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#621 : La clé du Purgatoire

 

Réalisé par : Sera Gamble
Ecrit par : John Showalter

LE PIRE CAUCHEMAR DE DEAN DEVIENT REALITE - Un démon kidnappe Ben et Lisa pour atteindre Dean. Sam et Dean sont forcés de s'allier à un ennemi.

 

 

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Popularité


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Titre VO
Let It Bleed

Titre VF
La clé du Purgatoire

Première diffusion
13.05.2011

Première diffusion en France
31.03.2012

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Vendredi 07.10.2016 à 02:25

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15 mars 1937, Providence, Rhode Island. H.P Lovecraft est en train de taper la fin de son livre The Haunter Of The Dark. Dehors, l'orage gronde, des bruits étranges se font entendre. Lovecraft se serre un verre, puis prend son arme, suspicieux. Soudain, quelqu'un pénètre par la fenêtre. Lovecraft s'excuse, mais la personne, ou la créature, le tue.

*****************************SUPERNATURAL***********************


Dean et Sam font des recherches dans le journal de Colt, et ceux des Campbells, pour trouver un moyen d'arrêter Crowley et Castiel. Bobby revient et leur apprend que l'ange a rendu une petite visite à Moisha Campbell, qui a elle aussi tenue un journal, dans lequel elle raconte sa rencontre avec Lovecraft, l'écrivain. Une constante revient dans les écrits de Lovecraft : la notion de portes ouvrant sur d'autres dimensions, et laissant sortir des créatures terrifiantes dans notre monde. Ce qui laisse les boys et Bobby à penser que Lovecraft savait quelque chose sur le Purgatoire.

Ben lit tranquillement sur son les Contes de Cthulu, alors que Lisa, dans le salon, regarde un match avec son nouveau petit ami, Matt. Soudain, des démons entrent, et tuent Matt, devant les yeux de Ben qui est sorti de sa chambre au son des cris de sa mère. Les démons l'aperçoient, alors il repart dans sa chambre et s'enferme. Il appelle Dean pour lui demander de l'aide. Dean tente de le rassurer, et lui demande de sauter par la fenêtre. Mais trop tard, Crowley est entré, et a pris le téléphone.

Crowley au téléphone prévient Dean. Il détient Lisa et Ben, et aucun mal ne leur sera fait, tant que Sam et lui resteront sagement en arrière. Il raccroche. Dean, évidemment, n'a pas l'intention de rester assis les bras croisés, aussi décide-t-il de partir sauver son ex et son fils, et Sam décide de l'accompagner. En attendant, Bobby est chargé de suivre la piste de Lovecraft.

Sam et Dean appellent Balthazar à la rescousse. L'ange ne semble pas concerné par les évènements, pas plus par le fait que Crowley soit vivant, mais il se trouve qu'il ne savait pas, pour l'alliance de Castiel avec le roi de l'Enfer. Dean le supplie de les aider à retrouver Lisa et Ben, mais Balthazar s'envole. Sam suggère alors d'appeler Castiel, en pensant que peut-être il n'était pas au courant du kidnapping, mais Dean refuse catégoriquement, bien qu'ils n'aient pas vraiment d'autres solutions en vue.

Bobby se présente à un passionné de Lovecraft comme écrivain d'un magazine qui se prépare à monter un article sur l'écrivain. Il apprend que Castiel est déjà venu rendre visite au fan pour lui poser les mêmes questions sur la dernière année de H.P Lovecraft. Le fan se décide à parler également à Bobby, sur la fameuse soirée du 10 mars 1937. Ce soir-là, Lovecraft et des amis se sont rassemblés pour pratiquer un rituel de magie noire qui était supposé ouvrir une porte vers une autre dimension. Il n'a jamais été mentionné que quelque chose soit sortie de cette dimension. Le fan va alors chercher les fameuses lettres manuscrites de Lovecraft dans sa pochette, mais découvre qu'elles ont disparus. Bobby comprend que Castiel a dû les voler. Il s'en va.

Bobby téléphone à Sam pour lui dire ce qu'il a découvert. Il lui parle du rituel, et des mystérieuses disparitions des invités de Lovecraft durant l'année qui a suivi. Tous morts ou disparus, sauf un petit garçon de 9 ans, qui a plus de 80 ans maintenant et est enfermé dans une maison de retraite spécialisée. Sam quand à lui, dit à Bobby qu'ils enquêtent toujours sur le kidnapping de Ben et Lisa. Il se trouve en fait que Dean "interroge" un démon, dans un hangar désaffecté.

Sam rejoind Dean dans le hangard, tandis que celui-ci continue de torturer le démon. Sam tente de convaincre Dean de prendre une pause au moins, mais celui-ci refuse, se sentant responsable de ce qui est arrivé à Lisa et Ben. Sam sort à la demande de son frère, et une fois dehors, appelle Castiel, le suppliant de leur venir en aide. Castiel ne se montre pas, bien qu'il ait été là durant la prière de Sam.

Castiel rend visite à Crowley, et se montre menaçant. Mais Crowley ne se montre pas impressionné, car il a respecté la demande de Castiel de ne pas toucher à Sam et Dean, et en plus de ça, il est convaincu qu'il les tient à l'écart. Crowley défie Castiel de l'arrêter, en sachant que pour ça il devra trouver le Purgatoire avant lui. Castiel reçoit un appel angélique, et n'a pas le temps de terminer la conversation, mais promet de revenir.

Castiel rejoind Balthazar dans une forêt à l'abri des regards. Balthazar souhaite savoir si Castiel est bien allié à Crowley. au départ, Castiel nie, mais Balthazar voit tout de suite qu'il ment. Castiel lui explique qu'il s'agit de gagner la guerre, bien que Balthazar ne se montre pas convaincu. Il comprend que l'ange a l'intention d'ouvrir le Purgatoire, et d'assimiler les âmes qui s'y trouvent, devenant ainsi un vaisseau extrêmement puissant. Balthazar le prévient cependant qu'il y a un risque pour lui de ne pas pouvoir contenir un tel pouvoir, d'exploser, en détruisant au passage une partie de la planète. Castiel tente de le persuader que ça n'arrivera pas. Il demande aussi à Blathazar s'il peut toujours compter sur lui. Balthazar le rassure et lui apprend que ce sont Sam et Dean qui lui ont parlé de son petit jeu, il ui apprend aussi qu'ils lui ont demandé son aide au sujet de Lisa et Ben.

Bobby interroge le vieil homme, petit garçon à l'époque de Lovecraft. Le chasseur apprend que Castiel est déjà venu là, mais l'homme lui raconte quand même son histoire. Il raconte que Lovecraft et ses amis ont fait leur rituel, et tout le monde a cru que ça n'avait pas fonctionné, parce que, ce qui est sorti par la porte, était invisible. Mais la chose a pris possession de la mère du vieil homme, et elle a soudainement disparu. Puis les personnes présentes lors du rituel sont mortes les unes après les autres. Le vieil homme montre une photo de sa mère à Bobby, qui, lorsqu'il la voit, semble extrêmement surpris.

Dean interroge toujours le démon, mais lorsqu'il s'approche, il marche sur le piège à démons, et la trace de sa chaussure en efface une partie, ce qui n'échappe pas au possédé. Le démon en profite alors pour tenter de tuer Dean, mais Castiel arrive à temps, et tue l'esprit maudit.

Dean n'est pas très heureux de voir Castiel et ne le remercie pas pour lui avoir sauvé la vie. Castiel ne lui en tient pas rigueur. Une nouvelle fois, l'ange tente de convaincre Dean qu'il est toujours son ami, et lui dit qu'il ne savait pas que Crowley avait pris Lisa et Ben. Castiel promet de les lui ramener à condition qu'il reste en retrait. Dean reconnaît une similitude avec ce que Crowley lui a dit, et refuse l'aide de Castiel, préférant se débrouiller seul pour sauver Lisa et Ben. Blessé, Castiel s'en va.

Bobby rend visite au docteur Eleanore Visyiak, celle qui avait donné l'épée à Dean pour tuer les dragons. Il se trouve qu'elle n'est pas humaine. Elle est en fait la mère du vieil homme, possédée par le monstre ayant traversé le passage interdimensionnel ouvert par Lovecraft et ses amis. Bobby demande quelques explications, et Ellie lui dit qu'elle n'est pas une menace. Elle ne veut pas détruire la planète, ni ses habitants, et cela fait des années qu'elle se démène pour que le Purgatoire reste fermé, et que ce qui en sort soit tué. Bobby la prévient que Castiel est sur ses traces, et essaie de la convaincre de le suivre pour se cacher, vu qu'elle ne souhaite pas lui dire comment ouvrir la porte du Purgatoire. Elle refuse la proposition, persuadée qu'elle peut se protéger seule.

Chez Bobby. Dean et Sam reçoivent la visite de Balthazar, qui s'est décidé à les aider. Il se trouve qu'il pense d'abord à sa survie, et qu'il n'aime pas vraiment la possibilité de Castiel devenant hyper puissant. Il annonce à Dean qu'il a retrouvé l'endroit où Lisa et Ben se trouvent, mais il n'a pas pu les ramener parce que l'endroit est protégé contre les anges. Balthazar accepte d'emmener les deux frères sur les lieux, en les prévenant qu'une fois là-bas, ils devront se débrouiller seuls.

Dean et Sam entrent dans l'entrepôt désaffecté où Balthazar les a conduit. Une fois à l'intérieur, ils se séparent. Sam se fait surprendre, assomé et enfermé. Dean quand à lui, parvient quand à lui à tuer les démons gardant Lisa et Ben, et il vient les libérer. Mais au moment où ils repartent, Lisa, possédée, retient Ben en lui mettant un couteau sous la gorge.

Le démon qui est en Lisa tente de déstabiliser Dean, et Ben, mais il en faut plus pour le Winchester qui garde son sang-froid. Il jette de l'eau bénite sur le démon, libérant Ben, et tente d'exorciser Lisa. Après plusieurs tentatives pour le stopper, le démon se poignarde, mais Dean continue. Le démon est exorcisé, et Lisa, blessée grièvement, s'effondre. Dean appelle Sam, mais celui-ci étant inconscient, il ne répond pas. Dean ordonne alors à Ben de prendre un fusil, il porte Lisa, et ils entreprennent de sortir. Ils retrouvent Sam et montent rapidement dans leur voiture, pour conduire Lisa à l'hopitâl.

A l'hopitâl. Lisa est morte, mais elle est encore placée sous respirateur artificiel. Dean tente de parler à Ben, mais l'enfant préfère s'en aller. Castiel apparaît alors, et bien qu'il sache que ça ne changera rien quand au ressentiment de Dean, il ressuscite Lisa. Il s'excuse une nouvelle fois auprès de Dean, et s'apprête à s'en aller, mais le chasseur lui demande une dernière faveur.

Dean rend une dernière visite à Lisa et Ben. Mais ceux-ci ne se souviennent pas de lui. Ils croient qu'ils ont eu un accident de voiture, et que Dean en est le responsable. Il s'excuse et leur dit au revoir.

