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#104 : Le fantôme voyageur




Un homme s'apprête à prendre son vol, mais il devient possédé par un esprit, qui cause le crash de l'avion. Prévenu suite à l'appel d'un ami de leur père, Dean et Sam doivent exorciser cet esprit avant qu'il ne cause d'autres morts. Mais il semblerait que le seul moyen d'y parvenir, c'est d'embarquer eux-même sur un vol qu'ils soupçonnent prêt à avoir un accident. Cette fois, la bataille se livrera dans les airs.

 

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Popularité


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Titre VO
Phantom Traveler

Titre VF
Le fantôme voyageur

Première diffusion
04.10.2005

Première diffusion en France
31.03.2007

Vidéos

Extrait #1

Extrait #1

  

Extrait #2

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Extrait #3

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Extrait #4

Extrait #4

  

Plus de détails

 

Scénariste : Richard Hatem
Réalisateur : Robert Singer

Casting :

¤ Jensen Ackles (Dean Winchester)
¤ Jared Padalecki (Sam Winchester)
¤ Jamie Ray Newman (Amanda Walker)
¤ Brian Markinson (Jerry Panowski)
¤ Kett Turton (Max Jaffe)
¤ Daryl Shuttleworth (Chuck Lambert)
¤ Paul Jarrett (George Phelps)
¤ Fred Henderson (agent de la sécurité intérieure #2)
¤ Geoff Gustafson (Lou)
¤ Amanda Wood (Passagère)
¤ Ingrid Tesch (Bonnie Phelps)
¤ Kelly Ruth-Mercier (Passagère)
¤ Dana Pemberton (Garde)
¤ Benjamin Ayres (agent de la sécurité intérieure #1)

>Fiche cast

Dans un aéroport. Un voyageur, nerveux de prendre l’avion, est dans des toilettes devant l’évier, quand il voit une fumée noire qui rentre en lui, comme aspirée. Puis il embarque dans l’avion. Amanda, l’hôtesse, lui souhaite un bon vol et quand elle se retourne, elle voit que ses yeux sont complètement noirs. L’avion a décollé depuis 40min quand ce passager ouvre la porte arrière de sortie de l’appareil en plein vol. La cabine se dépressurise et c’est le crash.

Dean est dans une chambre de motel, il dort, quand arrive Sam. Ils discutent des insomnies de Sam. Le téléphone de Dean sonne. C’est Jerry Panowski, une personne que Dean et son père avaient aidé deux ans plus tôt. Ils partent donc le voir, et Jerry leur fait écouter l’enregistrement du cockpit du vol 2485 de l’United Britannia qui s’est écrasé. Sur la bande on peut entendre un bruit très bizarre. Il n’y a que sept rescapés au crash, sur cent passagers, dont le pilot, Chuck. Ils demandent à Jerry une liste des survivants et l’autorisation pour aller voir la carcasse de l’avion, autorisation que Jerry ne peut pas leur donner. Sam retravaille l’enregistrement du cockpit, et le bruit étrange est en fait un message qui dit "pas de survivants". Ils en déduisent donc qu’ils ont à faire à un esprit.
Le premier survivant qu’ils vont voir est Max Jaffey, qui est interné dans un hôpital psychiatrique depuis l’accident. Il leurs raconte qu’il a vu un homme avec des yeux noirs ouvrir la porte de sortie, mais que c’est impossible car il y a deux tonnes de pression sur la porte.

Ils se rendent ensuite chez George Phelps, le passager dont parlait Max. Ils interrogent sa veuve mais elle ne leur apprend rien. Ils décident donc d’aller à l’entrepôt où il y a l’épave de l’avion. Ils se font passer pour des agents de sécurité du territoire pour rentrer dans l’entrepôt. Grâce au compteur de C.E.M. de Dean (*compteur de champs électromagnétique) trafiqué sur un walkman (du fait maison !), ils repèrent des résidus sur la porte de sortie que l’homme avait ouvert. A ce moment arrivent de vrais agents de sécurité du territoire. Les deux frères s’enfuient par la porte arrière.

La scène suivante se passe dans un aéroport. Deux hommes discutent, il s’agit du pilot, Chuck, et du co-pilot. Chuck semble être très nerveux. Une fumée noire s’infiltre alors en lui sans que personne ne s’en rende compte. Pendant de temps, Jerry est en train d’analyser les résidus rapportés par Sam et Dean. C’est du soufre, ce qui permet aux garçons d’en déduire que l’homme était possédé, donc qu’il ait pu ouvrir la porte de l’avion.

Chuck et son co-pilot s’envole à bord d’un petit avion de tourisme. Au bout de 40 min de vol, Chuck fait pointer l’avion vers le sol, et ils s’écrasent.

Sam fait des recherches sur Internet. Ils découvrent que certains esprits possèdent des personnes pour ce venger d’un accident dans lequel ils seraient morts. Jerry les appelle pour leur dire que son ami Chuck vient de mourir. Ils partent à Nazareth, où l’avion s’est écrasé. Sam découvre que les deux avions se sont écrasés exactement 40min après leurs décollages, et que ce fut le cas de six autres avions, et que pour chacun d’eux, il y avait le même message sur l’enregistrement du cockpit "pas de survivants". Mais pour le vol 2485 il y a eu sept rescapés.
Ils partent donc trouver Amanda Walker, l’hôtesse de l’air, qui doit reprendre son travail le soir même pour la première fois depuis l’accident. En arrivant à l’aéroport, ils essayent de la contacter pour lui dire de ne pas prendre son avion, mais elle ne les écoute pas. Sam propose donc d’embarquer à bord de l’avion, de trouver le passager qui sera sûrement possédé et de pratiquer un exorcisme.
A bord de l’avion, ils ont 40 min pour trouver la bonne personne. Dean va trouver Amanda pour vérifier qu’il ne s’agit pas d’elle, mais ça ne l’est pas. Grâce à son C.E.M., Dean se balade dans l’avion à la recherche de l’esprit vengeur, mais aucun des passagers ne semblent être possédés. C’est alors que le co-pilot sort des toilettes de l’avion, et l’appareil réagit. Le problème, c’est qu’il s’enferme dans le cockpit. Il ne leur reste plus que 12min pour pratiquer l’exorcisme. Ils demandent de l’aide à Amanda, qui refuse d’abord de les croire, mais elle va finalement chercher le co-pilot et l’amène à Sam et Dean qui peuvent alors se débarrasser de l’esprit vengeur, mais non sans mal.

 

Ecrit par Kaylia.

Le fantôme voyageur

 

A l’aéroport, un passager, George Phelps, attendant son vol est assis sur une chaise, nerveux. Il regarde son ticket d’embarquement. Il se rend aux toilettes et s’asperge la tête d’eau froide pour essayer de se calmer. Un homme sort d’une des toilettes.

Homme : Vous êtes nerveux ?
George
: C’est si évident que ça ?
Homme
: Vous savez combien de chances vous avez de mourir en avion ? Elles sont peut-être de vingt mille contre une.

Il rigole et part.

George : Lui criant après. Ah. C’est… C’est très rassurant. Merci.

Il continue de s’arroser la tête. Tandis qu’il le fait, une fumée noire sort de la bouche d’aération des toilettes. George l’aperçoit et se retourne. La fumée entre alors en George par les yeux.

 

 

**************

 

Dans l’avion, les passagers embarquent. Le pilote, Chuck Lambert, se retourne et parle à une de ses hôtesses, Amanda Walker.

Chuck : Merci. Alors Amanda, ça va aujourd’hui ?
Amanda : Oui, merci. Ça va, Chuck. Un passager embarque et tend à Amanda son ticket. Bienvenue à bord.
Passager
: Merci.
Amanda : Faites voir. 15 C. C’est à l’arrière de l’appareil, sur votre droite. Le passager lui fait un signe de tête et va s’asseoir. George embarque et commence à aller s’asseoir. Je vous souhaite un bon vol. George retourne sa tête et ses yeux sont noirs.
George : Oh, espérons-le.

George va prendre son siège et Amanda le regarde, choquée et étonnée. Une passagère entre dans l’avion.

Amanda : Oh, pardon. La 11 F. Oui, c’est au milieu de l’appareil.
Passagère : Merci.

Amanda la regarde s’installer et accueille un nouveau passager.

Amanda : Bonjour, monsieur.

 

 

**************

 

Environ une heure plus tard, l’avion est dans les airs. George, qui a ses yeux normaux à ce moment-là, se retourne vers sa voisine.

Haut-parleur : Dans quelques instants, le personnel de cabine va vous proposer des boissons fraîches. N’hésitez pas à lui demander ce qui vous ferez plaisir.
George : Excusez-moi. Il y a longtemps qu’on vole d’après vous ?

La femme regarde sa montre.

Femme : Oh, euh… Depuis quarante minutes.
George : Wow. Ça passe à une vitesse folle ! La femme acquiesce. George se lève. Excusez-moi. J’ai besoin de marcher un peu.

La femme se lève et laisse passer George. Il se dirige vers la queue de l’appareil. Un autre passager, Max Jaffey, regarde ce qu’il fait. George va vers la sortie de secours et regarde par la fenêtre. George attrape alors la poignée de la porte.

 

Max : Et, mais qu’est-ce que vous faites ?

 

George se retourne vers Max, les yeux noirs. Max est totalement choqué. George ouvre alors la porte de secours et, lui et la porte s’envolent en dehors de l’appareil. L’avion commence alors à se cracher à une vitesse incroyable. Tout le monde panique et crie. Les papiers et objets volent dans tous les sens. Amanda prend un siège. Les masques d’oxygène tombent et les passagers et Amanda les mettent sur la bouche, tandis que l’avion continue à descendre en flèche. Puis, l’écran devient noir.

 

 

**************

 

 

 

Dans une chambre d’hôtel, Dean est en train de dormir. La porte de la chambre s’ouvre et Sam entre. Dean ouvre difficilement les yeux. La porte se referme et Dean se lève d’un bond.

Sam : Il apporte du café et des beignets. Monsieur dort encore !
Dean : Se réveillant. Oh ! Quelle heure est-il ?
Sam : Il est presque six heures moins vingt.
Dean : Du matin ?
Sam : Oui.
Dean : T’es fou ! C’est trop tôt. T’as réussi à dormir cette nuit ?
Sam : Oui, oui. J’ai dormi au moins deux heures.
Dean : Et ta sœur ? Je me suis levé à trois heures. T’étais devant la télé et tu dormais pas du tout.
Sam : J’ai bien le droit de regarder la télévision.
Dean : Et à quand remonte ta dernière nuit de sommeil ?
Sam : J’en sais rien. A un certain temps déjà, mais c’est pas grave.
Dean : Si, c’est grave.
Sam : Je te remercie de t’inquiéter pour moi…
Dean : Je m’inquiète pas du tout pour toi. C’est que je pense à moi. Et je tiens à ce que tu sois très en forme. T’as toujours ces cauchemars à propos de Jess ?
Sam : Oui. Il s’assoit sur le lit en face de Dean et lui tend un café. Mais, il y a tout le reste aussi. C’est tout ce qu’on voit dans ce job. Ça prend la tête, non ?
Dean : Faut éviter d’être obsédé par ça.
Sam : Et, toi, t’y arrives ? T’y penses jamais la nuit ? Dean fait non de la tête. Jamais ? T’as jamais peur ?
Dean : Jamais.
Sam : Et ça ?

