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#505 : Idoles Assassines

 

Réalisé par: Jim Conway
Ecrit par: Julie Siege

PARIS HILTON EN GUEST STAR - Sam et Dean décident de reprendre la chasse ensemble et leur première affaire les emmènent dans une petite ville où les habitants sont tués par des icônes tels qu'Abraham Lincoln et la voiture de James Dean. Après que deux jeunes filles clament que leur amie s'est fait enlevée par Paris Hilton, les deux frères ne sont pas surs de ce qu'ils chassent.

 

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Popularité


4.13 - 8 votes

Titre VO
Fallen Idols

Titre VF
Idoles Assassines

Première diffusion
08.10.2009

Première diffusion en France
07.12.2010

Plus de détails

 

 

 

 

 

 

Résumé des épisodes précédents.

Canton, Ohio. Deux amis, Cal Hopkins et Jim Grossman sont dans le garage de Cal. Ce dernier a enfin trouvé la voiture que Jim et lui ont cherché durant 17 ans : la porsche de James Dean, baptisée "Little Bastard". Jim n'en croit pas ses yeux. Cal se met au volant, prêt à démarrer, mais Jim veut immortaliser le moment en filmant et s'en va chercher une caméra. Tandis que Cal est seul dans la voiture, l'air se refroidit, et la radio se met en marche. Jim règle la caméra quand il entend la voiture démarrer et le bruit d'un crash. Il va dans le garage, tout en filmant, et découvre alors son ami, mort, la tête ayant traversée le pare-brise.

*****************************SUPERNATURAL***********************

Sur la route, de nuit. Dean vient d'expliquer à Sam la chasse qu'ils s'apprêtent à mener. Sam pense qu'ils ont plus important à faire, comme chercher le Colt par exemple. Mais Dean en a assez, car cela fait trois semaines qu'ils cherchent et n'ont toujours rien trouvé. L'aîné pense qu'ils doivent reprendre les bases en tant que duo, et donc cela passe par une chasse plus habituelle, afin que l'équipe que Sam et lui forment retrouve un certain équilibre. Sam capitule.

Ils arrivent à Canton. Ils se présentent au shérif Rick Carnegie comme étant des agents du FBI, Bonham et Copeland. Le shérif les informe que la police a déjà arrêté le coupable du meurtre de Cal Hopkins. Comme Sam et Dean ne comprennent pas, le shérif leur montre la vidéo prise par Jim Grossman, et donc pour la police, c'est Jim qui a tué Cal. Cela n'a pas de sens pour Dean et Sam, Jim ayant été le meilleur ami de Cal, et un homme seul ne peut pas causer un crash à 80 km/h dans un garage. Le shérif n'est toujours pas convaincu, mais les frangins parviennent quand même à obtenir l'autorisation d'aller interroger Jim, qui se trouve dans une cellule. Dean et Sam font comprendre à Jim qu'ils sont prêts à l'écouter. Jim leur raconte alors qu'il est persuadé que c'est la voiture qui est responsable, car la légende veut que "Little Bastard" soit maudite. Au nom de la voiture, Dean se montre très intéressé, et Sam ne comprenant pas, il lui apprend que c'est la voiture de James Dean, et veut absolument aller voir ça.

Ils se rendent donc dans le garage de Cal. Dean est en totale admiration devant "Little Bastard". Sam demande des explications, et Dean lui explique alors que lorsque James Dean est mort, c'est son mécanicien qui avait récupéré la voiture. Il en est mort, ainsi que toutes les personnes devenues propriétaires de "Little Bastard" par la suite. Mais on a perdu la trace de la voiture  à partir de 1970. D'après Dean, si cette voiture est bien la vraie "Little Bastard", c'est forcément la responsable de la mort de Cal, et pour le savoir, il suffit de vérifier le numéro de châssis. Dean se met donc sous la voiture, avec appréhension à l'idée de se faire attaquer par la voiture, et ne met pas longtemps pour copier le numéro.  Il donne ensuite le papier à Sam, qu'il charge de faire les longues recherches. Ca n'enchante pas Sam, mais on ne discute pas la parole de l'aîné.

Sam donc, en pleine recherche dans la chambre qu'il partage avec Dean, appelle ce dernier pour lui faire part de ses découvertes. Il découvre que Dean prend du bon temps dans un bar, tandis que lui fait le sale boulot. Sam lui dit qu'il a la liste de tout les anciens propriétaires de la "Little Bastard" que Cal avait, et la liste s'allonge jusqu'en 1972, donc cette voiture est une fausse.

Dans la maison du professeur William Hill. Celui-ci dit aurevoir à sa femme de ménage, Consuela Alvarez. L'air se refroidit, et soudain le professeur se retrouve face à Abraham Lincoln, qui le tue, apparemment d'une balle dans la tête. Le lendemain, Dean et Sam rejoignent le shérif sur les lieux du crime. Le shérif tente de trouver une explication rationnelle, mais aucune trace n'a été retrouvée. Les frères décident d'interroger la femme de ménage, Consuela, qu'ils retrouvent dehors, assise sur un banc, complètement bouleversée et parlant frénétiquement en espagnol. Consuela leur donne une description du tueur : un homme grand, avec un long manteau noir, une barbe et un haut-de-forme. Comme Abraham Lincoln, remarque Dean. Etonnement, Consuela confirme que c'était bien lui.

Les boys sont rentrés dans leur chambre pour mener des recherches. Dean examine la vidéo de Grossman, et tout d'un coup, il remarque le fantôme de James Dean se reflétant dans la carosserie de "Little Bastard". Sam suggère la possibilité que les fantômes célèbres puissent s'en prendre à leurs admirateurs. En effet, si Cal s'intéressait à James Dean, le professeur Hill avit un intérêt tout particulier pour la guerre civile et avait déterré Abraham Lincoln. Cela paraît complètement fou pour Dean. Les frères se demandent comment se fait-il que ces fantômes hantent Canton, habituellement, ils errent sur le lieu où ils ont vécu. Sam découvre qu'un musée de cire est présent dans la ville, et donc son frère et lui s'y rendent.

Dans le musée, Dean et Sam découvrent des statues de cire très ressemblantes, comme Lincoln ou Gandhi. On apprend alors que Sam est un admirateur de Gandhi. Le conservateur du musée arrive, croyant avoir affaire à des journalistes. Dean et Sam se disent particulièrement intéressés par les statues de James Dean et Abraham Lincoln. Ce sont les plus populaires du musée, d'après le conservateur, et le professeur Hill et Cal étaient des habitués. Il apprend aux deux frères que le musée est particulier, car chaque statue a un objet ayant appartenu à son modèle. Ainsi, le chapeau de Lincoln, les lunettes de Gandhi, ou encore le porte-clés de James Dean.

Au motel. Sam charge les armes dans le coffre puis retourne dans la chambre, trouvant Dean au téléphone avec Bobby. Dean parle de la chasse qu'ils sont en train de mener, de l'Apocalypse et du fait qu'il croit Sam responsable et qu'il le surveille. Sam signale sa présence en claquant la porte, et veut des explications, sachant que son frère et lui sont censés prendre un nouveau départ. Mais Dean n'est pas disposé à discuter. Ils se rendent au musée, dans le but de brûler le chapeau de Lincoln et le porte-clés de James Dean. Dean s'en va chercher le porte-clés, tandis que Sam reste seul, et observe avec attention la statue de Lincoln. Soudain les portes se ferment, prenant Sammy au piège. Il s'avance prudemment dans la salle, arme à la main, mais celle-ci lui échappe et vole de l'autre côté de la pièce. Soudain, Gandhi lui saute au coup et tente de le mordre. Dean arrive, prend les lunettes, et les jettent avec le chapeau dans la poubelle, puis brûle le tout. Gandhi disparaît, laissant les boys complètement abasourdis.

Le lendemain, Dean est prêt à partir de la ville, mais Sam pense que ce n'est pas terminé. Pour lui, la façon dont Gandhi a disparu était étrange, de plus, le fantôme a tenté de le mordre alors que le vrai Gandhi était frutarien. Mais Dean ne veut rien entendre, seulement cette fois, Sam veut qu'ils s'expliquent. Il fait comprendre à Dean qu'il ne pourra pas continuer si son grand frère réagit de cette façon. Dean lui fait remarquer que c'est lui qui a voulu revenir, et que c'est lui a qui a fait l'erreur fatale. Sam le reconnait et n'en veut pas à Dean de le blâmer, il se punit de toutes façons plus lui-même, mais s'il est parti avec Ruby, c'est à cause de l'excès d'autorité de Dean. Avec Ruby, il se sentait plus fort. Il explique à son frère que leur duo n'a jamais vraiment fonctionné avant parce qu'il se sentait infériorisé par rapport à son grand frère, et il demande donc à Dean de faire un effort et de le laisser grandir. La conversation est interrompue par l'appel du shérif. Sam avait raison, ce n'est pas fini.

Les revoilà au commissariat. Ils retrouvent un shérif dépassé par les évènements, et deux jeunes filles bouleversées. Elles leurs expliquent que leur amie, Danielle, a été enlevée par son idole, qui n'est autre que Paris Hilton. Dean et Sam n'en croient pas leurs oreilles, Paris Hilton n'étant pas morte, leur théorie ne tient plus. Sam décide d'autopsier le corps de Cal. Il découvre dans son ventre, deux boules ressemblant à des graines. Il sort et retrouve Dean, à qui il explique qu'il y avait eu beaucoup plus de sang retrouvé qu'habituellement pour un crash ou une blessure par balle, comme si quelque chose s'était nourri. Il montre également les deux graines.

Dans leur chambre. Sam recherche l'origine des graines. Elles viennent d'une forêt des Balkans, qui a disparu il y a 30 ans. La forêt était gardée par un dieu païen nommé Leshii. Le dieu avait pour habitude de se nourrir du sang de ses fidèles, et les remplissait ensuite de graines. Sam apprend à son frère qu'on le tue en le décapitant avec une hache de fer. Ils se rendent alors au musée et vont dans la cour arrière. Ils y trouvent Danielle mais se font surprendre par Leshii/Paris Hilton.

Les boys se réveillent attachés à des arbres, tandis que Leshii/Paris Hilton se prépare à un bon festin. Il raconte aux boys que depuis que les hommes ont détruit sa forêt pour y installer une usine, il erre et se contente de malbouffe. Mais avec l'Apocalypse, il peut se permettre de se goinfrer, et Canton avec son musée de cires et ses fans est l'endroit idéal. Dean pense qu'il est idiot pour un dieu. Leshii leur dit que ce sont les hommes qui sont devenus idiots, ils ont lâché les anciennes divinités pour idolâtrer des humains, et lire les derniers potins les concernant. Il s'approche de Dean, mais Dean lui fait remarquer qu'il n'est pas fan de Paris Hilton. Leshii le sait, et sait aussi qui est le vrai héros de Dean, c'est son père. Il compte donc prendre sa forme. Mais Dean parvient à se détacher et lui saute dessus. Leshii reprend vite le dessus, heureusement, Sam se détache à son tour et abat Leshii à coups de hache. Il n'oublie pas de vanner Dean sur le fait qu'il s'est fait battre par Paris Hilton.

