanter son courage au début lui dit qu’elle pensait qu’il faisait partie des gentils. Dean tente de détendre un peu l’atmosphère, il lui demande son nom. Elle s’appelle Sheri. Le téléphone sonne à ce moment. Dean referme le coffre et décroche. C’est l’agent Hendrickson qui appelle. La conversation commence assez mal car Dean joue encore les insolents, mais Hendrickson ne se laisse pas démonter, et il appelle Dean par son prénom. L’aîné des Winchester devient tout de suite plus attentif. L’agent spécial lui révèle qu’il en sait beaucoup sur lui, ainsi que sur son frère, et le meurtre à Saint Louis. Il lui explique qu’il les traque depuis des semaines, et qu’il est au courant de toutes les histoires étranges auxquelles ils sont mêlés, ainsi que ce qui est arrivé à leur père, John. Dean s’énerve et lui réplique qu’il ne sait rien sur son père, mais Hendrickson continue son speech et il déballe toute la vie de John Winchester. Puis il termine en lui disant qu’ils ont une heure lui et Sam pour se rendre avant qu’il n’ordonne au SWAT de rentrer dans la banque pour les arrêter par la force. Il raccroche.

 

L’agent Hendrickson donne l’ordre d’attendre cinq minutes, puis de forcer l’entrée. L’officier de police s’y oppose car il ne veut pas risquer la vie des otages, mais Hendrickson lui fait comprendre à quel point il considère Dean et Sam dangereux.

 

Sam finit par découvrir un autre cadavre. C’est celui de Sheri.

 

Sam retourne voir son frère au coffre. Dean lui dit qu’ils ont un problème dehors, et Sam réplique qu’ils en ont aussi un ici. Dean entre dans le coffre et il annonce à Sheri qu’ils la laissent partir pour montrer leur bonne fois aux fédéraux. Ils l’emmènent jusqu’au cadavre de Sheri, et la fausse Sheri se met alors à hurler. Dean lui dit qu’elle joue très bien la comédie, mais au moment où Sam s’apprête à la tuer, elle tombe dans les pommes, ce qui laisse les deux frères perplexes. Dean s’agenouille auprès de la jeune femme, mais Sam l’arrête, en lui disant que ça n’a pas de sens qu’elle se soit évanouie comme ça. Dean s’approche alors du cadavre de Sheri, mais ils sont dérangés par un bruit de verre cassé provenant du hall. Le cadavre de la jeune femme n’en est pas un en réalité, c’est le shapeshifter, qui profite de cette diversion pour attraper Dean par le cou. La vraie Sheri reprend connaissance, et Sam l’emmène pendant que Dean essaye de tuer la créature. Mais elle parvient une nouvelle fois à s’enfuir.

 

Les agents du SWAT sont entrés dans la banque.

 

Dean se met à la poursuite du shapeshifter, tout en essayant de ne pas se faire repérer par la police.

 

Le SWAT continue son inspection, et ils finissent par tomber sur Sheri. Ils la font sortir, puis ils arrêtent une autre personne: c’est Sam. Mais ce dernier ne se laisse pas faire, et il parvient à immobiliser les deux agents du SWAT.

 

Dean finit par retrouver la créature, et il a beaucoup de mal à prendre le dessus. Mais après avoir prit quelques coups, il finit par lui planter le coupe lettre en argent dans la poitrine, et à la tuer.

 

D’autres agents du SWAT continuent de fouiller les lieux. Un homme avec l’uniforme du SWAT arrive derrière Dean.

 

L’agent Hendrickson arrive à son tour dans la banque. Ils découvrent tous les cadavres, mais pas de traces de deux frères. Hendrickson ordonne de chercher dans tous les coins, mais l’un des policiers lui dit que ce n’est plus la peine. Il lui montre deux agents du SWAT pieds et poings liés, allongés sur le sol sans leurs vêtements. Hendrickson secoue la tête en signe de consternation. Dean et Sam, dans les uniformes qu’ils ont volés aux deux agents, arrivent dans le parking souterrain où est garé l’Impala de Dean. Ils enlèvent leurs masques, et réalisent enfin à quel point ils sont dans le pétrin. Puis ils s’en vont, le plus loin possible de l’agent Hendrickson.

 

Ecrit par Blackrose.

(Ouverture. Une page info à la télévision. Milwaukee, Wisconsin. Une journaliste commente en direct le braquage avec prise d'otages d'une banque.)

JOURNALISTE : Nous nous trouvons actuellement devant la City Bank de Milwaukee où nous avons entendu des coups de feu, il y a quelques minutes. Mais la police et les forces spéciales sont restées sur leurs positions, alors que nous entrons dans la troisème heure de cette prise d'otages. Les autorités estiment qu'une bonne dizaine d'otages sont actuellement à l'intérieur de la banque. Nous n'avons encore aucune idée de l'identité des suspects mais... (Le cri d'un policier indique que quelqu'un va sortir du bâtiment.) Ah... Il semble se passer quelque chose. On dirait qu'ils ouvrent la porte ! (A son cameraman.) Roger ne rate pas ça !

POLICIER : Ne tirez pas ! Un otage va sortir, ne bougez pas, n'ouvrez pas le feu !

(Deux hommes sortent de la banque. L'un d'eux est DEAN.)

DEAN : Non, n'avancez pas sinon ça finira mal !

(La caméra zoome sur lui. Ecran noir.)

 

GENERIQUE

 

(Milwaukee, Wisconsin. Un jour avant. Dans une bijouterie, DEAN interroge une jeune employée.)

VENDEUSE : Etre agent fédéral, ça doit être passionnant !

DEAN : Oui. Mais c'est dangereux. Mouai... Vous découvrez des choses sur tout le monde, des secrets incroyables... Mais par contre, vous êtes seul.

VENDEUSE : Ca doit être dur à supporter !

DEAN : Ouai...

(Plus loin, SAM interroge un vendeur.)

VENDEUR : C'était notre acheteuse de bijoux. Elle... elle était presque de la famille. Elle le disait elle-même. Chaque année, au premier de l'an, elle répétait qu'on était sa seule famille.

SAM : Et rien dans son attitude n'indiquait qu'elle allait commettre cette folie ?

VENDEUR : Non ! Et j'ai toujours du mal à croire ce qui est arrivé. Ce soir-là, elle est revenue au magasin après la fermeture. Elle a vidé les présentoirs ainsi que les coffres. Edgar, notre vieux veilleur de nuit, a réussi à l'arrêter. Il ne savait pas trop quoi faire, il la connaissait depuis des années. Alors il a appelé chez moi.

SAM : C'est à ce moment là qu'elle lui a pris son arme ?

VENDEUR : Et elle lui a tiré en plein dans la figure. Et je l'ai entendu mourir, là, au téléphone.

SAM : Vous n'avez aucune idée de son mobile ?

VENDEUR : Pas la moindre, non ! Ca n'avait pas de sens ! Pourquoi voler tous ces diamants ? Qu'est-ce qu'elle voulait en faire ? Les déposer quelque part ? Ou... les cacher et rentrer chez elle après ?

(De retour du côté de DEAN et de la vendeuse.)

DEAN : Elle s'est suicidée ?

VENDEUSE : Oui, elle est morte dans son bain, grillée par le séchoir qu'elle a lâché dedans... D'après la police. C'est ça ?

DEAN : Ah, oui... Bon et bien, merci Franny j'ai tout ce que je voulais.

VENDEUSE : Mais c'est dommage, j'ai encore beaucoup à dire. Vous savez... Si vous voulez en savoir plus, appelez-moi, on parlera... en privé.

DEAN : Oui... Excellente idée ! Une citoyenne modèle, je vous félicite, écrivez-moi votre numéro s'il vous plaît.

(Il rejoint SAM qui est toujours en plein interrogatoire.)

SAM : Et vous n'avez jamais vu les enregistrements des caméras de surveillance ?

VENDEUR : Non, la police a tout de suite pris toutes les bandes vidéos.

DEAN : C'est la procédure.

 

(Plus tard. DEAN se gare devant une maison.)

SAM : 155, c'est ici.

DEAN : Ils sont nuls ces flics.

SAM : Ils font leur boulot.

DEAN : (il sort de la voiture.) Non justement, ils font notre boulot mais sans le savoir, alors ils le font mal. Parle-moi de cette banque.

SAM : (il sort à son tour, et se dirige vers la porte de la maison avec son frère.) Euh la Milwaukee National Trust, elle a été cambriolée le mois dernier.

DEAN : Même procédé qu'à la bijouterie ?

SAM : Ouai, un complice intérieur. Un employé modèle, l'exception donné en exemple... Il a dévalisé la banque, ensuite il est rentré chez lui et s'est apparemment suicidé.

DEAN : Et ce Reznick était veilleur de nuit de service ?

SAM : Ouai, on l'a retrouvé par terre sans connaissance, assomé par celui qui a volé la banque.

DEAN : Ah ouai ?

SAM : Ouai. (Il frappe à la porte.) Monsieur Reznick ? (Pas de réponses.) Ronald Reznick ? (Un projecteur extérieur s'allume, et RONALD REZNICK s'avance vers la porte mais n'ouvre pas.) FBI, Monsieur Reznick.

RON : Faites voir vos badges. (Les frangins s'exécutent et plaquent leurs faux badges sur la porte. RONALD les regardent un instant.) J'ai fais un rapport complet à la police.