 

Sam se lève et sort un couteau de sous l’oreiller de Dean, qui le récupère.

 

Dean : Ça n’a rien à voir. C’est une précaution.
Sam : Bon ben, d’accord. Si tu le dis.

 

Le téléphone de Dean sonne et il répond.

Dean : Allô ?

 

Jerry Panowski, une connaissance de la famille, est à l’autre bout du fil, assis à son bureau.

 

Jerry : Dean. Ici, Jerry Panowski. Votre père et vous m’avez aidé il y a environ deux ans.
Dean : Ah, oui, oui. Là-bas, à Kittanning en Pennsylvanie. Le poltergeist. Il est pas revenu ?
Jerry : Non. Seigneur, non. Mais, il se passe autre chose. Et, je pense que ça pourrait être plus grave.
Dean : Qu’est-ce qu’il y a ?
Jerry : Vous pouvez venir me voir ?

 

**************

 

 

 

Sam et Dean sont en route. Ils arrivent dans un bâtiment où des avions sont en train d’être construits. Jerry parle à Sam et Dean tout en les amenant à son bureau.

Jerry : Je vous remercie d’être venu tout de suite. C’était à moi de vous rendre service, et non pas encore à vous. A Sam. Dean et votre père étaient venus m’aider.
Sam : Oui, il m’a raconté. C’était un poltergeist.

 

Un employé près d’eux les entend.

 

Homme : Poltergeist ? Ah, c’était un super film !
Jerry : Eh ! Toi, personne t’a sonné. Va travailler. A Sam. Et, comment que c’était un poltergeist. Il m’a entièrement ravagé la maison. A Dean. Et, très franchement, sans votre intervention à tous les deux, je serais probablement plus en vie. A Sam. Votre père a dit que vous étiez parti de la fac.
Sam : Oui, c’est vrai. J’ai… J’ai pris quelques jours de vacances.
Jerry : Vous savez. Il était fier comme tout. Je vous le dit. En fait, il en parlait tous le temps.
Sam : Ah, oui ?
Jerry : Oui, c’est comme je vous le dis. Ah oui, j’ai essayé de le joindre, mais j’ai pas réussi. Comment il va, au fait ?
Dean : Il est… très pris par un travail important.
Jerry : Bon, votre père va nous manquer. Mais, on a Sam. C’est pareil, hein ?

 

Ils rigolent tous.

 

Sam : Oui, y’a pas photo.
Jerry : J’ai quelque chose à vous faire écouter.


**************

 

Dans le bureau de Jerry, celui-ci est assis à son bureau et met un CD dans un lecteur.

Jerry : Ouvrez bien vos oreilles. Oui, la conversation a été étonnement claire. En principe, je n’aurais pas dû y avoir accès. On y entend le pilote du vol 2485 d’United Britannia. C’était un de nos avions.

 

Il lance le CD. Tout d’abord, des appels au secours sont lancés tandis que l’avion descend. Ensuite, un cri démoniaque est poussé. Le CD se termine. Sam et Dean échangent un regard étonné.

 

Jerry : Il a décollé d’ici. Il s’est écrasé à 300 kilomètres au sud. Vous avez entendu, il parle d’un incident. La cabine a soudainement était dépressurisée. Personne ne sait pourquoi. Il y avait plus de cent passagers à bord. Sept d’entre eux s’en sont sortis. Dont le pilote. Il s’appelle Chuck Lambert. C’est un vieil ami. Chuck est… terriblement amer après ce qui s’est passé, comme si c’était sa faute.
Sam : Et ça, vous ne le croyez pas ?
Jerry : Non, pas du tout.
Sam : Jerry, on aura besoin de la liste des passagers et, également de celle des survivants…
Dean : Oui. Et puis, on aimerait aussi voir les débris de l’appareil.
Jerry : Vous pourrez voir tout le reste, mais pas les débris de l’avion. Parce que le NTSB les garde sous surveillance dans un hangar. Je ne pourrai pas obtenir de laisser-passer.
Dean : Aucun problème.

 

**************

 

 

Au Copy Jack, Sam attend devant la voiture Dean qui sort de la boutique. Il croise une belle fille.

Fille : Bonjour.
Dean
: Bonjour.
Sam
: Tu as eu un malaise ou quoi ?
Dean : Sortant deux fausses cartes d’identité. Un travail bien fait demande du temps.
Sam : Les lisant. Homeland Security ? Pas très légal, ça. Même pour nous.
Dean : Oui mais, c’est tout nouveau. Et, la plupart des gens ne connaissent pas. Ils rentrent dans la voiture. Alors, qu’est-ce que t’as ?
Sam : Eh bien, il y a une voix non humaine sur la bande enregistrée.
Dean : Ah, oui ?
Sam
: Ecoute.

 

Ils écoutent l’enregistrement. Après un moment, un son distinct disant « Aucun survivant » est entendu.

 

Dean : Aucun survivant ? Là, je comprends pas. Il y a eu sept survivants.
Sam : Je comprends pas non plus.
Dean : Tu penses à un avion hanté ?
Sam : Il y a une longue histoire d’esprits et d’augures de la mort à bord d’avions qui transportent des fantômes voyageurs. Ah, oui ! Tu te souviens du vol 401 ?
Dean : Oui. L’avion s’était écrasé. On a utilisé certaines parties pour monter sur d’autres appareils, et l’esprit du pilote et du copilote ont hanté ces appareils.
Sam : Oui.
Dean : Ouais.
Sam : Peut-être que c’est la même histoire.

 

Dean sort la liste des survivants.

 

 

Dean : Alors, par lequel des survivants on commence ?
Sam : Pointant un nom. Le troisième de la liste. Max Jaffey.
Dean : Pourquoi lui ?
Sam : Et ben, d’abord, il est pas loin d’ici. Et ensuite, si quelqu’un a vu des choses bizarres, c’est lui.
Dean : Pourquoi tu dis ça ?
Sam : Et bien, j’ai parlé à sa mère. Elle m’a dit où on pourrait le trouver.

 


**************



Dans l’hôpital psychiatrique Riverfront, Dean et Sam sont à l’extérieur et parle à Max, qui marche avec une canne.

Max : Je ne comprends pas. Des hommes de votre organisme m’ont déjà interrogé.
Dean : Oui. Mais, des éléments nouveaux sont apparus. Alors, si vous voulez bien répondre à quelques questions.
Sam : Juste avant que l’appareil ne pique du nez, avez-vous vu ou entendu quelque chose de bizarre ?
Max : Comme quoi ?
Dean : Des lueurs étranges… Des bruits curieux… Peut-être même, des voix ?
Max : Non, rien du tout.
Dean : Monsieur Jaff…
Max : Jaffey.
Dean : Jaffey. C’est vous qui avez voulu venir ici ? Max acquiesce. Dites-nous pourquoi.
Max : Je me sentais très angoissé d’être encore en vie après cet accident.
Dean : Hu, hu. Et, c’est ça qui vous terrifie ? Pourquoi est-ce que vous avez tellement peur ?
Max : J’ai… J’ai pas envie d’en parler, vous comprenez.
Dean : Parce que je pense que vous avez vu quelque chose. Et, on veut savoir quoi.
Max : Non, non. C’était… Une illusion. J’ai vu des choses.
Dean : A Sam. Il a bien vu quelque chose.
Sam : A Max. On vous croit. Mais, dites-nous tout ce que vous avez cru voir, s’il vous plaît.
Max : Après une pause. Il y avait… cet homme. Et, euh… Il avait un regard… d’un noir effrayant. Un regard d’ailleurs. Et, j’ai vu cet homme… Ou, j’ai cru voir ensuite cet homme…
Dean : Quoi ?
Max : Il s’est approché de la porte de secours et l’a ouverte. Mais, c’est parfaitement impossible. J’avais lu ce qu’il y avait d’écrit. Il y a plus de deux tonnes de pression sur cette porte.
Dean : Ouais.
Sam : Dites-nous. Est-ce que cet homme est apparu, puis a disparu très rapidement ? Est-ce qu’il aurait pu être un mirage ?
Max : Qu’est-ce que vous racontez ? C’était un passager, un vrai, assis juste devant moi.

 

Sam et Dean échangent un regard.



**************



Sam et Dean se garent devant la maison des Phelps.

Sam : Nous y voilà. George Phelps. Siège 20 C.
Dean : Moi, je trouve ça dingue toute cette histoire. Ils sortent de la voiture. Même si t’es un surhomme et dopé à mort, tu éussiras pas à ouvrir une porte de secours sur un avion.
Sam : Pas si t’es humain. Mais, peut-être bien que ce George était autre chose. Une créature non humaine qui avait pris cette forme.
Dean : Ça ressemble à la tanière d’une créature ?



**************


Chez les Phelps, Sam et Dean parlent à la femme de George. Sam prend une photo de George.

 

Sam : C’est une photo de votre mari ?
Mme Phelps : Oui, c’était bien mon George.
Dean : Et, vous dites qu’il était… dentiste ?
Mme Phelps : Mm, hum. Il se rendait à un congrès à Denver. Vous savez, il avait très peur de prendre l’avion. C’est terrible de s’en aller comme ça.
Sam
: Il y a longtemps que vous étiez mariés ?

 

Elle sourit.

 

Mme Phelps : Juste treize ans.
Sam : Et, toutes ces années… Est-ce que vous avez remarqué quelque chose d’étrange dans son comportement ?
Mme Phelps : Après une pause. Et bien, il avait de gros reflux gastriques, si c’est ce dont vous parlez.

 

Sam et Dean échangent un regard.

 

 

**************


Devant la maison des Phelps, Sam et Dean retournent à la voiture.

Sam : Je pense que t’es d’accord avec moi. Ça n’a aucun sens tout ça.
Dean : Oui, l’histoire de ce dentiste souffrant d’ulcères n’a vraiment rien de surnaturel. Faudrait aller dans le hangar de la NTSB jeter un coup d’œil aux débris de l’avion.
Sam : D’accord. Mais, pour ça, il vaudrait mieux avoir l’air de ce qu’on prétend être.



**************

Sam et Dean sortent de la boutique “Mort’s For Style”, vêtus de costume.

Dean : Regarde, j’ai l’ai de l’un des Blues Brothers.
Sam : Oh, non, rassure-toi. Non, t’as plutôt l’air d’un élève studieux à sa première sortie.
Dean : Je déteste ça.
Sam : Eh, tu veux y aller dans ce hangar ou pas ?

 

Dean ne répond rien. Ils rentrent en voiture et s’en vont.

 


**************


Au hangar de la NTSB, Sam et Dean montrent leur carte de sécurité. L’homme acquiesce et les laisse entrer. Ils commencent à regarder le hangar. Dean sort un engin électronique et met les écouteurs dans ses Oreilles.