Le lendemain. Dean a reçu un appel du shérif. Danielle va bien, et un mandat d'arrêt a été lancé contre Paris Hilton. Arrivé au coffre de l'Impala, Dean tient à reprendre la dernière conversation avortée avec Sam. Dean avoue à son frère qu'il a brisé le premier sceau lorsqu'il était en Enfer, et donc il est aussi responsable de l'Apocalypse. Sam lui fait remarquer qu'il ne pouvait pas savoir, mais Dean lui rétorque que lui non plus, ne pouvait savoir que tuer Lilith n'était pas la chose à faire. Dean s'excuse d'avoir oublié les sentiments de son petit frère dans cette histoire, et Sam l'en remercie. Sam dit à son frère qu'ils ont sans doute peu de chances d'échapper à Lucifer et Michael, mais peu importe ce qu'il se passera, il faut qu'ils combattent côte à côte, à égalité, quitte à en mourir. Dean approuve et avant de partir , il propose à Sam de conduire. Sam prend les clés, et les frangins partent, ensemble.

 

Ecrit par Deanlove35.

(Canton, Ohio. Jim Grossman accompagne son ami Cal Hopkins dans son garage.)

JIM : Qu'est-ce qu'il y avait de si important que tu puisses pas me le dire au téléphone ?

CAL : Fais-moi confiance, Jim. C'est très important.

(Ils arrivent à une voiture recouverte d'une couverture.)

JIM : Attend une petite minute.... T'es pas en train de me dire que c'est... ?

CAL : Eh ouais.

JIM : Tu l'as retrouvée ?! (Cal enlève la couverture, laissant apparaître la porsche de James Dean, Little Bastard.) Tu l'as retrouvée ! Oh, bon Dieu, c'est du délire ! T'es sûr de ton coup ?

CAL : Le numéro de plaque correspond.

JIM : Tu l'as payée combien ?

CAL : Très cher.

JIM : Allez, vas-y, tu peux me le dire.

CAL : Très cher.

JIM : J'imagine. (Cal se met au volant. Jim siffle.) Whoa ! Tu l'as fait démarrer ?

CAL : J'ai préféré t'attendre.

JIM : Ouais, tu voulais me faire saliver. C'est ça ?

CAL : Exactement.

(Il s'apprête à mettre le contact.)

JIM : Non, non, non, non ! Attend. Il faut qu'on filme ce moment pour la postérité.

CAL : Excellente idée.

JIM : Ouais, un peu mon neveu. Oh !

(Il s'en va chercher la caméra.)

CAL : Ouais.

(L'air se rafraîchit soudainement, la radio de la voiture s'allume toute seule. Dans la maison, Jim règle sa caméra, lorsqu'il entend un crissement de pneu, et un bruit de taules froissées.)

JIM : Cal ? Cal ? (Il entre dans le garage en filmant.) Ca va, mon pote ? J'ai cru entendre un drôle de bruit. Cal ? Il y a un soucis avec la voiture ? (Il s'approche, et son sourire s'efface lorsqu'il découvre Cal, la tête encastrée dans le pare-brise.) Oh mon Dieu, Cal.... Cal !

(Le sang coule sur Little Bastard.)


SUPERNATURAL


(Sur la route.)

SAM : Alors ? Si tu m'en disais un peu plus sur ce boulot ?

DEAN : Un gars qui meurt d'une collision frontale, alors qu'il est dans son garage, ça vaut le coup d'oeil.

SAM : Ouais, ça j'en doute pas. Mais, tu crois pas qu'on a de plus gros problèmes à régler ?

DEAN : L'Apocalypse sera toujours là quand on aura fini le boulot.

SAM : Bon d'accord, c'est pas faux. Mais, ce que je veux dire, c'est que si le Colt se trouve dans la nature-

DEAN : On le cherche depuis trois semaines et on l'a toujours pas trouvé.

SAM : T'as raison. Mais, écoute... Je pense que si on veut liquider le Diable-

DEAN : On va s'occuper de cette affaire. D'accord ? Fin de la discussion. (Sam n'insiste pas.) Il faut se dire que c'est notre première véritable affaire, depuis qu'on s'est retrouvé. Il faut qu'on y aille doucement, qu'on remette des petites roues avant de reprendre le vélo.

SAM : Tu crois que j'ai besoin de petites roues ?

DEAN : Non, non, je parle de nous. C'est nous qui en avons besoin. Toi et moi, en tant qu'équipe. D'accord ?

SAM : D'accord.

DEAN : Je veux vraiment qu'on profite de cette chance pour repartir à zéro tout les deux.

SAM : Moi aussi.

(Canton, Ohio. Dean et Sam se présentent au commissariat de la ville.)

DEAN : Nous sommes les agants Bonham et Copland.

RICK : Rick Carnegie, ravi de vous rencontrer. Vous êtes venus ici concernant la mort de Cal Hopkins ?

SAM : C'est ça.

RICK : Je crois que vous vous êtes déplacés pour rien. On a déjà coffré le coupable.

SAM : Pardon, mais euh... Qui l'a tué, à votre avis ?

(Rick emmène Dean et Sam dans une salle, où il leur montre la vidéo de Jil Grossman.)

RICK : Ce truc a même filmé son chef-d'oeuvre.

SAM : Je ne vous suis pas.

RICK : C'est Jim Grossman qui a tué Cal.

DEAN : Je vous demande pardon ?

RICK : Ouais. C'était le seul sur place au moment du meurtre.

SAM : C'était son meilleur ami.

RICK : La plupart des crimes violents sont commis par un proche de la victime.

DEAN : Et, à votre avis, comment est-ce que Jim a pu enfoncer la tête de Cal dans le pare-brise, avec la force d'une collision à 130 km/h ?

RICK : Il était peut-être drogué. (Dean et Sam sont sceptiques.) Ecoutez. Tout ça n'a rien de très sorcier, en fin de compte. Si une hypothèse vous saute aux yeux, c'est que c'est sûrement ce qui est arrivé. C'est tout simple.

DEAN : Tout simple. Bien sûr.

SAM : D'accord. Hum.... Si ça ne vous gêne pas, on voudrait parler à Jim Grossman.

(Dean et Sam interrogent Jim Grossman.)

JIM : J'étais dans la pièce d'à côté quand ça s'est produit, j'ai rien vu.

DEAN : Bon, admettons une seconde qu'on vous croit.

JIM : Pourquoi ? Les flics m'ont pas cru, eux.

DEAN : On n'est pas des flics comme les autres.

SAM : Il vous suffit de nous dire ce que vous avez vu.

JIM : J'ai rien vu mais j'ai entendu quelque chose. Un crissement de pneu et du verre qui se brise. C'est la voiture qui l'a tué.

SAM : La voiture ?

JIM : J'ai entendu parler de la malédiction, mais, je croyais que c'était du flan.

DEAN : De quelle malédiction vous parlez ?

JIM : Celle de la voiture. Little Bastard.

DEAN : Attendez un peu... Li-Little Bastard ? Vous parlez de LA Little Bastard ?

SAM : Euh, a-attendez, c'est quoi Little Bastard ?

DEAN : C'est la bagnole de James Dean ! Celle dans laquelle il s'est tué !

JIM : Ouais. C'est bien elle. Cal a passé des années à la rechercher. Tout comme moi, d'ailleurs. Mais, il l'a trouvée en premier.

(Dean se penche vers Sam.)

DEAN : Ca vaut définitivement le coup d'oeil.

(Plus tard, ils examinent Little Bastard, encore ensanglantée.)

SAM : Si je comprend bien, cette voiture est comme Christine ?

DEAN : Ah non, Christine c'est de la fiction, alors que ça ! Ca, c'est la réalité.

SAM : Bon. D'accord. Eclaire ma lanterne.

DEAN : Après la mort de James Dean, son mécanicien a racheté l'épave, et l'a remise à neuf. Little Bastard l'a remercié en lui tombant dessus. Ensuite, Tony McHenry est mort sur un circuit quand la direction a mystérieusement lâché. La mort suit cette caisse comme des gaz d'échappement. Aucune des personnes qui l'a touchée ne s'en est sortie indemne.

SAM : Mmm.

DEAN : Et en 1970, elle a disparu de l'arrière d'un camion. Personne ne l'a revue depuis. Sur ce coup là, tu peux me croire. Si cette voiture est bien Little Bastard, je te parie tout ce que tu veux que c'est elle qui a tué ce gars.

SAM : Comment être sûre que c'est elle ?

DEAN : Cal avait vérifié le numéro de la plaque, mais le seul moyen d'en être vraiment sûr, c'est le numéro du moteur.

SAM : Et j'imagine que le numéro du moteur....

DEAN : Est sur le moteur. Ouais.

(Quelques instants plus tard, Dean se prépare avec une certaine appréhension à se glisser sous la voiture.)

SAM : Tu veux que je le fasse ?

DEAN : Non. Non, non, c'est à moi de le faire. (A Little Bastard.) Ecoute, ma belle.... Je ne veux pas te faire de mal, alors... ne me tue pas, d'accord ? (Il se glisse dessous.) Salut !

(La voiture grince, ce qui rend Dean nerveux. Sam se penche pour voir son frère, Dean sursaute.)

SAM : Tu veux une lampe torche ?

DEAN : Non. Ne fais rien. Et arrête de respirer.

SAM : Bon. Euh, ben d'accord.

DEAN : Et surtout ne dis plus rien, c'est clair ? Et ne la regarde pas, ça pourrait la contrarier. (Il se dépêche d'inscrire les numéros et sort. Il tend le papier à Sam.) Trouve à qui elle a appartenu. Et t'arrête pas au dernier proprio, remonte jusqu'en 1955, merci.

SAM : Ca va me prendre un temps fou.

DEAN : T'avais rien de prévu, cette aprèm', si ?

(Dans une taverne. Dean interroge la barmaid.)

DEAN : Alors, vous voulez devenir actrice, c'est ça ?

BARMAID : Oui.

DEAN : Ca alors ! C'est drôle parce que... Il se trouve que.... (il lui tend une carte). Que je suis agent chez William Morris & Devour.

BARMAID : Wow.

(Dean rit. Son téléphone sonne.)

DEAN : Vous me remettez la même chose ?

BARMAID : Tout de suite.

DEAN : Merci. Vous êtes une star, hein ? (Elle rit et s'éloigne, tandis que Dean décroche.) Ouais ?

(En parallèle, on voit Sam dans la chambre de motel, entouré de papiers et de son ordinateur.)

SAM : Salut. Ca m'aura pris du temps, mais j'ai retrouvé tout les anciens proprios de la voiture.

DEAN : Elle en a mutilé combien ?

SAM : Aucun. En fait.... (il entend des boules de billard qui s'entrechoquent.) T'es dans un bar ?

DEAN: Euh, non, je suis dans un restaurant.

BARMAID : Voilà votre bière.

DEAN : Merci, ma belle.

SAM : (à lui-même) Quel chien !

DEAN : (à Sam) Qui se trouve avoir un bar.

SAM : J'ai passé mon après-midi à faire des recherches.

DEAN : Hey, ça va, arrête de me jouer du violon. Moi, j'ai passé l'après-midi sous la jupe de Christine. Faut que je décompresse.

SAM : Tu t'es fais une fausse frayeur.

DEAN : Pardon ?

SAM : Le dernier propriétaire de la voiture était un cardiologue qui vivait à Philadelphie, et qu'il a conduit jusqu'à sa mort en 72.

DEAN : Ca veut dire quoi ?

SAM : Ca veut dire que cette voiture n'est pas, et n'a jamais été celle de James Dean, quoiqu'en pensait ce cher Cal. C'est une fausse Little Bastard.