Dean rejoind Sam dans l'Impala. Ce dernier tente de lui faire la morale sur le fait d'avoir demandé à Castiel d'effacer la mémoire de Lisa et Ben, mais Dean n'est pas prêt d'en entendre parler. Il menace de frapper son frère s'il les mentionne encore une fois. Sam n'insiste pas.

Eleanore sort de chez elle, mais elle n'a pas le temps de monter dans sa voiture. Castiel apparaît, et l'emporte avec lui.

 

Ecrit par Deanlove35.

 

 

La clé du purgatoire

 

 

15 Mars 1937

Providence, Rhode Island

 

INT. BUREAU DE LOVECRAFT

 

Un homme tape sur sa machine à écrire, alors que retentit l’orage dehors. Il écrit plusieurs feuilles tout en buvant un verre d’alcool. Il termine la dernière feuille par les mots « THE END ». La porte s’ouvre toute seule.

 

H.P. : Il y a quelqu’un ?

 

Il sort une arme de son tiroir puis s’avance vers la porte. Il regarde dans le couloir.

 

H.P. : Qui est là ?

 

Il retourne à son bureau et referme la porte à clé. Il se sert un nouveau verre d’alcool. Sa fenêtre explose et une silhouette noire apparaît.

 

H.P. : Pitié ! On ne savait pas, je suis désolé.

 

Il se fait tuer en éclaboussant de sang son roman : HAUNTER OF THE DARK' By H.P. Lovecraft, March 15th, 1937

 

**SUPERNATURAL**

 

INT. CHEZ BOBBY

 

Sam et Dean font des recherches dans des livres.

 

Sam : En tout cas, t’as rien à te reprocher, t’auras essayé.

 

Dean : Ouais, pour ce que ça a donné. Pourquoi il s’embêterait à venir ? Bon, les journaux de Samuel ne servent pas à grand chose, je suis désolé, mais Jebediah Campbell n’a aucune solution à m’apporter pour empêcher Castiel d’accéder au purgatoire.

 

Bobby : (arrivant dans la pièce) C’est pas étonnant ! Le problème ne vient pas des journaux qu’on a, mais plutôt de celui qui n’est plus entre nos mains.

 

Sam : Ca veut dire quoi ?

 

Bobby : Pardon pour la mauvaise nouvelle, notre grand copain Castiel n’est pas seulement passé hier soir pour essayer de recoller les morceaux.

 

Dean : Qu’est-ce qu’il a fait ?

 

Bobby : Il nous a pris quelque chose.

 

Dean : Quoi ?

 

Bobby : Le journal d’un certain Moishe Campbell.

 

Sam : Moishe ?

 

Bobby : De la branche de New-York.

 

Sam : Alors, il faut qu’on aille le récupérer, c’est ça ?

 

Bobby : Ou alors il suffit de lire la copie que j’ai pris le soin de faire. (en leur tendant une enveloppe) Salut, ravi de vous connaitre ! Bobby Singer, le plus grand des paranos.

 

Bobby recherche des infos dans le journal.

 

Bobby : Je crois avoir mis le doigt sur un truc intéressant.

 

Dean : Fais voir.

 

Bobby lui donne une page.

 

Dean : (lisant le document) Je suis allé voir Howard Philips pour lui parler des événements du 10 mars.

 

Bobby : Et il parle du 10 mars 1937.

 

Dean : Bon, et c’est qui ce Philips ?

 

Bobby : C’est pas Philips son nom de famille, c’est Lovecraft.

 

Sam : (surpris) Howard Philips Lovecraft ?

 

Il hoche la tête en guise de réponse.

                                                                                                              

Sam : (en prenant la feuille à Dean) Fais voir.

 

Dean : Je suis censé le connaître ?

 

Bobby : Le père du roman d’horreur ! Les montagnes hallucinées, l’appel du Cthulhu  …

 

Dean : Ouais, non, j’étais beaucoup trop occupé à trempé mon biscuit (en buvant sa tasse de café)

 

Bobby : Peu importe, un élément récurent apparaît dans pas mal de ces histoires, comme une sorte de fil rouge. Des portes qui s ‘ouvrent sur une autre dimension et qui laisse entrer des tas de saloperie.

 

Dean : Sans déconner.

 

Sam : Attends, tu veux dire que Lovecraft avait des infos sur le purgatoire ?

 

Bobby : Tout ce que je sais c’est que Moishe lui a rendu visite.

 

*******

 

INT. MAISON DE LISA

 

Ben est en train de lire un livre dans sa chambre. Sa mère, au salon regarde la télé avec un homme, Matt. Un homme éclate les vitres de la porte d’entrée et rentre dans la maison. Ben, de sa chambre entend les cris de sa mère, qui est en train de se faire kidnappée. Le compagnon de Lisa essaye de négocier pendant que Ben observe la scène du haut de l’escalier.

 

Matt : Non, relâcher-là, prenez moi à sa place !

 

Crowley apparaît derrière lui et lui tranche la gorge.

 

Lisa : Non (essayant de se débattre)

 

Ben prend la fuite, s’enferme dans sa chambre et appelle Dean.

 

Dean : Ouais, Ben.

 

Ben : Il y a des hommes dans la maison.

 

Dean : Quoi ?

 

Ben : Ils ont tué Matt et ils ont attrapé maman. Ils approchent, je les entends.

 

Dean : Qu’est-ce que c’est ?

 

Ben : J’en sais rien.

 

Dean : Est-ce que tu as vu leurs yeux ?

 

Ben : Non.

 

Dean : Leurs dents ?

 

Ben : Non.

 

Dean : C’est important, il faut que je sache.

 

Ben : Je les ai pas bien vus.

 

Dean : T’es où là ?

 

Ben : Dans ma chambre.

 

Dean : Tu peux atteindre le placard de ta mère ? J’y ai laissé un fusil.

 

Ben : Non Dean, qu’est-ce que je peux faire ?

 

Dean : D’accord Ben, écoute-moi bien. Tu vas aller à la fenêtre et tu vas sauter.

 

Ben : Quoi ?

 

Dean : Un bras ou une jambe cassée ce sera beaucoup mieux que ce qu’ils pourront te faire. Il faut que tu saute.

 

Ben : D’accord, j’y vais.

 

Il enlève tout les objets qu’il y a devant la fenêtre et l’ouvre.

 

Dean : J’arrive tout de suite t’entend ?

 

A ce moment les hommes défoncent la porte de la chambre

 

Dean : Je vais vous sortir de là ta mère et toi vous pouvez me faire confiance. Tu m’entends Ben ? …. Ben !.... Ben 

 

Crowley ramasse le téléphone de Ben.

 

Crowley : Salut Dean ! On peut discuter ? Bon sang, ça doit faire combien de temps ? On s’est pas parlé depuis mon soi-disant décès.

 

Dean : Crowley. Laisse-les partir t’entends ? Tout de suite ! Sinon, je te promets que…

 

Crowley : Je sais, je sais, tu transformeras tous mes orifices en cornes d’abondance. Venons-en au passage où je te dis comment ça va se passer. Ça fait beaucoup trop longtemps que tu me mets des bâtons dans les roues et j’en ai marre.

 

Dean : Je vais te faire la peau !

 

Crowley : Oh Dean, change de disque, je te signale que je détiens tes…tes quoi d’ailleurs ? Ton ex petit-ami et ton gamin qui n’est pas le tiens. Je vais les garder avec moi jusqu’à ce que je sois certain que tu me bloques plus la route !

 

Dean : Je ne te le répéterais pas, je te conseil de les laisser partir !

 

Crowley : Tu sais que t’es trop mignon quand t’es en colère. T’en fais pas, je leur ferais pas de mal, à condition que ton grand dadet de frangin et toi arrêtiez de me chercher des noises. Compris ? Super, bisous.

 

Il raccroche

 

INT. CHEZ BOBBY

 

Bobby : Qu’est-ce qui se passe ?

 

Dean : Il laissera la vie sauve à Lisa et à Ben, si on ne se met plus en travers de son chemin.

 

Sam : Tu crois qu’il en a parlé à Castiel ?

 

Dean : Je pense qu’il est au courant, oui.

 

Sam : Qu’est-ce qu’on va faire alors ?

 

Dean : En tout cas je vais te dire ce que je ne vais pas faire. Rester ici les bras croisés.

 

Sam : Je t’accompagne.

 

Dean : Non Sam ! Tu vas aider Bobby à enquêter sur Lovecraft. Castiel a assez d’avance sur nous.

 

Sam : Comme si j’allais te laisser affronter Crowley tout seul. Bobby peut gérer l’affaire.

 

Bobby : Non, je viens avec vous.

 

Dean : Bobby ! C’est super important, d’accord ? On peut pas laisser tomber maintenant.

 

Bobby : Comme tu veux. Mais comment vous comptez retrouver Lisa et Ben ?

 

Les garçons s’en vont en voiture.

 

*******

 

EXT. CASSE DE BOBBY, NUIT

 

Sur le parking de la casse de Bobby, Sam et Dean enflamment quelque chose dans une coupelle posé sur le capot de la voiture, autour de laquelle ils ont fait des dessins. Il s’agit d’un rituel. Les lumières des lampadaires éclatent. Balthazar apparaît, une flûte de champagne à la main, debout sur le capot d’une des voitures.

 

Balthazar : Excusez-moi messieurs, est-ce que je ressemble à un valet de chambre d’après vous ? Non. Alors arrêter de me sonner toutes les deux minutes, c’est pénible.

 

Dean : C’est important Balthazar !

 

Balthazar : Quand vous m’avez appelé, je buvais un champagne millésimé dans le nombril d’une soprano, ça c’est important.

 

Sam : Crowley est toujours en vie.

 

Balthazar : Ce n’est pas un scoop. (descendant de la voiture) Castiel de me l’a déjà dit.

 

Dean : Et est-ce que Castiel t’a dit que Crowley était son nouveau copain de beuverie ? Hein, tête de nœud ?

 

Balthazar : Excuse-moi ?

 

Sam : Ils ont passés un accord, ils comptent bien se partager les âmes du purgatoire. Il te l’a dit ça ?

 

Balthazar : (un peu surpris) Bien sûr oui, oui, il m’a mis au courant.

 

Sam : Ah oui ? Évidemment qu’il te l’a dit. On voit tout de suite que tu nous mens pas !

 

Dean : Ecoute, Crowley et Castiel ont enlevés deux personnes qui comptent beaucoup à mes yeux…

 

Balthazar : (lui coupant la parole) Et, je peux savoir en quoi ça me concerne ?

 

Dean : Je me suis dit que derrière ta tête d’enfoiré, il y avait peut-être un peu de gentillesse.

 

Balthazar boit une gorgée dans son verre.

 

Dean : C’est des victimes innocentes, et j’ai besoin de toi pour les sauver.

 

Balthazar : Hu hum, je vois. C’est vraiment moche.

 

Puis il disparaît.

 

Dean : (en criant) Quel fils de pute !

 

Sam : Ecoute, il faut demander l’aide de Castiel, il est peut-être au courant de rien.

 

Dean : On fera pas appel à lui, oubli ça.

 

Sam : Oui mais Dean !

 

Dean : (lui coupant la parole en s’énervant) On fera pas appel à Castiel !