Sam : Qu’est-ce que c’est ?
Dean : Un lecteur d’EMF. Il indique les fréquences électromagnétiques.
Sam : Oui, je sais à quoi ça sert, merci. Mais, ça ressemble plutôt à un baladeur bon marché.
Dean : Souriant, fier de lui. C’est parce que c’est moi qui l’ai fait. C’est fait maison.
Sam : Oui, ça se voit, hélas.

 

Dean se retourne, vexé. Ils continuent à observer les débris. Ils atteignent une pièce de l’appareil qui fait sonner l’EMF très rapidement.

 

Dean : Viens voir la poignée de la porte. Il y a une substance sur celle-ci. Dean en prend sur ses doigts. Qu’est-ce que c’est que ça ?
Sam : Va falloir l’analyser.

 

Il sort un couteau avec lequel il met un peu de la substance dans un sachet en plastique. Dean regarde la substance sur ses doigts, puis regarde Sam.



**************

 

 

Deux véritables agents d’Homeland Security approchent le bureau de surveillance et montrent leur carte.

Agents : Messieurs.
Garde de sécurité : Comment ça ? Encore ? Une seule équipe de vos agents ne suffit pas ?
Agent : Mais de quoi vous parlez ?
Garde de sécurité : Deux copains à vous sont entrés il y a cinq minutes, environ.

 

Les agents échangent un regard. Un peu plus tard, plusieurs agents de sécurité traversent le couloir pour aller au hangar. Quand ils entrent, Sam et Dean ne sont plus là.

 

 

**************

 

 

A l’extérieur du hangar, Sam et Dean marchent tranquillement. Quand ils entendent l’alarme, ils commencent à courir. Dean enlève sa veste et la jette au-dessus de la grille. Ils passent tous deux au-dessus, et Dean récupère sa veste.

Dean : Finalement, ils sont pratiques ces costumes, hein ?

 

Lui et Sam courent jusqu’à la voiture.

 

 

 

**************

 

A l’aéroport, le pilote du vol 2485, Chuck Lambert, est assis sur une chaise, nerveux. Son copilote est assis juste à côté.

Copilote : Ecoute Chuck, c’est comme sur un cheval. La différence, c’est que c’est un petit avion. Oui, c’est pas un cheval. C’est plutôt un poney, quoi. Et puis, je serai avec toi. Si t’en as marre, on se relayera quand tu le voudras. Chuck acquiesce. Ecoute Chuck, si tu veux, on attendra. Je ne te bouscule pas.
Chuck : Non, la… L’attente est pire.

 

Le copilote regarde la fenêtre de l’appareil.

 

Copilote : D’accord. Ils ont terminé le plein. On y va.

 

Le copilote se lève et s’en va. Chuck ferme les yeux, essayant de se calmer. La fumée noire de l’avion précédent sort du conduit d’aération. Elle trouve Chuck et entre par les yeux dans son corps.

 

 

**************

 

Dans le bureau de Jerry, Sam et Dean regardent Jerry analyser la substance au microscope.

Jerry : Hu. Cette chose est couverte de soufre.
Sam : Vous en êtes sûr ?
Jerry : Regardez vous-même. Il y a le bruit d’un employé dans le couloir. Pour le moment, excusez-moi, j’ai un idiot à virer. Il quitte la pièce. Dean regarde le microscope.
Dean : Tu sais que la présence de soufre ne peut vouloir dire qu’une seule chose ?
Sam : La possession démoniaque.
Dean : Et, ça expliquerait comment un homme s’est révélé capable d’ouvrir la porte d’un avion.
Sam : Oui. S’il était possédé, c’est possible.
Dean : Oui, mais, cette fois c’est plus grave que voler dans une pièce, ou vomir sa soupe de pois. On a utilisé la personne possédée pour faire tomber un avion de ligne avec des passagers.
Sam : Tu n’avais encore jamais entendu parler de ça ?
Dean : Jamais.

 

 

**************

 

A l’aéroport, Chuck approche son co-pilote.

Chuck : Je suis prêt. Allons voir les anges.

 

Ils montent dans l’avion.

 

**************

 

Environ une heure plus tard, ils sont dans les airs.

Copilote : Ça te plaît ?
Chuck : Un vrai régal.
Copilote : Tu vas recommencer à voler sur Jumbo dans pas longtemps.
Chuck : J’espère vraiment. On vole depuis longtemps.

 

Le copilote regarde sa montre.

 

Copilote : Hein ? On est à Presque quarante minutes.
Chuck : Ah ! Ça passe vraiment vite.

 

Tout à coup, l’avion commence à piquer du nez vers le sol.

 

Copilote : Qu’est-ce que tu fais ?

 

Chuck, avec les yeux noirs, l’assomme avec son coude. L’avion continue à se diriger droit vers le sol. L’écran devient noir.

 

**************

 

Dans leur chambre d’hôtel, Sam et Dean font des recherches.

Sam : Assis devant son ordinateur. Alors écoute, dans toutes les religions, et dans toutes les grandes cultures, on trouve le concept de démons et donc, de la possession démoniaque. Que ce soit chez les chrétiens, les indiens américains, les indous…
Dean : Oui, mais, ça n’a aucun rapport avec notre histoire.
Sam : Oui, bah, là, c’est pas tout à fait exact. Si on en croit la coutume japonaise, certains démons sauraient provoquer de gros désastres. Aussi bien naturels qu’humains. Par exemple, les tremblements de terre ou les épidémies.
Dean : Et, celui-là fait s’écraser les avions ? Très bien, et alors ? On a affaire à un démon qui a évolué et utilise les moyens modernes pour faire d’importants dégâts.
Sam : Oui. Et puis, va savoir combien d’appareils il a mis au tapis avant celui-là. Dean se retourne et se gratte la tête. Quoi ?
Dean : La difficulté, c’est que ça sort des schémas classiques. On sait que tout ce qui intéresse un démon, c’est tuer et détruire pour sa survie. Là, c’est pas ça. Je voudrais que papa soit là.
Sam : Oui. Moi aussi.

 

Le portable de Dean sonne et il va répondre.

 

Dean : Allô ?
Jerry : Dans son bureau. Dean, ici Jerry.
Dean : Oh, salut Jerry.
Jerry : Mon ami pilote, Chuck Lambert, s’est tué.
Dean : Quoi ? Je suis désolé. Comment c’est arrivé?
Jerry : Un de ses amis et lui sont partis en avion, il y a maintenant une heure. L’avion s’est écrasé.
Dean : Et, ça s’est passé où ?
Jerry : A presque cent kilomètres à l’ouest d’ici. A côté de Nazareth.
Dean : Je vais essayer d’oublier l’ironie de l’événement.
Jerry : Pardon ?
Dean : Non, rien. Jerry, attendez de nos nouvelles. On fera très vite. Il raccroche.
Sam : Un nouveau crash ?
Dean : Oui. On y va.
Sam : Où ça ?
Dean : A Nazareth.

 

Ils se rendent à Nazareth en voiture.

 

 

 

**************

 

Dans le bureau de Jerry, ce dernier regarde la substance au microscope pendant que Sam et Dean regardent.

Dean : Du soufre ? Jerry acquiesce. Bon, génial. Ça fait donc deux accidents d’avion qui impliquent Chuck Lambert. On dirait que le démon en avait après lui.
Sam : Avec tout notre respect envers Chuck, euh… Ce qui est arrivé serait presque la bonne nouvelle.
Dean : Quelle est la mauvaise, alors ?
Sam : C’est que l’appareil de Chuck s’est écrasé après quarante minutes de vol. Et, c’est aussi le cas du 2485.
Jerry : Quarante minutes ? Qu’est-ce que ça veut dire ?
Dean : C’est de la numérologie biblique. Rappelez-vous, l’arche de Noé, il a plu quarante jours. Ce nombre veut dire la mort.
Sam : J’ai un peu cherché, et j’ai vu que plusieurs appareils, au cours des dix ans qui viennent de s’écouler, s’étaient, eux aussi, écrasés à quarante minutes de vol.
Dean : Aucun survivant ?
Sam : Non. Pas jusqu’à maintenant, en tout cas. Sauf, dans le cas du 2485. Et, sur la bande enregistrée dans le cockpit, souviens-toi de ce que la voix disait.
Dean : Aucun survivant. Sam acquiesce. Il va s’en prendre à eux, c’est sûr. Il voudra finir son job.

 

**************

 

 

Dans leur voiture, Sam est au téléphone avec quelqu’un pendant que Dean conduit.

Sam : Entendu. Oui, merci d’avoir répondu à notre enquête. Et, quand vous reprendrez l’avion, pensez à vos amis qui vous attendent à United Britannia. Merci. Il raccroche. Très bien, ça règle le cas de Blaine Sanderson et Dennis Holloway. Ils éviteront l’avion dans l’immédiat.
Dean : Notre seule urgence est donc l’hôtesse, Amanda Walker.
Sam : Oui. Sa sœur Karen dit que son vol quittera Indianapolis à huit heures, cet après-midi. Elle reprend déjà le travail.
Dean : C’est notre jour de chance.
Sam : Euh… Il y a au moins cinq heures de voiture. Même pour un champion comme toi.
Dean : Essaie d’avoir Amanda sur son portable. On doit la rencontrer avant qu’elle embarque.
Sam : Oui, je lui ai déjà laissé trois messages. Je pense qu’elle a éteint son téléphone. C’est pas possible, on n’arrivera jamais à temps.
Dean : Tu paries ? Il appuie sur l’accélérateur.



**************



A l’aéroport, Sam et Dean entrent dans le bâtiment et regardent les départs sur l’écran.

Sam : Pointant quelque chose à l’écran. Regarde. Ils embarquent dans trente minutes.
Dean : Bien. On a pas de temps à perdre. Je dois téléphoner.

 

Ils courent et Dean trouve un téléphone. Un opérateur répond.

 

Opérateur : Service de l’aéroport.
Dean : Ici. Porte 13.
Opérateur : Oui, j’écoute monsieur.
Dean : J’ai besoin de contacter Amanda Walker. C’est l’une des hôtesses du vol…
Sam : 424.
Dean : … 424.
Opérateur : Amanda Walker. Amanda Walker est demandée au téléphone. Prenez un des téléphones blancs, porte 13.

 

A une autre porte, Amanda prend le téléphone le plus proche.

 

Dean : Dépêche-toi.
Amanda : Ici Amanda Walker.
Dean : Mlle Walker. Bonsoir mademoiselle, je suis le docteur James Headfield. Je vous appelle depuis l’hôpital. Nous avons une Karen Walker ici.
Amanda : Qu’est-ce qui se passe ?
Dean : Rien de très grave. Un simple accident de voiture. Mais, elle a été légèrement blessée.
Amanda : Oh, une petite minute, c’est impossible. Je viens juste de lui téléphoner.
Dean : Après une pause. Vous quoi ?
Amanda : Oui, il y a cinq minutes. Elle était restée chez elle, pour réviser un examen. Mais, qui êtes-vous ?
Dean : Euh, oui… Alors, c’est probablement une erreur.
Amanda : Et, comment avez-vous su que j’étais ici ? Elle s’arrête. Etes-vous un ami de Vincent ?
Dean : Vous avez tout deviné. Il rigole.
Amanda : Ça alors ! C’est impensable.
Dean : Mais non, pas du tout. Il est désolé.
Amanda : Qu’il s’occupe de ses propres affaires et qu’il arrête de m’ennuyer, d’accord ?
Dean : Oui, bien sûr. Mais, il aurait souhaité vous voir ce soir. Alors, est-ce que…
Amanda : Non, je suis désolée. C’est trop tard.
Dean : S’il vous plaît, mademoiselle. Allez, soyez sympa. On peut pas le laisser comme ça, il est désespéré.
Amanda : Tristement. Tant que ça ?
Dean : Absolument.
Amanda : Ecoutez, je dois y aller. Demandez-lui de m’appeler quand j’atterrirai.
Dean : Non, non, attendez. Elle raccroche. Amanda ? Il raccroche à son tour.