DEAN : Alors, qu'est-ce qui a bien pu tuer ce type ?

SAM : Bonne question.

(Dans une maison, un professeur travaille à la lumière d'une lampe de bureau. Sa femme de ménage entre dans la pièce.)

CONSUELA : J'ai terminé Monsieur, et je vais rentrer.

WILLIAM HILL : Merci Consuela. A demain, et bonne soirée. (Elle s'en va. L'air se refroidit brusquement. William entend un grincement et se retourne.) Dites-moi que je rêve.... C'est vous ?! Mais vous êtes mort ! Vous êtes mort depuis longtemps. (On voit alors l'homme à qui il parle. C'est Abraham Lincoln. Ce dernier s'approche d'un air menaçant.) Non ! Non ! Non ! Non, non !

(Abraham attrape William par le cou, et le tue. Ecran noir.)


(L'officier Rick Carnegie et son équipe sont sur les lieux du crime.)

RICK : Je veux que vous passiez tout ce bureau au peigne fin. Les preuves sont forcément ici. Il suffit de les trouver.

(Dean et Sam entrent.)

DEAN : Encore une mort étrange, à ce qu'on dit.

RICK : Oui, j'avoue que ça a l'air un peu étrange de prime abord, mais... Vous savez ce que c'est, une fois qu'on examine les faits....

SAM : William Hill est mort après avoir pris une balle dans la tête. Aucune trace de poudre, on a retrouvé ni l'arme, ni la balle.

DEAN : Ouais, c'est vrai que ça n'a rien de bizarre.

RICK : Il doit sûrement y avoir une explication rationnelle. Il y en a toujours une.

DEAN : J'avoue que j'aimerai entendre votre explication.

RICK : C'était un tueur à gages.

SAM : Je vous demande pardon ?

RICK : Ouais... La CIA et la NSA ! Ils ont des assassins, comme dans Michael Clayton.

DEAN : C'est cela....

RICK : Vous pouvez inspecter les lieux si vous voulez, mais ces gars-là ne laissent pas d'empreintes.

SAM : On pourrait interroger le témoin ?

RICK : Faites comme chez vous. Ce qu'elle a raconté n'a aucun sens. Et c'est pas plus cohérent quand elle parle en espagnol.

DEAN : C'est cela....

(Dean et Sam partent interroger Consuela, qui essaie de se faire comprendre auprès d'un officer, en espagnol.)

DEAN : Consuela Alvarez ?

CONSUELA : Oui ?

DEAN : FBI. (L'officier s'en va.) Alors, euh, vous dites avoir vu quelque chose dans la maison du professeur, c'est bien ça ? Par la fenêtre ?

(Elle commence à parler en espagnol. Sam intervient.)

DEAN : Tu parles allemand ?

SAM : Des restes de la fac. (Consuela parle en espagnol. Sam traduit.) D'accord, alors, c'était euh... C'était un homme grand. Très grand. Il portait un long manteau noir, et il avait une... une barbe ? Hein ? Une barbe.

CONSUELA : Y un sombrero.

DEAN : Ce type avait un sombrero ?

SAM : Euh, non, il avait un chapeau. Pas un... (Consuela précise.) Un grand chapeau ?

DEAN : Comme un haut-de-forme ? (Elle précise encore un peu plus.) Vous voulez dire comme un chapeau tuyau-de-poêle ?

CONSUELA : Si !

DEAN : Ah oui ! Le même qu'Abraham Lincoln !

CONSUELA : Si. El presidente Lincoln. Abraham Lincoln a tué Mr Hill.

DEAN : C'est cela....

CONSUELA : Est-ce que je peux rentrer, maintenant ?

SAM : Euh, si ! Gracias.

DEAN : Gracias.

(Au motel. Sam fait des recherches, tandis que Dean examine la vidéo de Jim Grossman. Il aperçoit une silhouette, et met la vidéo sur pause.)

DEAN : Wow.

SAM : Quoi ?

DEAN : (en montrant l'ordi à Sam.) C'est une image arrêtée de la vidéo prise par Jim Grossman. (Sam voit la silhouette.) Je suis barge, ou bien ça ressemble à James Dean ?

SAM : Ca ressemble à James Dean.

DEAN : Alors, on a Abraham Lincoln. Et maintenant, James Dean. Des fantômes célèbres.

SAM : Apparemment.

DEAN : C'est complètement dingue.

SAM : Non, pas tant que ça. Il y a des tas de légendes sur les fantômes de gens célèbres. Plus que sur les fantômes d'inconnus en tout cas. Ca m'étonne beaucoup qu'on en est pas croisé avant.

DEAN : Et maintenant, on en a deux. Deux fantômes super furax.

SAM : Des fantômes qui ont décidé de zigouiller leurs fans.

DEAN : Comment ça ?

SAM : Le professeur Hill se passionnait pour la Guerre de Sécession. Il adorait Lincoln.

DEAN : Et Cal devait être un fan de James Dean. Il a passé 17 ans de sa vie à tenter de retrouver sa caisse. En clair, on se retrouve avec deux fantômes, super célèbres et super énervés, qui se sont mis en tête de zigouiller... leurs supers fans.

SAM : Ca m'en a tout l'air.

DEAN : Ca c'est muchos loco.

SAM : Muy. Muy, pas muchos.

DEAN : Ce que j'aimerai savoir, c'est ce qu'ils viennent faire ici.

SAM : Ouais. Les fantômes hantent les endroits qu'ils ont fréquenté. Je comprendrai de voir Abraham Lincoln à la Maison Blanche.

DEAN : Ouais, et James Dean sur un circuit, mais.... Qu'est-ce qu'ils foutent à Canton ?

(Sam se met à faire des recherches.)

SAM : Non, c'est sûrement une blague.

DEAN : Quoi ? (Il s'approche et regarde la trouvaille de son frère.) Oh, c'est sûrement une blague.

(Dean et Sam se rendent au musée de cire de la ville. Ils y trouvent plusieurs statues, dont celle d'Abraham Lincoln, et celle de Gandhi, devant laquelle Dean s'arrête.)

DEAN : Il est vraiment minus.

SAM : Hey. Gandhi était un grand homme.

DEAN : Ouais, pour un schtroumpf.

(Le gardien du musée arrive.)

GARDIEN : Désolé de vous faire attendre. C'est notre plus grosse période de l'année.

DEAN : Ben, il y a pas grand monde.

GARDIEN : Non. Enfin, pas pour l'instant, mais il est encore tôt.

DEAN : Il est 16h30.

GARDIEN : Euh... Que puis-je faire pour vous ?

SAM : On est en train d'écrire un article pour Voyages Magazine.

DEAN : Ouais, et c'est sûr les musées de cire, qui sont vraiment pas aussi nazes qu'on le croit.

GARDIEN : C'est fantastique ! On a besoin d'un peu de publicité.

SAM : Génial ! On serait très intéressé de voir certaines de vos pièces. Surtout Abraham Lincoln, et également, James Dean.

GARDIEN : Deux de nos pensionnaires les plus populaires.

SAM : Ah oui ? Ils attirent beaucoup de visiteurs.

GARDIEN : Oui, on a des habitués.

DEAN : Est-ce que par hasard, William Hill et Cal Hopkins faisaient partis des habitués ?

GARDIEN : Oui, oui, ils faisaient partis de nos visiteurs réguliers. Oh, j'ai appris ce qui leur est arrivé. C'est affreux, une vraie tragédie.... Oh, vous-vous n'allez pas en parler dans votre article ?

SAM : Non. Non, ce n'est pas le sujet.

DEAN : Franchement, je vous tire mon chapeau. Votre Lincoln est tellement ressemblant. En le voyant là, on pourrait presque l'imaginer en train de se balader en ville. Vous l'avez déjà vu faire ça ?

GARDIEN : (un peu perplexe.) Euh, non....

SAM : Bon, est-ce que vous avez quelque chose qui fasse que votre musée sorte vraiment du lot ? Je sais pas... Un truc inhabituel ? Pour le magazine.

GARDIEN : Oh ça oui ! Je vous défie de trouver un autre musée comme le nôtre.

DEAN : C'est-à-dire ?

GARDIEN : Eh bien, pour commencer, c'est le véritable chapeau de Lincoln.

SAM : Ah oui ?

DEAN : Oui, c'est un peu comme une relique.

GARDIEN : Euh, si vous le dites....

SAM : Est-ce que vous possédez des objets ayant également appartenus à James Dean ?

GARDIEN : Oh, oui ! On a son porte-clés. On a des tas de choses. Les lunettes à double-foyer de Gandhi, le poumon d'acier de Roosevelt, et ça aussi.

(Montre son manteau.)

SAM : Ca a appartenu à qui ?

GARDIEN : C'était à Fonzie. De la saison 2 à la saison 4.

SAM : Oh, ça c'est, vraiment très cool. Si on veut...

GARDIEN : Oh, ça c'est rien du tout. Je travaille sur une toute nouvelle collection de personnalités. Je crois que ça va vraiment plaire aux gosses.

DEAN : Aux gosses ?

GARDIEN : Ouais, les adolescents. Les accros aux jeux vidéos, aux téléphones portables, et au sexe sur internet. Ce ne sont que des passades. Je vais remettre le musée de cire à la mode.

(A la nuit tombée. Sam charge les armes dans la voiture, puis entre dans la chambre de motel pour y trouver Dean au téléphone avec Bobby.)

DEAN : Ouais c'est ça. Abraham Lincoln et James Dean. T'arrive à le croire, toi ? Pourquoi ils pètent les plombs ? J'en sais rien. C'est peut-être l'Apocalypse qui leur donne des envies de meurtre. Et on sait très bien qui on doit remercier pour ça. Ouais, c'est peut-être dur, mais c'est la vérité. (Sam claque la porte pour signaler sa présence.) Oui, oui, je te rappelle plus tard. Merci.

(Il raccroche.)

SAM : Quoi de neuf ?

DEAN : Est-ce que t'as rempli le coffre ?

SAM : Ouais, tout est prêt. Qui c'était ?

DEAN : Bobby.

SAM : Et alors ?

DEAN : Rien.

SAM : Bon, ben alors on va faire comme si je n'avais rien entendu.

DEAN : T'as qu'à faire comme tu veux. Ca va pas m'empêcher de dormir.

SAM : On avait parlé de repartir sur des bases saines.

DEAN : Désolé, mais pour l'instant, je peux pas faire mieux. Bon, tu viens ou pas ?

(Dean sort le premier, Sam soupire et suit. Plus tard, les deux sont dans le musée. Dean s'amuse avec le chapeau de Lincoln.)

DEAN : Hey, écoute. (Imite Lincoln.) Voici 87 ans, nos pères ont créé une nouvelle nation. Et moi, j'ai un drôle de chapeau.

SAM : Dean...

DEAN : Qu'est-ce qu'il y a ? Je peux pas me marrer un peu ?

SAM : Contentons-nous de brûler ces objets. On se débarasse des fantômes, et on dégage d'ici.

DEAN : Je vais trouver le porte-clés de James Dean.

(Dean s'en va. Sam, resté seul, observe attentivement la statue de Lincoln. Les portes se ferment brusquement.)

SAM : Dean ? Dean ? (Il essaie d'ouvrir les portes, mais elles sont bloquées. L'air se refroidit, Sam regarde prudemment autour de lui. Quelque chose d'invisible lui retire son fusil. Soudain, Gandhi lui saute dessus. Dean arrive.) Dean !