 

Sam : On fait quoi alors ?

 

*******

INT. SALON DE JUDAH

 

Bobby se fait passer pour un journaliste afin d’interroger un passionné de Lovecraft.

 

Judah : Je vais vous dire, l’horreur rat de pâquerette est un genre plutôt rare, c’est vrai. Masi H.P. Lovecraft, c’est de la vraie littérature. Ce mec devrait être dans les manuels scolaires. Il vaut mieux que Dickens et que Dean R. Koontz Je suis sérieux !

 

Bobby : C’est marrant, c’est exactement ce que j’allais mettre dans mon article.

 

Judah : Oh, d’accord. Cool. Oh pardon, vous voulez vous asseoir ?

 

Ils s’installent, Bobby sur un canapé et l’éditeur sur une chaise en face.

Bobby : Dites-moi, j’ai cru comprendre que vous avez une grande collection de lettres personnelles de Lovecraft.

 

Judah : Oui, la plus grande au monde.

 

Bobby : Waouh, ça doit être un sacré piège à fille.

 

Judah : Je fréquente quelqu’un sur internet depuis quelques temps en effet.

 

Bobby : Bien. J’ai des questions à vous poser sur, sur les dernières années d’existence de Lovecraft, plus particulièrement sur un événement qui ce serait dérouler vers le, le 10 mars 1937.

 

Judah : Ah, vous faites un article commun avec l’autre journaliste ?

 

Bobby : Qui ça ?

 

Judah : Ben heu, le mec en impair qui ressemble à Colombo et qui parle Rainman.

 

Bobby : Je vois, oui. On bosse pour des journaux concurrents.

 

Judah : Oh.

 

Bobby : Il cherche toujours à me doubler.

 

Judah : Oh, d’accord. Dans ce cas, je vais vous dire ce que je lui ai dit. Howard a organisé un petit dîner, ce fameux 10 mars.

 

Bobby : Un dîner ? Et combien d’amis il a invité ?

 

Judah : Ils étaient six. Si par amis, vous voulez dire co-pratiquant d’un culte de magie noire. Ils se sont réunis ce soir là pour pratiquer un rituel, un truc de malade.

 

Bobby : Un truc de malade ?

 

Judah : Oui, ils voulaient simplement ouvrir une porte sur une autre dimension.

 

Bobby : Pourquoi faire un truc pareil ?

 

Judah : Pour voir ce qu’il y avait de l’autre côté. Pour se faire de nouveaux amis.

 

Bobby : C’est jamais des mais ! Enfin, j’imagine. Et alors, ce rituel il a marché ?

 

Judah : Eh bien, il y a eu aucune référence à Cthuluh dans les journaux du lendemain matin, alors… En revanche, il se trouve que j’ai en ma possession, deux ou trois lettres détaillant ce fameux dîner. La pire chose dont il ait fait mention est une méchante gueule de bois, c’est tout. Je les ai rangés dans cette pochette. Vous verrez, elles sont très intéressantes (regardant dans sa pochette). Heu, je les avais mises là. C’est bizarre, je les avais mises dans cette pochette (montrant à Bobby la pochette vide). Elles étaient là.

 

Bobby : C’est rien. C’est pas comme si un homme invisible avait pu se pointer et vous les voler.

 

Judah : Ouais.

 

Bobby : Bon, je vais vous laisser les chercher, et, appelez-moi dès que vous les aurez trouvées.

 

Judah : Oui, oui d’accord. En tout cas c’est très gentil d’être venu me rendre visite. Au revoir.

 

*******

 

EXT. RUE

 

Bobby téléphone à Sam, qui est resté à la casse.

 

Bobby : Cet imbécile de Lovecraft a essayé d’ouvrir une saloperie de porte donnant sur une autre dimension.

 

Sam : Qu’est-ce qui s’est passé ?

 

Bobby : Pas grand-chose en fait. Sauf que j’ai fait mes recherches. Toutes les personnes qui étaient invitées à la petite sauterie sont mortes ou ont disparu en l’espace d’une année.

 

Sam : Waw, tu fais quoi maintenant ?

 

Bobby : Oh, je vais tailler une bavette avec l’un des invités.

 

Sam : Tu viens pas de dire qu’ils étaient tous morts ?

 

Bobby : Toues les personnes que Lovecraft a invitées sont mortes. Mais il se trouve que la domestique avait un fils de neuf ans et il était présent.

 

Sam : Quoi ? Ca lui ferait 83 ans aujourd’hui. Où est-ce qu’il habite ? 

 

Bobby : Au même endroit depuis cette fameuse nuit. Dans un hôpital psychiatrique.

 

Sam : Je vois, tu me diras ce que ça a donné.

 

Bobby : D’accord je te rappelle. Et vous comment ça se passe ? Vous avez trouvé où étaient retenus Lisa et Ben ?

 

Sam : Disons que… on poursuit les recherches.

 

Dans le hangar, Dean torture un démon puis le tue.

 

Sam : On avance doucement.

 

Bobby : Comment va Dean ?

 

Sam : Comme tu peux l’imaginer.

 

IN. HANGAR

 

Dean : Client suivant.

 

Il attache un autre démon à une chaise.

 

Démon : Je te jure, je suis au courant de rien.

 

Dean : C’est ce qu’on va voir.

 

Sam entre.

 

Sam : Dean.

 

Dean : Ouais…

 

Sam : Qu’est-ce que tu fais ? T’es pas dans ton état normal là. Tu carbures au whisky, au café, et je sais pas quoi d’autre.

 

Dean : Et alors ?

 

Sam : Est-ce que t’es sûr de ce que tu fais là ?

 

Dean : A force de tuer des démons, je finirai peut-être par savoir où se cache Crowley. Ca te va ?

 

Sam : Tu les tortures depuis des heures, laisse-moi au moins prendre la relève, faut que tu fasses une pause.

 

Dean : Non merci.

 

Sam : Dean !

 

Dean : Fous moi la paix. Lisa et Ben sont prisonniers quelque part. Et tout ça, c’est uniquement ma faute. S’il leur arrive quelque chose… Je t’appelle si j’ai besoin de toi.

 

EXT. CASSE

 

Sam sort du hangar et parle les yeux aux ciels.

 

Sam : Castiel, c’est Sam. Je sais pas si t’es au courant de l’enlèvement de Lisa et Ben mais s’il te plait, au nom de notre amitié, je t’en supplie, ramène les au plus vite. S’il te plaît, on  a besoin de ton aide. Je te le demande à genou (il se tourne pour apercevoir Castiel mais il n’apparaît pas). Je te le demande à genou, t’entends Castiel ?

 

Il s’en va, déçu. Castiel est là, mais il ne s’est pas rendu visible. Sam passe à côté sans pouvoir le voir.

 

*******

 

INT. REPERE DE CROWLEY

 

Castiel entre énervé.

 

Crowley : Chéri, t’as l’air en colère ?

 

Castiel : Tu as enlevé Ben et Lisa.

 

Crowley : Oh ça ?

 

Castiel : Je t’avais prévenu.

 

Crowley : Tu m’avais dit de pas toucher à Sam ou à Dean. Je m’y suis tenu. J’ai mis le doigt sur un remarquable moyen de pression. Tant que je retiens la femme et le petit, tes charmants petits héros à la coiffure impeccable se démèneront pour les retrouver. Ce qui nous permet de souffler un peu tous les deux. Tout le monde est gagnant.

 

Castiel : Tu aurais dû m’en parler avant.

 

Crowley : Je préfère demander pardon que la permission.

 

Castiel : Dis-moi où ils sont Crowley !

 

Crowley fait semblant de fermer sa bouche avec une clé et de la ranger dans un poche.

 

Castiel : Tu n’as pas intérêt à leur faire du mal sinon tu auras à faire à moi.

 

Crowley : Je vais te dire, j’en ai ras le bol, avec toi les humains sont toujours hors de portée. Je ferais comme bon me semble. Tu veux m’en empêcher ? Trouve-moi ce foutu purgatoire !!

 

Castiel se tient la tête.

 

Crowley : Un appel sur le Bat phone ? Faut leur dire d’appeler pendant les heures de bureau.

 

Castiel : Je reviendrais.

 

*******

 

EXT. FORÊT DU PARADIS

 

 

Balthazar : Ah Castiel, Castiel, que c’est gentil d’avoir répondu à mon appel.

 

Castiel : Bonjour Balthazar. Pourquoi m’avoir fait venir ici ?

 

Balthazar : J’ai une question directe à te poser.

 

Castiel : Je t’écoute. 

 

Balthazar : Est-ce que tu fricottes avec le roi des enfers ?

 

Castiel : Bien sûr que non.

 

Balthazar : (riant) Tu n’a jamais été doué pour les mensonges. Alors c’est vrai ? J’en étais sûr. Pourquoi ?

 

Castiel : La fin justifie les moyens. Tu sais très bien ce que ça veut dire.

 

Balthazar : Oh absolument. Mais de quelle fin tu parles ? Celle ou tu fais la razzia sur le purgatoire et tu mets la main sur les âmes ?

 

Castiel : Celle où je gagne la guerre.

 

Balthazar : Et j’imagine que c’est toi qui va faire office de véhicule ? Tu crois pouvoir emmagasiner toutes ces âmes à l’intérieur de toi ? Toute cette puissance !

 

Castiel : Il n’y a pas d’autres moyens.

 

Balthazar : Tu sais bien que trop d’énergie risque de te faire exploser et de souffler avec toi une très grosse partie de cette planète.

 

Castiel : Ca n’arrivera pas.

 

Balthazar : Oui bien sûr, ça va de soi. Simplement, je voudrais que tu me dises qu’il n’y a absolument aucun risque.

 

Castiel : Excuses moi de ne pas t’en avoir parlé mais j’ai besoin de savoir une chose. Tu comptes m’épauler oui ou non ?

 

Balthazar : (en riant) Honnêtement, tu n’es pas loin d’avoir perdu l’esprit mais, d’accord. Au point où on en est. Allons jusqu’au bout des choses.

 

Castiel : Je peux savoir comment tu l’as su ?

 

Balthazar : Grâce à tes singes pleurnicheurs. Oh, ça se comprends, ils sont légèrement remontés à cause de cette histoire de kidnapping, si tu vois ce que je veux dire.

 

 

*******

 

INT. HOPITAL PSYCHIATRIQUE

 

Bobby s’est installé dans un coin avec le fils de la gouvernante de Lovecraft.

 

Homme : Vous êtes sûr que vous ne travaillez pas avec l’autre journaliste ? Celui à l’imperméable ? Il a dit que des mensonges. Il n’est pas ce qu’il prétend être.

 

Bobby : Non monsieur, comme je viens de vous le dire, je n’ai rien à voir avec cet homme ni avec son journal. J’ai quelques petites questions à vous poser au sujet d’une soirée à laquelle vous étiez en 1937.

 

Homme : Tout le monde est tellement fasciné par cette soirée. Ils veulent tous savoir comment s’est déroulée la réception du grand écrivain H.P. Lovecraft.

 

Bobby : Si ça ne vous ennui pas.