 

 

 

**************

 

 

Amanda va pour embarquer. Elle croise une des hôtesses.

 

Hôtesse : Comment tu vas ?
Amanda : Bonjour Bob.

 

La fumée noire commence à sortir du conduit d’aération, mais disparaît rapidement.

 

 

 

**************

 

 

 

Dean : C’est trop bête. J’ai failli réussir.
Sam : Ben, dans ce cas, on passe au plan B. On monte dans l’appareil.
Dean : Quoi ? Quoi ? Non, non, attend une seconde.
Sam : Dean. Cet appareil va décoller avec plus d’une centaine de passagers à bord. Et, si on a vu juste, cet appareil va s’écraser.
Dean : Je sais !
Sam : C’est simple. Une fois qu’on sera à bord, il faudra trouver le démon et l’exorciser. Je vais prendre des billets. Va chercher ce qui nous sera utile dans la voiture et qui est autorisé. Et, rejoins-moi dans cinq minutes. Dean ne bouge pas. Eh ! Ça va ?
Dean : Hésitant. Non. Pas du tout.
Sam : Quoi ? Qu’est-ce qui va pas ?
Dean : J’ai toujours ce vieux problème avec, euh…
Sam : L’avion ?
Dean : J’ai réussi à ne jamais le prendre jusqu’ici.
Sam : Non, tu plaisantes ?
Dean : Paniqué. J’ai une tête à plaisanter ? Pourquoi je voyage toujours en voiture, d’après toi ?
Sam : Très bien. J’irai seul.
Dean : Quoi ?
Sam : Je me débrouillerai seul.
Dean : Mais, t’es cinglé ? Tu dis toi-même que l’appareil va s’écraser.
Sam : Ecoute, on y va tous les deux, ou au pire j’y vais seul. Mais, je vois pas d’autre solution.
Dean : Pas d’autre solution ? Tu crois ? Bon.

 

**************

 

 

Quelques minutes plus tard, Sam et Dean sont tous deux à bord de l’avion, qui se prépare à décoller.

Haut-parleur : Le personnel de cabine, vérifiez la procédure de départ, s’il vous plaît.
Sam : Essaie de te relaxer.
Dean : Et toi de la fermer.

 

Sam rit. Tandis que l’avion décolle, Dean accroche sa ceinture et allonge sa tête sur le haut du siège. Il commence à paniquer et Sam le regarde, amusé. Puis, l’écran devient noir.

 

 

 

**************

 

 

Dans l’avion, Dean chantonne.

 

Sam : On dirait bien Metallica.
Dean : C’est pour me calmer.
Sam : Oh, écoute-moi. Je sais que tu es très nerveux. Mais, tu dois rester concentrer.
Dean : D’accord.
Sam : Oui, parce qu’il reste trente-deux minutes en tout pour trouver cette chose, c’est-à-dire le passager dont le démon a pris possession, et pour pratiquer notre exorcisme.
Dean : Dans un avion bondé, on va bien rire.
Sam : On va procéder par étape. D’abord, trouver qui est possédé.
Dean : Ouais. C’est généralement une personne qui montre une faiblesse. Tu vois, un défaut dans la cuirasse, que le démon va exploiter. Une personne très angoissée ou bien dépendante de quelque chose.
Sam : Oui. Et, si c’est le premier vol d’Amanda après l’accident, si j’étais elle, j’aurais probablement assez peur.
Dean : Mm, hum. Une hôtesse passe à côté d’eux. Excusez-moi. Vous êtes Amanda ?
Hôtesse : Oh, non, monsieur.
Dean : Tant pis pour nous.

 

L’hôtesse s’en va et Dean se retourne et aperçoit Amanda à l’arrière de l’avion, près des toilettes.

 

Dean : Ecoute, c’est forcément Amanda, là-bas derrière. Je vais aller lui parler, et voir où en est son état mental.
Sam : Et, comment savoir si c’est elle qui est possédée ?
Dean : Il y a des façons de voir ça. Il ouvre son sac et en sort une bouteille d’eau. J’ai pris de l’eau bénite. Sam lui prend la bouteille des mains.
Sam : Non, il y a des façons plus subtiles. Si elle est possédée, le nom de Dieu la fera réagir.
Dean : Oh ! Joli. Il se lève.
Sam : Eh !
Dean : Quoi ?
Sam : Tu le dis en latin.
Dean : Je sais.
Sam : D’accord.

 

Dean commence à partir.

 

Sam : Eh !
Dean : Quoi ?
Sam : En latin, “c’est Cristos”.
Dean : Je suis pas idiot.

 

Il s’en va.

 

**************

 

A l’arrière de l’appareil, Amanda pose des verres sur un plateau. Dean la rejoint.

 

Haut-parleur : Mesdames et messieurs, ici le commandant de bord. Nous allons bientôt traverser de légères turbulences.
Dean : Bonsoir.
Amanda : Bonsoir. Est-ce que je peux vous servir à boire ?
Dean : Oh, non, j’ai. Je suis toujours un peu nerveux en avion. J’ai besoin de marcher, et d’aller me détendre un peu.
Amanda : Oh, tout le monde se montre un peu nerveux.
Dean : Oui, mais bien sûr, c’est pas votre cas. Vous les hôtesses, vous avez l’habitude de voler.

 

Elle rit.

 

Amanda : Ne croyez pas forcément ça.
Dean : Ah oui ? C’est vrai ? L’avion vous rend nerveuse ?
Amanda : En ce moment, oui, un peu.
Dean : Ça, c’est curieux ! Comment est-ce qu’une hôtesse peut avoir peur en avion ?
Amanda : Oh, c’est une longue histoire.
Dean : Ah, oui. Je suis un peu indiscret.
Amanda : C’est rien.
Dean : Vous n’avez jamais pensé à changer de métier ?
Amanda : Non. On a tous peur de quelque chose. Je pense… C’est juste que c’est… J’ai pas l’intention d’écouter ma peur.
Dean : Hum.
Amanda : Alors…
Dean : Cristos.
Amanda : Je suis désolée, j’ai pas compris.

 

Dean rit.

 

Dean : Cristos ?
Amanda : Je… Je vous suis pas.
Dean : Oh, c’est rien. Cherchez pas.

 

Il retourne s’asseoir, laissant Amanda confuse.

 

Amanda : D’accord.

 

 

 

**************

 

 

Dean retourne à l’avant de l’appareil et s’assoit à côté de Sam.

 

Dean : C’est sûrement la personne la mieux équilibrée de toute la planète.
Sam : Tu as dit “Cristos” ?
Dean : Oui.
Sam : Et alors ?
Dean : Il n’y a aucun démon en elle. Et, aucun démon ne l’attaquera.
Sam : Alors, s’il est à bord, ça peut être n’importe qui. N’importe où.

 

L’avion commence à bouger.

 

Dean : Me dis pas que ça, c’est normal !
Sam : Du calme, ce ne sont que des turbulences.
Dean : Sam, cet appareil va s’écraser, d’accord ? Alors, arrête de parler comme si j’étais débile !
Sam : Commence par te calmer.
Dean : Navré, mais c’est beaucoup trop dur.
Sam : Calme-toi.
Dean : Ecoute. Arrête de prendre cette attitude de maître Yoda, ça ne me calme pas.
Sam : Ecoute-moi, l’affolement est un appel à la possession, alors tu vas essayer de te calmer tout de suite. C’est clair ? Dean respire longuement. Voilà. Bien. Il ouvre le journal de son père. J’ai trouvé un exorcisme là-dedans. Je crois que ça va marcher. Le Rituale Romano.
Dean : En quoi ça consiste ?
Sam : Il y a deux phases. La première expulse le démon du corps de la victime. Et l’oblige à se manifester. Ce qui lui apporte, au départ, plus de force.
Dean : Ah, bon ? Plus de force ?
Sam : Oui.
Dean : En quoi ?
Sam : Et bien, il agit sans posséder une personne. Ce qui lui donne plus de violence.
Dean : Ah, et alors pourquoi cette première phase ?
Sam : Et bien, parce que la deuxième phase va l’expédier en enfer. Une fois pour toute.
Dean : Avant toutes choses, il faut savoir où il est.

 

**************

 

Plus tard, Dean marche dans l’allée avec son EMF dans la main. Il vérifie chaque passager qui le regarde bizarrement. Personne n’a l’air d’être possédé. Tout à coup, Sam arrive derrière Dean et le frappe dans le dos.

Dean : Sursautant. T’es fou de faire ça !
Sam : Qu’est-ce que ça donne ?
Dean : Rien. Combien de temps il reste ?

 

Sam vérifie sa montre.

 

Sam : Quinze minutes. Pourquoi ça marche pas ?
Dean : Peut-être qu’il est pas dans l’appareil.
Sam : Tu crois vraiment ce que tu me dis ?
Dean : J’y crois si t’y crois.

 

Sam lui lance un regard interrogateur. Tout à coup, l’EMF commence à sonner. Le copilote de l’appareil sort des toilettes et leur sourit. Sam remarque que Dean observe le copilote avec intensité.

 

Sam : Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ?
Dean : Cristos.

 

Avant d’aller rejoindre le cockpit de l’appareil, le copilote se retourne et ses yeux sont complétement noirs. Sam et Dean le fixent tandis qu’il s’en va. Puis, l’écran devient noir.

 

 

**************

Dans l’avion, Sam et Dean rejoignent l’arrière de l’appareil.

Sam : Elle voudra jamais nous croire.
Dean : Douze minutes, vieux.

Ils entrent là où Amanda se trouve.


Amanda : Oh, alors ? Le vol est sans doute mouvementé pour vous, je suppose.
Dean : Justement, on voudrait vous parler de ça.

 

Sam ferme les rideaux.

 

Amanda : Euh… D’accord. Qu’est-ce que vous voulez ?
Dean : Ecoutez, vous allez trouver ça délirant, mais il faudrait des heures pour tout vous raconter. Mais, on vous demande de nous croire.
Sam : Ecoutez, on sait que vous étiez à bord du vol 2485.
Amanda : Qui vous a dit ça ?
Sam : On a réussi à parler à d’autres survivants. On sait que ce n’est pas une panne qui a provoqué l’accident, mais quelque chose d’autre.
Dean : Vous devez nous aider pour empêcher que le drame frappe cet appareil à son tour, alors…
Amanda : J’ai pas le temps. Désolée. J’ai pas un moment à moi. Je dois repartir en cabine.

 

Elle tente de partir, mais Dean la retient.