DEAN : C'est Gandhi ?!

SAM : Ouais !

DEAN : Agressif le schtroumpf.

SAM : Va chercher les....

(Sam lui montre la statue tout en se débattant de l'emprise de Gandhi. Dean s'approche de la statue.)

DEAN : Les quoi ?

SAM : Les lunettes !

(Dean prend les lunettes, les met dans la corbeille avec le chapeau de Lincoln, et brûle le tout. Gandhi disparaît.)

DEAN : Tu pouvais pas être fan d'un type plus cool ? Sans déconner. Gandhi !

(Ecran noir.)


(Le lendemain. Sam et Dean font leurs valises.)

DEAN : T'es prêt à mettre les voiles ?

SAM : Attend. Ca t'as pas paru étrange la façon dont Gandhi s'est simplement... volatilisé ?

DEAN : Ca avait quoi de si étrange ?

SAM : Aucun hurlement, pas de grand feu de joie... D'habitude, c'est pas comme ça que les fantômes s'en vont.

DEAN : J'ai cramé ses binocles, et il a disparu.

SAM : Oui, mais.... J'ai eu l'impression qu'il voulait.... J'ai eu l'impression qu'il essayait de me mordre.

DEAN : De te mordre ?

SAM : Ouais, comme si il avait faim. Mais le truc, c'est que Gandhi était... Enfin le vrai Gandhi, il était....

DEAN : Il était quoi ? Vas-y crache le morceau.

SAM : Il était fruitarien.

DEAN : (rit) Attend, je veux être sûr d'avoir bien pigé. Tu veux dire que, ton modèle dans la vie était non seulement un schtroumpf à lunettes qui portait des couches, mais en plus il était fruitarien ?

SAM : C'est pas le plus important.

DEAN : C'est très fort. Non, je t'assure, même pour toi, c'est très fort.

SAM : Tout ce que je veux dire, c'est que je suis pas sûr que ce soit terminé.

DEAN : C'était un fantôme. Un fantôme étonnamment nerveux, et fruitarien, d'accord. Mais ça ne reste qu'un fantôme. Allez, on y va.

SAM : Tu commences par m'obliger à venir dans cette ville, et maintenant tu veux m'obliger à repartir ?

DEAN : C'est pas toi qui tient le volant. Alors on y va, bouge-toi les fesses.

SAM : Je suis pas sûr que ça puisse fonctionner.

DEAN : Comment ça ?

SAM : Nous deux. Toi et moi qui chassons ensemble. J'y ai vraiment cru, mais je me suis gourré.

DEAN : C'est toi qui a voulu revenir, grand malin.

SAM : Oui, mais c'est toi qui m'a rappelé.

DEAN : On doit encore rebâtir une relation de confiance.

SAM : Tu comptes me mettre à l'épreuve encore longtemps ?

DEAN : Le temps qu'il faudra.

SAM : Ecoute. Je sais ce que j'ai fais. Je risque pas de l'oublier. Je fais tout ce que je peux pour remonter la pente, je t'assure que c'est vrai, mais tu ne me rends pas la tache très facile.

DEAN : Tu voudrais que je fasse comme si de rien n'était ?

SAM : Non. T'as le droit de penser ce que tu veux. J'ai mérité tout ça, même pire. Et crois-moi. Tout les reproches que tu peux me faire, ce n'est rien à côté de ce qui me passe par la tête. Et le plus important, c'est que si on veut redevenir une équipe tout les deux, il faut qu'il y ait une confiance réciproque.

DEAN : Tu veux qu'on recommence comme avant tout ce foutoir ?

SAM : Non, on n'était pas comme ça avant, ça fonctionnait pas. Et c'est pour ça qu'on en est là.

DEAN : Qu'est-ce que tu veux dire ?

SAM : L'une des raisons pour lesquelles je suis parti avec Ruby... C'était pour m'éloigner de toi.

DEAN : Quoi ?

SAM : J'avais l'impression d'être plus fort. Comme si j'étais, plus que ton petit frère.

DEAN : T'es en train de me dire que c'est ma faute ?

SAM : Non, c'est ma faute. Et tout ce que je veux te dire, c'est que, si on veut réussir à s'en sortir, il va falloir qu'on s'y prenne différemment, et qu'on ne retombe pas dans les mêmes travers.

DEAN : Et tu veux que je fasse quoi ?

SAM : Je crois que tu devrais commencer par me laisser grandir.

(Le téléphone de Dean sonne. Il décroche.)

DEAN : Allo ? Ouais, on arrive tout de suite. (Il raccroche.) On dirait que t'avais raison, c'est pas encore fini.

(Ils se rendent au commissariat.)

SAM : Shérif Carnegie ?

DEAN : Qu'est-ce qu'il s'est passé ?

RICK : Je.... Je... J'en sais rien du tout.

(Il montre deux jeunes filles dans la salle d'interrogatoire. Ils y vont.)

DEAN : Bonjour mesdemoiselles. Nous sommes du FBI.

SAM : Racontez-nous ce qu'il s'est passé.

FILLE 1 : C'était vraiment horrible.

FILLE  2 : Oui, trop horrible.

SAM : Hé, qu'est-ce qu'il s'est passé ?

FILLE 1 : Je croyais qu'elle serait sympa avec nous.

FILLE 2 : J'arrive toujours pas à y croire.

DEAN : De quoi est-ce que vous parlez ?

FILLE 2 : Elle a emmené Danielle !

DEAN : Qui ça ?

(Les deux jeunes filles se regardent, et hésitent à répondre.)

SAM : Ca va aller, vous ne craignez plus rien. Dites nous. Qui a emmené votre amie ?

FILLE 2 : C'est... Paris Hilton.

SAM : Pardon ?

FILLE 2 : Elle était vraiment ultra-mince.

FILLE 1 : Elle avait la classe.

FILLE 2 : On n'a pas eu le temps de réagir.

DEAN : Que... Quoi ? Qu'est-ce que vous... Hein ?

SAM : Heu... Mais vous-vous savez où elles sont allées ?

FILLE 1 : Non, on n'en sait rien du tout.

FILLE 2 : Elles se sont volatilisées.

DEAN : Vous voulez bien nous accorder une... une petite minute ? (Ils s'entretiennent en privé.) Paris Hilton n'est pas morte, aux dernières nouvelles ?

SAM : Pas que je sache, non.

DEAN : Ca veut dire que c'est pas un....

SAM : Un fantôme ? Non.

DEAN : Ca veut dire que Paris Hilton est devenue une psychopathe tueuse en série, ou bien....

SAM : Oui, ou bien on est passé à côté d'un truc.

DEAN : On fait quoi ?

(On retrouve Sam à la morgue, en train d'autopsier le corps de Cal Hopkins.)

SAM : Il est bien mûr. (Il ressort deux boules noires de son abdomen.) Qu'est-ce que c'est que ces trucs ?

(Plus tard. Sam ressort du commissariat, et rejoind Dean.)

SAM : Comment j'ai pu rater ça ?

DEAN : Quoi ?

SAM : Je suis retourné voir le corps des victimes. Elles ont perdu du sang. Beaucoup de sang.

DEAN : Ouais, ça arrive quand on se fait pulvériser la tête.

SAM : Non, rien à voir avec leurs morts. Les pertes sont beaucoup trop grandes pour un accident de voiture ou une balle dans la tête. On dirait....

DEAN : Qu'on s'est nourri de leur sang ?

SAM : Ouais.

DEAN : De mieux en mieux.

SAM : Il y a autre chose. (Il lui montre les boules noires trouvées dans le corps de Cal.) J'ai trouvé ça.

DEAN : C'est quoi, des graines ?

SAM : Ouais. Elles se trouvaient dans leur estomac.

DEAN : J'espère que tu t'es lavé les mains.

SAM : Elles ne ressemblent à aucune graine que j'ai vu jusqu'ici.

DEAN : Alors toi, tu t'émerveilles vraiment d'un rien.

(Au motel. Les boys font des recherches.)

SAM : J'ai trouvé !

DEAN : Vas-y.

SAM : Ces graines ne viennent pas de chez nous. A vrai dire, elles ne proviennent d'aucune plante qui pousse dans notre pays.

DEAN : D'où elles viennent ?

SAM : D'Europe de l'Est. D'une petite forêt dans les Balkans qui n'existe plus aujourd'hui, puisqu'elle a été rasée il y a une trentaine d'années.

DEAN : Et alors ?

SAM : Alors, les légendes locales racontent que cette forêt était placée sous la protection d'un dieu païen répondant au nom de Leshi. Un dieu malveillant qui avait le pouvoir de prendre toutes les formes qu'il voulait.

DEAN : Laisse-moi deviner. Il aimait bouffer ses fans ?

SAM : Ouais. Il ne pouvait être apaisé que par le sang de ses fidèles. Il les vidait de leur sang, et ensuite il leur mettait ces graines dans l'estomac.

DEAN : Comment il fait alors ? Il lui suffit de toucher le porte-clés de James Dean, et il est prêt à rejouer A l'Est d'Eden ?

SAM : Hmm. C'est une théorie qui tient debout.

DEAN : Ce qui m'intéresse, c'est comment on peut le buter ?

SAM : Il est dit ici qu'il faut le décapiter avec une hache en fer forgé.

DEAN : Bien. T'es prêt à aller te faire Paris Hilton ?

(Au musée. Dean et Sam explorent les lieux. Sam trouve un passage menant vers l'arrière-cour, siffle Dean. Ils entrent dans la cour, et trouve la jeune Danielle attachée à un arbre.)

SAM : Elle est là.

DEAN : Elle est en vie ?

SAM : Oui, à peine.

(Soudain, la hache échappe aux mains de Dean. Leshi, sous la forme de Paris Hilton, le frappe, puis envoie Sam voler à l'autre bout de la cour. Elle assomme Dean avec son pied. Ecran noir.)


(Leshi a attaché Sam et Dean à deux arbres. Elle attend qu'ils se réveillent en faisant ses ongles sur l'un de ses couteaux.)

LESHI : Ah ! Je suis vraiment contente que vous soyez réveillés pour vivre ça. Vous allez voir, ça promet d'être... géant !

DEAN : C'est super. Je veux surtout pas manquer ça.

LESHI  : C'est vrai ? J'ai pas arrêté de m'empiffrer n'importe comment ces derniers temps. Ca va me faire du bien d'accomplir le rituel dans les règles, et de prendre mon temps afin de me préparer un bon petit repas.

SAM : Comme au bon vieux temps ?

LESHI : Mais vous ne vous rendez pas compte. A l'époque, tout le monde se prosternait devant moi. Les gens m'adoraient, ils se jetaient à mes pieds, avec un grand sourire aux lèvres.

DEAN : A croire qu'aujourd'hui, les gens n'en n'ont vraiment plus rien à battre d'un dieu des forêts dégénéré.

LESHI : Non. Plus depuis qu'ils ont rasé ma forêt pour y mettre une usine de voitures.

DEAN : On arrête pas le progrès, ma jolie.

LESHI : Je vagabonde depuis des années, comme une vulgaire clocharde. Affamée. Effrayée. Forcée de me nourrir des restes que je trouvais. C'est vraiment pas sexy. C'est alors qu'une chose fantastique s'est produite. Quelqu'un a déclenché l'Apocalypse. C'est là que je me suis dis, autant en profiter, j'en ai marre de faire attention à ma ligne. Je vais me faire un gros gueuleton. Et puis je suis tombée sur cet endroit. C'est trop génial. Des tas de fans en adoration passent la porte tout les jours.