DEAN : Oui écoutez Ronald euh... On a lu votre déclaration, y'a certains points qu'on aimerait clarifier.

RON : C'est vrai ça ?

DEAN : Bien sûr.

RON : Vous allez écouter ce que j'ai à dire ?

DEAN : On est ici pour ça.

RON : Bon. Dépêchez-vous d'entrer. (Il leur ouvre et les emmène jusque dans son salon.) Aucun des flics n'a jamais rappelé. Je leur avais pourtant bien expliqué la situation. Ils ont tous pensé que j'étais cinglé ! Avant tout, Juan Morales n'a pas cambriolé la Milwaukee National Trust c'est clair, ça je le garantie. On étais amis Juan et moi. Quand j'étais de garde la nuit à la banque, il venait me voir, et on jouait aux cartes.

(Tandis qu'il parle, on peut voir que les murs du salon sont pleins d'images d' extraterrestres, de plans, et de théories conspirationnistes.)

SAM : Vous l'avez laissé entrer dans la banque cette nuit-là ? Après le travail ?

RON : Celui qui est entré dans la banque... n'était pas Juan. Comment dire, il avait son visage mais c'était pas son visage à lui ! Chaque détails étaient parfaits, mais trop parfaits, on aurait dit... qu'un fabriquant de poupées l'avait fait, oui c'était Juan mais, en poupée !

SAM : Juan en poupée ?

RON : (il tend un dossier à SAM.) Ecoutez. Ce genre d'évènements s'est produit avant ça. Il y a eu le coup de la bijouterie aussi, et les flics et vous tous, il faut reconnaître que personne chez vous n'a lu le rapport ! Mais c'est le même coupable dans les deux meurtres !

SAM : Qui ça, Monsieur Reznick ?

(RONALD prend un magazine et montre la couverture à DEAN et SAM.)

RON : Les Chinois l'ont mis en place depuis dix ans, et les Russes bien avant ça. Moitié humain, moitié machine. Comme Terminator ! Mais celui-là il change aussi d'apparences, il devient un autre en un moment !

DEAN : Comme Terminator II ?

RON : Oui c'est ça ! Oui oui, vous voyez, c'est pas vraiment un robot, plutôt un un... un humain-droïde !

SAM : Un humain-droïde ?

DEAN : Et pourquoi êtes-vous aussi sûr de vous, Ronald ?

(RONALD sourit et met une cassette dans le magnétoscope.)

RON : Oui, j'ai fais des copies des cassettes de surveillance parce que je savais que les flics ne me les rendraient pas. Regardez bien... Regardez ! Regardez ! Regardez bien, regardez ! Oui, attention le voilà, le voilà ! (Il met sur pause et semble surexcité.) Vous voyez ? Il a le regard laser ! (La cassette montre Juan, qui a les yeux étrangement brillants. Les boys se regardent et comprennent de suite à quoi ils ont affaire.) D'après les flics ce serait... un reflet de lumière. Ou plutôt, comme un flash. D'accord ? L'ennui c'est que y'avait pas d'appareils photos, ils ont dit que ça venait des coups sur la tête. Et alors ? La banque m'a viré et entre nous ça m'est égal. L'humain-droïde est toujours quelque part, là-bas. (Il colle un article sur une carte.) La loi refuse d'arrêter cette créature ? Je le ferais moi-même. Oui, vous voyez cette créature, elle s'en prend aux humains et puis fait croire à des suicides, et juste ensuite, prend les traits de la personne qu'elle vient de tuer, elle attend que les choses se calment un peu... et il lui reste qu'à recommencer ! Tout ces vols ont été effectués en peu de temps, et c'est pourquoi j'ai pensé que l'humain-droïde se trouve quelque part dans les parages, dans les sous-sols peut-être ! J'en sais rien, peut-être bien, que c'est ici qu'il recharge ses, ses... ses batteries d'humain-droïde !

(Les boys se lèvent.)

SAM : Ecoutez. Je vous conseille de bien écouter. Croyez-moi, je vais vous dire la vérité, à propos de ces affaires. Il n'existe pas d'humain-droïde. Il n'y a pas de créatures ou de démons dans ces affaires, que des humains. Rien d'autre, c'est clair ?

RON : (semble très déçu.) Le regard laser...

SAM : Un reflet de lumière Monsieur Reznick. Je sais très bien que vous refusez de le croire mais votre ami Juan a volé la banque et c'est tout.

RON : (crie.) Sortez immédiatement d'ici ! Sortez !

SAM : D'accord. Mais avant il nous faut quelque chose.

 

(Quelques instants plus tard. Les boys ont rejoint leur chambre de motel.)

DEAN : On a jamais obtenu aussi vite ce qu'on voulait. Tu lui as parlé d'une manière ! En lui disant qu'il devait remettre les copies qu'il avait faites, ou que sinon il serait accusé de faire obstruction à la justice c'est... n'importe quoi !

SAM : Quoi, t'approuves pas ce que j'ai fais ?

DEAN : Non, je voulais dire que tu pouvais faire un très bon agent fédéral ! (SAM examine la cassette, tandis que DEAN s'attelle à calquer un itinéraire sur un plan.) Et je trouve qu'après tout t'as été un peu dur avec ce type, il a fait du bon travail !

SAM : (rit.) L'humain-droïde ?!

DEAN : Ouai, l'humain-droïde mis à part. Moi je l'aime bien. En fait il nous ressemble un peu, tout le monde nous croient cinglés.

SAM : Mais lui il a rien d'un chasseur. C'est juste quelqu'un qui a découvert une réalité, et s'il tente d'attraper cette créature ça finira mal. Mieux vaut rester dans l'ignorance et rester en vie.

DEAN : Mouai c'est vrai.

SAM : (en regardant la cassette.) Oui, un polymorphe. Ouai, ça me rappelle Saint-Louis. La même réaction des yeux à la caméra vidéo.

DEAN : Oui, ils se mettent à briller. Je hais ces créatures !

SAM : Tu crois que t'es le seul ?

DEAN : Non, mais toi aucune d'elle ne t'as fait accuser de meurtre. (Il trace minutieusement des lignes rouges sur son calque.)

SAM : Ecoute, si cette créature est comme celle qu'on a tué dans le Missouri-

DEAN : Ronald dit vrai. On sait qu'elles ont leur repère sous terre, de préférence dans les égoûts. Et tout les cambriolages qui nous intéressent ont un point commun-

SAM : Quoi ?

DEAN : C'est le même égoût principal qui desserre ces endroits là. Et il y a une autre banque reliée à l'égoût principal.

 

(City Bank de Milwaukee. Les deux frères sont habillés en électriciens, et se font guidés à travers la banque par le gardien, HENRY.)

HENRY : Mais jusqu'ici nous n'avons eu aucune panne dans tout notre circuit.

DEAN : Non non non non, c'est pas une panne, c'est une altération d'énergie, on veut juste vérifier que ça ne se propage pas.

HENRY : Oui, il vaut mieux vérifier avant la panne.

DEAN : On est là pour ça.

(Ils arrivent dans la salle de surveillance.)

HENRY : C'est ici. Vous avez besoin de quelque chose ?

SAM : Oh non non, ça prendra très peu de temps, c'est la routine monsieur.

HENRY : D'accord les gars ! (Il s'en va, laissant les deux boys s'installer.)

DEAN : Il me plaît lui ! Il est relax.

SAM : Et si c'est lui le tueur ?

DEAN : On va chez lui et on lui met une balle en argent en plein coeur ! (Ils commencent le contrôle des écrans de surveillance.) Bon. T'as acheté des pop-corns ? (Quelques instants plus tard, DEAN zoome sur HENRY.) On dirait que monsieur relax... se sent chez lui ici !

SAM : On est peut-être à côté de la plaque dans cette histoire. On est pas sûr que le polymorphe est ici. Je pense qu'on devrait peut-être aller fouiller les égoûts et... (Il remarque que son frère a zoomé sur le postérieur d'une employée.)

DEAN : Et ?

SAM : On est pas là pour surveiller les yeux ?

DEAN : Oh euh... C'est ce que je fais !

SAM : Ah oui ?

DEAN : Ouai... Une petite minute... (Il observe l'un des écrans où l'on voit que les yeux du patron brillent étrangement.) Le voilà.

SAM : Ah super ! (Il se lève.)

DEAN : Sam !

SAM : Quoi ?

(On voit alors l'un des écrans montrant un RONALD très agité.)

DEAN : Salut Ronald.

 

(RONALD entre dans la banque, verrouille la porte d'entrée avec une chaîne et un cadenas, et se précipite dans le hall. Il porte un fusil à pompe.)

RON : Ce n'est pas un hold-up ! (Il tire deux fois en l'air, provoquant les cris de panique des personnes présentes.) Tous par terre, asseyez-vous tous ! (Ecran noir.) (De retour dans le hall. RONALD tire de nouveau deux fois. Les gens courent dans tout les sens.) Asseyez-vous par terre, dépêchez-vous ! Vite par terre, là au milieu ! Asseyez-vous là au milieu, dépêchez-vous, asseyez-vous par terre ! Plus vite, plus vite !

 

(Dans un couloir, SAM et DEAN se dirigent vers le hall.)

DEAN : Et t'as pas voulu qu'on prenne d'armes ?