 

Dean : Oh, oh, oh, oh ! Attendez une seconde. On ne veut pas vous faire de mal. Mais, écoutez-moi. Le pilote du 2485, Chuck Lambert. Il est mort.
Amanda : Mais, comment ça ? Quoi ? Chuck est mort ?
Dean : Dans le crash d’un petit avion. Ce qui fait deux appareils écrasés en deux mois. Vous trouvez pas ça bizarre ?
Sam : Le vol 2485 était hanté par un démon. Et, on peut penser que ce même démon hante aussi ce vol.
Dean : Amanda, je vous en prie, croyez-nous.

 

Ils la supplient du regard.

 

Amanda : Sur le 2485, il y avait quelqu’un de très bizarre, avec… un regard noir.
Sam : Oui, c’est exactement de ça qu’on parle.
Amanda : Mais, attendez. Qu’est-ce que vous voudriez me voir faire ?
Dean : Le copilote. Il faut l’amener par ici.
Amanda : Et pourquoi ? Qu’est-ce qu’il a à voir avec tout ça ?
Dean : On vous expliquera plus tard. Ce qu’on veut, c’est vite lui parler.
Amanda : Mais, je ne peux pas aller dans le cockpit vous chercher le copilote.
Sam : Trouvez quelque chose. On vous fait confiance. Expliquez-lui qu’il y a un problème à l’arrière. Faites-lui quitter le cockpit.
Amanda : Vous savez que je risque de perdre mon emploi, si…
Dean : Si vous ne faites pas ce qu’on dit, vous perdrez plus que ça.

 

Sam et Dean attendant sa réponse.

 

Amanda : D’accord.

 

Elle s’en va. Sam et Dean regardent à travers les rideaux Amanda frapper à la porte du cockpit. Le copilote vient lui ouvrir et elle explique qu’il y a un problème à l’arrière. Ils commencent alors à marcher vers la queue de l’appareil. Sam et Dean sortent l’eau bénite et le journal de leur père.

 

Copilote : Alors ? Où est le problème ?

 

Dès que le copilote entre dans la pièce, Dean lui envoie un coup de poing et le fait tomber par terre. Il couvre la bouche du copilote de scotch.

 

Amanda : Mais, qu’est-ce que vous faites ? Vous disiez que vous vouliez juste lui parler !
Dean : C’est ce qu’on va faire.

 

Sam couvre le copilote d’eau bénite, et des trous commencent à brûler à travers ses vêtements, et de la fumée en sort.

 

Amanda : Oh, mon Dieu ! Mais, qu’est-ce qui lui prend ?
Sam : Gardez votre calme.
Amanda : Non. Attendez.
Sam : Ne laissez personne entrer ici, vous pouvez faire ça ? Vous pouvez faire ça ? Elle ne répond rien. Amanda ?
Amanda : Paniquée. D’accord. D’accord.

 

Elle quitte la pièce et reste devant les rideaux.

 

Dean : Dépêche. Je tiendrai pas des siècles.

 

Sam commence à parler en latin. Le copilote devient alors plus fort, il jette la bouteille d’eau et pousse fortement Sam et Dean contre le mur. Sam attrape le journal et continue à lire. Le copilote enlève le scotch de sa bouche et lui attrape le tee-shirt.

 

Copilote : Je sais ce qui est arrivé à ton amie ! Sam est choqué. Elle a hurlé quand elle est morte. Elle continue encore à hurler !

 

Dean essaie de tenir le copilote, mais Sam ne fait pas un geste.

 

Dean : Sam !

 

Sam attrape le journal et recommence à parler en latin. Quand il finit, il pose le journal par terre et aide Dean à le maintenir au sol.

 

Sam : Ouais, c’est bon.

 

Le copilote commence à crier. Il envoie le journal d’un coup de pied dans l’allée de l’avion. Il ouvre la bouche et le démon sort du corps, sous forme de fumée noir, qui s’échappe dans le conduit d’aération.

 

Sam : Il est allé où ?
Dean : Dans l’appareil. Viens, faut l’achever.

 

 

Sam se relève. Tout à coup, l’avion commence à tomber. Dean est contre un mur et se met à crier. Les passagers commencent également à paniquer. Dans tout ce chaos, Sam atteint le journal. Au milieu de l’allée, Sam ouvre le journal et commence à crier en latin. L’avion continue à piquer du nez. Dean tente de bouger, mais est une nouvelle fois propulsé contre le mur. Les papiers, ainsi que d’autres objets, volent de partout. Tandis que Sam continue l’exorcisme, un éclair blanc frappe l’avion et détruit le démon. Une fois le démon vaincu, l’avion revient soudainement à la normale et continue à voler. Tout le monde se calme et Sam se relève, respirant fort. Dean sort de derrière le rideau et lance à Sam un regard interrogateur. Puis, l’écran devient noir.

 

**************

A l’aéroport, les officiers de police et les médecins parlent à plusieurs passagers alors qu’ils descendent de l’avion. Le copilote de l’avion est dans une chaise roulante et parle à un officier.

Officier de police : Vous pouvez me dire ce qui s’est passé ?
Copilote : J’en sais rien. Je me trouvais dans l’aéroport, et tout s’est obscurci. Je me souviens même pas être monté dans l’appareil.

 

Amanda parle également à un agent du FBI.

 

Agent : Vous ne voyez rien d’autre ?
Amanda : Non, c’est tout.

 

Elle remarque que Sam et Dean ne sont pas loin.

 

Amanda : Chuchotant. Merci.

 

Ils acquiescent.

 

Dean : On se tire d’ici. Ils commencent à partir et Sam est silencieux. Ça va ? Sam s’arrête.
Sam : Dean… Il… Il savait tout pour Jessica.
Dean : Sam, ces créatures savent lire dans les pensées. Tu le sais ? Elles mentent tout le temps.
Sam : Pas convaincu le moins du monde. Oui.
Dean : Viens.

 

Il s’en va et Sam le suit.

 

 

**************

 

Devant l’aéroport, Sam et Dean parlent à Jerry.

Jerry : Très peu de gens connaissent votre rôle. Moi, je le sais. De nombreuses personnes auraient pu être tuées. Ils serrent la main aux deux. Ça va faire plaisir à votre père.
Sam : A un de ces jours, Jerry.

 

Jerry commence à retourner au bâtiment.

 

Dean : Oh, Jerry ?
Jerry : Oui ?
Dean : Comment vous avez fait pour avoir mon nouveau numéro de portable ? Je l’ai eu il y a à peine six mois.
Jerry : Mais, je l’ai eu par votre père.
Sam : Quoi ?
Dean : Quand vous avez réussi à lui parler ?
Jerry : Je lui ai pas parlé au sens strict du terme. Mais, j’ai fait son numéro et un répondeur a dit de vous téléphoner. Encore merci.

 

Il s’en va et Dean et Sam échangent un regard.

 


**************

 

Plus tard, Sam et Dean sont assis sur le capot de leur voiture. Dean compose le numéro de leur père.

Sam : Je comprends pas du tout ce qui se passé. J’ai dû téléphoner à papa une centaine de fois, et ça répondait jamais.

 

Sam et Dean écoutent le répondeur du téléphone.

 

Répondeur : Bonjour, ici John Winchester. Je ne peux pas être joint. En cas d’urgence, téléphonez à mon fils Dean au numéro 866-907-3235. Il pourra vous aider.

 

Dean raccroche. Sam entre en voiture, sans dire un mot. Dean le suit. Ils s’en vont.

 

 

****FIN****

 

 Ecrit par brucas59.

[FADE IN: United Britannia Airlines. A passenger waiting to board the plane, GEORGE PHELPS, is sitting nervously in a chair. He notices a restroom and goes inside. In the bathroom, he splashes cold water on his face, trying to calm down. Another man comes out of one of the stalls.]

MAN: Nervous flier?

GEORGE: It’s that obvious, huh?

MAN: You know, what are the odds of dyin’ in a plane crash? I mean, what—twenty thousand to one? [He leaves.]

GEORGE: [calling after him] Wow. That’s, uh, really reassuring. Thank you. [He continues to splash water on his face. While he is doing so, a black mist comes out of the air vent in the bathroom. It swirls around GEORGE and enters his body through his eyes.]

 

[CUT TO: INT. – Airplane. The passengers are boarding the plane. The pilot, CHUCK LAMBERT, turns to talk to one of the flight attendants, AMANDA WALKER.]

CHUCK: Amanda, how are you today?

AMANDA: I’m doing just fine, Chuck. [A passenger comes aboard and hands AMANDA his ticket.] Welcome aboard. 15C—towards the back of the plane, on the right. [The man nods and walks to his seat. GEORGE comes aboard and begins walking to his seat.] Have a nice flight, sir. [He turns to face her. His eyes are coal-black.]

GEORGE: Oh, I’m countin’ on it. [As he walks to his seat, AMANDA seems shocked and confused. Another passenger comes on the plane.]

AMANDA: Uh, 11F—that’s the middle of the plane, on….[The woman walks away before she can finish.]….the left.

[Almost an hour later, the plane is in the air. GEORGE, whose eyes are normal at the moment, turns to speak to a female passenger next to him.]

GEORGE: Excuse me. Do you know how long we’ve been up? [The woman checks her watch.]

WOMAN: Oh, uh….about forty minutes.

GEORGE: Wow. Time really does fly, huh? [The woman nods. GEORGE gets up.] Excuse me. I’ve got to stretch my legs.

WOMAN: Okay. [She stands up so he can get through. He walks to the back of the plane. Another passenger, MAX JAFFEY, turns to see what he is doing. GEORGE walks to the emergency exit and grabs the handle.]

MAX: Hey, what the hell are you doing?! [GEORGE turns to MAX. His eyes are completely black. MAX is shocked. GEORGE opens the emergency exit. He and the door fly out of the plane. The plane begins to crash at an uncontrollable speed. Everybody is frantic. Papers and other objects are flying everywhere. AMANDA is struggling to get to a seat. Oxygen masks drop from the ceiling. AMANDA and the passengers grab them and put them over their mouths as the plane continues to dive towards the ground. The screen goes black.]

 

SUPERNATURAL

 

[FADE IN: Motel Room. The camera pans up DEAN’s body as he sleeps. The door to the room creaks as SAM opens it. DEAN opens his eyes slightly. The door slams shut, and he wakes up, startled.]

SAM: [carrying coffee and donuts] Mornin’, sunshine.

DEAN: [sleepily] What time is it?

SAM: It’s about 5:45.

DEAN: In the morning?

SAM: Yep.

DEAN: Where does the day go? [He sits up in his bed.] Did you get any sleep last night?

SAM: Yeah, I grabbed a couple hours.

DEAN: Liar. ‘Cause I was up at three, and you were watchin’ the George Foreman infomercial.

SAM: Hey, what can I say? It’s riveting TV.

DEAN: When was the last time you got a good night’s sleep?

SAM: I don’t know. A little while, I guess. It’s not a big deal.

DEAN: Yeah, it is.

SAM: Look, I appreciate your concern—

DEAN: Oh, I’m not concerned about you. It’s your job to keep my ass alive, so I need you sharp. [SAM shrugs.] Seriously, are you still havin’ nightmares about Jess?