 

Homme : Vous connaissez l’histoire, ils ont fait leur sortilège et ils ont tous dit que ça n’avait pas fonctionné. Est-ce que vous croyez aux monstres vous ?

 

Bobby : Oui monsieur.

 

Homme : Attention, ne le dites pas trop fort, on risquerait de vous enfermé ici jusqu’à la fin de vos jours.

 

Bobby : Quoique vous ayez vu, dites le moi et je vous croirais sur parole.

 

Homme : Le sortilège a bien fonctionné, une porte s’est ouverte, et quelque chose en a franchit le seuil. Mais cette chose était invisible, alors, personne n’a su. Personne sauf moi.

 

Bobby : Vous l’avez su comment ?

 

Homme : Cette chose a enlevé ma mère. Elle est entrée en elle, maman n’a plus jamais été la même. Je ne reconnaissais même plus son odeur. Et ensuite, elle a disparu. Et ça a été l’enchainement, les uns après les autres, ils se sont tous mis à mourir.

 

Bobby : Je suis désolé, pour votre mère.

 

Homme : Vous êtes la première personne à me dire ça. Dites, ça vous intéresserait de voir une photo.

 

Il sort une photo de la poche intérieure de son gilet et la montre à Bobby qui est choqué.

 

Bobby : Bordel de merde.

 

*******

 

INT. HANGAR  DELA CASSE

 

Dean prépare une grande seringue puis se dirige vers un démon qu’il a attaché à une chaise au milieu d’un dessin de pentagramme.  

 

Dean : Je plaisante pas mon vieux. Dis moi ce que tu sais ou je te jure que je vais t’écorcher vif.

 

En marchant, Dean a effacé une petite partie du dessin au sol, qui permet d’enfermer le démon.

 

Dean : En te retirant lentement chaque lambeau de chaire, et après je te tuerai. Et je recommencerais avec un autre démon. Tu as compris ?

 

Démon : Oui (ses yeux deviennent noirs). J’ai très bien compris.

 

Il éjecte Dean au loin, arrache les liens qui le retenaient, et rejoint Dean pour le soulever par le cou.

 

Démon : Tu fais moins le malin ! Misérable morceau de viande.

 

Alors que Dean est en train d’étouffer, Castiel apparaît derrière le démon et le tue.

 

Dean : Je t’ai pas demandé d’intervenir.

 

Castiel : Je t’en prie, ça m’a fait plaisir.

 

Dean : Qu’est-ce que tu fous ici ?

 

Castiel : Je ne savais pas du tout que Crowley enlèverait Lisa et Ben.

 

Dean : Ouais, c’est ça.

 

Castiel : Tu ne me crois pas ?

 

Dean : Je crois plus un mot de ce qui sort de ta bouche.

 

Castiel : Pourtant tu as dit que j’étais comme un frère pour toi. C’est ce que je ressens aussi à ton égard. La confiance ça doit être réciproque.

 

Dean : Je peux plus te faire confiance.

 

Castiel : Dean, je fais toujours tout ce que tu me demandes. Je suis toujours là quand tu m’appelles. Et je suis ton ami, ça n’a pas changé. Et ce malgré ton manque de confiance en moi et toutes tes menaces. Je t’ai sauvé, encore une fois. Est-ce que d’autres personnes qu’un frère en aurait fait autant ?  Je ne te demande qu’une seule chose.

 

Dean : Te laisser ouvrir le purgatoire ?

 

Castiel : Tu me dois bien ça. Je suis venu pour te dire que j’allais retrouver Lisa et Ben et que je vais te les ramener. Soutiens-moi, s’il te plaît. Je ne te demande jamais rien.

 

Dean : Tu veux que je te foute la paix ?

 

Castiel : Dean !

 

Dean : C’est exactement ce que Crowley a exigé si je tenais à retrouver Lisa et Ben vivants. Tu le sais ça ? Alors non merci. Je les retrouverai moi-même. Retourne auprès de ton copain Crowley, vous pouvez aller vous faire foutre tous les deux.

 

Castiel disparaît.

 

*******

 

INT. CHEZ ELLIE

 

Bobby frappe à la porte. Ellie lui ouvre.

 

Ellie : Bobby

 

Bobby : Ellie. Ca fait un bail.

 

Ellie : Entre je t’en prie.

 

Il entre. Ils s’installent et Ellie sert des verres d’alcool.

 

Ellie : Dis-moi, comment tu as fait pour retrouver ma trace ?

 

Bobby : C’est vrai qu’on n’est pas resté ensemble très longtemps, mais je sais une ou deux choses sur toi. Je sais où tu te crois en lieu sûr. Et si tu veux mon avis, ce lieu n’est pas aussi sûr que ça.

 

Ellie : Donc, tu es simplement venu ici pour parler ?

 

Bobby : Je sais ce que tu es Ellie. Tu n’es pas exactement de Milwaukee avoue-le.

 

Ellie : Pas exactement.

 

Bobby : Et, non pas que ce soit un problème mais, t’as aussi du me mentir sur ton âge.

 

Ellie : Très légèrement en effet. D’environs 900 ans.

 

Bobby : Et quel est le but de ta présence ?

 

Ellie : Le but ?

 

Bobby : Oui, pourquoi tu es ici ? Quand Eve a débarqué, elle a pas trainé pour foutre le boxon et toi t’es là depuis des lustres et tu attends que ça se passe.

 

Ellie : Tu sais, on est pas tous pareils.

 

Bobby : Les monstres.

 

Ellie : Si ça te fait plaisir de m’appeler comme ça.

 

Bobby : Je te rappelle que tu viens du purgatoire. T’aurais peut-être pu m’en parler à l’époque où on couchait ensemble, tu penses pas ?

 

Ellie : Je suis comme je suis, Bobby. Et je suis venue en ami.

 

Bobby : Tu peux développer s’il te plaît ?

Ellie : Je n’ai jamais demandé à ces idiots d’ouvrir la porte. Je suis seulement celle qui a franchit le seuil, et très honnêtement tu as de la chance qu’ils soient tombés sur moi.

 

Bobby : Alors tu es de notre coté ?

 

Ellie : Je mène ma barque seule, j’adore cet endroit, c’est tout. Et j’ai pas envie de voir ce monde réduit en un vieux tas de cendres.

 

Bobby : Alors, t’as tué H.P. Lovecraft ?

 

Ellie : Pitié, ce mec n’avait pas le moindre talent. Et ça fait 75 ans que je fais tout pour garder la porte du purgatoire fermée. A ton avis, pourquoi j’ai donné l’épée à Dean ? Je l’ai fait pour arrêter Eve, mais bon sang, vous étiez censés les tuer ces foutus dragons !

 

Bobby : Ecoute, le seul et unique responsable est un ange. Il veut le purgatoire et il s’est lancé à tes trousses.

 

Ellie : Oh. Merci de me mettre au parfum.

 

Bobby : Je le connais très bien, il finira par te trouver d’une manière ou d’une autre. Et la seule façon que j’ai de l’arrêter et de prendre une longueur d’avance sur lui. J’ai donc besoin de savoir comment ouvrir la porte.

 

Ellie : Non, non, Bobby. C’est trop dangereux, personne ne doit savoir.

 

Bobby : Si j’ai retrouvé ta trace, il n’est pas loin derrière. Laisse-moi au moins t’emmener ailleurs. Et te protéger.

 

Ellie : Non, c’est gentil. J’ai deux ou trois autres endroit où je peux me cacher, t’en fais pas pour moi. Bobby, tu n’es qu’un humain. Je n’ai pas besoin de ton aide pour me protéger.

 

*******

INT. CHEZ BOBBY

 

Sam se sert un verre d’alcool. Balthazar apparaît.

 

Balthazar : Tu te soigne avec l’alcool ? Je croyais que c’était le truc de ton frère ?

 

Sam : On se calme comme on peut.

 

Balthazar : Il faut qu’on parle tous les deux.

 

Sam : De quoi ?

 

Balthazar : Eh bien, je sais que je vais surement le regretter mais, je suis officiellement de votre côté. Vous ne me laissez pas le choix.

 

Dean est maintenant aussi dans la pièce.

 

Dean : Pourquoi on devrait te faire confiance ?

 

Balthazar : Vous ne croyez pas que j’ai une once de gentillesse ou quoi ?

 

Dean : Non.

 

Balthazar : Oh, c’est dur à entendre. D’accord c’est vrai, je sauve ma peau. Voyez-vous j’ai posé quelques questions à Castiel et je n’ai pas aimé ses réponses. Il avait l’air terriblement sûr de lui pour quelqu’un qui s’apprête à avaler des millions de réacteurs nucléaires. Ca peut se transformer en Tchernobyl puissance dix ce truc. Alors, me voilà. Je suis votre agent infiltré. Oh, je me suis aussi permis de rechercher vos amis, ça a pris un peu de temps, Crowley est un petit futé.

 

Dean : Tu les as retrouvés ?

 

Balthazar : Disons que je sais où ils sont. Le problème c’est que je ne peux pas aller les délivrer pour vous.

 

Sam : Pourquoi ?

 

Balthazar : Parce que Crowley a truffé le bâtiment de sortilège pour empêcher les anges d’entrer. Il doit pas faire confiance à Castiel. Nos deux amoureux sont au bord du divorce.

 

Dean : Tu n’as qu’à nous déposer tout près.

 

Balthazar : D’accord. Mais ensuite vous serez seuls.

 

*******

 

EXT. RUE

 

Balthazar s’est téléporté avec Sam et Dean près du bâtiment où sont retenus Ben et Lisa.

 

Balthazar : Voilà, messieurs, c’est mon terminus. Que Dieu vous protège. Lui ou un autre.

 

Il disparaît.

 

Un homme sort du bâtiment. Dean le poignarde puis les deux frères entrent.

 

Dean : Il vaut mieux se séparer. Ils partent chacun d’un côté. Sam se fait attaquer et enfermer.

 

INT. PIECE OU SONT ENFERMES BEN ET LISA

 

Un démon entend du bruit, il sort mais ne reviens pas. Puis deux autres sortent à leur tour et se font attaquer par Dean. Il prend un couteau pour aller délivrer Ben et Lisa qui sont attachés.

 

Lisa : Oh Dean, Dieu soit loué.

 

Dean : Faut encore qu’on sorte d’ici.

 

Il libère Lisa, puis Ben.

 

Dean : A toi, Ben. Il faut pas trainer, on y va.

 

Soudain Lisa prend Ben en otage et lui met le couteau sous la gorge.

 

Lisa : Le gamin n’ira nulle part. Moi non plus.

 

Elle est possédée.

 

Lisa : Crowley se doutait que tu viendrais, alors il m’a fait enfiler ce joli petit morceau en guise d’assurance. Au moins celle-là tu risques pas de lui faire de mal.

 

Dean s’approche.

 

Lisa : Ah ah, si tu fais un pas de plus, il aura droit à une appendicectomie. (à Ben) Tu sais que ta mère est consciente ? Elle me parle. Je l’entends à l’intérieur.

 

Dean : Ne l’écoute pas Ben.

 

Lisa : Quoi ? J’allais lui dire qui était son vrai père. (elle rit) Je rigole ! C’est impossible de savoir qui c’est, ta maman est une traînée.