SAM : Je pouvais pas prévoir ce qui allait se passer !

DEAN : Ouai, et surtout laisse-moi faire, je suis pas sûr qu'il soit content de te revoir.

 

(Dans le hall.)

RON : Il y a qu'une porte pour entrer ou sortir d'ici, et je viens de tous nous enfermer, alors personne ne sortira d'ici, c'est compris ?

DEAN : Salut vieux ! On va essayer de se calmer un peu hein, calmez-vous !

RON : Quoi ?! Vous ?! (Il pointe son arme vers les boys.) Asseyez-vous tout de suite !

DEAN : (il s'asseoit avec SAM.) D'accord oui, on va s'asseoir, mais ne tirez sur personne et surtout pas sur nous !

RON : Je le savais ! Je l'ai tout de suite vu, vous n'êtes pas du FBI ! Qui êtes-vous ? Pour qui vous travaillez ? Répondez-moi ! Les hommes en noir ? Vous travaillez pour l'humain-droïde ?

SAM : Non, on travaille pas pour l'humain-droïde !

RON : Toi ta gueule ! Je t'ai pas adressé la parole, je t'aime pas !

(DEAN regarde son petit frère avec un air de "je te l'avais dis".)

SAM : (à DEAN.) T'avais raison...

RON : (à un otage.) Toi, viens ici ! Fouille-les tout les deux et regarde si il ont des armes. Allez ! (L'otage s'éxécute et commence par SAM. Puis il fouille DEAN et découvre une lame en argent cachée dans l'une de ses chaussures.) Qu'est-ce que c'est que ça ?

(SAM regarde son frère d'un air réprobateur.)

DEAN : (en chuchotant en direction de son frère.) Tu sais bien que j'aime pas sortir nu !

(L'otage donne la lame à RONALD.)

RON : (à l'otage.) Retourne t'asseoir. (Il glisse la lame dans une urne, et repointe son arme sur les boys.)

DEAN : (lorsque la lame tombe dans l'urne.) Euh non ! (Il commence à être agacé.) On sait que vous ne voulez tuer personne, mais c'est pourtant ce qui arrivera si vous continuez à agiter ce fusil ! Laissez partir ces gens !

RON : Non ! Je vous l'ai déjà expliqué ! Oui, si personne n'essaie d'abattre cette chose alors je vous le dis, c'est moi qui le ferais !

DEAN : Je vous le répète, on vous croie, c'est pour ça qu'on est ici !

RON : Non vous ne me croyez pas ! Et puis c'est bien normal ! C'est dingue tout ça !

DEAN : Approchez.

RON : Quoi ? Non !

DEAN : De quoi vous avez peur ? Vous tenez un fusil ! Je voudrais vous dire quelque chose, approchez ! (RON s'approche doucement.) C'est le patron de l'agence.

RON : Quoi ?

DEAN : Pourquoi vous croyez qu'on est habillé comme ça, hein ? On a repéré le patron de l'agence grâce à la vidéo, et on n'a pas le moindre doute... On a vu ses yeux.

RON : Le regard laser ?!

DEAN : Oui... Non ! Non non non non, attendez, on perd du temps pour rien ! Il faut absolument le trouver, avant qu'il croît encore !

RON : Tu crois vraiment que je vais avaler ça ?! Tu dis n'importe quoi ! (DEAN se relève doucement.) Attention je vais tirer, assied-toi !

DEAN : Ecoutez-moi ! Gardez-moi auprès de vous comme otage, mais on doit agir vite ! En attendant ici à ne rien faire, on lui laisse le temps de se transformer ! Ecoutez-moi... Je vous crois. Vous n'êtes pas dingue. La créature se trouve bien dans cette banque.

(Un moment de silence, puis RONALD se décide.)

RON : Très bien. Tu... tu viens avec moi. Mais les autres vont dans la salle des coffres !

 

(A l'extérieur. Un flic passe devant la banque, et remarque le cadenas et la chaîne sur la porte à l'intérieur. Il se dirige vers la voiture de patrouille où l'attendent ses collègues.)

FLIC : Hey, dépêchez-vous ! Hop, hop, hop !

 

(Pendant ce temps, les otages et SAM sont conduits dans la salle des coffres.)

RON : Allez, dépêchez-vous ! Dépêchez-vous ! (SAM entre en dernier et RONALD se tourne vers DEAN.) Et toi tu fermes.

DEAN : (en fermant.) Tout ira bien, ne vous en faites pas.

RON : Allez, vérouille bien cette porte.

(DEAN s'exécute. Dans la salle des coffres, une jeune femme, SHERRY, s'adresse à SAM.)

SHERRY : C'est qui le brun ?

SAM : C'est mon frère.

SHERRY : Il est courageux, bravo !

(SAM lève les yeux au ciel.)

  

(Dans un bureau. RONALD et DEAN fouillent les alentours.)

DEAN : Regardez par là.

(Il passe dans une sorte de couloir, tandis que RONALD va dans la direction indiquée, et glisse sur quelque chose. C'est la chair du polymorphe.)

RON : (crie et se relève.) Mais qu'est-ce que c'est que ça ?

DEAN : (il éclaire le sol et voit la chair.) D'accord. Quand il change de forme, il perd son ancienne chair, donc ce n'est plus le patron de l'agence.

(RONALD prend un bout de chair dans ses mains.)

RON : Tout ça... est très bizarre ! Sa... sa peau ressemble à de la peau humaine.

DEAN : Ecoutez, soyons bien clair, ce n'est pas un humain-droïde. C'est un polymorphe.

RON : Un polymorphe ?

DEAN : Oui. Il est humain, enfin plus ou moins. Il a des comportements humains, celui-ci s'intéresse aux banques, mais il génère sa peau à volonté, et change d'apsect pour ensuite, prendre les traits de quelqu'un d'autre, pour le remplacer...

RON : Oui, et alors il tue quelqu'un et après il prend sa place !

DEAN : Il le tue ou il le tue pas, ça n'a pas d'importance.

RON : Qu'est-ce que... qu'est-ce que vous faites ?

(DEAN prend un coupe-papier en argent sur le bureau et l'examine.)

DEAN : Génial... Vous vous rappelez les histoires de loups-garous ? Elles sont nées à cause des polymorphes. L'argent est le seul métal qui les tue. Vous venez Ronald ?

(Ils s'en vont.)

  

(A l'extèrieur, les policiers et les forces spéciales se mettent en place. Le lieutenant ROBARDS entre dans un camion de surveillance.)

ROBARDS : Alors, où on en est ?

FLIC : Une autre journée paradisiaque.

ROBARDS : Personne n'est encore sortie ?

FLIC : Un type s'est enfermé dedans. Et il garde les autres à l'intérieur.

ROBARDS : D'accord. Alors au boulot.

 

(Dans la banque, RONALD et DEAN traversent le hall. RONALD rit.)

DEAN : Vous devenez dingue ?

RON : Au contraire ! Non pas du tout ! D'abord, il faut l'avouer, j'ai eu incroyablement peur, mais tout était vrai ! Après tout, j'ai... j'ai, j'ai... j'avais raison ! Oui, sauf pour l'humain-droïde, encore merci.

DEAN : Ca va, y'a pas de quoi. (Soudain les lumières s'éteignent et les projecteurs de secours s'allument.) Oh non pas ça... Non, non, non ,non...

RON : Qu'est-ce qu'il y a ?

DEAN : Ils ont coupé le courant. Pour bien dire qu'ils sont là.

RON : Qui ?

DEAN : Bah les flics !

RON : Les flics ?!

DEAN : Oui, vous ne vous êtes pas montré très professionnel, en particulier en ne maîtrisant pas le gardien ! Il a dû les prévenir.

RON : Ah oui, j'aurais dû lui dire d'aller-

DEAN : Ca va, ça va... On va trouver une solution. D'après moi ils ont dû cerner la banque, et en coupant le courant, on ne peut plus utiliser les caméras pour trouver le polymorphe... Et ça nous arrange pas. (On entend alors comme un claquement de porte.) Vous avez entendu ?

 

(Dans la salle des coffres, SAM se voit forcé d'écouter SHERRY faire l'éloge de DEAN.)

SHERRY : Est-ce que votre frère se montre toujours aussi... merveilleux ? Oh sa manière... d'ignorer ce fusil... Et il est malin, il parle avec l'autre en lui disant ce qu'il veut entendre et de cette manière il réussit à le calmer. C'est un vrai... héros ! C'est surprenant.

SAM : Oui... Ouai.

(La porte s'ouvre laissant apparaître DEAN avec une arme à la main.)

SHERRY : Oh mon Dieu il a une arme ! Oh il nous a sauvé !

DEAN : La situation devient compliquée. Dépêchez-vous un peu, sortez d'ici.

SHERRY : Mais qu'est-ce que vous faites ?

DEAN : Sam, viens. Il faut que je te parle une seconde. (SAM sort, laissant DEAN fermer la porte avec un sourire d'excuse aux otages. Tandis que les policiers à l'extérieur s'agitent, DEAN explique la situation à son frère.) Il a encore changé d'aspect, on ne sait pas en quoi, alors il peut être n'importe où.

SAM : Génial... Et tu sais que tu es recherché par la police ?

DEAN : Ouai.

SAM : Ca veut dire que même si on trouve ce démon, on ne sait pas comment on va sortir d'ici.