SAM: Yeah. [He sits down on the bed across from DEAN and hands him a cup of coffee.] But it’s not just her. It’s everything. I just forgot, you know? This job—man, it gets to you.

DEAN: Well, you can’t let it. You can’t bring it home like that.

SAM: So, what? All this—it never keeps you up at night? [DEAN shakes his head.] Never? You’re never afraid?

DEAN: No, not really. [SAM reaches under DEAN’s pillow and pulls out a knife. DEAN takes it from him.] That’s not fear. That is precaution.

SAM: All right, whatever. I’m too tired to argue. [DEAN’s cell phone rings. He answers it.]

DEAN: Hello? [The scene alternates between the motel room and an office, where JERRY PANOWSKI, a family acquaintance, is sitting at his desk.]

JERRY: Dean, it’s Jerry Panowski. You and your dad helped me out a couple years back.

DEAN: Oh, right, yeah, up in Kittanning, Pennsylvania, the poltergeist thing. It’s not back, is it?

JERRY: No, no. Thank God, no. But it’s something else, and, well, I think it could be a lot worse.

DEAN: What is it?

JERRY: Can we talk in person?

 

[CUT TO: INT. – Warehouse. Several airplanes are being constructed around the building. JERRY is talking with SAM and DEAN as they walk to his office.]

JERRY: Thanks for makin’ the trip so quick. I ought to be doing you guys a favor, not the other way around. [to SAM] Dean and your dad really helped me out.

SAM: Yeah, he told me. It was a poltergeist? [A passing employee overhears them.]

MAN: “Poltergeist”? Man, I loved that movie!

JERRY: Hey, nobody’s talkin’ to you. Keep walkin’. [to SAM] Damn right, it was a poltergeist—practically tore our house apart. [to DEAN] I’ll tell you somethin’—if it wasn’t for you and your dad, I probably wouldn’t be alive. [to SAM] Your dad said you were off at college. Is that right?

SAM: Yeah, I was. I’m….takin’ some time off.

JERRY: Well, he was real proud of you. I could tell. He talked about you all the time.

SAM: He did?

JERRY: Yeah, you bet he did. Oh, hey, you know, I tried to get a hold of him, but I couldn’t. How’s he doing, anyway?

DEAN: He’s, um….he’s wrapped up in a job right now.

JERRY: Well, we’re missin’ the old man. We get Sam. Even trade, huh? [They all laugh.]

SAM: No, not by a long shot.

JERRY: I’ve got somethin’ I want you guys to hear.

 

[CUT TO: JERRY’S OFFICE. He sits down at his desk and places a CD into a player.]

JERRY: I listened to this. Well, it sounded like it was up your alley. Normally, I wouldn’t have access to this. It’s the cockpit voice recorder for United Britannia Flight 2485. It was one of ours. [He plays the CD. At first, there is lots of static and indistinct talking as the plane begins to descend. Moments later, there is the sound of a demonic hiss. The CD ends. SAM and DEAN exchange confused looks.] Took off from here—crashed about two hundred miles south. Now, they’re saying mechanical failure. The cabin depressurized somehow. Nobody knows why. Over a hundred people on board—only seven got out alive. The pilot was one. His name is Chuck Lambert. He’s a good friend of mine. Chuck is, uh….well, he’s pretty broken up about it—like it was his fault.

SAM: You don’t think it was?

JERRY: No, I don’t.

SAM: Jerry, we’re gonna need passenger manifests, a list of survivors—

DEAN: Right. And any way we can take a look at the wreckage?

JERRY: The other stuff is no problem, but the wreckage—fellas, the NTSB has it locked down in an evidence warehouse. No way I’ve got that kind of clearance. [DEAN shrugs.]

DEAN: No problem.

 

[CUT TO: EXT. – Copy Jack. SAM is waiting by the car for DEAN, who comes out of the store.]

SAM: You’ve been in there forever.

DEAN: [holding up two fake IDs] You can’t rush perfection.

SAM: [reading them] Homeland Security? That’s pretty illegal, even for us.

DEAN: Yeah, well, it’s somethin’ new, you know? People haven’t seen it a thousand times. [They get in the car.] All right, so, what do you got?

SAM: Well, there’s definitely EVP on the cockpit voice recorder.

DEAN: Yeah?

SAM: Listen. [He plays the audio on his laptop. After a moment, there is the distinct sound of something saying, “No survivors.”]

DEAN: “No survivors”? What’s that supposed to mean? There were seven survivors.

SAM: Got me.

DEAN: So, what are you thinkin’? A haunted flight?

SAM: There’s a long history of spirits and death omens on planes and ships, like phantom travelers.

DEAN: Mm-hmm.

SAM: Or, remember Flight 401?

DEAN: Right—the one that crashed, then the airline salvaged some of its parts, put it in other planes, then the spirit of the pilot and co-pilot haunted those flights.

SAM: Right.

DEAN: Yep.

SAM: Maybe we’ve got a similar deal. [DEAN holds up the list of survivors.]

DEAN: All right, so, survivors—which one do you wanna talk to first?

SAM: [pointing to a name] Third on the list—Max Jaffey.

DEAN: Why him?

SAM: Well, for one, he’s from around here. And two, if anyone saw anything weird, he did.

DEAN: What makes you say that?

SAM: Well, I spoke to his mother, and she told me where to find him.

 

[CUT TO: Riverfront Psychiatric Hospital. DEAN and SAM are outside talking to MAX, who is walking with a limp.]

MAX: I don’t understand. I already spoke with Homeland Security.

DEAN: Right. Some new information has come up. So if you could just answer a couple questions….

SAM: Just before the plane went down, did you notice anything unusual?

MAX: Like what?

DEAN: Strange lights, weird noises, maybe….voices?

MAX: No, nothing.

DEAN: Hmm. Mr. Joffey—

MAX: Jaffey.

DEAN: Jaffey. You checked yourself in here, right? [MAX nods.] Can I ask why?

MAX: I was a little stressed. I survived a plane crash.

DEAN: Uh-huh. And that’s what terrified you? That’s what you were afraid of?

MAX: I-I don’t wanna talk about this anymore.

DEAN: See, I think maybe you did see somethin’ up there. We need to know what.

MAX: No. No, I was delusional—seeing things.

DEAN: [to SAM] He was seeing things. [SAM shrugs.]

SAM: [to MAX] It’s okay. Then just tell us what you thought you saw, please.

MAX: [after a pause] There was….this….man. And, uh, he had these….eyes—these, uh….black eyes. And I saw him—or I thought I saw him….

DEAN: What?

MAX: He opened the emergency exit. But that’s….that’s impossible, right? I mean, I looked it up. There’s somethin’ like two tons of pressure on that door.

SAM: This man—did he seem to appear and disappear rapidly? It wouldn’t look something like a mirage?

MAX: What are you, nuts? He was a passenger. He was sitting right in front of me. [DEAN and SAM exchange a look.]

 

[CUT TO: EXT – PHELPS RESIDENCE. DEAN and SAM pull up outside the house.]

SAM: Here we are—George Phelps, seat 20C.

DEAN: Hmm. Man, I don’t care how strong you are. [They get out of the car.] Even yoked up on PCP or somethin’, no way you can open up an emergency door during a flight.

SAM: Not if you’re human. But maybe this guy, George, was somethin’ else—a creature maybe, in human form?

DEAN: [gesturing to the house] That look like a creature’s lair to you? 

 

[CUT TO: INT. – PHELPS RESIDENCE. SAM and DEAN are talking to GEORGE’s wife. SAM picks up a photo of GEORGE.]

SAM: This is your late husband?

MRS. PHELPS: Yes, that was my George.

DEAN: And you said he was a….dentist?

MRS. PHELPS: Mm-hmm. He was headed to a convention in Denver. Do you know that he was petrified to fly? For him to go like that….[She trails off, about to cry.]

SAM: How long were you married? [She smiles.]

MRS. PHELPS: Thirteen years.

SAM: In all that time, did you ever notice anything….strange about him—anything out of the ordinary?

MRS. PHELPS: [after a pause] Well….uh, he had acid reflux, if that’s what you mean. [DEAN and SAM exchange a glance.]

 

[CUT TO: EXT. – PHELPS RESIDENCE. DEAN and SAM are walking back to the car.]

SAM: I mean, it goes without saying. It just doesn’t make any sense.

DEAN: Yeah, a middle-aged dentist with an ulcer is not exactly evil personified. You know, what we need to do is get inside that NTSB warehouse, check out the wreckage.

SAM: Okay. But if we’re gonna go that route, we better look the part.

 

[CUT TO: EXT. – Mort’s For Style. DEAN and SAM exit the shop, dressed in suits.]

DEAN: Man, I look like one of the Blues Brothers.

SAM: No, you don’t. You look more like a seventh grader at his first dance.

DEAN: I hate this thing.

SAM: Hey, you want into that warehouse or not? [DEAN says nothing. They get in the car and drive away.]

[At the evidence warehouse, DEAN and SAM show the security guards their IDs. The men nod and let them in. They begin looking around at the wreckage. DEAN takes out an electronic device and puts headphones in his ears.]

SAM: What is that?

DEAN: It’s an EMF meter—reads electromagnetic frequencies.

SAM: Yeah, I know what an EMF meter is, but why does that one look like a busted-up Walkman?

DEAN: [smiling proudly] ‘Cause that’s what I made it out of. It’s homemade.

SAM: Yeah, I can see that. [DEAN frowns, hurt. They continue to look around. They reach a piece of wreckage that causes the EMF meter to beep rapidly.]

DEAN: Check out the emergency door handle. [There is a certain substance on it. DEAN wipes some of it off with his hand.] What is this stuff?

SAM: One way to find out. [He scrapes some of it off with a knife and puts it in a plastic bag. DEAN looks at the substance on his fingers, shrugs, and wipes it on SAM’s back.]

[Outside the warehouse, two actual Homeland Security men approach the security desk and show their IDs.]

SECURITY GUARD: Homeland Security? What, one team of you guys isn’t enough?

HOMELAND SECURITY MAN: What are you talkin’ about?

SECURITY GUARD: Two of your buddies went inside not five minutes ago. [The Homeland Security men exchange a look. A moment later, several security guards are rushing down the hallway towards the warehouse. However, when they enter, DEAN and SAM are no longer there.]

[Outside the warehouse, DEAN and SAM are walking calmly. Suddenly, they hear an alarm blaring, and they begin running. DEAN takes off his suit jacket and throws it over the fence. Both of them hop the fence, and DEAN grabs his jacket.]

DEAN: Huh. These monkey suits do come in handy. [He and SAM run back to the car.]

 

[CUT TO: INT. – Airport. The pilot of Flight 2485, CHUCK LAMBERT, is sitting nervously in a chair. His co-pilot is sitting next to him.]

COPILOT: Listen, Chuck, it’s like gettin’ back on a horse, only in this case, a little twin engine. Not even a horse—more like a pony. And I’m gonna be right there with you, too. Anytime you feel like you don’t want the wheel, I’ll take over. [CHUCK nods.] Look, Chuck, we don’t have to do this today. I’m not tryin’ to rush you.

CHUCK: No, the—the waiting is worse. [The co-pilot looks out the window at the plane.]