 

Dean : Ferme là.

 

Lisa : Tu te prends pour son chevalier blanc maintenant ? Elle aurait préféré ne jamais tomber sur toi, Dean. Tu es la pire chose qui lui soit arrivée. La deuxième plutôt, elle aurait dû avorter.

 

Dean : C’est pas ta mère Ben, elle ment.

 

Lisa : Etre nul au pieux et avoir de gros problèmes avec la paternité ça doit être dur à supporter. Tu carbures à quoi pour oublier tout ça ?

 

Dean avance.

 

Lisa : Ah ah ah, ne fais pas un pas de plus cow-boy. (doucement à Ben) Elle veut que je me débarrasse de toi. Elle dit que tu lui gâches la vie. Elle ne s’est jamais amusée depuis que t’es venu au monde.

 

Dean : Ben, regarde moi, regarde moi ! Tout va bien se passer.

 

Il jette de l’eau bénite, qu’il avait cachée dans son dos, sur Lisa et elle lâche Ben.

 

Dean : (à Ben) Pousse-toi !

 

Dean se bat avec Lisa. Elle le désarme, le couteau tombe par terre.

 

Dean : Ben, le couteau.

 

Il le ramasse.

 

Lisa : Qu’est-ce que t’as Dean ? Frappe-moi ! Oh, tu ne veux pas faire de mal à cette pauvre Lisa. (elle rit)

 

Dean : Exorcizamus te, omnis immundus spiritus

 

Lisa : Tu vas la fermer ?

 

Elle le frappe.

 

Dean : Omnis satanica potestas, omnis incursio infernalis adversarii, omnis congregatio et secta diabolica, ergo draco maledicte…

 

Elle fonce sur lui et le prend par la gorge.

 

Dean : Ecclesiam…

 

Lisa : La ferme !

 

Dean : Tuam.

 

Lisa : Tu pourrais le regretter.

 

Dean : Va en enfer espèce de pétasse !

 

Elle le lâche et s’empare d’un couteau.

 

Lisa : T’as pas peur tu dis ?

 

Elle se plante le couteau dans le ventre.

 

Lisa : Vas-y exorcise moi maintenant. Elle n’est plus qu’un morceau de viande, bonne à jeter. Qu’est-ce que tu t’apprêtais à me dire déjà ?

 

Dean : Secura tibi facias libertate (du sang sort de la bouche de Lisa) servire te rogamus, audi nos.

 

Le démon est expulsé du corps de Lisa qui tombe à terre.

 

Ben : (courant la rejoindre) Maman !

 

Dean : Lisa ! Lisa ! J’appuie sur ta plaie (il lui place la main sur sa blessure puis sort son téléphone) Je sais chérie, je sais. (il compose un numéro) Allez Sam, décroche.

 

Répondeur : C’est Sam, laissez-moi un message.

 

Dean : Sam qu’est-ce que tu fous bordel ! (à Ben) Bon, faut qu’on sorte ta mère de là, Ben. Ben ? Ben ? (il le gifle pour le faire réagir). Hey ! Ecoute moi, il faut à tout prix que tu te ressaisisses. Ta mère a besoin de toi, il faut l’aider ! Regarde dans le sac de sport, prend le fusil à gros sel, moi je vais porter ta mère. Si tu vois quelque chose bouger tu lui tire dessus.

 

Ben : Mais…

 

Dean : Allez, vas-y maintenant.

 

Il court chercher le fusil pendant que Dean soulève Lisa.

 

Dean : On y va. Le couteau, prends le couteau. C’est parti (ils montent l’escalier), rentre bien les coudes, garde le fusil sur l’épaule et fais attention au recul. Ben !

 

Il tire sur un démon qui surgit en face.  Il reste choqué.

 

Dean : Ben ! Ben ! Te laisses pas distraire, tu veux que ta mère meurt ? On continue.

 

Ils continuent à avancer. Après quelques minutes, ils passent devant une porte où ils entendent du bruit.

 

Sam : (dans un bruit sourd) Dean !

 

Dean : Sam ?

 

Sam : Je suis enfermé !

 

Dean pose Lisa et tire sur le verrou pour ouvrir la porte et libérer Sam.

 

Dean : Faut aller à l’hôpital vite ! (à Ben) Ben, donne lui le fusil. Il nous faut une voiture.

 

Ben donne le fusil à Sam, et ils repartent en direction de la sortie.

 

INT. VOITURE

 

Dean, Ben et Lisa attendent dehors pendant que Sam ramène une voiture.

 

Dean : (à Ben) Allez fonce !

 

Il entre dans la voiture, Dean installe Lisa puis entre à son tour. Il la garde contre lui pendant le voyage.

 

Dean : Reste avec nous.

 

Ben, assis à l’avant, se retourne vers Dean, inquiet.

 

Dean : Ca va aller, Ben. T’en fais pas, on va la soigner. On est bientôt arrivé. (à Lisa) Allez, accroche-toi s’il te plaît. (à Sam) Faut aller plus vite Sam ! (à Lisa) Ca va aller, on va te soigner, tu verras. Tiens bon, je t’en prie.

 

*******

INT. HOPITAL

 

Lisa est dans le lit d’hôpital, inconsciente. Dean et Ben sont à ses côtés.

 

Dean : Ben, je suis désolé.

 

Ben s’en va sans même répondre.

 

Dean : Ben…

 

Castiel apparait dans la chambre.

 

Dean : Qu’est-ce que tu fais ici ?

 

Castiel : Dean, écoute.

 

Dean : Qu’est-ce que ut veux que je te dise ? Elle sera morte avant minuit.

 

Castiel : Je suis désolé.

 

Dean : J’en ai rien à faire. T’aurais du réfléchir avant.

 

Castiel : Je comprends. Mais ce n’est pas pour toi que je suis venu.

 

Dean : T’es là pourquoi alors ?

 

Castiel s’approche de Lisa et pose sa main sur son front.

 

Castiel : Elle est sauvée. Elle va se réveiller. Dean, je t’ai dit que j’étais désolé et je le pense.

 

Dean : Merci. J’aurais aimé que ça change quelque chose entre nous.

 

Castiel : Je sais, moi aussi. Malgré tout ce que j’ai déjà fait, je voulais me rendre utile.

 

Dean : Il y a autre chose que tu peux faire pour moi.

 

*******

INT HOPITAL

 

Lisa se réveille. Ben la regarde.

 

Ben : Salut maman !

 

Lisa : Salut. Mais qu’…

 

Ben : T’es à l’hôpital.

 

Dean les regarde près de la porte de la chambre.

 

Lisa : Qu’est-ce qui s’est passé ?

 

Ben : On a eu un accident.

 

Lisa : Oh, tu n’as rien ?

 

Ben : Non, non, je vais très bien. Tu t’es légèrement cogné la tête mais ça devrait aller.

 

Dean entre.

 

Dean : Bonsoir.

 

Ben : Vous êtes qui vous ?

 

Dean : Je… je m’appelle Dean. Je… c’était avec moi l’accident.

 

Lisa : Oh.

 

Dean : Je suis désolé, j’ai semble-t-il perdu le contrôle une petite minute. Je voulais absolument vous demander pardon. Je suis content de voir que vous allez bien tous les deux. Et je… Je suis ravi que vous puissiez reprendre le cours de votre vie.

 

Lisa : (prenant la main de Ben) Personne n’est blessé, alors, tout va pour le mieux, n’est-ce pas ?

 

Dean : (en souriant) Oui. Bon ben, je vais vous laisser. Je vais vous laisser tranquilles tous les deux. (à Ben) Prends bien soin de ta maman.

 

Dean s’en va en pleurant.

 

*******

 

EXT. RUE

 

Sortant de l’hôpital, Dean rejoint Sam près de la voiture.

 

Sam : Alors ?

 

Dean : Alors rien !

 

Il entre dans la voiture. Sam en fait de même.

 

Sam : Dean, entre nous je t’ai déjà vu faire des tas de conneries dans le passé, mais là… ça dépasse tout le reste. Leur effacer la mémoire, je te parle en connaissance de cause.

 

Dean : Tu me reparles de Lisa et Ben, je te promets que je te pète la gueule d’accord ?

 

Sam : Dean.

 

Dean : Je plaisante pas.

 

*******

 

EXT. MAISON D’ELLIE

 

Ellie sort de chez elle, ouvre sa voiture mais au moment d’entrer, elle voit le reflet de Castiel dans la vitre. Il pose la main sur son épaule et disparaissent tous les deux.

 

 

Ecrit par Winryw.

INT. H.P. LOVECRAFT'S STUDY - NIGHT

(There is a thunderstorm.)

March 15, 1937
Providence, Rhode Island

(A man, H.P. Lovecraft, is typing on a typewriter. He drinks and continues typing. He types "THE END" then places the final paper on top of the others. His door creaks open, seemingly by itself. At the same time, there is a crack of thunder and the lights flicker. He looks up, afraid.)

LOVECRAFT: Hello?

(He opens his desk drawer and takes out a revolver. Gun pointed, he walks slowly towards the door and looks out into the passage.)

LOVECRAFT: Hello?

(Seeing nothing, he closes and locks the door. He pours himself another drink. As he drinks, the window behind him suddenly breaks as something enters through it. A figure stands in front of him. He backs away, the creature advances.)

LOVECRAFT: Please. We didn't know. I'm sorry.

(As the creature kills him, he screams and blood spatters onto the front page of his manuscript. It reads " 'HAUNTER OF THE DARK' By H.P. Lovecraft, March 15th, 1937."

 

ACT I

INT. BOBBY'S HOUSE - DAY

(Dean sits with a book, not reading it. Sam sits at the table. He leafs through a book.)

SAM: Well, you know what, at least you tried.

DEAN: Yeah, fat lot of good it did. Why did he even come, right?

(Sam shrugs & sighs. Dean slams the book shut.)

DEAN: Well, Samuel's journals are pointless. I mean, I'm sorry, but uh, Jebediah Campbell has squat to tell me about how to stop Cas from cracking Purgatory.

(Bobby walks in, carrying a large envelope.)

BOBBY: Well actually, it's not about the journals we have, it's about the one we don't.

SAM: Meaning what?

BOBBY: Well, that's the bad news. Our pal Cas didn't stop in last night just to mend fences.

DEAN: What did he do?

BOBBY: Stole something.

DEAN: What?

BOBBY: The journal of one Moishe Campbell.

SAM: Moishe?

BOBBY: Of the New York Campbells.

SAM: Well, uh, so we gotta get it back, right?

BOBBY: (He holds up the envelope and hands it to Sam.) Or just read the copy I'd already made. Hi, glad to meet you. Bobby Singer. Paranoid bastard.

(Bobby is reading pages of the journal. Dean is carrying two mugs. Sam sits at a desk with another book. Outside, a train whistles.)

BOBBY: I think I zeroed in on something.

DEAN: What do you got?

(Bobby hands him the page. Dean walks towards Sam, reading from the journal.)

DEAN: "Went to talk to Howard Phillips about the events of March 10th."

(Dean hands Sam a mug and sits on the desk.)

BOBBY: That's March 10th, 1937.

DEAN: Alright. So who's this Phillips guy?