SAM : Ouais. Mais, ce ne sont pas vos fans.

LESHI : Et alors ? Ils vouent un culte à Lincoln, Gandhi, ou Paris Hilton. Moi, ça me convient. Je suis ouverte à toutes les suggestions.

DEAN : Je vais vous dire un truc. Vous n'êtes pas notre premier dieu, mais vous êtes de loin, le plus cinglé de tous.

LESHI : Non. C'est vous et tous vos semblables qui êtes complètement cinglés. Avant, votre espèce vénérait de vrais dieux. Mais aujourd'hui... C'est ça que vous appelez de l'idôlatrie ? Les célébrités ? Qu'ont-elles de si passionnant à part leurs petits chiens et leur bronzage artificiel ? Dans l'ancien temps, vous aviez de véritables religions, et à présent, vous avez les journaux à scandales.

DEAN : J'avoue que c'est pas trop ma came. Je préfère le courrier des lecteurs de Penthouse.

LESHI : Peut-être bien. Mais quoiqu'il en soit, il y a encore suffisamment de viande à déguster sur ces beaux petits os.

DEAN : Navré de te décevoir, chérie, mais.... Tu peux pas me manger. Ca n'a jamais été mon rêve d'être ami-ami avec Paris Hilton. Pour tout te dire, j'ai même pas vu La Maison De Cire.

LESHI : Non. Mais je peux tout à fait lire dans ton esprit, Dean. Je sais qui est ton grand héros. Ton cher papa. Je me trompe ? Et j'imagine que cette hache lui appartenait ? N'est-ce pas ? Mon pauvre petit Dean. Tout ce que tu voulais en fait, c'était être aimé par ton idole. Et une figure paternelle éternellement absente pour la table une !

(Dean parvient à se détacher. Il saute sur Leshi, mais elle prend vite le dessus. Pendant ce temps, Sam parvient lui aussi à défaire ses liens, s'empare de la hache, et décapite Leshi. Puis il regarde son frère avec un sourire moqueur aux lèvres.)

DEAN : Non, je veux rien entendre.

SAM : Attend.... Tu viens de te faire démonter la tête par Paris Hilton.

DEAN : Oh, la ferme.

(Ecran noir.)


(Cette fois, Dean et Sam sont prêts à s'en aller. Dean est au téléphone.)

DEAN : Hun-hun. D'accord. Merci beaucoup. (Il raccroche.) C'était le shérif Carnegie. Danielle devrait s'en remettre. Elle a juré de ne plus regarder The Simple Life, mais en dehors de ça....

SAM : Oh, elle ratera rien.

DEAN : Ah, attend c'est pas tout. Le shérif a lancé un avis de recherche pour Paris Hilton. Ca promet d'être poilant. (Ils chargent leurs sacs dans le coffre de l'Impala.) Au fait, j'ai un peu réfléchi à ce que tu m'as dis hier. Comme quoi je devais te laisser grandir. T'as peut-être raison. Après tout, on peut pas dire que je sois complètement innocent dans ce bazar. C'est moi qui ai brisé le premier sceau.

SAM : Tu n'en savais rien.

DEAN : C'est pareil pour toi, non ? Je dis pas que le sang de démon était une bonne idée, mais, c'est toi qui a tué Lilith.

SAM : Et aussi déclenché l'Apocalypse.

DEAN : Ni toi, ni moi l'avait vu venir. Qui aurait cru que tuer Lilith était une mauvaise chose ? Le truc, c'est que j'étais trop occupé à surveiller ce que tu faisais pour voir les effets que le sang avait sur toi. Je te présente mes excuses.

SAM : Merci.

DEAN : Qu'est-ce qu'on va faire maintenant ?

SAM : Tel que je vois les choses, on a qu'une seule chance de s'en sortir.

DEAN : Je t'écoute.

SAM : Je ne pourrais peut-être pas échapper au Diable, pareil pour toi et Saint-Michel, peut-être que tout ça est inévitable.

DEAN : C'est pas très encourageant.

SAM : Mais.... Je crois qu'on devrait peut-être arrêter de s'en faire autant. On devrait regarder en face les dangers qui nous attendent, ne pas reculer, et mourir au combat.

DEAN : Ca, c'est un plan qui me botte.

SAM : Tant mieux. Mais si on veut y arriver, on devra être sur un pied d'égalité.

DEAN : Ca marche. Bon, et si on s'arrachait d'ici ?

SAM : Avec joie.

DEAN : Hey. Tu veux conduire ?

SAM : T'es sûr ?

DEAN : Ouais, j'ai besoin de... de faire un somme.

(Sam prend les clés, et ils se mettent en route.)

 

FIN DE L'EPISODE.

 

Ecrit par deanlove35.

INT. GARAGE – NIGHT

The lights flick on and two MEN, JIM and CAL, enter.

JIM
All right, buddy, what's so important you couldn't tell me over the phone?

CAL
Trust me, Jim. It's important.

CAL leads JIM over to a car covered in a sheet. CAL stops, looking to JIM in excitement.

JIM
Wait a minute, you're not...you're not telling me that this is—

CAL
Yep.

JIM
You found it?

CAL pulls the sheet off the car, revealing a silver convertible Porsche, labeled "Little Bastard". JIM sighs and chuckles in awe. JIM shakes his head.

JIM
You found it. Huh.

CAL folds up the sheet and tosses it aside as JIM inspects the car closer.

JIM
Oh my God! You sure?

CAL
VIN numbers match.

JIM
How much you pay?

CAL
A lot.

JIM
Come on, how much?

CAL chuckles.

CAL
A lot.

JIM
I bet. Wow.

JIM whistles. CAL opens the door and gets into the driver's seat.

JIM
Wow. You start her up yet?

CAL
Been waiting for you.

JIM
Yeah, waiting to rub my nose in it, right?

CAL
Exactly.

He puts his hand on the ignition key.

JIM
Whoa, whoa, wait, wait, wait. We need to record this for posterity's sake.

CAL
Great idea.

JIM
Yeah, great idea.

JIM chuckles.

JIM
Oh, man.

JIM hurries off back into the house. CAL's face drops when he breathes out and notices his breath condense in front of him. Suddenly, the car's radio flicks on of its own volition and jumps rapidly through the stations. CAL tries to correct it with the knobs, but it doesn't work. In the house, JIM finds a video camera and adjusts the settings. He hears tires screeching in the garage, then glass breaking.

JIM
Cal? Cal?

He walks back into the garage, video camera held up, recording, but the car is blocked by some shelves.

JIM
Hey, you all right, man? I thought I heard something. Cal? Is something wrong?

He walks around to the front of the car, still recording, then stops dead and lowers the camera.

JIM
Oh my God, Cal.

The windshield, coated in CAL'S blood, is embedded halfway through his skull. JIM screams.

JIM
Cal!

CAL'S blood runs down the hood and drips onto the Porsche insignia and "Little Bastard" decal.

ACT ONE IMPALA

EXT. ROAD – NIGHT

The Impala drives along an empty road.

"FALLEN IDOLS"

INT. IMPALA – NIGHT

Starring
JARED PADALECKI

SAM
So—

SAM chuckles.

JENSEN ACKLES

SAM
—what's with this job?

DEAN
Dude suffers a head-on collision in a parked car? I'd say that's worth checking out.

SAM
Yeah, definitely, uh, but, uh, we got bigger problems, don't you think?

DEAN
I'm sure the apocalypse'll still be there when we get back.

A pause.

SAM
Right, yeah, but I mean, if—if the Colt is really out there somewhere—

DEAN
Hey, we've been looking for three weeks, we got bupkis.

SAM
Okay. But Dean...I mean, if we're gonna—ice the Devil—

DEAN
This is what we're doing! Okay? End of discussion.

SAM looks away and sighs. A long pause.

DEAN
It's just that this is our first real case, back at it together. You know, I, I think we oughta ease into it, put the training wheels back on.

SAM
So you think I need training wheels.

DEAN
No, 'we'. 'We' need training wheels, you and me. As a team. Okay?

SAM nods.

SAM
Okay.

DEAN
Man, I really want this to be a fresh start, you know? For the both of us.

They look at each other, then SAM nods again.

SAM
Okay.

EXT. ROAD – NIGHT

The Impala drives along.

Special Guest Star
PARIS HILTON

Guest Starring
DARYL SHUTTLEWORTH

SHERIFF'S DEPARTMENT

EXT. SHERIFF'S DEPARTMENT – DAY

Canton, Ohio

INT. SHERIFF'S DEPARTMENT – DAY

DEAN and SAM, wearing suits, show their FBI badges to the SHERIFF.

DEAN
Agents Bonham and Copeland.

The SHERIFF shakes their hands.

SHERIFF
Rick Carnegie. Good to know ya. So you're here on account of Cal Hawkins' death?

SAM
That's right.

CARNEGIE
Well, 'fraid you came a long way for nothing. We already booked the guy that did it.

SAM and DEAN frown at each other.

SAM
I'm sorry; who do you think did it?

INTERVIEW ROOM

INT. INTERVIEW ROOM – DAY

SAM, DEAN, and CARNEGIE are sitting at a table, watching the video that JIM recorded.

JIM on video
Cal? Is something wrong?

The video shows CAL's head smashed into the windshield.

JIM on video
Oh my God, Cal. Cal!

The video cuts to static and CARNEGIE shakes his head, then switches off the TV. He drops the remote on the table and turns to DEAN and SAM.

CARNEGIE
Sicko taped his own handiwork.

DEAN and SAM look confused.

SAM
I don't follow.

CARNEGIE
It was Jim Grossman that killed Cal.

DEAN
Wait, what?

CARNEGIE
Well, he was the only one on the scene for miles.

SAM
They were best friends.

CARNEGIE
Most violent crimes are committed by someone close to the victim.

DEAN
And how exactly did Jim slam Cal into a windshield with all the force of an eighty-mile-per-hour crash?

CARNEGIE blinks.

CARNEGIE
Drugs, maybe?

DEAN raises his eyebrows.

CARNEGIE
Look, you know this ain't brain surgery, boys! Whatever it looks like, that's what it usually is. It's simple.

DEAN
Simple. Right.

DEAN glances over his shoulder at SAM.

SAM
Right. Um, if you don't mind, we'd like to speak to Jim Grossman anyway.

HOLDING CELL

INT. JIM'S CELL – DAY

SAM is sitting at a table across from JIM, and DEAN stands behind SAM.

JIM
I was in the house when it happened, I didn't even see it.

DEAN
For argument's sake, say we believe you.

JIM
Why would you? The cops didn't.

DEAN
Well we're not your typical cops.

SAM
Please, just tell us what you saw.

JIM
It's not what I saw, it's what I heard. Tires squealing, glass breaking.

JIM sighs.

JIM
It was the car that did it.

DEAN and SAM both raise their eyebrows.

SAM
The car?

JIM
I mean, I heard about the curse, but, I just thought it was a load of crap.

DEAN
Curse, what do you—what do you mean, curse?

JIM
The car. Little Bastard.

DEAN
Li—Little Bastard? As in the Little Bastard?

SAM
Wait, wait, wait, wait, uh, what's Little Bastard?

DEAN
It's James Dean's car. It's the one he was killed in.

JIM
Yeah, that's the one. Cal had been looking for it for years. I mean, hell, we both had. But he found it first.

DEAN leans closer to SAM.

DEAN
Oh, we are definitely checking this out.