COPILOT: Okay, they’re fillin’ up the tank. Then we go. [He gets up and walks away. CHUCK closes his eyes, trying to calm down. The black mist from the first plane crash comes through the air vent. It finds its way to CHUCK, swirls around him, and enters his body.]

 

[CUT TO: JERRY’S OFFICE. SAM and DEAN watch while JERRY looks at the substance under a microscope.]

JERRY: Huh. This stuff is covered in sulfur.

SAM: You’re sure?

JERRY: Take a look for yourself. [There is the sound of an employee yelling in the hallway.] If you fellas will excuse me, I have an idiot to fire. [He leaves the room. DEAN looks through the microscope.]

DEAN: Hmm. You know, there’s not too many things that leave behind a sulfuric residue.

SAM: Demonic possession?

DEAN: It would explain how a mortal man would have the strength to open up an emergency hatch.

SAM: If the guy was possessed, it’s possible.

DEAN: Yeah, but this goes way beyond floatin’ over a bed or barfin’ pea soup. I mean, it’s one thing to possess a person, but to use ‘em to take down an entire airplane?

SAM: You ever heard of somethin’ like this before?

DEAN: Never.

 

[CUT TO: EXT. – Airport. CHUCK approaches his co-pilot.]

CHUCK: [cheerfully] I’m ready. Let’s do this. [They walk to the plane.]

[Almost an hour later, they are still in the air.]

COPILOT: How you feelin’?

CHUCK: I feel great.

COPILOT: You’ll be back flyin’ jumbos before you know it.

CHUCK: I hope so. How long we been up? [The co-pilot checks his watch.]

COPILOT: Almost forty minutes.

CHUCK: Wow. Time really does fly. [The co-pilot shrugs. Suddenly, the plane starts hurtling towards the ground.]

COPILOT: What are you doing?! [CHUCK, black-eyed, knocks him out. The plane continues to dive straight towards the ground. The screen goes black.]

 

[FADE IN: MOTEL ROOM. DEAN and SAM are researching.]

SAM: [sitting at the laptop] So, every religion in every world culture has the concept of demons and demonic possession, right? I mean, Christian, Native American, Hindu—you name it.

DEAN: Yeah, but none of ‘em describe anything like this.

SAM: Well, that’s not exactly true. See, according to Japanese beliefs, certain demons are behind certain disasters, both natural and man-made. One causes earthquakes, another causes disease.

DEAN: And this one causes plane crashes? [SAM shrugs.] All right, so, what? We've got a demon that’s evolved with the times and found a way to ratchet up the body count?

SAM: Yeah. You know, who knows how many planes it’s brought down before this one? [DEAN turns away from him and scratches his head.] What?

DEAN: I don’t know, man. This isn’t our normal gig. I mean, demons—they don’t want anything, just death and destruction for its own sake. This is big. You know, I wish Dad was here.

SAM: Yeah. Me, too. [DEAN’s cell phone rings and he answers it.]

DEAN: Hello?

JERRY: [in his office] Dean, it’s Jerry.

DEAN: Oh, hey, Jerry.

JERRY: My pilot friend, Chuck Lambert, is dead.

DEAN: [stunned] Jerry, I’m sorry. What happened?

JERRY: He and his buddy went up in a small twin about an hour ago. The plane went down.

DEAN: Where’d this happen?

JERRY: About sixty miles west of here, near Nazareth.

DEAN: I’ll try to ignore the irony in that.

JERRY: I’m sorry?

DEAN: Nothin’. Jerry, hang in there, all right? We’ll catch up with you soon. [He hangs up.]

SAM: Another crash?

DEAN: Yeah. Let’s go.

SAM: Where?

DEAN: Nazareth. [SAM smiles half-heartedly.]

 [There is a brief shot of the Impala driving towards Nazareth.]

 

[CUT TO: JERRY’S OFFICE. JERRY is looking at more wreckage underneath a microscope while DEAN and SAM watch.]

DEAN: Sulfur? [JERRY nods.] Well, that’s great. All right, so, that’s two plane crashes involving Chuck Lambert. This demon sounds like it was after him.

SAM: With all due respect to Chuck, um….if that’s the case, that would be the good news.

DEAN: What’s the bad news?

SAM: Chuck’s plane went down exactly forty minutes into flight. And get this—so did Flight 2485.

JERRY: Forty minutes? What does that mean?

DEAN: It’s biblical numerology. On Noah’s Ark, it rained for forty days. The number means death.

SAM: I went back, and there have been six plane crashes over the last decade that all went down exactly forty minutes in.

DEAN: Any survivors?

SAM: No. Or not until now, at least—not until Flight 2485, for some reason. And the cockpit voice recorder—remember what the EVP said?

DEAN: “No survivors”. [SAM nods.] It’s goin’ after all the survivors. It’s tryin’ to finish the job.

 

[CUT TO: INT. – Car. SAM is on the phone with someone while DEAN drives.]

SAM: Really? Well, thank you for taking our survey, and if you do plan to fly, please don’t forget your friends at United Britannia Airlines. Thanks. [He hangs up.] All right, that takes care of Blaine Sanderson and Dennis Holloway. They’re not flyin’ anytime soon.

DEAN: So, our only wildcard is the flight attendant, Amanda Walker.

SAM: Right. Her sister, Karen, said her flight leaves Indianapolis at 8 PM. It’s her first night back on the job.

DEAN: That sounds like just our luck.

SAM: Dean, this is a five-hour drive, man. Even with you behind the wheel.

DEAN: Why don’t you call Amanda’s cell phone again—see if we can’t head her off at the pass.

SAM: I’ve already left her three voice messages. She must have turned her cell phone off. God, we’re never gonna make it.

DEAN: Oh, we’ll make it. [He steps on the gas and speeds down the road.]

 

[CUT TO: INT. – Airport. DEAN and SAM rush into the building and look at the flight schedule on the screen.]

SAM: [pointing to something on the screen] Right there. They’re boarding in thirty minutes.

DEAN: Okay. We still have some cards to play. We need to find a phone.

[At another area of the airport, they find a courtesy phone. DEAN picks it up and speaks to an operator.]

DEAN: Hi. Gate 13—I’m trying to contact an Amanda Walker. She’s a flight attendant on Flight, um….

SAM: 424.

DEAN: Flight 424.

OPERATOR: [over the loudspeaker] Amanda Walker, Amanda Walker. You have a phone call at the white courtesy phone, Gate 13. [At another gate, AMANDA picks up the nearest courtesy phone.]

DEAN: Come on….

AMANDA: This is Amanda Walker.

DEAN: Miss Walker. Hi, this is Dr. James Headfield from St. Francis Memorial Hospital. We have a Karen Walker here.

AMANDA: Karen?

DEAN: Nothing serious—just a minor car accident. But she was injured, so—

AMANDA: Wait, that’s impossible. I just got off the phone with her.

DEAN: [after an awkward pause] You what?

AMANDA: Five minutes ago. She’s at her house, cramming for a final. Who is this?

DEAN: Uh, well….there must be some mistake.

AMANDA: And how would you even know I was here? [She pauses.] Is this one of Vince’s friends?

DEAN: Guilty as charged. [He chuckles.]

AMANDA: Wow. This is unbelievable.

DEAN: He’s really sorry.

AMANDA: Well, you tell him to mind his own business and stay out of my life, okay?

DEAN: Yes, but he really needs to see you tonight, so—

AMANDA: No, I’m sorry. It’s too late.

DEAN: Don’t be like that. Come on, the guy’s a mess, really….it’s pathetic.

AMANDA: [sadly] Really?

DEAN: Oh, yeah.

AMANDA: Look, I’ve gotta go. Tell him to call me when I land.

DEAN: No, no, wait, Amanda. [She hangs up.] Amanda? [He hangs up also. As AMANDA goes to board her plane, black mist begins to seep out of an air vent, but it quickly disappears. DEAN and SAM pace around the airport.] Damn it! So close.

SAM: All right, it’s time for Plan B. We’re getting on that plane.

DEAN: Now, just hold on a second.

SAM: Dean, that plane is leaving with over a hundred passengers on board, and if we’re right, that plane is gonna crash.

DEAN: I know!

SAM: We’re getting on the plane, we need to find that demon, and exorcise it. Look, I’ll get the tickets. You just go and get whatever you can out of the trunk, whatever will make it through security. Meet me back here in five minutes. [DEAN doesn’t move.] Are you okay?

DEAN: [hesitantly] No, not really.

SAM: What? What’s wrong?

DEAN: Well, I kind of have this problem with, uh….[He sighs.]

SAM: Flying?

DEAN: It’s never really been an issue until now.

SAM: You’re joking, right?

DEAN: [panicked] Do I look like I’m joking? Why do you think I drive everywhere, Sam?

SAM: All right. Uh, I’ll go.

DEAN: What?

SAM: I’ll do this one on my own.

DEAN: What are you, nuts? You said it yourself, the plane’s gonna crash.

SAM: Look, Dean, we can do it together, or I can do this one by myself. I’m not seeing a third option here.

DEAN: Come on! Really? [He sighs, defeated.] Man.

[A few moments later, both of them are on the plane, which rumbles and shakes as it prepares to take off.]

SAM: Just try to relax.

DEAN: Just try to shut up. [SAM laughs. As the plane takes off, DEAN tightens his seatbelt and leans his head against the back of the seat. He begins to panic as they leave the ground. The screen goes black.]

 

[FADE IN: Airplane. DEAN is humming, trying to relax.]

SAM: Are you humming Metallica?

DEAN: It calms me down.

SAM: Look, man, I get you’re nervous, all right? But you’ve got to stay focused.

DEAN: Okay.

SAM: [whispering] I mean, we’ve got thirty-two minutes and counting to track this thing down, or whoever it’s possessing, anyway, and perform a full-on exorcism.

DEAN: Yeah, on a crowded plane, that’s gonna be easy.

SAM: Just take it one step at a time, all right? Now, who is it possessing?

DEAN: Well, it’s usually gonna be somebody with some sort of weakness, you know, a chink in the armor that the demon can worm through—somebody with an addiction or some sort of emotional distress.

SAM: Well, this is Amanda’s first flight after the crash. If I were her, I’d be pretty messed up.

DEAN: Mm-hmm. [Another flight attendant passes them.] Excuse me. Are you Amanda?

FLIGHT ATTENDANT: No, I’m not.

DEAN: Oh, my mistake.

FLIGHT ATTENDANT: Mm-hmm. [She walks away. DEAN turns and sees AMANDA at the back of the plane, near the restrooms.]

DEAN: [to SAM] All right, well, that’s got to be Amanda back there, so….I’ll go talk to her and, uh, I’ll get a read on her mental state.

SAM: What if she’s already possessed?

DEAN: There’s ways to test that. [He reaches into his bag and pulls out a bottle of water.] I brought holy water. [SAM takes the bottle from him.]

SAM: No, I think we can go more subtle. If she’s possessed, she’ll flinch at the name of God.

DEAN: Oh. Nice. [He goes to get up.]

SAM: Hey.

DEAN: What?

SAM: Say it in Latin.

DEAN: I know. [He starts walking away.]

SAM: Hey!

DEAN: What?!