DEAN : Nan, un seul problème à la fois, et dans l'immédiat je vais tout fouiller pour voir s'il y a quelqu'un d'autre, ensuite on restera tous bien groupés, et on démasquera le monstre. Tiens, un coupe-papier en argent pour toi. (Il donne la lame à SAM.) Tu restes ici et tu veilles sur Ronald, qu'il ne fasse aucun dégât, et au besoin aide-le.

SAM : Aider ce malade ?! Mais t'es cinglé ou quoi ?!

(RONALD se retourne vers eux, et DEAN lui fait signe que tout va bien pour le rassurer.)

DEAN : Ecoute, je sais que ça ne se passe pas comme prévu-

SAM : Ca oui, j'ai remarqué !

DEAN : Mais si on laisse entrer les flics tout sera fichu ! Ronald sera arrêté, on sera arrêté, le polymorphe s'enfuira, et personne ne le retrouvera ! (SAM fait signe à son frère de regarder RONALD. Ce dernier est bien en vu devant la fenêtre, fusil à la main.) Ron ! Restez pas là !

(RONALD s'exécute, et DEAN rit.)

SAM : Nan, t'es sérieux ?!

DEAN : Le plan de Ronald n'était pas bon, il était même complètement dingue, mais il faut reconnaître que tout ce qui se passe ici est dingue.

(Il tape sur l'épaule de son frère puis s'en va. SAM soupire.)

SAM : (d'un air peu enthousiaste.) Salut, Ronald.

 

(DEAN avance prudemment dans les couloirs, entendant à plusieurs reprises des grincements et des coups.)

  

(Dans la salle des coffres, certains otages prient. Le gardien a l'air de se sentir mal. SAM ouvre la porte.)

SAM : Je vais laisser la porte ouverte. Ca nous donnera un peu d'air, d'accord ? Mais personne ne sort de cette pièce.

(RONALD sursaute lorsque le téléphone sonne.)

SHERRY : Vous avez décidé de l'aider là ? J'arrive pas à comprendre.

SAM : Navré mais vous ne me croirez pas si je vous dis tout.

(RON décroche le téléphone.)

RON : Euh... allo ?

HENRY : Il faut que je sorte vite d'ici !

SAM : Je suis vraiment désolé mais, vous devez attendre un peu. D'accord ?

RON : Quoi ? Mais... comment ça ma demande ?

SAM : Ronald ! Raccrochez !

RON : J'ai pas parlé de cambrioler la banque ! Non !

HENRY : (de plus en plus mal en point.) Je dois vraiment sortir d'ici tout de suite !

(Un otage afro américain vient le soutenir.)

SAM : Vous devez attendre.

RON : Oui, je lutte contre le crime c'est ça oui...

SAM : Enfin, Ronald !

SHERRY : (au gardien, en même temps que SAM parle.) Respirez profondément.

(HENRY le gardien manque de s'écrouler, mais est toujours retenu par l'otage.)

SAM : (ne sachant plus où donner de la tête, aux otages.) Ecoutez... (Puis il rejoint RONALD.)

RON : Non ! Non, non je suis seul !

(SAM prend le téléphone et raccroche.)

SAM : Ronald... Vous ne devez pas parler à la police.

OTAGE : Hey ! Hey ! Je crois qu'il est en train d'avoir une crise cardiaque !

SHERRY : Faut faire quelque chose !

SAM : (à RONALD.) Ah ouai ? Et si c'était le monstre et qu'il jouait la comédie ?

OTAGE : Quoi ?! Vous voulez le laisser mourir ?!

SAM : Personne ne mourra ici. (A RON.) Surveillez la porte. (Il prend le téléphone et commence à composer un numéro.)

  

(DEAN, de son côté, explore toujours la banque.)

  

(SAM est en conversation téléphonique avec les policiers.)

ROBARDS : Dites-moi combien d'otages sont à l'intérieur.

SAM : Ecoutez, il faut rapidement envoyer un médecin, ou bien un otage pourrait mourir.

ROBARDS : Restez calme, nous allons tous vous faire sortir de là en-

SAM : Envoyez-nous seulement un médecin, d'accord ? Et ne faites surtout rien d'autre ! S'il vous plaît !

OTAGE : Mais comment ça ? Vous n'allez pas le laisser sortir ?

(SAM raccroche.)

RON : Ecoutez... Ca m'énerve de vous dire ça, croyez-moi, mais personne ne sort d'ici.

OTAGE : Et vous allez le regarder mourir ?!

HENRY : (agonisant.) Aidez-moi...

 

(Pendant ce temps, DEAN continue son exploration. Il regarde au plafond et remarque qu'une dalle a été récemment déplacée. Il prend un porte-manteau, et bouge la dalle avec. Le plafond s'écroule alors, laissant tomber un cadavre. DEAN le retourne, et l'on constate alors que c'est l'otage afro-américain qui a été égorgé. Le polymorphe se trouve donc dans la salle des coffres.)

  

(Retour dans la salle des coffres.)

OTAGE : On peut plus attendre, ouvrez la porte ! Il faut vite l'emmenez d'ici !

(RONALD charge son arme et la pointe vers les otages.)

RON : Attention vous deux, restez où vous êtes !

(DEAN revient enfin, il dit quelque chose à SAM que l'on entend pas, sous l'oeil du polymorphe.)

SAM : Euh, Ronald ? Il a raison. Il faut laisser sortir cet homme. (Il se dirige vers le gardien.)

OTAGE : Ouai, je vais vous aider.

SAM : Je le tiens bien euh, c'est bon. Ca ira. Ca ira ! (Il sort avec HENRY.)

HENRY : Merci...

SAM : Allez-y, avancez.

HENRY : Merci.

SAM : De rien.

HENRY : Oh merci...

(SAM s'en va avec lui, et laisse DEAN s'occuper des otages. DEAN s'approche d'eux et s'adresse au polymorphe.)

DEAN : Hé, je peux vous parler une seconde ?

OTAGE : (rit.) Je peux pas faire autrement ! (Il sort et rejoint DEAN.) Qu'est-ce que vous voulez ?

(D'un geste rapide, il prend l'arme des mains de DEAN et le pousse, tête la première vers des casiers. DEAN semble assomé. Le polymorphe en profite pour s'enfuir et coure dans le hall, poursuivit par RONALD, sous les yeux de SAM et du gardien.)

RON : Halte ! Revenez ici !

(Il s'arrête et vise le polymorphe. La scène ralentie. SAM voit le viseur d'un sniper sur le dos de RON , et bien qu'on ne l'entende pas, il crit, mais trop tard, la balle traverse la vitre et vient se loger là où le viseur se trouvait. DEAN arrive à ce moment là, et voit RON s'écrouler, mort. Ecran noir.)

  

(A l'extérieur, des policiers appellent des renforts et continuent à se préparer.)

  

(Dans la salle des coffres, les otages profitent de l'absence des deux frères pour sortir.)

OTAGE : Allez-y, sortez vite ! Allez, dépêchez-vous !

 

(Dans le hall, DEAN est caché derrière un comptoir. SAM rejoint son frère rapidement.)

SAM : Tiens. (Il tend les clés du cadenas à DEAN.) Occupe-toi du gardien, et je m'occupe de l'autre ordure. (Il s'en va.)

(DEAN passe derrière un autre comptoir et regarde un instant le corps de RONALD.)

DEAN : Désolé Ron... Vous aviez fait du bon travail, on avait presque réussi à le coincer. (Il prend le fusil et s'en va.)

  

(SAM fouille la banque à la recherche du polymorphe. Il ouvre un placard, regarde à l'intérieur et se retourne, tombant ainsi nez-à-nez avec SHERRY et les autres otages.)

SHERRY : (sursaute.) Non pitié, me tuez pas, me tuez pas !

SAM : Vous ne devriez pas vous trouver ici ! Vous êtes en danger ! Repartez vite dans la salle des coffres !

OTAGE : Dépêchez-vous, avancez ! (Ils repartent.)

  

(DEAN avance avec HENRY vers la porte d'entrée de la banque. Une bande d'hommes armés attendent à l'extérieur.)

DEAN : Tout va bien se passer... (Il ouvre.)

HENRY : Ne tirez pas ! Ne tirez pas, je vous en prie !

DEAN : Non non non non, n'avancez pas ! N'y pensez même pas !

HENRY : Je vous en prie ne tirez pas !

DEAN : (à lui-même.) Y'en a partout... (A HENRY.) Allez-y ! (Aux policiers en hurlant.) N'essayez pas d'entrer !

 

(Dans le camion de surveillance.)

FLIC : C'est un des otages, et il semble contrôler la situation.

ROBARDS : Ca ne tient pas debout.

 

(Retour sur DEAN.)

DEAN : Prenez Henry, allez ! Allez ! (Les secours prennent le gardien, DEAN referme la porte.) Cette fois on est coincé. (Quelques instants plus tard, il reçoit un appel de SAM, qui se trouve dans les escaliers, regardant de la chair avec un air de dégoût.) Ouai ?

SAM : Il s'est transformé.

DEAN : Quoi ?

SAM : Il est très rapide. Encore plus que celui de Saint-Louis.

DEAN : Oh, ça va compliquer la suite, ça peut-être n'importe qui maintenant !

SAM : Y'a les employés qui sont sortis de la salle des coffres.

DEAN : D'accord, alors fouille partout dans la banque, moi je surveille tout le monde. (Il raccroche.)