BOBBY: Phillips ain't his last name. It's Lovecraft.

SAM: Wait, H.P. Lovecraft? (Bobby nods.) Let me see that. (Dean gives him the paper.)

DEAN: Am I supposed to know who that is?

BOBBY: (surprised that Dean doesn't know) Horror writer. At the Mountains Of Madness, The Call of Cthulu?

DEAN: Yeah, it's - no, I'm - I was too busy having sex with women.

BOBBY: (rolls eyes) Well, anyhow. There's one notion that comes up over and over again in his stories. Namely opening doors to other dimensions and letting scary crap through.

DEAN: You don't say.

SAM: Wait, so you're saying you think Lovecraft knew something about Purgatory?

BOBBY: All I know is Moishe paid him a visit.


INT. LISA AND BEN'S HOUSE - DAY

(Ben is lying on his bed reading Cthulu Tales and listening to Loudest Alarm by Scars On 45 on his iPod. Matt sits on the couch watching baseball. Lisa brings him a drink and sits down next to him.)

BASEBALL COMMENTATOR: And he's four for his last seven against with uh, two extra base hits... He dives back in...

(Matt groans and Lisa laughs. Suddenly a demon breaks the door down. Lisa gasps.)

LISA: No!

(Upstairs, Ben hears and takes out his earphones. The demon grabs Lisa. She screams and struggles.)

MATT: Just let her go, okay? Just -

LISA: No!

(A second demon comes up behind Matt and snaps his neck, killing him. Ben watches from the top of the stairs. Lisa sees him and the demons follow her gaze. Ben runs into his room, closes the door and puts a chair under the handle.)

LISA: No! (She screams)

(Ben grabs his phone and calls Dean, who is reading the copied journal. The scene goes back and forth between Lisa's house and Bobby's. Dean picks up his phone and answers.)

DEAN: Ben?

BEN: (frantic) There's men in the house.

DEAN: What?

BEN: They killed Matt. They got Mom. They're coming, I hear them.

DEAN: What are they?

BEN: I - I don't know.

DEAN: Did you see their eyes?

BEN: No.

DEAN: Teeth?

BEN: No.

DEAN: This is important Ben, I need to know.

BEN: Dean, I don't know.

DEAN: Okay, where are you now?

BEN: In my room.

DEAN: Can you get to your mom's closet? I left a shotgun in there.

BEN: No. Dean, what do I do?

DEAN: Okay, Ben, listen to me. Go to your window and jump.

BEN: What?!

DEAN: Any bones you break won't compare to what they're gonna do to you, Ben. You've got to jump.

BEN: Okay, I'm going.

(Ben pushes some things off his desk. He climbs up and opens the window.)

DEAN: I'm coming right now.

(The demons kick Ben's door open. He looks in horror.)

DEAN: I'm coming to get you and your mom, I promise. You with me, Ben? Ben? (There's no answer.) Ben?

(In Ben's room, Crowley picks up Ben's phone from the floor. Dean looks at his phone.)

CROWLEY: Hello, Dean.

(Hearing Crowley, Dean quickly puts his phone back to his ear.)

CROWLEY: Fancy a chat?

ACT II

CROWLEY: God, how long's it been, Dean? Since my so-called demise, yes?

(Dean stands up.)

DEAN: Crowley, let 'em go now, or I swear...

CROWLEY: Right, right. You'll rip me a cornucopia of orifices. Let's get to the bit where I tell you how this goes. Your chocolate's been in my peanut butter for far too long.

DEAN: I am going to kill you.

CROWLEY: Oh Dean, ever the wit. I've got your uh, oh what are they? Ex lady friend and not-kid, and I'm keeping them until I'm satisfied that you've backed the hell off!

DEAN: I'm telling you, last chance to let 'em go easy.

CROWLEY: You're adorable when you get all threatening. Don't worry, I won't hurt them. Provided you and Jolly Green stand down. Got it? Splendid. Kisses. (Crowley hangs up.)

BOBBY: What's the story?

DEAN: He said Lisa and Ben keep breathing as long as we sit on our thumbs.

SAM: (sighs) You think Cas knows about this?

DEAN: We gotta assume he does.

SAM: So what are we gonna do?

DEAN: I'll tell you what we're not gonna do: sit here. I'm going after 'em.

SAM: I'm coming with.

DEAN: No, Sam. You and Bobby stay on the Lovecraft thing, okay? Cas is already way ahead of us.

SAM: You gotta be nuts if you think I'm gonna let you do this alone. Bobby can take care of the case.

BOBBY: (stands up) No, guys.

DEAN: Bobby, this is a big ball, okay? We can't drop it now.

BOBBY: Fine. But how are you two gonna find Lisa and Ben?


EXT. SINGER SALVAGE YARD - NIGHT

(Bobby drives off. Sam and Dean summon Balthazar. The lights go out and Balthazar appears, a drink in his hand.)

BALTHAZAR: I'm sorry boys, do I look like a man-servant to you? No? No? Then quit ringing for me, please.

DEAN: This is important, Balthazar.

BALTHAZAR: I was drinking '75 Dom out or a soprano's navel when you called. That was important.

SAM: Crowley's alive. (Sam nods.)

BALTHAZAR: Well you've been scooped. Cas already told me.

DEAN: Well did Cas tell you that he is Crowley's butt-buddy, you smug little dick?

BALTHAZAR: Excuse me?

SAM: Handshake deal. Go halfsies on all the souls of Purgatory. He fill you in on that?

BALTHAZAR: Well, yes, yes. Yes, of course he did. Yes. (Balthazar is clearly lying.)

SAM: Oh, yes, of course. I - I - we can read it all over your face.

DEAN: Look, Crowley and Cas took two people who are very important to me.

BALTHAZAR: And I care about this because?

DEAN: Because maybe there is a shred of decency underneath this - this snarky crap. (Balthazar sips his drink.) They're innocent people and I'm asking for your help.

BALTHAZAR: Hmmm. I see. Fair enough.

(Balthazar disappears.)

DEAN: Son of a bitch!

SAM: Look, Dean. Let's just call Cas. Maybe he doesn't know anything about this.

DEAN: We are not calling Cas.

SAM: Yeah, but Dean.

DEAN: We're not calling Cas!

SAM: So what then?


INT. JUDAH'S ROOM - DAY

(Bobby is posing as a journalist. He meets with a young man, an H.P. Lovecraft enthusiast named Judah.)

JUDAH: You know, uh, horror - lowbrow. Put us in the ghetto, fine. But H.P. Lovecraft, this guy is literature. I mean he - he - he should be taught in schools. He's up there with Dickens and Dean R. Koontz, seriously.

BOBBY: Well that's, that's definitely the angle I'm taking with my piece.

JUDAH: Oh, okay. Okay. Sorry, you - please. (He gestures for Bobby to sit. They both do.)

BOBBY: So, I hear you have a large collection of Lovecraft's private letters.

JUDAH: Huh, yeah. World's largest.

BOBBY: Wow. You must be catnip to the ladies.

JUDAH: (chuckles) I'm in a long-term online relationship, so...

BOBBY: Well, um, I'd like to ask you about Lovecraft's last years. Specifically, anything that might've gone down around March 10th, 1937.

JUDAH: Are- ? Okay. Are - are you working on this with the other guy?

BOBBY: Other guy?

JUDAH: Yeah, uh, you know, trenchcoat, looks like Columbo, talks like Rain Man.

BOBBY: Right. We're... competitors.Rival magazines.

JUDAH: (laughs) Oh, okay. Okay, well um, I'll tell you what I told him. Howard had a dinner party on March 10th.

BOBBY: Party? How many friends at this party?

JUDAH: Well, six. If by "friends" you mean co-worshippers in a black magic cult. They were getting together that night to perform a ritual. Something big.

BOBBY: Define "big".

JUDAH: Not much. Just open a door into another dimension.

BOBBY: Why would they do that?

JUDAH: To see what's out there, you know. Maybe it's friendly.

BOBBY: It's never friendly. (Judah gives him a look.) I mean, I imagine. So, did it work? The spell.

JUDAH: Well, uh, there was no mention of Cthulu in the morning papers, so... Actually, I do happen to have several letters detailing the dinner. (He walks to his bookshelf and pulls out a file.) Worst thing that was reported was a hangover, so it's, uh - Got it - I've got them right here. Some - it's actually pretty interesting, um. (He opens the file, it's empty.) And, and they were... I'm sorry, they were right - they were right here.

BOBBY: (stands up) Well, it's not like an invisible guy could just pop in and steal 'em, right?

JUDAH: Right... right.

BOBBY: So, uh, I'll leave you to it. And, um, you call me if you find 'em, huh?

(Bobby leaves. Judah waves.)

JUDAH: Okay, hey. Thanks, thanks again for dropping by, huh?


EXT. STREET & SINGER SALVAGE YARD - DAY

(Bobby is on the phone with Sam. Bobby is walking down the street. Sam is outside at Singer Salvage Yard.)

BOBBY: Lovecraft tried to jimmy a damn dimensional door. Idjit.

SAM: So what happened?

BOBBY: Well, nothing much. Except, I dug, and every guest invited to the hoedown, dead or disappeared inside a year.

SAM: Wow, um, so where are you off to now?

BOBBY: Have a chat with one of the guests.

SAM: Wait, didn't you just say that everyone there died?

BOBBY: Yeah, everybody Lovecraft invited died. Seems the maid had a nine year old boy. He was there.

SAM: So, he'd be what, 83 years old now? Where is he?

BOBBY: Same place he's been ever since the big night. Locked in a mental ward.

SAM: (A fight can be heard inside the garage behind Sam) I see, um... Well, keep me posted, huh?

BOBBY: Okay, stay in touch. How's things going there? You got a lead on Lisa and Ben?

SAM: Well, um, we're making a few inquiries.

(Inside the garage, there are screams. Dean kills a demon with Ruby's knife. There are several other dead demons on the floor. )

SAM: Slow going.

BOBBY: How's Dean?

SAM: About how you'd expect.


INSIDE THE GARAGE

(Dean looks at the bloody knife.)

DEAN: Next customer.

(He straps a demon into a chair over a devil's trap. Dean paces around him with the knife.)

DEMON: Look, I don't know anything.

DEAN: Yeah, we'll see.

(Dean walks away to take a sip of whisky. Sam walks in.)

SAM: Dean.

DEAN: Yeah? (Dean wipes the knife.)

SAM: Look, man. You - you're running on what, uh, whisky and - and coffee and whatever else you're taking.

DEAN: Yeah, and?

SAM: And we're grasping at straws here, man.

DEAN: Look, I kill enough of these demons, eventually one of 'em's gonna tell me where Crowley is. So we good?

SAM: Well look, you've been at it for a while, why don't you at least let me take over? You deserve a break.

DEAN: No thanks. (Dean walks forward.)

SAM: Dean. (Sam grabs Dean's arm.)

DEAN: Sam, back off. Lisa and Ben, wherever they are, that is a hundred percent on me. And if they are hurt... I'll yell if I need you.