SAM: In Latin, it’s “Cristo”.

DEAN: Dude, I know, I’m not an idiot! [He walks away.]

[At the back of the plane, AMANDA is setting up glasses on a cart. DEAN comes to talk to her.]

DEAN: Hi.

AMANDA: Hi. Can I help you with something?

DEAN: Oh, no. I’m just a bit of an uneasy flier. It makes me feel better to walk around a little bit.

AMANDA: Oh, it happens to the best of us.

DEAN: Of course, you being a stewardess, I guess flying comes easy to you. [She laughs.]

AMANDA: Oh, you’d be surprised.

DEAN: Really? You’re a nervous flier?

AMANDA: Yeah, maybe—a little bit.

DEAN: How is it that, being a stewardess, you’re scared to fly?

AMANDA: Kind of a long story.

DEAN: Right. Sorry for asking.

AMANDA: It’s okay.

DEAN: You ever consider other employment?

AMANDA: No. Look, everybody’s scared of something. I just, uh….I’m not gonna let it hold me back.

DEAN: Huh.

AMANDA: So…

DEAN: [under his breath] Cristo.

AMANDA: I’m sorry, did you say something? [DEAN laughs.]

DEAN: [awkwardly] Cristo?

AMANDA: I-I didn’t—I didn’t—what?

DEAN: Nothing. Never mind. [He goes back to his seat, leaving AMANDA confused.]

AMANDA: Okay. [DEAN returns to the front of the plane and sits down next to SAM.]

DEAN: All right, well, she’s got to be the most well-adjusted person on the planet.

SAM: You said “Cristo”?

DEAN: Yeah.

SAM: And?

DEAN: There’s no demon in her. There’s no demon getting in her.

SAM: So, if it’s on the plane, it can be anyone….anywhere. [The plane begins to rumble and shake.]

DEAN: Come on! That can’t be normal!

SAM: Hey, hey, it’s just a little turbulence.

DEAN: Sam, this plane is going to crash, okay? So quit treatin’ me like I’m friggin’ four!

SAM: You need to calm down.

DEAN: Well, I’m sorry, I can’t!

SAM: Yes, you can.

DEAN: Dude, stow the touchy-feely, self-help yoga crap, it’s not helping!

SAM: Listen, if you’re panicked, you’re wide open to demonic possession, so you need to calm yourself down right now. [DEAN pauses before letting out a long breath.] Good. [He opens his father’s journal.] Now, I found an exorcism in here that I think is gonna work—the ritual Romano.

DEAN: What do we have to do?

SAM: It’s two parts. The first part expels the demon from the victim’s body. It makes it manifest, which actually makes it more powerful.

DEAN: More powerful?

SAM: Yeah.

DEAN: How?

SAM: Well, it doesn’t need to possess someone anymore. It can just wreak havoc on its own.

DEAN: Oh, and why is that a good thing?

SAM: Well, because the second part sends the bastard back to hell, once and for all.

DEAN: First thing’s first—we’ve got to find it.

[A few moments later, DEAN is walking up and down the aisles of the plane with the EMF meter in his hand. He walks by each passenger as they look at him curiously. Nobody seems to be possessed. Suddenly, SAM comes up behind DEAN and hits him on the back.]

DEAN: [jumpy] Oh! Don’t do that!

SAM: Anything?

DEAN: No, nothin’. How much time we got? [SAM checks his watch.]

SAM: Fifteen minutes. Maybe we missed somebody.

DEAN: Maybe the thing’s just not on the plane.

SAM: You believe that?

DEAN: Well, I will if you will. [SAM gives him a knowing look. Suddenly, the EMF meter begins to beep frantically. The co-pilot of the plane comes out of the restroom and smiles at them. SAM notices DEAN staring at the co-pilot intently.]

SAM: What? What is it?

DEAN: Cristo. [Before going back into the cockpit, the co-pilot turns to them. His eyes are completely black. DEAN and SAM stare in awe as the co-pilot turns away from them. The screen goes black.]

 

[FADE IN: Airplane. DEAN and SAM are heading towards the back of the plane, which is closed off by a curtain.]

SAM: She’s not gonna believe this.

DEAN: Twelve minutes, dude. [They enter the curtained part of the plane, where AMANDA is standing.]

AMANDA: Oh, hi. Flight’s not too bumpy for you, I hope.

DEAN: Actually, that’s kind of what we need to talk to you about. [SAM closes the curtain.]

AMANDA: Um, okay. What can I do for you?

DEAN: All right, this is gonna sound nuts, but we just don’t have time for the whole “The truth is out there” speech right now.

SAM: All right, look, we know you were on Flight 2485.

AMANDA: Who are you guys?

SAM: We’ve spoken to some of the other survivors. We know something brought down that plane, and it wasn’t mechanical failure.

DEAN: And we need your help because we need to stop it from happening again, here, now.

AMANDA: I-I’m sorry, I’m very busy. [She tries to leave, but DEAN stops her.]

DEAN: Whoa, whoa, whoa, whoa. Wait a second. I’m not gonna hurt you, okay? But listen to me—the pilot from 2485, Chuck Lambert—he’s dead. 

AMANDA: Wait, what? Chuck is dead?

DEAN: He died in a plane crash. Now, that’s two plane crashes in two months. That doesn’t strike you as strange?

SAM: Look, there was something wrong with 2485. Now, maybe you sensed it, and maybe you didn’t, but there’s something wrong with this flight, too.

DEAN: Amanda, you have to believe us. [They watch her expectantly.]

AMANDA: On….on 2485, there was this man. He….had these eyes.

SAM: Yes, that’s exactly what we’re talking about.

AMANDA: But I don’t understand. What are you asking me to do?

DEAN: Get the co-pilot. We need you to bring him back here.

AMANDA: Why? What does he have to do with anything?

DEAN: Don’t have time to explain. We just need to talk to him, okay?

AMANDA: But how am I supposed to go into the cockpit and get the co-pilot—

SAM: Whatever it takes. Do whatever it takes. Tell him there’s something broken back here. Whatever will get him out of that cockpit.

AMANDA: Do you know that I could lose my job if—

DEAN: You’re gonna lose a lot more than that if you don’t help us out. [They pause, waiting for her.]

AMANDA: Okay. [She leaves the area. DEAN and SAM watch through the curtain as she knocks on the door of the cockpit. The co-pilot comes out, and after a few moments of talking, he and AMANDA begin walking towards the back of the plane. DEAN and SAM take out the holy water and their father’s journal in preparation. As soon as the co-pilot enters the area, DEAN punches him and throws him down on the floor. He covers the co-pilot’s mouth with a piece of duct tape.] What are you doing? You said you were just gonna talk to him!

DEAN: We are gonna talk to him. [The co-pilot thrashes wildly as SAM covers him in holy water. Holes begin to burn and sizzle through his clothing.]

AMANDA: Oh, my God, what’s wrong with him?

SAM: We need you calm. We need you outside the curtain. Don’t let anybody in, okay? Can you do that? [She says nothing.] Amanda?

AMANDA: [panicking] Okay. Okay. [She leaves the area and stands outside the curtain.]

DEAN: Hurry up, Sam. I don’t know how much longer I can hold him. [SAM begins speaking in Latin. The co-pilot continues to wrestle with DEAN. Suddenly, the demon becomes stronger. He knocks the bottle of water out of SAM’s hands and throws both he and DEAN against the wall. SAM grabs the journal and continues reading. The co-pilot rips the duct tape off his mouth and grabs SAM’s shirt.]

COPILOT: I know what happened to your girlfriend! [SAM is shocked.] She must have died screaming! Even now, she’s burning! [DEAN tries to hold the co-pilot down, but SAM doesn’t move.]

DEAN: Sam! [SAM picks up the journal and continues to speak in Latin. A moment later, he puts the journal down and helps DEAN keep the co-pilot on the floor.]

SAM: I got him! [The co-pilot begins screaming. He kicks the journal into the aisle of the plane. He opens his mouth and the demon leaves his body in a haze of black mist, which seeps into the air vent. The co-pilot lays on the floor, motionless.] Where’d it go?

DEAN: It’s in the plane. Hurry up, we’ve got to finish it. [SAM gets up to retrieve the journal from the front of the plane. Suddenly, the plane begins to fall. DEAN is thrown against a wall, screaming. The passengers begin panicking. In the midst of all the chaos, SAM is able to reach the journal.]

SAM: Got it! [Kneeling in the middle of the aisle, SAM opens the journal to the exorcism and begins screaming in Latin. The plane continues to dive. DEAN tries to move but is once again thrown up against a wall. Papers and other objects are flying everywhere. As SAM continues the exorcism, the demon leaves the plane in the form of an electric white light. Once the demon is gone, the plane suddenly stops crashing. Everyone begins to calm down as the plane travels smoothly through the air again. SAM stands up, breathing heavily. DEAN comes out from behind the curtain and gives SAM a knowing look. The screen goes black.]

 

[FADE IN: INT. – Airport. Police officers and paramedics are talking to several passengers as they come off the plane. The co-pilot of the plane is in a wheelchair, talking to a cop.]

POLICE OFFICER: Sir, can you tell me what happened?

COPILOT: I don’t know. I was walking through the airport, then it all goes blank. I don’t even remember gettin’ on the plane. [AMANDA is also talking to an FBI agent. She notices DEAN and SAM standing nearby and mouths “Thank you”. They nod.]

DEAN: Let’s get out of here. [SAM is silent as they begin walking.] You okay? [SAM stops.]

SAM: Dean….it knew about Jessica.

DEAN: Sam, these things—they read minds. They lie, all right? That’s all it was.

SAM: [unconvinced] Yeah.

DEAN: Come on. [He leaves, and SAM follows.]

[Outside the airport, DEAN and SAM are talking to JERRY.]

JERRY: Nobody knows what you guys did, but I do. A lot of people could have been killed. [He shakes both their hands.] Your dad’s gonna be real proud.

SAM: We’ll see you around, Jerry. [JERRY begins walking back to the building.]

DEAN: You know, Jerry?

JERRY: Yeah?

DEAN: I meant to ask you—how did you get my cell phone number, anyway? I’ve only had it for, like, six months.

JERRY: Your dad gave it to me.

SAM: What?

DEAN: When did you talk to him?

JERRY: Well, I didn’t exactly talk to him, but I called his number, and his voice message said to give you a call. [They nod.] Thanks again, guys. [He walks away. DEAN and SAM exchange a look.]

[Later, DEAN and SAM are sitting on the trunk of the Impala. DEAN is dialing his father’s number.]

SAM: This doesn’t make any sense, man. I’ve called Dad’s number, like, fifty times. It’s been out of service. [DEAN and SAM listen to the voice message on the phone.]

VOICEMAIL: This is John Winchester. I can’t be reached. If this is an emergency, call my son, Dean at 866-907-3235. He can help. [DEAN hangs up. SAM, near tears, gets into the car without a word. DEAN follows a moment later. They begin driving away as the screen fades to black.]

 

THE END.

 

Ecrit par deanlove35.

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quimper, Hier à 01:20

Et commenter l'annonce de la saison 8. Avec tous les mots c'est mieux !!! [

serieserie, Hier à 14:32

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