 

(A l'extérieur, des voitures du FBI débarquent. Les policiers du camion de surveillance sont prévenus.)

FLIC : On est dans la merde...

ROBARDS : Quoi ?

FLIC : Les fédéraux sont là.

ROBARDS : Oh merde !

(Deux fédéraux, dont l'agent VICTOR HENRICKSEN, entrent dans le camion.)

HENRICKSEN : Lieutenant Robards ?

ROBARDS : Mouai ?

HENRICKSEN : Je suis l'agent Henricksen.

(Ils se serrent la main.)

ROBARDS : Laissez-moi deviner... Vous prenez la direction des opérations et vous comptez avoir toute notre coopération ?

HENRICKSEN : En ce qui vous concerne, je m'en balance. Vous pouvez aller sauter votre femme si ça vous tente. Je veux juste que les unités spéciales soient prêtes à intervenir.

ROBARDS : S'il vous plaît, écoutez-moi ! Il se passe des choses bizarres. C'est... Ca n'a rien à voir avec un hold-up classique.

HENRICKSEN : C'est parce que c'en est pas un. Vous ne savez pas à qui vous avez affaire à ce que je vois. Il y a un monstre dans cette banque Robards.

 

(SAM continue de fouiller la banque, tandis que DEAN ramène tout le monde dans la salle des coffres.)

SHERRY : Quand je pense que je vous croyais du côté des gentils...

DEAN : Comment vous vous appelez ?

SHERRY : Pourquoi vous demandez ça ?

DEAN : Je m'appelle Dean.

SHERRY : Et moi Sherry.

DEAN : Enchanté. (Le téléphone sonne.) Tout va bien se finir, ça devrait plus être long, d'accord ? (Il ferme la porte et décroche le téléphone.) Oui ?

HENRICKSEN : Ici l'agent fédéral Victor Henricksen.

DEAN : Ecoutez, j'ai pas du tout envie de négocier pour l'instant, alors vous devriez-

HENRICKSEN : Nan mais moi non plus, mon job c'est de vous faire sortir vivant si possible, mais sinon tant pis.

DEAN : Voilà un langage étonnant chez un agent fédéral.

HENRICKSEN : Vous n'avez rien du suspect normal, avouez Dean. (DEAN ne répond pas, mais semble surpris et pris au dépourvu.) Je veux que vous et Sam, vous sortiez de là sans armes, ou bien on entre, et oui je sais pour Sam. Y'a jamais Bonnie sans Clyde.

DEAN : (amusé.) Ouai, ça c'est pas faux. Comment vous savez qu'on est ici ?

HENRICKSEN : Qu'est-ce que ça peut vous foutre comment je le sais ? C'est mon travail de tout savoir sur vous Dean. Ca fait des semaines que je vous cherche. Je sais pour le meurtre de Saint-Louis, je sais pour le numéro d'Houdini à Baltimore, je sais pour les profanations et les vols... Et je sais pour votre père.

DEAN : Alors là franchement, ça m'étonnerai.

HENRICKSEN : Ancien marine, emmène ses enfants sur les routes, les motels minables, les cabanes, une vie para-militaire avec tout ce que ça comporte... Mais j'ai du mal à préciser ce qui le motivait vraiment, la suprématie de la race blanche, l'anarchie terroriste ?

DEAN : On voit que vous le connaissiez mal pour raconter tout ça... C'était un héros.

HENRICKSEN : Oui bien sûr, puisque vous le dites ! Je vous laisse une heure pour vous décider, et après ça j'envoie les forces spéciales. (Il raccroche, DEAN repose violemment le combiné. L'agent fédéral s'adresse à ROBARDS.) Préparez vos hommes. Cinq minutes et on y va.

ROBARDS : Quoi ?! Je vous signale qu'ils ont déjà laissé sortir un otage. Ils n'ont fait de mal à personne !

HENRICKSEN : Vous connaissez pas les Winchester. Ils sont dangereux, malins, et bien entraînés.

ROBARDS : On risquerait la vie des otages, et ça on ne le peut pas !

HENRICKSEN : Croyez-moi, c'est Dean le plus dangereux pour eux.

ROBARDS : Vous êtes cinglé...

HENRICKSEN : Si il y a des dingues, ils sont dans cette banque. (Ecran noir.)

 

(Dans la banque. SAM, toujours en pleine recherche, remarque des gouttes de sang au pas d'une porte. Il s'approche doucement, ouvre brusquement, et découvre ce qui semble être le cadavre de SHERRY.)

SAM : Oh merde... (Il rejoint son frère à la salle des coffres.) Hey !

DEAN : Sam ! On a un gros problème dehors.

SAM : On en a un aussi dedans.

(Ils ouvrent la porte de la salle des coffres.)

DEAN : Sherry ? Vous allez sortir.

SHERRY : Quoi ? Pourquoi moi ?

DEAN : C'est un gage de bonne foi de notre part, venez.

SHERRY : (hésite.) Euh... Attendez euh... Je préfère rester ici, avec les autres.

DEAN : Je vais devoir insister.

(SHERRY remarque le coupe-papier que tient fermement SAM, et malgré sa peur, elle décide de les suivre. Ils sortent, et la conduisent dans une pièce où se trouve l'autre SHERRY.)

SHERRY : Je croyais que je devais sortir !

(En voyant son propre cadavre sur le sol, elle se met à hurler et se débattre, mais SAM la maintient fermement.)

DEAN : Tu as pris des cours de théâtre ou tu es... une actrice née ?

SAM : C'est fini pour toi, tu ne pourras plus tuer personne... Jamais !

(Il s'apprête à la poignarder.)

SHERRY : Non, non !

(Elle s'évanouit, sous le regard étonné des boys, qui ne comprennent plus rien. Après un moment de stupeur, DEAN se penche sur SHERRY évanouie, et s'apprête à son tour à la poignarder mais SAM l'arrête.)

SAM : Non, non, attend, attend... Y'a un truc que je comprend pas. Tomber dans les pommes ne vas pas la sauver !

(Les boys regardent de nouveau tour à tour les deux SHERRY, et réfléchissent.)

DEAN : Hm... (Il s'approche du cadavre de SHERRY, qui n'est autre que le polymorphe. Soudain, un bruit d'éclat de verre les interpellent et DEAN tourne la tête vers le bruit. La créature en profite alors pour attraper le coup de DEAN. La vraie SHERRY se réveille et crie. DEAN se débat avec le polymorphe. A SAM.) Emmène-là vite de là !

(SAM s'en va avec SHERRY, tandis que le polymorphe frappe DEAN et en profite pour s'enfuir.)

 

(Des forces spéciales, les SWAT, ont pénétré dans la banque et avancent prudemment. DEAN part à la recherche de la créature, et croise le chemin des SWAT, mais parvient à se cacher de justesse. Les SWAT continuent leur chemin et croise la route de SHERRY, la véritable.)

SHERRY : Ne tirez pas ! Nan arrêtez ! Je travaille ici, je travaille ici ! Je vous en prie faites-moi sortir, faites-moi vite sortir d'ici...

 

(Elle est raccompagnée par un agent, et les autres continuent leur avancée. Cette fois ils tombent sur SAM.)

SWAT : On ne bouge plus ! Les mains en l'air !

 

(DEAN continue d'avancer de son côté. Il fouille un placard, se retourne, et prend le poing du polymorphe en pleine figure.)

 

(SAM se bat avec trois agents du SWAT. Il réussit en quelques coups à s'en débarasser.)

 

(DEAN se bat avec le polymorphe, qui a toujours les traits de SHERRY. Il parvient à plaquer la créature contre le mur, mais dans la lutte, il lui arrache de la peau au niveau du bras.)

DEAN : Oh, c'est dégueulasse !

(La créature en profite pour lui donner un coup de pied dans les parties, puis deux coups de genoux dans la tête, mais il parvient à esquiver le troisième en lui tenant la jambe. Il la plaque ainsi contre le mur, et après une lutte acharnée, il réussit à la poignarder. Elle tombe alors doucement sur le sol. DEAN entend alors un bruit lui indiquant que les agents du SWAT ne sont pas loin. Il s'accroupit auprès du corps du polymorphe, l'observe un instant, et se fait surprendre par ce qui semble être un agent.)

 

(HENRICKSEN,qui est entré dans la banque, regarde ses troupes s'affairer aux alentours.)

SWAT 1 : Y'a personne ici.

SWAT 2 : Ici non plus.

SWAT 3 : Personne ici.

SWAT 1 : Personne en vue. Dépêchez-vous. Personne ici, on continue.

(Ils tombent alors sur le cadavre de l'otage noir.)

SWAT : Mâle afro-américain. Mort.

(Puis ils découvrent le cadavre du polymorphe, avec les traits de SHERRY.)

SWAT : Je vous le répète. Je l'ai conduite hors de la banque. Elle doit avoir une soeur jumelle, c'est pas possible.

(HENRICKSEN,accompagné de deux agents, entre dans un bureau.)

SWAT : Personne.

(L'agent du FBI a l'air profondément agacé. Un policier arrive.)

FLIC : Monsieur ? Mon équipe a tout fouillé, ils ont filé.

HENRICKSEN : Dites à votre équipe de tout démolir. Les cloisons, les faux plafonds, tout ce qu'elle trouvera.