(Sam walks out)


OUTSIDE THE GARAGE

SAM: Castiel, it's Sam. Um, so look, I don't know if you're in on this whole Ben-Lisa thing, but if you have any heart whatsoever, bring 'em back to us, man. C'mon. Please. I'm begging you. I am begging you, do you understand? (Sam looks around. Nothing. He scoffs. As he walks away, Castiel is standing next to him, unseen.)


INT. CROWLEY'S LAB

(Crowley is reading an anatomy book. Smiling Faces Sometimes by The Undisputed Truth plays. Castiel walks in.)

CROWLEY: Sweetie. You look tense.

CASTIEL: You took Ben and Lisa.

CROWLEY: Oh. That.

CASTIEL: I told you -

CROWLEY: Not to touch Sam and Dean. And I've respected that. I'm merely exploiting the obvious loophole. As long as I have the woman and boy, your fop-coiffed little heroes will be scouring the earth for them, therefore not you, and not me. Everybody wins.

CASTIEL: You should've talked to me first.

CROWLEY: I'd rather ask forgiveness than permission. (chuckles)

CASTIEL: Where are they, Crowley?

CROWLEY: (Makes a motion of zipping his lips and putting the key in his coat pocket.)

CASTIEL: You are not to harm them, do you understand me?

CROWLEY: You know what? You're all maxed out on putting humans out of bounds. I'll do with them as I please. Want to stop me? Go find freaking Purgatory!

(There is a high pitched sound and Castiel touches his temple.)

CROWLEY: Call on the bat-phone? Never call during business hours, do they?

CASTIEL: I'll be back.


EXT. FOREST - DAY

BALTHAZAR: Cas, Cas, Cas. So good of you to come.

CASTIEL: Balthazar. Why'd you summon me here?

BALTHAZAR: Can I ask you a direct question?

CASTIEL: Of course.

BALTHAZAR: Are you in figrante with the King of Hades?

CASTIEL: Of course not.

BALTHAZAR: (laughs) Always were such a terrible liar. So it's true. Alright then, why?

CASTIEL: It's a means to an end. Balthazar, you understand that.

BALTHAZAR: Oh, absolutely. But what's the end here exactly? You know, raid Purgatory, snatch up all the souls?

CASTIEL: Win the war.

BALTHAZAR: And I can only assume that you'd be the vessel, correct? Suck up all those souls into yourself? All that power?

CASTIEL: It's the only way.

BALTHAZAR: Or too much juice for you, in which case you explode, taking a substantial chunk of the planet along with you.

CASTIEL: That won't happen.

BALTHAZAR: Sure, sure. Of course. (scoffs) Just - just tell me that it's entirely risk-free.

CASTIEL: I'm sorry that I didn't tell you, but I need to know. Are you with me or not?

BALTHAZAR: (chuckles) Ah. You know, you may be certifiable, but fine. In for a penny, in for a pound.

CASTIEL: How'd you hear about this anyway?

BALTHAZAR: Oh, your howler monkeys of course. See they're just a touch worked up about that kidnapping business, you know?


INT. MENTAL INSTITUTION - DAY

(A patient spins a wheel. A patient touches another patient's ear. Bobby is talking to Westborough, the 83 year old man who was 9 nine years old at the time of H.P. Lovecraft's dinner party in 1937. Westborough was the maid's son.)

WESTBOROUGH: You sure you're not with that other reporter, in the coat? Liar, that one. Not who he says.

BOBBY: No sir. Uh, I'm not affiliated with his paper. I just have a couple of questions about a dinner party you were at in 1937.

WESTBOROUGH: Everyone's so fascinated. Wanna know about my night at the home of the great H.P. Lovecraft.

BOBBY: If you don't mind.

WESTBOROUGH: Well you know the story. They did their spell, and they all said it failed. (He looks around and leans in closer to Bobby.) Do you believe in monsters?

BOBBY: Yep.

WESTBOROUGH: You know, you go saying that, they'll lock you in here, rest of your life.

BOBBY: Whatever you saw, you tell me and I'll buy it straight.

WESTBOROUGH: The spell worked. A door opened and something came through. B - but it was invisible, so no one knew, except me.

BOBBY: How did you know then?

WESTBOROUGH: Because it took my mother. It went into her. She wasn't the same. She even smelled different. And then, she disappeared. And surprise, surprise, one by one, they all start dying.

BOBBY: I'm sorry, about your mom.

WESTBOROUGH: You're the first person, ever said that. Hey, you wanna see a picture? Hmm?

(Bobby nods. Westborough, smiling, pulls a photo out of his shirt pocket and hands it to Bobby. The back of the photo says "Eleanor - 1935". Bobby looks at the photo.)

BOBBY: I'll be damned.


IN THE GARAGE WITH DEAN - DAY

(Dean fills a syringe up with blood. He walks over to the demon that is bound in a chair over a devil's trap.)

DEAN: I promise you, pal. Start talking. (Dean walks over the devil's trap. Unknown to him, his shoe rubs away part of the devil's trap. The demon notices.) Or I swear, I will rip your skin off, strip by strip. And then I'm gonna kill you. (He leans in front of him.) And then I'm gonna do it to the next demon. You hear me?

DEMON: Yeah. (His eyes go black.) I hear you.

(Dean is surprised. The demon telekinetically throws Dean against a van. The demon breaks out of his bounds and walks towards Dean. He puts his hand around Dean's neck.)

DEMON: So you can stop talking, you miserable sack.

(Castiel appears behind the demon. He lays a hand on the demon's head and light comes out of the demon's face as he dies. Dean looks at Castiel in shock.)

ACT III

(Dean catches his breath.)

DEAN: I didn't ask for your help.

CASTIEL: Well, regardless, you're welcome.

DEAN: Why are you here? (Dean walks past Castiel.)

CASTIEL: I had no idea Crowley would take Lisa and Ben.

DEAN: (picking up the broken strap) Yeah right.

CASTIEL: You don't believe me.

DEAN: I don't believe a word that's coming out of your mouth.

CASTIEL: I thought you said that we were like family. Well I think that too. Shouldn't trust run both ways?

DEAN: Cas, I just can't...

CASTIEL: Dean, I do everything that you ask. I always come when you call, and I am your friend. Still, despite your lack of faith in me, and now your threats, I just saved you, yet again. Has anyone but your closest kin ever done more for you? All I ask is this one thing.

DEAN: Trust your plan to pop Purgatory?

CASTIEL: I've earned that, Dean.

DEAN: (scoffs)

CASTIEL: I came to tell you that I will find Lisa and Ben, and I will bring them back. Stand behind me, the one time I ask.

DEAN: You're asking me to stand down?

CASTIEL: Dean.

DEAN: That's the same damn ransom note that Crowley handed me. You know that, right? Well no thanks. I'll find 'em myself. In fact, why don't you go back to Crowley and tell him that I said you can both kiss my ass.

(Dean walks away and presses his fist to his mouth, visibly upset. Castiel disappears.)


EXT. OUTSIDE CABIN - DAY

(Bobby gets out of his car. He walks to the door and knocks. There is some sort of protection symbol drawn on the door. A woman answers. It's Dr Visyak. Dr Eleanor Visyak.)

ELEANOR: (exhales sharply) Bobby?

BOBBY: Ellie. It's been a while.

ELEANOR: (exhales sharply) Come in.

(Bobby enters the cabin. Eleanor looks around, then closes the door. Bobby sits on the couch. Eleanor pours a drink.)

ELEANOR: So, how did you find me?

BOBBY: Well, we weren't together long, Ellie, but, uh, I know a thing or two about you. I know your safe houses. And let me tell you, this one ain't all that safe.

(Eleanor sits down next to Bobby and hands him a drink.)

ELEANOR: So, did you come here just to um, chat?

(Bobby takes a gulp of his drink.)

BOBBY: I know what you are, Ellie. (He pulls out the picture of young Westborough and his mom and hands it to her.) You're not exactly from Milwaukee, are you?

ELEANOR: Not exactly. (She puts the picture down.)

BOBBY: And, not that I'd have minded, but you kind of fibbed about your age too.

ELEANOR: (exhales sharply) Just slightly... 900 years.

BOBBY: So what's your game, then?

ELEANOR: Game?

BOBBY: Yeah, why are you here? Eve came through and raised all kinds of hell quickly. You've been here how long, what's with the slow burn?

ELEANOR: Well, you know, we're not all alike.

BOBBY: Monsters?

ELEANOR: Okay, if it makes you feel better to call me that? Fine.

BOBBY: You're from freaking Purgatory. You never thought to mention that the whole time you slept with me?

ELEANOR: (scoffs) I am what I am, Bobby. And I happen to be a friend.

BOBBY: You wanna explain that to me?

ELEANOR: I didn't ask those idiots to crack the door. I just happened to be the thing that fell through. And let me tell you something, you are lucky it was me.

BOBBY: You're saying you're on our side?

ELEANOR: I'm on my side. I happen to like it here. I don't want to see this place turned into some bloody wasteland.

BOBBY: So you killed H.P. Lovecraft?

ELEANOR: Please. That guy couldn't even write "hello". (She stands up.) Look, I have spent 75 years trying to keep Purgatory closed. Why do you think I gave Dean the sword? (Bobby sighs.) To stop Eve. Hell, you guys were supposed to kill the damn dragons.

BOBBY: (stands up) Look, this all comes down to one angel. He wants Purgatory and he's looking for you.

ELEANOR: Well, thanks for the heads-up.

BOBBY: I know him, El. He's gonna figure it out. One way or another. Now, the only way I can stop him is to get ahead of him, so I need to know how you open the door.

ELEANOR: No. No, Bobby, it's too dangerous for anyone to know.

BOBBY: If I found you, he ain't far behind. At least let me take you somewhere, protect you.

ELEANOR: No. Thanks. I have a couple of other places lined up. Don't worry. Bobby, you're just a man. I'm better off protecting myself.


INT. BOBBY'S KITCHEN - NIGHT

(Sam sighs. He walks though the kitchen and pours himself a drink. Balthazar appears.)

BALTHAZAR: Drinking your feelings, Sam? I thought that was your brother's bag.

SAM: Stressful times.

BALTHAZAR: Well, we need to talk.

SAM: Why?

BALTHAZAR: Because - I know I'm gonna live to regret this - but I'm officially on your team. You bastards.

DEAN: And we should believe you why?

BALTHAZAR: Would you believe I had a shred of decency?

SAM: No.

BALTHAZAR: Oh. That hurts. (Sam raises his eyebrows.) Okay, you're right. It's survival. You see, I asked Cas some questions and I disliked his answers. He seems awfully sure of himself for a man who wants to swallow a million nuclear reactors. I mean, these things can get a bit Chernobyl, you know? So, voilà. Consider me your double agent. Oh, and I took the liberty of searching for your friends. Uh, took a while. Crowley's a clever one.

DEAN: You found them?

BALTHAZAR: Well, the upside is yes, uh, the downside is no, I can't get them for you.

SAM: Why not?

BALTHAZAR: Because Crowley's angel-proofed the whole bloody building. I guess he doesn't trust Cas. Seems that marriage is going swimmingly.

DEAN: Okay, well get us as close as you can.

BALTHAZAR: Sure. But then you're on your own.