IMPOUND GARAGE

INT. GARAGE – DAY

DEAN walks around and inspects Little Bastard with awe, careful not to touch. The windshield is bloodstained and has a piece missing where CAL'S head was.

Co-Producer
JEREMY CARVER

SAM
So, what, this is, like, Christine?

Co-Producers
JERRY WANEK
SERGE LADOUCEUR

DEAN shakes his head.

DEAN
Christine is fiction. This—

Producer
TODD ARONAUER

DEAN
This is real.

Co-Executive Producer
PETER JOHNSON

SAM
Okay.

Executive Producer
SERA GAMBLE

SAM
Enlighten me.

Executive Producer
BEN EDLUND

DEAN
Well after James Dean died, his mechanic—

Executive Producer
PHIL SGRICCIA

DEAN
—bought the wreckage, and he fixed it up.

Executive Producer
McG

DEAN
And it repaid him by...

Produced by
JIM MICHAELS

DEAN
Falling on him.

Created by
ERIC KRIPKE

DEAN
And Tony McHenry was killed when it locked up on the racetrack.

Written by
JULIE SIEGE

DEAN
I mean, death follows this car around like exhaust. Nobody touches it and comes away in one piece.

SAM
Hm.

DEAN
Then, in nineteen-seventy, it vanished off the back of a truck. Nobody's ever seen it since.

Directed by
JAMES L. CONWAY

DEAN
I'm telling you, man, if this—if this car is Little Bastard, I will bet you dollars to donuts it's what killed the guy.

SAM
So how do we find out?

DEAN
Cal matched the VIN number, but the only real way to know is the engine number.

SAM nods.

SAM
I'm guessing the engine number—?

DEAN
On the engine. Yeah.

INT. GARAGE – DAY

DEAN and SAM have their jackets off and sleeves rolled up and are staring at Little Bastard with trepidation.

SAM
You want me to do it?

DEAN
No. ...No, no, I've—I've got it.

DEAN addresses Little Bastard.

DEAN
Okay, baby. I'm not gonna hurt you, so...don't hurt me.

DEAN lies down on a roller board with a pencil in his mouth, then rolls himself under the car so his eyes are level with a number printed on the engine. He reads the number when the car shudders and DEAN panics, looking around. SAM appears on the ground next to the car.

SAM
Need a flashlight?

DEAN startles.

DEAN
No. Don't...do anything, just go away.

SAM
You—uh, okay.

DEAN
Don't speak. All right? In fact, don't even look at her, she might not like it.

SAM stands back up. DEAN holds a piece of paper up to the engine's number. The car shudders again and DEAN hesitates, then cautiously takes a rubbing of the number on the piece of paper with the pencil. He slides out from under the car, exhaling deeply, then stands up quickly. DEAN composes himself, then hands SAM the number.

DEAN
Find out who owned it. Not just the last owner, you gotta take it all the way back to nineteen-fifty-five.

SAM
That's a lot of research.

DEAN
Well, I guess I just made your afternoon.

SAM stares. DEAN sighs and walks away.

AFTERNOON

EXT. GREEN DRAGON TAVERN – DAY

INT. BAR – DAY

DEAN sits at the bar, talking to a BARTENDER.

DEAN
So, you wanna be an actress, huh?

BARTENDER
Yeah.

DEAN
That is—that is so funny, because, I am actually—

DEAN takes out a business card.

DEAN
—an agent for William Morse and Dever.

She takes the card.

BARTENDER
Wow.

DEAN chuckles as his cell phone rings. He indicates his empty beer glass.

DEAN
You mind filling me up again?

BARTENDER
Yeah.

DEAN
Thanks, hey, you're a star. All right?

She giggles, takes the glass and walks away as DEAN answers the call.

INT. MOTEL ROOM – DAY and INT. BAR – DAY, alternating

DEAN
Yo.

SAM
Hey. Took me a while, but I traced all the car's previous owners.

SAM is sitting at his laptop, piles of paper spread around.

DEAN
Any of 'em die bloody?

SAM
Nope. In fact—

Someone near DEAN breaks a triangle of pool balls. SAM hears this.

SAM
Dean, are you in a bar?

DEAN
No, I—I'm—I'm in a restaurant.

The BARTENDER returns and places DEAN'S beer on the bar.

BARTENDER
Here's your beer.

The BARTENDER grins.

DEAN
Thanks.

He takes the beer as the bartender walks away and SAM shakes his head.

DEAN
That happens to have a bar.

SAM
I've been working my ass off here.

DEAN
Hey, world's smallest violin, pal, I spent the afternoon up Christine's skirt. I needed a drink.

SAM
Actually, you didn't.

DEAN
Meaning?

SAM
The car's first owner was a cardiologist in Philadelphia; drove it 'til he died in nineteen-seventy-two.

DEAN
So you're saying?

SAM
That Porsche is not, nor has it ever been, James Dean's car. It's a fake Little Bastard.

DEAN
Well then what was it that killed the guy?

SAM
Good question.

HOUSE

EXT. HOUSE – NIGHT

INT. OFFICE – NIGHT

A MAN, MR. HILL, sits at his desk, doing some paperwork. A MAID, CONSUELA, comes to the door.

CONSUELA
Okay Mister Hill, I finish.

HILL
Thank you, Consuela. Have a good night.

CONSUELA smiles, nods, and leaves. HILL returns to his paperwork and sighs, but is surprised when his breath condenses in front of him. He hears a creak behind him, turns, and stops.

HILL
Oh my God. It's you.

HILL stands.

HILL
You're dead. You're supposed to be dead.

ABRAHAM LINCOLN snarls, teeth bared, and steps from the shadows, advancing on HILL, who backs away.

HILL
No. No, no, no.

LINCOLN suddenly appears right in front of HILL and picks him up by the throat. LINCOLN begins to strangle HILL. A large splatter of blood hits a framed copy of the Emancipation Proclamation hanging on the wall.

ACT TWO OFFICE

INT. OFFICE – DAY

A police forensic squad is investigating and photographing the scene. CARNEGIE is giving orders as DEAN and SAM enter.

CARNEGIE
I want you to use a, a fine-tooth comb. The evidence is here, we just gotta find it.

DEAN
Heard you got another weird one.

CARNEGIE
Uh, well, it's a—it's a little strange on the surface, I admit, but, uh...you know, once you—you look at the facts...

SAM
William Hill died from a gunshot wound to the head. No gun, no gunpowder, no bullet.

DEAN shrugs.

DEAN
Nope. Nothing strange about that.

CARNEGIE
Well there's gotta be a reasonable explanation. There always is.

DEAN
Well what's your reasonable explanation?

CARNEGIE looks around cautiously for a moment and whispers.

CARNEGIE
Professional killer.

SAM
Come again?

CARNEGIE
Well, CIA, NSA, one o' them trained assassins, like in Michael Clayton.

SAM and DEAN all but gape at CARNEGIE.

DEAN
Right.

DEAN looks at SAM.

CARNEGIE
You're welcome to look around, but—but these guys don't leave fingerprints.

SAM
Mind if we talk with the witness?

CARNEGIE
Be my guest. She's not making any sense! And she's not making any sense in Spanish either.

DEAN nods slowly.

DEAN
Right.

HOUSE

EXT. HOUSE — DAY

CONSUELA is sitting on a wooden bench, wrapped in a blanket, talking to a POLICE OFFICER and sobbing. DEAN and SAM come outside and walk over to her.

CONSUELA
No puedo vivir aquí. Necesito mi familia. Me voy ahora. Me voy a la casa. No—me voy a la casa en El Salvador ahora.

DEAN
Consuela Alvarez?

CONSUELA
Yes?

DEAN
FBI.

DEAN and SAM both show their badges. The POLICE OFFICER leaves.

DEAN
Now, uh, you said you saw something in the professor's house. Right? Something in the window?

CONSUELA
Estaba sacando la basura. Imiré por la ventana y vi al hombre que mató al Señor Hill!

SAM kneels in front of her.

SAM
Uh, Señora Alvarez. Cálmese, por favor. Uh—

SAM looks at DEAN, thinking.

SAM
Uh, díganos lo que vio?

DEAN grins.

DEAN
Nice.

SAM
Freshman Spanish.

SAM shrugs.

CONSUELA
Era alto. Muy alto. Y llevaba el abrigo negro largo y tenía bigotes.

SAM glances between DEAN and CONSUELA as he translates.

SAM
Okay, uh, a tall man, very tall. With a long black coat and a—

SAM gestures at his chin.

SAM
A beard?

CONSUELA nods.

SAM
Beard.

CONSUELA
Y un sombrero.

DEAN
Dude was wearing a sombrero?

SAM
Uh, a hat, not a—a—

SAM gestures near his head.

CONSUELA
No, no, no, un sombrero alto.

SAM
A tall hat?

DEAN
Oh, like a top hat.

CONSUELA
Un sombrero alto.

CONSUELA gestures above her head.

CONSUELA
Muy alto!

DEAN
What, you mean like a—like a stovepipe hat.

DEAN imitates her gesture.

CONSUELA
Sí.

DEAN
Oh yeah, like Abraham Lincoln.

SAM shrugs. CONSUELA starts sobbing again.

CONSUELA
Sí. El Presidente Lincoln.

SAM and DEAN trade confused looks.

CONSUELA
Abraham Lincoln kill Mister Hill!

She cries again.

DEAN
Huh.

CONSUELA
S-so I go home now?

SAM
Uh, sí. Gracias.

DEAN
Gracias.

SAM turns and frowns at DEAN as CONSUELA walks away.

MOTEL

EXT. THE NITE OWL MOTEL – DAY

INT. MOTEL ROOM – DAY

SAM and DEAN sit at the table, SAM on his laptop and DEAN on a new laptop. SAM brings up a webpage. DEAN is rewatching the video of CAL'S death. He notices something and frowns, then pauses the video and backs up a few frames until a figure in a red jacket appears reflected in the chrome of a car wheel.

DEAN
Whoa.

SAM
What?

DEAN goes back and forth between adjacent frames; the figure is present in one but not the other. He picks up the laptop and turns it around so SAM can see.

DEAN
It's a freeze-frame from Jim Grossman's video.

SAM looks at it.

DEAN
Am I crazy, or does that look like James Dean?

SAM
That looks like James Dean.

DEAN sets the laptop back in front of himself.

DEAN
So we got Abraham Lincoln, and James Dean?

SAM frowns.

DEAN
Famous ghosts?

SAM
Maybe.

DEAN
Well that's just silly.

SAM
No, actually, uh, there is a ton of lore on famous ghosts. More than the, you know, not-famous kinds. I'm actually surprised we haven't run into one before.

DEAN
Yeah, but now we got two of 'em? Two extremely pissed-off ghosts?

SAM
Who are apparently ganking their fans.

DEAN
What do you mean?

SAM reads off the webpage.

SAM
Professor Hill was a Civil War nut. He dug Lincoln.

DEAN
And Cal must've been a James Dean freak. He spent seventeen years of his life tracking down the guy's car.

SAM raises his eyebrows knowingly.

DEAN
So you're saying we've got two super-famous, super-pissed-off ghosts killing their...super-fans?

SAM shrugs.

SAM
That's what it looks like.

DEAN
Well, that is muchos loco.

SAM grins.

SAM
'Muy'.

DEAN looks up.

SAM
Not 'muchos'.

DEAN
Yeah, well, the big question is, what the hell are they doing here?