FLIC : Je crois que ce serait inutile.

HENRICKSEN : Pourquoi ça ?

(Le policier conduit HENRICKSEN jusqu'à un placard, où l'on voit deux agents évanouis, attachés et sans leurs combinaisons. Le fédéral comprend alors que les boys ont enfilé les costumes et qu'ils ont ainsi pu filer discrètement. Et en effet, l'on voit nos boys, déguisés en agents du SWAT, sortir en direction du parking, et rejoindre la Chevy. Ils montent, enlèvent casques et cagoules. Ils restent un instant sans rien dire, visiblement secoués.)

DEAN : Cette fois on a eu chaud. (Il démarre, et ils repartent, incognito.)

 

GENERIQUE

 

FIN DE L'EPISODE.

 

Ecrit par deanlove35.

[The episode begins with a recap of the episode Skin of the season 1.]

 

[FADE IN : In the news, a last minute news is announced.]

 

REPORTER: We're here downtown in front of the City Bank of Milwaukee and though a short exchange of gunfire occurred minutes ago, police ans SWAT teams maintain position as we enter the third hour of this intense standoff. Authorities estimate as many as 10 hostages are being held inside the bank. No word as yet on the indentity of the suspects or - -

COP 1: Coming out. Hold your position !

REPORTER: Something's happening. I think they're opening the door. Roger, are you getting this ?

COP 2: Hostage coming out. Stand down. Stand down. Hold Fire.

HOSTAGE: Hey, don't shoot. Don't shoot. Please.

DEAN: No, no, no. Don't even think about it. Get the hell back.

HOSTAGE: Please, don't shoot.

 

[FADE IN: MILWAUKEE, WISCONSIN, ONE DAY AGO. In a jewelry, Dean and Sam are investigating on a case. Asking questions to the employees.]

 

GIRL: So, what's it like, being an FBI guy?

DEAN: Well, it's dangerous. And the secrets we gotta keep. Oh, god, the secrets. But mostly, it's lonely.

GIRL: I so know what you mean.

DEAN: Yeah.

 

[Sam and an another employee.]

 

GUY: Helena was our head buyer. She - - She was family, you know ? She said it herself. Every year at the Christmas party, she said we were the only family she had.

SAM: So, there were never any signs that she'd do this ?

GUY: No, I still can't believe it, even now. That night, Helena came back to the store after closing. Cleaned out all the display cases and the safe. Edgar, our night watchman, he caught her in the act. He didn't know what to do. He'd know her for years. He called me at home.

SAM: And that's when she took his gun?

GUY: She shot him in the face. I heard him die over the phone.

SAM: Any idea what her motive could've been?

GUY: What motive? It makes no sense. Why steal all those diamonds, jewelry, then  what, just dump it somewhere? Just hide it and then go home and

 

[Back to Dean and the girl.]

 

DEAN: She killed herself ?

 

GIRL: The cops said she dropped a hairdryer in the bath and fried herself. They should know, right ?

DEAN: Yeah. Well, thanks, Frannie. Think that's all I need.

GIRL: Really ? I mean, because I've got more. You know, if you wanted to interview me, sometime, in private ?

DEAN: Yeah. Yeah, I think that's a good idea. You're a true patriot, you really are. Why don't you write your number down ?

 

[Dean joins his brother.]

 

SAM: So you never saw the security camera footage yourself, then.

GUY: The police, they took all the tapes, first thing.

DEAN: Of course they did.

 

[FADE IN: Dean parks the car in front of a home. ]

 

SAM: Look at your file, this is it.

DEAN: Frigging cops.  

SAM: They're just doing their job.

DEAN: [going out of the impala.] No, they're doing our job. Only they don't know it, so they suck at it.Talk to me about this bank.

SAM: [going out of the car too.] Milwaukee National Trust. It was it a month ago.

DEAN: Same m.o. as the jewelry store ?

SAM: Insinde job, long-time employee. The never-in-a-million-years type. Dude robs the bank, then goes home and supposedly commits suicide.

DEAN: Reznick was the gard on duty?

SAM: He was beaten unconscious by the teller who heisted the place.

DEAN: God.

SAM: Mr. Reznick ? Ronald Reznick ?

 

[The porch light turns on.]

 

DEAN: Son of a - -

SAM: FBI, Mr. Reznick.

RONALD: Let me see the badges. [Dean and Sam shows their badges.] Already gave my statement to the police.

DEAN: Yeah, listen Ronald. Just some things about your statement. We want some clarification on it.

RONALD: You read it ?

DEAN: Sure did.

RONALD: Come to listen to what I gotta say ?

DEAN: That's why we're here.

RONALD: Well, come on in. [He open the door.] None of the cops ever called me back. Not after I told them what was realy going on. They all thought  I was crazy. First off, Juan Morales never robbed the Milwaukee National Trust. Okay, that I guarantee. See, me and Juan were friends. So, he used to come back to the bank on my night shifts and we'd play cards.

SAM: So you let him into the bank that night. After Hours.

RONALD: The thing I let into the bank wasn't  Juan. I mean it had his face, but it wasn't his face. Every Detail was too perfect but too perfect. You know like if a doll maker made it, like, if I was talking to a big Juan doll.

SAM: A ‘'Juan doll‘' ?

RONALD: Look. This wasn't the only time. There was this jewelry store too. And the cops and you guys, I mean, you just won't see it. Both crimes were pulled by the same thing.

SAM: And what's that, Mr. Reznick ?

RONALD: [taking a magazine.] Chinese been working on them and the Russians before that. Part man, part machine. Like the Terminator but the kind that can change itself. Make itself look like other people.

DEAN: Like from T2.

RONALD: Exactly. See, so not just a robot. More of a ‘'mandroid ‘'.

SAM: A mandroid ?

DEAN: And what makes you so sure about this, Ronald ?

 

[Ronald put a video tape cassette tape reader.]

 

RONALD: See I made copies of all the security tapes. I knew once the cops got them they'd be buried. Here. Now watch. Watch. Watch Him, watch, watch. See? Look, there it is. [Putting it on pause. We see Juan with a ‘'camera flair‘'.] You see he's got the laser eyes. [Dean look at Sam with a worried face.] Cops said it was some kind of reflected light. Some kind of  ‘'camera flare‘'.  Okay?  Ain't no damn camera flare. They say I'm post-trauma case. So what ? Bank goes and fires me ? It don't matter. The mandroid is still out there. The law won't hunt this thing down, I'll do it myself. You see, this thing, it kills the real person. Makes it look like a suicide. Then it, like, morphs into that person. Cases the job for a while till it knows the take is fat then finds its opening. Now, these robberies, they're grouped together. So I figure, the mandroid is holed up in the middle. Underground maybe. I don't know. Maybe that's where it recharges its mandroid batteries.

SAM: Okay. I want you to listen very carefully. Because I'm about to tell you god's honest truth about all of this. There's no such thing as mandroid. There's nothing evil or inhuman going on out there. Just people. Nothing else, you understand ?

RONALD: The laser eyes - -

SAM: Just a camera flare, Mr. Reznick. See, I know you don't wanna believe it, but your friend robbed the bank and that's it.

RONALD: Get out of my house ! Now.

SAM:  Sure. First thing first.

 

[FADE IN: In their hotel room.]

 

DEAN: Man, that has got to be the kicker, straight up. You tell that poor son of a bitch that - - What did you say ? Remand the tapes he copied ? Classified evidence of an ongoing investigation ? That's messed up.

SAM: What, are you pissed at me or something ?

DEAN: No, I just think it's creepy how good of a fed you are. Come on, we could at list thrown the guy a bone. He did some pretty good legwork here.

SAM:  [laugh] Mandroid?

DEAN: Except for the mandroid part. I liked him. He's not that different from you and me. People think we're crazy.

SAM:  Yeah, except he's not a hunter Dean. He's just a guy who stumbled onto something real. If he went up against this, he'd get torn apart. Better to stay in the dark and stay alive.

DEAN: Yeah, I guess.

SAM: Pff, shape-shifter. Just like back at St. Louis. Same retinal reaction to video.

DEAN: Eyes flare at the camera. I hate those frigging things.

SAM: You think I don't ?

DEAN: Yeah but one didn't turn into you and frame you for murder.

SAM: Look,if this shifter's anything like the one we kille in Missouri - -

DEAN: Then Ronald's right. They like to lair up underground. Preferably the sewer. All the robberies are connected so far to the sewer main layout. There is one more bank lined up on that sewer main.

 

[In that bank. People are talking and working with their clients]

 

HENRY: [The hostage of the start.] We haven't had any flags go up on our system yet.

DEAN: No, no, no,this is a glitch in the overall grid. Just wanna make sure the branch monitors are kosher.

HENRY: Better to be safe than sorry.

DEAN: That's the plan.

 

[Coming in the surveillance by camera room.]

 

HENRY: Alrighty. You guys need anything else ?

SAM: Oh, no, no, no, we'll be in and out before you know it. A routine check.

HENRY: Okey-dokey. [Close the door and leave Sam and Dean alone.]

DEAN: I like him. He says Okey-dokey.

SAM: What if he's the shifter?

DEAN: Oh, then we follow him home and put a silver bullet through his chest plate. [Looking at the surveillance monitors.] Okay. Got any popcorn  ?

 

[Little bit late. Dean put the camera on Henry.]