 

EXT. OUTSIDE BUILDING - NIGHT

(Balthazar teleports himself, Sam and Dean to the outside of the building Lisa and Ben are being held in.)

BALTHAZAR: Alright, boys. This is where I get off. God be with you and what have you.

(Balthazar disappears.)

(A demon exits the building, he seems to be keeping watch. Dean stabs him in the chest with Ruby's knife. He groans as he dies. Dean pushes the body over the gate to Sam, who leaves the body on the ground. Sam and Dean enter the building. Sam is carrying a shotgun. Dean is carrying Ruby's knife and a duffel bag containing other weapons.)


INT. INSIDE BUILDING - NIGHT

DEAN: Alright, be careful.

(They split up. Dean walks down some stairs. Sam goes around a corner, shotgun aimed. He hears a noise, gasps and turns around. From above him, a demon jumps down and knocks him unconscious. Two demons carry Sam away, where they throw him in a room and lock the door.)

(Lisa and Ben are sitting on the ground, tied to a post in another room that has stairs at the entrance. A demon stands at the table in front of them. Two other demons enter the room, walk down the stairs and join demon #1. Punches are heard outside the door. Demon #1 goes to investigate and closes the door behind him. More punches and groaning. Demons #2 and #3 go to investigate. Demon #3 closes the door but is immediately thrown through it. The door breaks off and falls with the demon from the top of the stairs to the ground below. Ben turns away, shielding his face. Demon #2 is pushed against the wall by Dean, who is brandishing Ruby's knife. They move offscreen for a second and Dean stabs him. He falls against the wall and Dean kicks him. As he falls from the stairs to the ground below, he groans and breaks part of the banister. Dean pulls Ruby's knife from the demon and approaches Lisa and Ben.)

LISA: Oh, Dean. Thank God.

DEAN: Still gotta get you out of here. (He grunts as he cuts Lisa free. She gets up.) Okay. Okay. (He grunts and cuts Ben free and starts to lead him away.) Alright, Ben, c'mon, let's go. Let's go.

(Lisa grabs Ben and Ruby's knife. She holds the knife to Ben's neck.)

DEMON!LISA: Brat's not going anywhere. And neither am I. (Her eyes go black.)

ACT IV

DEMON!LISA: Crowley thought you might come, so he had me jump this hot little piece of ass for insurance. Can't go losing our leverage now, can we?

(Dean takes a step forward.)

DEMON!LISA: Ah. Another step. Free appendectomy. (to Ben) You know she's awake in here, your mom. I can hear her thinking.

DEAN: Don't listen to her, Ben.

DEMON!LISA: (to Dean) What? I was just gonna him that you're his real daddy. (Dean stares.) (Demon!Lisa laughs.) Just kidding. (to Ben) Who knows who your real dad is, kid? Your mom's a slut.

DEAN: You shut your mouth.

DEMON!LISA: Oh what, you're her white knight now? She wishes she never met you, Dean. You're the worst mistake she ever made. (to Ben) Second worst, after keeping you.

DEAN: It's not your mom, Ben. She's lying.

DEMON!LISA: Says the C-minus lay with 10 miles of daddy issues. Whatever gets you through the night, Tiny Tim.

(Dean takes a step forward.)

DEMON!LISA: Uh uh. Back off, cowboy. (to Ben) You know she's begging me to kill you. She says you hold her back. Never had a lick of fun since you were born.

(Dean has a flask of holy water in his hand. Demon!Lisa doesn't notice.)

DEAN: Ben, look at me. Look at me. You're gonna be just fine. (Ben nods.) (Dean throws the holy water at Demon!Lisa, she screams and lets go of Ben.) Go! (Ben runs past Dean. Demon!Lisa goes after Dean with the knife. He pushes her against the wall. She drops the knife. Dean kicks it backwards.) Ben, knife! (Demon!Lisa pushes Dean. Ben picks up the knife.)

DEMON!LISA: What's the matter, Dean? Hit me! Oh, you don't wanna hurt poor Lisa. (laughs)

(Dean begins a Latin exorcism)

DEAN: Exorcizamus te, omnis immundus spiritus,

DEMON!LISA: Shut your mouth. (She punches Dean in the face.)

DEAN: Omnis satanica potestas, omnis incursio infernalis adversarii, omnis congregatio et secta diabolica, (Demon!Lisa struggles to breathe) ergo draco maledicte,

(Demon!Lisa grabs Dean by the throat. She groans)

DEAN: Ecclesiam

DEMON!LISA: Stop it.

DEAN: Tuam

DEMON!LISA: I'm warning you.

DEAN: You can go to hell, you black-eyed bitch.

(Demon!Lisa grabs a straight razor from a table. She lets go of Dean and steps away. He catches his breath.)

DEMON!LISA: You sure about that? (She stabs herself in the stomach.)

BEN: Mom!

DEMON!LISA: (laughs) Exorcise me now. She's just a dead meatsuit. Now what was it you wanted to say?

DEAN: (pauses and looks at Ben) Securi tibi facias libertate (Demon!Lisa starts to bleed from the mouth) servire te rogamus, audi nos.

(Lisa screams as the demon is expelled from her body. She falls to the ground.)

BEN: Mom!

DEAN: Lisa!

(They run to her side.)

DEAN: Lisa. Here, put pressure on that, okay? (He gives her a cloth and puts her hand over the wound. She moans in pain.) I know, honey, I know. (He dials Sam.) That's it, it's okay.

SAM'S VOICE MESSAGE: This is Sam, leave a message. (Sam is still unconscious in the room.)

DEAN: Sam, where are you, dammit?! Alright, Ben, we gotta get her out of here, okay? Ben. Ben? (Ben is frozen with fear.) Ben. (Dean slaps him.) Hey! Listen to me, I need you to pull it together, okay? You gotta be strong. Your mom needs you right now. Go open that duffel bag, grab the salt gun. I gotta carry your mom out so if anything comes at us, you shoot it.

BEN: But -

DEAN: Go, now!

(Ben gets the gun. Dean picks Lisa up, she groans.)

DEAN: Okay. (to Ben) The knife. Get the knife. (They both make their way out the room.) Alright, Ben. Keep your elbow in, gun tight to your shoulder and watch for the kick. (A demon walks towards them.) Ben! (Ben shoots it.) Ben? Ben!

BEN: Dean -

DEAN: Come on, pull it together, do you want your mom to die? Let's go.

(They walk farther. There are two more shots - offscreen. They walk down the stairs and hear pounding on a door.)

SAM: (From inside the room) Dean!

DEAN: Sam?

SAM: I'm in here!

(Dean gently puts Lisa down and shoots the lock off the door. Sam comes out.)

DEAN: Come one, we gotta get to a hospital. Ben, give the gun to him. Sam, we need a ride. (Dean picks Lisa up. Ben gives Sam the gun. They leave the building.)

OUTSIDE THE BUILDING

(Sam pulls up in a car he's stolen.)

DEAN: Go, go, go, go. (Ben and Dean - carrying Lisa - get in. Dean looks at Lisa's blood on his hand. Ben turns around, worried.)

DEAN: She's fine, Ben. She's fine. She's gonna be just fine. Almost there. (to Lisa.) Hey, hey. Stay with me. (to Sam) Sam, you gotta go faster, man! (to Lisa) You're gonna be fine. You're gonna be just fine.

FINAL ACT

INT. LISA'S WARD AT OAKVIEW MEMORIAL HOSPITAL - DAY

(Lisa is lying unconscious in her hospital bed. He is hooked up to several breathing tubes and monitors. Dean and Ben sit on either side of the bed. Dean looks at Ben.)

DEAN: Ben, I'm sorry.

(Ben gets up and leaves.)

DEAN: Ben.

(Castiel appears.)

DEAN: What do you want?

CASTIEL: Dean, listen.

DEAN: What do you want me to say? She'll be dead by midnight.

CASTIEL: I'm sorry.

DEAN: I don't care. It's too little, too late.

CASTIEL: Okay. Well, regardless, I didn't come for you.

DEAN: Meaning?

CASTIEL: (he walks up to Lisa and places his hand on her forehead, healing her) She's fine now. She'll wake soon. Dean, I said I'm sorry and I meant it.

DEAN: Thank you. I wish this changed anything. (Dean is visibly upset.)

CASTIEL: I know. So do I. All else aside, I just wanted to fix what I could.

(Castiel starts to walk away.)

DEAN: There's one more thing you could do for me.

(Soon afterwards, Lisa wakes up. Ben is sitting on her hospital bed.)

BEN: Hey, Mom.

LISA: Hey. What - ?

BEN: You're in the hospital.

(Outside the room, Dean walks up to the door and watches.)

LISA: What happened?

BEN: We were in a car crash.

LISA: Are you okay?

BEN: Y - Yeah, I'm - I'm fine. You hit your head pretty bad, but you're okay now.

(Dean knocks and takes a step inside.)

DEAN: Hi.

(Lisa raises her eyebrows, not recognising him.)

BEN: Who're you?

DEAN: I, I'm Dean. Uh, I'm the guy who hit you.

LISA: Oh.

DEAN: I just, uh, I lost control for a minute, and I just wanted to say that I'm sorry. I'm real happy you two are both okay. And uh, I'm just - I'm glad your life can get back to normal now.

LISA: (smiles) We're okay, so - so that's what's important, right?

DEAN: Yeah. Anyway, uh, I'll leave you two alone. (to Ben) You take care of your mom.

(He walks away, fighting back tears.)


OUTSIDE THE HOSPITAL

(Dean walks down the stairs and across the street to the Impala. Sam is standing on the other side of the car.)

SAM: Well?

DEAN: Well nothing. (He gets in the car.)

(Sam clears his throat and gets in the car as well.)

SAM: (sighs) Dean, you know, you've pulled some shady crap before, but this - (he shakes his head) - has got to be the worst. (he scoffs) Whitewashing their memories? Take it from somebody who knows -

DEAN: If you ever mention Lisa and Ben to me again, I will break your nose.

SAM: Dean.

DEAN: I'm not kidding.

(Sam is about to protest, but Dean looks at him and he sees the tears in Dean's eyes, so he nods. Sam closes his door and they drive off.)


EXT. OUTSIDE DR VISYAK'S CABIN - NIGHT

(Dr Visyak leaves the cabin. She walks to her car, presses the remote and reaches for the door handle. Castiel appears behind her. She sees his reflection in the window and turns around to face him. He puts his hand on her shoulder and teleports them both away.)

 

CREDITS

END OF THE EPISODE

 

Source : SuperWiki

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CassieAuro 
12.12.2018 vers 14h

Havenina 
02.08.2018 vers 15h

SDCC0121 
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Luna25, Hier à 18:13

Désolée pour le bug

Xanaphia, Hier à 19:08

22 votants... je suis sûre que l'on peut mieux faire Et pas besoin de connaître les séries ! Direction le quartier Arrow

teddymatt, Hier à 19:16

128 au départ ! Une seule personnalité gagnera au final ! Venez voter sur le quartier The L Word (Animation : Quelle personnalité inviter ?)

choup37, Hier à 22:11

PDM, survivor, pendu, citations et sondage vous attendent sur Doctor Who!

choup37, Hier à 22:11

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