SAM
Yeah. Ghosts usually haunt the places they live. I mean, I, I get Abraham Lincoln at the White House—

DEAN
And James Dean at a race track, but...what the hell are they doing in Canton?

MOTEL ROOM – DAY

SAM is still working on his laptop while DEAN stands by the sink, drinking a can of soda. SAM stops typing and frowns.

SAM
You gotta be kidding me.

DEAN
What?

DEAN walks over and reads the screen.

DEAN
You gotta be kidding me.

WAX MUSEUM

INT. CANTON WAX MUSEUM – DAY

SAM and DEAN walk through the wax museum, checking out the figures. SAM walks past John F. Kennedy and Richard Nixon, then stops at Abraham Lincoln. DEAN frowns at Gandhi.

DEAN
Dude, he's short.

SAM
Hey. Gandhi was a great man.

DEAN
Yeah, for a Smurf.

The MUSEUM OWNER comes down the stairs at a half-jog, slightly out of breath. He is wearing a leather jacket.

OWNER
Sorry to keep you waiting, this is our busiest time of the year.

DEAN looks around at the empty rooms.

DEAN
This is busy?

OWNER
Well, not right now, but it's early.

DEAN
It's four-thirty.

OWNER
So, what can I do for you?

SAM
Uh, well, we are writing a piece for Travel Magazine.

DEAN
Yeah, on how, uh, totally non-sucky wax museums are.

OWNER
That's fantastic. A little press, just what we need.

SAM
Great. Well we're interested in a few of your exhibits, specifically Abraham Lincoln and, uh, James Dean.

OWNER
Two of our most popular displays.

SAM
Oh yeah? So they bring in a lot of visitors?

OWNER
Yeah, we have our regulars.

DEAN
I don't suppose that, uh, William Hill and Cal Hawkins were regulars, were they?

The OWNER nods.

OWNER
As a matter of fact, they were. Yeah, I heard what happened to them. It's tragic, just tragic. Oh—you—that's not gonna be in the article, is it?

SAM
No. No, no. 'Course not.

DEAN
You know, I gotta tell you, that—that Lincoln is so lifelike, I mean, you—I mean, you can just imagine him moving around. You ever see anything like that?

The OWNER frowns.

OWNER
Uh...no.

DEAN
No?

SAM
Well, um, is there anything you could think of that would make your museum...unusual? You know, for the article?

OWNER
Well, I'll say. There isn't another place like us, not anywhere.

DEAN
How so?

OWNER
Well, for one, that's Honest Abe's real hat.

The OWNER points to Lincoln.

SAM
It is?

DEAN
Almost like his remains.

DEAN looks pointedly at SAM. The OWNER frowns.

OWNER
Uh...I guess?

DEAN grins.

SAM
You wouldn't happen to have any of James Dean's personal effects, would you?

OWNER
Ooh, yeah. Got his keychain. We got a bunch of stuff, uh, Gandhi's bifocals, FDR's iron lung. This.

The OWNER indicates the leather jacket he's wearing. SAM frowns.

SAM
And who did that belong to?

OWNER
The Fonz. Seasons two through four!

The OWNER does a double thumbs-up, grinning.

SAM
W-wow. Yeah, that's—that's really cool...ish.

OWNER
This? This is nothing. I've been working on a new collection of figures. Stuff that'll really wow the kids.

DEAN
The kids?

OWNER
Yeah, Gen Y.

DEAN nods.

OWNER
Computer games, cell phones, sexting.

DEAN raises his eyebrows. The OWNER scoffs.

OWNER
They're just fads. I'm gonna make wax museums hip again.

The OWNER grins and gives his double thumbs-up again. DEAN chuckles and SAM returns the thumbs-up.

MOTEL

EXT. THE NITE OWL MOTEL – NIGHT

SAM opens the trunk of the Impala, takes out a shotgun and loads it with shells of rock salt, then puts the loaded shotgun back in and closes the lid. He goes back into their room.

INT. MOTEL ROOM – NIGHT

DEAN is talking on his cell phone, facing away from the door.

DEAN
Yeah, Abraham Lincoln and James Dean, can you believe that? ...Why so kill-crazy? Ah, maybe the apocalypse has got 'em all hot and bothered. Yeah, well, we all know whose fault that is. ...Well I'm sorry, but it's true.

SAM frowns, then pushes the door shut, causing DEAN to spin around.

DEAN
I'll call you later. Bye.

He hangs up and turns to SAM.

SAM
What's going on?

DEAN
Did you get the trunk packed up?

SAM
Yeah, trunk's packed. Who was on the phone?

DEAN
Bobby.

SAM
And?

DEAN shakes his head.

DEAN
Nothing.

SAM
So we're just gonna pretend I didn't hear what I just heard?

DEAN shrugs.

DEAN
Pretend or don't pretend. Whatever floats your boat.

SAM
This was supposed to be a fresh start, Dean.

DEAN picks up his jacket.

DEAN
Well, this is about as fresh as it gets. Now are we going or not?

DEAN walks to the door, opens it, and leaves. SAM watches him go, sighs, and follows him.

WAX MUSEUM

INT. WAX MUSEUM – NIGHT

SAM and DEAN walk through the museum, past Gandhi. DEAN approaches Lincoln and takes off his hat as SAM fetches a metal trash can. SAM turns around to find DEAN wearing Lincoln's hat.

DEAN
Check it out.

DEAN lowers his voice, imitating Lincoln.

DEAN
Four score and seven years ago, I had a funny hat.

SAM
Dean.

SAM sighs and puts the trash can down, holding his hand out for the hat.

DEAN
We can't have any fun with this?

DEAN takes the hat off and tosses it into the trash can.

SAM
Let's just torch the objects, torch the ghosts, get outta here. Okay?

DEAN
I'll go grab East of Eden's keychain.

DEAN walks into the next room. SAM scans the room. He looks at Lincoln, then narrows his eyes and leans in closer. The double doors DEAN went through slam shut. SAM spins around.

SAM
Dean?

SAM goes over to the doors, shotgun in hand.

SAM
Dean?

SAM tries the door handles but the doors won't budge. He notices his breath condensing in front of him and spins around, shotgun held at the ready. He looks from Lincoln to Gandhi and back again as he creeps forward slowly. SAM hears a creak to his left and he turns. The shotgun flies out of his hands. Defenseless, SAM stands still for a second and GANDHI leaps onto his back.

GANDHI wraps his arms around SAM'S neck but SAM slams him into the wall and GANDHI falls off. He gets up and they circle around each other, then GANDHI scrambles under SAM'S legs and jumps on his back again. SAM throws himself backwards and crashes through a table, and GANDHI lets go momentarily but jumps on SAM'S back a third time and begins to strangle him just as DEAN bursts through the double doors.

SAM
Dean!

DEAN
Is that Gandhi?

SAM
Yeah!

DEAN
Dude, he's squirrelly.

SAM
Get the—

GANDHI elbows SAM in the chest, winding him. SAM indicates Gandhi's wax figure with a shake of his head and DEAN runs over to it.

SAM
Do it!

DEAN
Get the what?

SAM
Glasses!

SAM begins to gasp and choke, running out of oxygen. DEAN grabs the glasses off the Gandhi wax figure and runs over to the trash can. He throws them in, squirts lighter fluid on them and finally lights them on fire with a match. GANDHI disappears, and SAM gasps for air.

DEAN
You couldn't have been a fan of someone cool?

SAM stares.

DEAN
Really? Gandhi?

ACT THREE MOTEL

EXT. NITE OWL MOTEL – DAY

INT. MOTEL ROOM – DAY

DEAN grabs his shirts out of a drawer and shoves them in his bag.

DEAN
Ready to blow this joint?

SAM comes out of the bathroom, zipping up his toiletries bag.

SAM
Dean, didn't it strike you as strange the way Gandhi just...vanished?

DEAN
Strange how?

SAM
No screaming, no big flame-out, I mean, that isn't the way ghosts usually go.

DEAN
Still, I torched, he vanished.

SAM
Yeah, but I—

SAM sighs.

SAM
Also, I feel like he was...trying to take a bite out of me.

DEAN
A bite?

SAM
Yeah, like he was hungry. But the thing is, Gandhi—or, the real Gandhi—he was a—

DEAN
A what?

SAM hesitates.

DEAN
Spit it out.

SAM
He was a fruitarian.

DEAN stares at SAM, then laughs.

DEAN
Let me get this straight. Your, uh, ultimate hero was not only a short man in diapers, but he was also a fruitarian?

SAM
That's not the point.

DEAN
That is good. That is—even for you, that is good.

SAM
Look, I'm just saying, I'm not so sure this thing is over.

DEAN spreads his arms.

DEAN
It was a ghost. It was a weirdly super-charged fruitarian ghost, but it was still a ghost. Now let's go.

DEAN picks up his bag.

SAM
So first you drag me into town, and now you're dragging me back out.

DEAN
You ain't steering this boat. Let's go, chop chop.

DEAN walks towards the door.

SAM
You know, this isn't gonna work.

DEAN stops and turns.

DEAN
What isn't?

SAM
Us. You, me, together, I—I thought it could, but it can't.

DEAN
You're the one that wanted back in, chief.

SAM
And you're the one who called me back in.

DEAN
I still think we got some trust building to do.

SAM
How long am I gonna be on double-secret probation?

DEAN shrugs.

DEAN
Till I say so.

SAM
Look. I know what I did. What I've done. And I am trying to climb out of that hole, I am, but you're not making it any easier.

DEAN
So what am I supposed to do, just let you off the hook?

SAM
No. You can think whatever you want. I deserve it, and worse. Hell, you'll never punish me as much as I'm punishing myself, but the point is, if we're gonna be a team, you and I—it has to be a two-way street.

DEAN
So we just go back to the way we were before?

SAM
No, because we were never that way before. Before didn't work.

DEAN frowns.

SAM
How do you think we got here?

DEAN
What's that supposed to mean?

SAM
Dean, one of the reasons I went off with Ruby...was to get away from you.

DEAN
What?

SAM
It made me feel strong. Like I wasn't your kid brother.

DEAN
Are you saying this is my fault?

SAM
No, it's my fault. All I'm saying is that, if we're gonna do this, we have to do it different, we can't just fall into the same rut.

DEAN shakes his head.

DEAN
What do you want me to do?

SAM
You're gonna have to let me grow up, for starters.

DEAN's cell phone rings. He stares at SAM, then puts his bag down and answers it.

DEAN
Yeah?

He looks to SAM, then away again.

DEAN
Yeah. Yeah, okay.

DEAN hangs up.

DEAN
I guess you were right about this not being over.

SHERIFF'S DEPARTMENT

INT. SHERIFF'S DEPARTMENT – DAY

SAM and DEAN, back in suits, walk in and head straight over to CARNEGIE, who is sitting at a desk.

SAM
Sheriff Carnegie?

DEAN
Sheriff, what happened?

CARNEGIE
I, uh, uh...

CARNEGIE shrugs and shakes his head.

CARNEGIE
I don't know!

He indicates the interview room where two YOUNG WOMEN are sitting at the table, crying. DEAN and SAM walk in.

DEAN
Excuse us, girls. Hi, we're with the FBI.

SAM
Can you tell us what happened?

GIRL 1
It was horrible!

GIRL 2
Way horrible.

SAM
What was horrible?

GIRL 1
I thought she'd be nice!

GIRL 2 looks at GIRL 1.

GIRL 2
I still can't believe it.

DEAN
Believe what?