 

DEAN: Well, looks like Mr. Okey-dokey is okey-dokey.

SAM: Maybe we jumped the gun on this,Dean. We don't even know if it's here. Maybe we should just go on back to the sewers and - - [Dean put the camera on a bank employee's ass.] Dean, we're supposed to be looking for eyes.

DEAN: I'm gettind there.

SAM: Oh, yeah?

DEAN: Wait a minute. Hello, freak. [A men have a camera flare.]

SAM: Got him.[He's getting up when Dean see Ronald on the surceillance cameras.]

DEAN: Sam.

SAM: What ?

DEAN: Hello, Ronald.

 

[FADE IN: In the bank, Ronald lock the door. Showing a gun he scream.]

RONALD : This is not a robbery. [Than shoot 2 times.] Everybody on the floor, now. Get down, damn it. Come on, on the floor, on the floor. In the middle. On the floor in the middle. In the middle, on the floor. Come on. Hurry up. Come on.

 

[Dean and Sam are comin' in the room where Ronald is.]

DEAN: And you said we souldn't bring guns.

SAM: I didn't know this was gonna happen, Dean.

DEAN: Yeah, just let me do the talking. I don't think he likes you, Agent Justice.

RONALD: Now, there's only one way in or out of here and I chained it up. So nobody's leaving, you understand ?

DEAN: Hey, buddy. Now why wont you calm down ? Just calm down.

RONALD: What the - - You. Get on the floor now.

DEAN: Okay, we're doing that. Just don't shoot anybody. Especially us.

RONALD: I knew it. As soon as you two left. You ain't FBI. Who are you ? Who are you working for ? The Men in Black ? You working for the mandroid ?

SAM: We're not working for the mandroid.

RONALD: You shut up ! I ain't talking to you, I don't like you !

SAM: Fair enough.

RONALD: [Talking to one of the bank employee.]  Get over there, frisk them down, make sure they got no weapons. Go.  [The bank guy find a knife on Dean.] Now what have we here?

DEAN: [To Sam.] I'm not gonna walk in here naked.

RONALD: [To the bank guy.] Get back down. [He put the knife in a mail box.]

DEAN: No, no, no, no. I know you don't wanna hurt anybody but that's exactly what's gonna happen if you keep waving that. Why don't you let these people go?

RONALD: No! I already told you if nobody's gonna stop this thing, then I gotta do it myself.

DEAN: We believe you. That's why we're here.

RONALD: You don't believe me. Nobody believes me. How could they?

DEAN: Come here.

RONALD: What ? No.

DEAN: You own the gun, boss, you're calling the shots. I just wanna tell you something. Come here. [Talking slowly.] It's the bank manager.

RONALD: What ?

DEAN: Why do you think we got these getups ? We were monitoring the cameras. We saw the manager. We saw his eyes.

RONALD: His laser eyes.

DEAN: Yes. No, no. We're running out of time. We gotta find him before he changes into someone else.

RONALD: Like I'm gonna listen to you. You're a damn liar.

[Dean is getting up.] I'll shoot you. Get down!

DEAN: Take me, take me with you as a hostage . But we gotta act fast. Cause the longuer we just seat here the more time he has to change. Look at me, man. I believe you. You're not crazy. There really is something inside this bank.

RONALD: All right. You come with me. But everyone else gets in the vault!

 

[We see the locked door. A cop pass by and make a sign to his team.]

COP 1: Come on. Move, move.

 

[Inside, Ronald his driving everyone in the vault.]

RONALD: Come on, move. Move, move. And you lock it up.

DEAN: It's okay everyone. Just stay cool.  [Then he clause to vault door.]

RONALD: Spin that. Spin that door.

 

[Inside the vault.]

GIRL: Who is that man ?

SAM: He's my brother.

GIRL: He is so brave.

 

[Back to Ronald and Dean.]

 

DEAN: Chek behind the desk.

[Ronald slides on something and fall. He's sleep on the floor.]

RONALD:Ugh![Looking at what he slide on.]Ah! Ah ![Waking up.]What the hell is that?

DEAN: Oh, great. When it changes form, it sheds its old skin, so now it could be anybody.

RONALD: It's so weird. Its robot skin is so lifelike.

DEAN: Okay, let's get something straight. It's not a mandroid. It's a shape-shifter.

RONALD: Shape-shifter ?

DEAN: Yeah. It's human. More or less. Has human drives. In this case, it's money. But it generates its own skin. Shape it to match someone else's features. You know. Tall or short, male - -

RONALD: So, it kills someone and takes their place ?

DEAN: Kills or doesn't. I don't think it matters. [Taking a knive on the desk.]

RONALD: What are you doing ?

DEAN: Nice. Remember the old werewolf stories ? Pretty much came from these guys. Silver is the only thing I've seen that hurts them. [ Leaving the room.] Come on, Ronald.

 

[Outside of the bank. Police, SWAT, helicopters and reporters are preparing their equipement.]

COP 1: Come on, Come on. Let's move.

COP 2: Move out of here.

COP 3: All right, come on. Let's hustle, hustle, hustle.

AGENT 1: How we doing ?

AGENT 2: Another day in paradise.

AGENT 1: No one's come out yet.

AGENT 2: This guy locked himself in. The first thing he did.

AGENT 1: Oh, right. Cut the power.

 

[In the bank.]

DEAN: Are you nuts ?

RONALD: That's just it. I'm not nuts. I mean, I was so scared that I was losing my marbles. But this is real. I mean, I was right. Except for the mandroid thing. Thank you.

DEAN: Yeah. Don't mention it.  [The power turns off.] - Damn it. No, no, no.

RONALD: What ? What is it ?

DEAN: They cut the power. It's their way of saying hi.

RONALD: Who?

DEAN: Cops.

RONALD: The cops ?

DEAN: We weren't exactly a smooth criminal about this, Ron. I mean, you didn't secure the security gard. He probably call them.

RONALD: I didn't think to - -

DEAN: Hang on. Let's breathe for first thing, all right ? They probably got us surrounded. They cut the power to the cameras. No way of telling who is the shape-shifter is. It's not looking good, Ron. Did you hear that ?

 

[In the locked vault.]

 

GIRL: Has you brother always been so...wonderful? I mean, staring down that gun. And the way he played into that psycho's crazy head...telling him what he wanted to hear? He's like a real hero or something.

SAM: Yeah. Yeah.

[Dean open the vault door.]

GIRL: Oh my god. You saved us. You saved us.

DEAN: Actually, I just found a few more. Come on,everybody, let's go. Let's go. [He let some people go.]

GIRL: What are you doing ?

DEAN: Sam? Ronald and I need to talk to you. [He close the vault.] It shed its skn again. We don't know. Could be in the halls, the vault.

SAM: Great. You know Dean, you're wanted by the police.

DEAN: Yeah.

SAM: So, even if we do find this damn thing, how are we gonna get out of here?

DEAN: One problem at a time. I'm gonna do a sweep of the place, find any stragglers. Once we got everybody, we play a game of Find te Freaks. So here. I foud another one of these for you. Now, stay here, make sure Ronald doesn't hurt anybody. Help him manage the situation ?

SAM: Help Him manage ? Are you insane ?

DEAN: This isn't going the way we wanted.

DEAN: Understatement! But if we let the cops in now, Ronald gets arrested, we get arrested. The shifter gets away. Probably never find it again, okay ? [Ronald is in the window light.] Ron. Out of the light.

SAM: Seriously?

DEAN: Ron's game plan was a bad plan. It's a little bit of a crazy plan. But right now crazy is the only game in town, okay? [He leave Sam and Ronald alone.]

SAM: Hi, Ronald.

 

[We see Dean, walking into a corridor. Looking around if he could find a clue about who the shape-shifter is now.]

 

[In the vault, people swet. The security gard, Henry, don't feel really great. Sam open the vault door.]

SAM: I'm gonna keep this open, get you some fresh air in there. All right? But no one leabes this vault.

 

[The phone rings.]

 

GIRL: I don't understand. Why are you helping him?

SAM: You wouldn't believe me if I told you.

[Ronald pick up the phone.]

RONALD: Hello?

 

[In the vault.]

HENRY: I think I gotta get out of here.

SAM: Sir, I'm sorry but you gotta stay put.

 

RONALD: What? What do you mean. Demands?

SAM: Ron. Hang up.

RONALD: I'm not a bank robber.

HENRY: I gotta get out of here.

SAM: You can't leave.

RONALD: I'm kind of a crime fighter.

GRIL [named Sherri.] Henry, just breathe, okay?

SAM: Ronald !

GUY: Hey !

SAM: Look - -

RONALD: No, I'm acting alone.

SAM: Ronald?

GUY: Hey !

SAM : The less the cops know, the better.

GUY: This dude's having a heart attack.

SAM: Great. Could be our guy, could be a trick.

GUY: Are you just gonna let the man die?

SAM: No one's dying in here. Cover the door. [He take the phone and call the AGENT 1.]

AGENT 1: Can you tell me how many hostages ?

SAM: Look, one could be having heart trouble. You need to stend in a paramedic.

AGENT 1: Just stay calm, we'll habe you out - -

SAMl Send in a paramedic, okay ? Don't try anything else. Please.

GUY: Paramedic? Guy don't have time for that men.

RONALD: Listen, I'm sorry. Okay & I am. But nobody's getting out.

GUY: He's gying right in front of you.