GIRL 2
She took Danielle!

DEAN
Who?

The GIRLS look at each other.

SAM
It's okay, you're safe, just, tell us. Who took your friend?

GIRL 2
It was...Paris Hilton.

DEAN and SAM stare.

SAM
Sorry?

GIRL 2
She looked really good, though.

GIRL 1
Skinny!

GIRL 2
Skinny and fast.

GIRL 1
Mm.

DEAN
What—wait—huh?

SAM
Uh, um...where did they go?

GIRL 1 shakes her head.

GIRL 1
We don't know.

GIRL 2
They just vanished.

DEAN
Would you excuse us for just a minute?

He and SAM walk back to the doorway and speak just above a whisper.

DEAN
Paris Hilton's not dead as far as we know, right?

SAM
Pretty sure, no.

DEAN
Which means it's not a—

SAM
Ghost. No.

DEAN
So, what? Paris Hilton is a homicidal maniac—

SAM
Or we missed something.

DEAN
What do you wanna do?

CORONER'S OFFICE

INT. MORGUE – DAY

SAM, now in blue scrubs, is looking through CAL's file. He reads through the notes and frowns when he finds something. He pulls out CAL's body from the freezer and uses a scalpel to cut open CAL's chest, then pushes his gloved hand inside. There is a squelch and SAM closes his eyes and breathes out.

SAM
That's right.

SAM frowns and pulls his hand out, fingers covered in blood. He holds up two small round things.

SAM
What the hell?

EXT. CORONER'S OFFICE – DAY

SAM, back in his suit, comes out of the building to meet up with DEAN. SAM shakes his head and sighs.

SAM
I can't believe I missed it.

DEAN stands up and walks with SAM back to the Impala.

DEAN
Missed what?

SAM
Went back over the other two vics. There was blood loss. Major.

DEAN
Oh, well, being a gory smear will do that to you.

SAM
No, I—I mean more blood loss than a—a car crash or a head wound should cause, almost like it—

DEAN
Something's feeding.

SAM
Yeah.

DEAN
Awesome.

SAM
And then—

SAM takes out a plastic bag.

SAM
There were these.

DEAN looks at the bag; it contains the two things SAM found. DEAN picks up the corner to inspect them closer.

DEAN
What are those, seeds?

SAM
Yeah. They were in both vics' bellies.

DEAN takes his hand off the bag quickly.

DEAN
I hope you washed your hands.

SAM
They're unlike any seed I've ever seen before, Dean.

DEAN
Wow, just when I thought you couldn't get any geekier.

DEAN pats SAM on the shoulder and gets into the Impala.

MOTEL

INT. MOTEL ROOM – DAY

SAM is on his laptop again, the seeds out of their bag and sitting on the table next to him. DEAN is sitting on the bed using his laptop. SAM grins.

SAM
Yahtzee.

DEAN
What?

SAM
The seeds aren't from around here. In fact, they're not from any tree or plant in the country.

DEAN
Where are they from?

SAM
Eastern Europe. From a forest in the Balkans, which is not even there anymore. It was chopped down, like, thirty years ago.

DEAN
So?

SAM
So, local legend has it that the forest was guarded by a pagan god whose name was Leshi. Um, a mischievous god, could take on infinite forms—

DEAN
And let me guess. He liked to munch on his fans.

SAM chuckles.

SAM
Yep. Could be appeased only with the blood from his worshippers. It would drain 'em, then stuff their stomachs with the seeds.

DEAN gets up and comes over to SAM.

DEAN
So how's he doing it? What, he touches James Dean's keychain and then morphs into James Dean?

SAM
Hm. It's as good a guess as any.

DEAN
Yeah, well, whatever. How do we kill him?

SAM
Says here to chop off his head with an iron axe.

DEAN nods.

DEAN
All right. Let's go gank ourselves a Paris Hilton.

WAX MUSEUM

INT. WAX MUSEUM – NIGHT

SAM and DEAN enter, DEAN carrying an axe, SAM a flashlight, and walk past the now hatless Abraham Lincoln wax model. They split up and search separate rooms. SAM comes across a door with signs on it reading "Sorry for the inconvenience, CLOSED FOR RENOVATIONS" and "DANGER DO NOT ENTER". He whistles and DEAN meets up with him.

They break the latch and open the door, pushing through a plastic sheet to find a room decorated like a clearing in the woods, with a path leading up the middle to a white house with a wax figure of a man in a suit standing on the front porch. SAM notices a YOUNG WOMAN, who must be DANIELLE, standing next to a tree and tied by her wrists to it.

SAM
Hey.

SAM runs over and checks her pulse.

DEAN
She alive?

SAM
Yeah. Barely.

The axe flies out of DEAN'S hand and embeds itself in a tree on the other side of the path. DEAN spins around to find PARIS HILTON; this must be the LESHI. She grins and punches DEAN multiple times in the face, sending him to the ground. She flips her hair as SAM lunges at her, but she shoves him and sends him flying across the room. He collides with the front wall of the house and falls to the ground, unconscious. DEAN shakes his head and looks up to see the LESHI standing over him.

LESHI
Awesome.

She raises her stiletto-clad foot and stomps on DEAN'S face.

ACT FOUR

INT. WOODS ROOM – NIGHT

The LESHI sits on a tree stump near the house with another tree stump serving as a table next to her. Laid on it are various knives; she picks one up and begins filing her nails, causing small sparks. DEAN and SAM are tied to two trees side-by-side, in the same fashion as DANIELLE. They wake up one after the other and struggle for a second before they realize where they are.

LESHI
Oh. I'm so glad you're awake for this. This is gonna be huge.

SAM and DEAN look at each other.

DEAN
Super. Yeah, I wouldn't wanna miss it.

He pulls at his ropes discreetly.

LESHI
I mean, I've been stuffing myself with fast food lately. So it's nice to do the ritual right. Prepare a nice, slow meal for a change.

SAM
Just like the good old days, huh?

LESHI
You have no idea. People adored me. They used to throw themselves at me, with smiles on their faces.

DEAN
Yeah, I guess these days nobody gives a flying crap about some backwoods forest god, huh?

The LESHI stops filing her nails with a threatening glare.

LESHI
No. Not since they cut down my forest and built a Yugo plant.

DEAN
March of progress, sister.

LESHI files her nails a few more times.

LESHI
For years now, I've been wandering. Hungry. Scared. Scrounging for scraps. So not sexy.

DEAN makes a face.

LESHI
But then, the best thing ever happened.

She puts the knife down.

LESHI
Someone tripped the apocalypse. And I thought, what the hell, I'm tired of watching what I eat. I wanna pig out. So I found this little place. It's awesome. Adoring fans stroll right in the door.

SAM
Yeah. But they're not your fans.

LESHI
So? They worship Lincoln, Gandhi, Hilton...whatever. I'll take what I can get.

DEAN
You know, I gotta tell you, you are not the first god we've met, but you are...the nuttiest.

LESHI
No, you, you people, you're the crazy ones. You used to worship gods. But this?

The LESHI indicates her Paris Hilton disguise.

LESHI
This is what passes for idolatry? Celebrities? What have they got besides small dogs and spray tans?

SAM frowns. DEAN raises his eyebrows, nodding.

LESHI
You people used to have old-time religion. Now you have Us Weekly.

DEAN
I don't know, I'm more of a Penthouse Forum man myself.

He winks and clicks his tongue at the LESHI. She gets up and stalks over to him.

LESHI
Maybe, but...there's still a lot of yummy meat on those bones, boy.

DEAN
Well I hate to break it to you, sister, but, uh...you can't eat me. See, I'm not a Paris Hilton BFF. I've never even seen House of Wax.

SAM looks at DEAN and frowns.

LESHI
No. But I can totally read your mind, Dean. I know who your hero is. Your daddy. Am I right?

DEAN doesn't reply. She smirks and walks over to the tree with the axe embedded in it. When her back is turned, DEAN pulls at his ropes again.

LESHI
And this belonged to him. Didn't it? Poor little Dean. All you ever wanted was to be loved by your idol. One distant father figure, coming right up.

She goes to touch the axe when DEAN finally pulls his wrist free of the ropes. He sprints across the clearing and tackles the LESHI to the floor. SAM pulls desperately at his ropes as the LESHI manages to kneel on top of DEAN and punches him repeatedly in the face. SAM finally pulls free and dashes over the clearing. DEAN gets a punch in and throws the LESHI off him as SAM pulls the axe from the tree. DEAN rolls out of the way and SAM brings the axe down five times on the LESHI's neck. Her head rolls free of her body and SAM pants in exertion, his face covered in blood. DEAN, still on the floor, looks up when SAM turns to him and grins, and DEAN holds up a finger.

DEAN
Not a word.

SAM
Dude. You just got whaled on by Paris Hilton!

DEAN
Shut up.

He lies back and grunts in pain, holding his head.

EPILOGUE

EXT. THE NITE OWL MOTEL – DAY

DEAN and SAM, carrying their bags, are walking to the Impala. DEAN is talking on his cell phone.

DEAN
Uh-huh. All right. Thank you.

DEAN hangs up.

DEAN
Sheriff Carnegie. Danielle's gonna be all right. She's sworn off The Simple Life, but other than that—

SAM
Glad she's okay.

DEAN
It gets better. Sheriff's putting out an APB on Paris Hilton.

DEAN chuckles.

DEAN
That oughta be good.

DEAN takes out his keys and opens the trunk of the Impala. They put their bags inside.

DEAN
Hey, listen, I was thinking about what you said yesterday. About me keeping too tight of a leash on you.

SAM looks at him.

DEAN
Hell, maybe you're right. I mean, look, I'm not exactly Mister Innocent in this whole mess either, you know. I did break the first seal.

SAM
You didn't know.

DEAN
Yeah, well, neither did you.

SAM looks down.

DEAN
I'm not saying demon blood was a great way to go, but, you did kill Lilith.

SAM
And start the apocalypse.

DEAN
Which neither of us saw coming, I mean, who'd have thought killing Lilith would've been a bad thing?

DEAN pauses.

DEAN
Point is, I was so worried about watching your every move that I didn't see what it was actually doing to you.

DEAN pauses again.

DEAN
So, for that I'm sorry.

SAM
Thanks.

DEAN closes the trunk and takes the keys.

DEAN
So where do we go from here?

SAM
They way I see it, we got one shot at surviving this.

DEAN
What's that?

SAM
Maybe I am on deck for the devil, maybe same with you and Michael, maybe there's no changing that.

DEAN
Well that's encouraging.

SAM
But, we can stop wringing our hands over it. We gotta just grab onto whatever's in front of us, kick its ass, and go down fighting.

DEAN considers this, then nods.

DEAN
I can get on board with that.

SAM nods.

SAM
Okay. But we're gonna have to do it on the same level.

DEAN grins slightly.

DEAN
You got it.

SAM nods again.

DEAN
I say we get the hell outta here.

SAM
Hell yeah.

They turn to go to their respective sides of the car, but DEAN stops and looks down at the keys.

DEAN
Hey.

SAM turns around, then DEAN, and DEAN holds out the keys.

DEAN
You wanna drive?

SAM looks down at the keys.

SAM
You sure?

DEAN
Yeah, I could, uh...I could use a nap.

SAM smiles a little and DEAN hands him the keys. Jeff Beck's "Superstition" begins to play. They get into the car and drive away.

MUSIC
Very superstitious

END EPISODE.

 

Source : SuperWiki.

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