HENRY: Help.

 

[Dean, maybe have found something in the ceiling. He move a tile and a body fall. It's the true guy, in that is in the vault, helping Henry. So the one in the vault is the shape-shifter.]

 

[Back to the vault,we see the shape-shifter, trying to help Henry.]

GUY: Come on, man. You gotta unlock the front door. We've gotta get him out of here.

RONALD: Both of you, stay where you are.

[Dean come back and whispered something to Sam.]

SAM: You know, Ronald...he's right. We gotta get this man outside. Come on.

GUY: Yeah, Yeah. I'll help you.

SAM: Oh, I got him. It's cool. Thanks

HENRY: Thank you.

SAM: Watch you step. Sure.

HENRY: Thank you. Thank you.

[Dean coming in the vault entrance.]

DEAN: [to the shape-shifter.] Hey, can I talk to you for a second? You got the gun, man. Whatever. [He take Dean and knock him out on the vault door.]

 

[Sam driving Henry to the front door.]

RONALD: Stop, come back here. [He is in the light and Sam remarcks that Ronald have a right light in his back.]

SAM: [Inaudible.] Get down, Ron!

[But it's too late and Ron get shot right in the heart.]

 

[Outside of the bank.]

DISPATCHER: All units please be advised, we have five to 12 hostages in the City Bank of Milwaukee Bradley Center.

 

[Inside, people in the vault are running away.]

MAN 1 : Yes, go. Go, go.

 

[In the principal room, where Ron just come to die. Sam joint Dean.]

SAM: Here. Take care of the gard. I'm going after the shifter.

DEAN: Sorry, Ron. You did a real good job tracking this thing. You really did.

 

[Sam is looking for the shifter. He open a door, nothing. When he turns back, people that were in the vault are there.]

GIRL: Oh! Please don't hurt us.

SAM: ou shouldn't be back here, right now. You're in danger. Now go back to the vault. Now.

 

[Outside.]

 

DISPATCHER: Hostagesin the City Bank...

 

[Inside Dean is driving Henry to the door.]

DEAN: This will all be over soon.

[Outside.]

DISPATCHER: Stand by for further.

[Right in front of the door.]

DEAN: Everything's gonna be all right.

HENRY: Hey, don't shoot. Don't shoot, please.

DEAN: No, no,no. Back up. Don'T even think about it.

HENRY: Please don't shoot.

DEAN: Son of a bitch.

COP 1: Moving in. Moving in.

DEAN: I said get back, now !

AGENT 2: One of the hostages, he seems to have taken over the situation.

AGENT 1: Excuse me?

DEAN: Okay. Go, go.

PARAMEDIC: Get down.

[Dean close the doors and lock it up.]

DEAN: We are so screwed. [Dean's phone rings. Its Sam.] Yeah?

SAM: He's slipped his skin.

DEAN: What?

SAM: Yeah, bastard shifts fast. Faster than the one in St. Louis.

DEAN: It's like playing a shell game. Could be anybody again.

SAM: The employees are out of the vault.

DEAN: You search every inch. I'll round everybody up.

 

[Outside a new team is arriving.]

AGENT 2: Crap.

AGENT 1: What ?

AGENT 2: The feds are here.

AGENT 1: Oh, crap.

FREDS: Lt. Robards.

AGENT 1: Yeah.

FEDS (HENRIKSEN): Special Agent Henriksen.

AGENT 1: Let me guess. You're lead dog now, but you'd just love my full cooperation.

HENRIKSEN: I don't give a rat's ass what you do. Get a donut and bang your wife. What I do need is you SWAT team, locked and loaded.

AGENT 1: Listen, agent, something's not right about this. It's - - It's not going down like a usual heist.

HENRIKSEN: That's because it isn't one. You have no idea what you're dealing with, do you ? There's a monster in that bank, Robards.

[Dean take back everyone at the vault.]

GIRL: And I thought you were one of the good guys.

DEAN: What's your name ?

GIRL: Why would you care ?

DEAN: My name is Dean.

GILR(SHERRI) : I'm Sherri.

DEAN: Hi, Sherri. [The phone rings.] Everything's gonna be all right. This will all be over soon, okay ? [He close the door and locked it up. Then pick up the phone.] Yeah.

HENRIKSEN: This is Special Agent Victor Henriksen.

DEAN: Yeah, listen, I'm not in the negotiating mood, right now.

HENRIKSEN: Good, me neither. It's my job to bring you in. Alive's a bonus, but not necessary.

DEAN: Kind of harsh for a fed, don't you think ?

HENRIKSEN: You're not the typical suspect, are you, Dean ? I want you and Sam out here unarmed. Or we come in. And yes, I know about Sam too. Bonnie to your Clyde.

DEAN: Well, that part's true. But how'd you even know we were here ?

HENRICKSEN: Go screw yourself. That's how. It's become my job to know about you. I've been looking for you for weeks. I know about the murder in St. Louis, the Houdini act in Baltimore. I know about the desecrations, the thefts. I know about your dad.

DEAN: You don't know crap about my dad.

HENRIKSEN: Ex-Marine, raised his kids on the road. Cheap motels, backwoods cabins, Real paramilitary survivalist type. I just can't get a handle on what type of wacko he was. White supremacist, Timmy McVeigh, tomato, tomato.

DEAN: You got no right of talking about my dad like that. He was a hero.

HENRIKSEN: Yeah. Right. Sure sounds like it. You have one hour to make a decision or we come, trought those door full automatic. [He put the phone off.]

 

HENRIKSEN: Scramble your men. Five minutes, then we go in.

AGENT 1: What ? Henriksen, they've let out one hostage so far. They've hurt no one.

HENRIKSEN: You don't know these Winchesters. They're dangerous and expertly trained.

AGENT 1: We can't risk the lives of all those people.

HENRIKSEN: Trust me. Dean's a risk to them.

AGENT 1: This is crazy.

HENRIKSEN: Crazy's in there and I just hung up on it.

 

[Later, Sam find a little spot of blood on the floor. Rght in front of a door. He open it and a body fall. It's the girl of the vault, Sherri. Her throat is cut.]

SAM: Damn it. [Sam come back to the vault. Dean is waiting there.]

DEAN: We got a bit of a problem outside.

SAM: We got a problem in here.

[They open the door.]

DEAN: Sherri? We're gonna let you go.

SHERRI: What? Why me?

DEAN: As a show of good faith to the feds.

SHERRI: I think I'd rather stay here with the others.

DEAN: I'm afraid I'm gonna have to insist.

[She follow them to the office, where the body of Sherri is.]

SHERRI: I thought you were letting me go. [She see the body and start screaming.]

DEAN: Is that community theater or are you naturally like this ?

SAM: This is the last time you become anybody. Ever.

SHERRI: No. Oh, God. Oh. [Than she fall unconscious. Sam look at the two bodies. Dean is going to put the silver knife in the heart of the Sherri that just come to fall unsconscious but Sam stop him.]

SAM: Dean, wait. What's the advantage of this plan ? I mean, fainting now wouldn't help it survive.

DEAN: [Looking at the other Sherri.] Hm. [Coming by side of the cut throat one.]

[A window shatters distract them. The Sherri with the throat cut, catch Dean by the neck. The other Sherri, now we know she's the true one, waking up.]

SHERRI: Oh, God. Oh, God. [Sam is helping her.]

[Dean him is fighting with the shifter.]

DEAN: Get her out of here. Now !

[Sam is taking Sherri out of the office.] [ Dean have been hit by the shifter and it get escapte. Then whe see some SWAT guys coming in the bank. Dean is looking for the shifter when he hear someone coming in his way. So he just hide himself.]

SHERRI: Don't shoot. Don't shoot. I work here. I work here. Please get me out. Please get me out of here.

 

[Sam is walking into a corridor and two SWAT guys are coming in his back.]

COP 1: Freeze ! Let me see your hands.

[Back to Dean. Looking for the shifter. We just see a hand hit him in the face.]

[Back to Sam. The SWAT guys are closer now. Sam turn back suddenly and knock the two guys out.]

 

[Back to Dean. He's fighting the shifter he cath its arm and its skin is coming into his hand.]

DEAN: Gross.

[The shifter kick it him the balls. They still fight and Dean is now on it. Really close to stab the shifter. He finally got it. Dean is looking at the body when a light surprised him. It's a Swat guy.]

 

[Later.]

COP 1: Clear in here.

COP 2 : Clear. Move.

COP 3: Clea.

COP 4: Clear. Go.

COP 1: Clear. Move.

COP 2: Clear. Move.

COP 3:  [Talking about the body Dean found earlier in the ceiling.] Male, African-American. Goner.

COP 4: [Talking about the body of the shape-shifter.] I'm telling you, man. I just walked her out of the bank. She must habe a twin sister or something.

COP 1: Clear.

COP 5: Sir, my team said it's secure. They're gone.

HENRIKSEN: You tell you team to tear it apart. The ducts, ceiling, furnace, everything.

COP 5: I don't think that'snecessary.

HENRIKSEN: Why not ?

[Showing him the body of two SWAT Guys without their suits.]

 

[Music start, we see some others SWAT Guys in the parking running to the Impala. It's there we realise it's Sam and Dean.]

DEAN: We are so screwed.

 

[Dean start the car. They leave the parking.]

 

End of the Episode.

 

Ecrit par fredeuhh.

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