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#110 : Terreur à l'asile




Les garçons sont toujours à la recherche de leur père, quand Dean reçoit un message sur son téléphone. Il s'agit des coordonnées de la ville de Rockford, dans l'Illinois, où des meurtres seraient liés à la légende d'un asile hanté par ses patients. Sam et Dean vont devoir affronter l'esprit d'un psychiatre qui serait encore plus fou que les patients dont il s'occupait.

 

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Popularité


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Titre VO
Asylum

Titre VF
Terreur à l'asile

Première diffusion
22.11.2005

Première diffusion en France
21.04.2007

Vidéos

Plus de détails

 

Scénariste : Richard Hatem
Réalisateur : Guy Bee

Casting :

¤ Jensen Ackles (Dean Winchester)
¤ Jared Padalecki (Sam Winchester)
¤ Brooke Nevin (Katherine)
¤ Nicholas D'Agosto (Gavin)
¤ Tom Pickett (Officier Daniel Gunderson)
¤ James Purcell (Dr. James Ellicott)
¤ Norman Armour (Dr. Sanford Ellicott)
¤ Peter Benson (Officier Walter Kelly)
¤ Karly Warkentin (Mme. Kelly)
¤ Nancy Bell (Esprit de vieille femme)
¤ Nicole LaPlaca (Esprit)
¤ Richard Dietl (Patron du bar)
¤ Leif Bridgman (Esprit)
¤ Roy Campsall (Esprit)

>Fiche Cast

Asile de Roosevelt, Rockford, Illinois.
Des personnes s’introduisent dans l’asile. Une patrouille de police arrive et rentre à leur tour dans le bâtiment en ruine. Les deux policiers se séparent pour chercher les jeunes qui se sont cachés. L’un des deux les trouve, pendant que son coéquipier, Kelly explore une pièce. Lors qu’il ressort du bâtiment, il semble différent. Kelly rentre chez lui. Il tue sa femme avant de se suicider. 

Dean et Sam sont encore entrain de se disputer à cause de leur père qu’ils n’arrivent pas à retrouver. Dean reçoit un SMS qui indique des coordonnées, celles de Rockford dans l’Illinois. Il pense que c’est son père qui a envoyé le message. Sur le net il découvre que l’agent Kelly c’est suicidé, et que plus tôt dans la soirée il s’était rendu avec un collègue à l’asile Roosevelt. Or, John parle de cet asile dans son journal.  

Ils vont à Rockford, et retrouvent le coéquipier de Kelly, Gunderson, dans un bar. Il parle avec Sam de Kelly et de l’asile. Dean et Sam s’introduisent dans l’asile, et « visite » l’aile sud du bâtiment, où, d’après le journal de John, des enfants ont été tué par un de leur ami devenu fou dans cet endroit. Ils rentrent dans une pièce remplie d’instruments de torture. Sur une plaque en métal, Dean découvre le nom de Sanford Ellicott. Ils décident d’en apprendre plus sur l’histoire du lieu. 

Sam prend rendez-vous avec le Dr James Ellicott, un psychiatre. Il commence à lui poser des questions, mais le docteur, qui le prend pour un nouveau patient, change le sujet et lui demande de lui parler de lui, en échange de quoi il lui dira tout ce qu’il veut sur l’histoire de l’asile de Roosevelt.
Après un long moment, Sam sort enfin et apprend à Dean que l’asile sud comptait les patient les plus difficiles, des psychopathes, des fous dangereux, et qu’il y a eu une émeute qui a fait plusieurs morts, et dont des corps n’ont jamais étaient retrouvés, dont le Dr Sanford Ellicott. 

La nuit tombée, deux ados pénètrent dans l’asile, juste pour jeter un coup d’œil. Katherine ne veut pas suivre son petit ami alors elle l’attend dans un couloir. Gavin, lui, rentre dans une pièce, et une silhouette s’approche de lui. Il pense que c’est sa copine et il l’embrasse, quand il entend Katherine l’appeler. Il recule alors et constate qu’il était entrain d’embrasser un esprit.  

Sam et Dean arrivent à leur tour. Ils déambulent dans les couloirs, et ne voient pas les silhouettes qui passent derrière eux. Ils continuent et se retrouvent dans une pièce, et l’esprit d’une vieille femme s’approche de Sam quand Dean lui tire dessus. Sam trouve étrange qu’elle ne l’ai pas attaquée. Un peu plus loin, ils tombent sur Kat, terrorisée car elle a vu des fantôme et que Gavin a disparu. Ils se séparent pour le chercher.
Sam le retrouve évanoui. Il lui raconte qu’il courait et qu’il a dû tomber. Il fuyait à cause de la fille qui l’a embrassée et dont le visage était complètement défiguré. Sam ne comprend toujours pas pourquoi ces esprits ne font du mal à personne, et Gavin lui dit qu’elle a essayé de lui chuchoter quelque chose à l’oreille, mais il s’est enfuit avant de savoir ce que c’était.
De leur coté, Dean et Kat sont dans un couloir quand quelque chose attrape Kat par le bras et l’enferme dans une cellule. La porte est bloquée. Dean essaye de l’ouvrir quand Sam et Gavin arrivent. Sam dit à Kat que l’esprit ne lui fera pas de mal, qu’il veut communiquer, et qu’elle doit l’écouter si elle veut sortir. Finalement, la porte s’ouvre et Kat sort. Elle dit aux deux frères que l’esprit lui à chuchoter 137 à l’oreille. Il s’agit d’un numéro de chambre. Pendant que Dean va vérifier, Sam raccompagne Kat et Gavin à la sortie mais la porte est fermée et ils sont donc coincés dans le bâtiment.
Dean trouve le journal du Dr Sanford Ellicott.
Sam reçoit un coup de téléphone. C’est la voix de Dean qui lui dit que la chose vient vers lui et qu’il est au sous-sol. Il laisse donc Kat et Gavin derrière lui et part. Il se retrouve devant une porte qui s’ouvre toute seule. Il rentre et le fantôme du Dr Ellicott le surprend et l’attaque.
Dean retrouve Kat et Gavin prés de la sortie et il leur demande où est Sam. Kat lui dit que le téléphone de Sam a sonné et qu’il a dit que c’était Dean, mais ce dernier leur dit que ce n’était pas lui. Il part donc au sous-sol chercher son frère. Il le retrouve, mais Sam a l’air différent. Il n’y prête pas plus attention, et Dean lui explique que le Dr Ellicott faisait des expériences sur ces patients, des trucs horribles, et que les patients se sont révoltés contre lui. Il dit aussi que son journal mentionne une pièce secrète où son corps pourrait être caché. Mais alors qu’il trouve la porte cachée, Sam lui tire dessus avec le fusil chargé au gros sel qu’ils utilisent contre les esprits. Ils se bagarrent et Dean assomme son frère. Puis il trouve le corps du Dr Ellicott enfermé dans un placard. Il commence à lui jeter du sel et de quoi le brûler, mais l’esprit du Dr l’attaque. Il parvient quand même à lancer son briquer sur le corps, et l’esprit disparaît. 

Dans un motel. Dean est entrain de dormir quand le téléphone sonne. Sam répond. C’est leur père.

 

Ecrit par Kaylia.

Terreur à l’asile

 

Sur un fond noir :

 

 

“Asile Roosevelt
Rockford, Illinois”

 

 

L’épisode commence à l’intérieur d’un asile abandonné. Sur le mur, on peut voir plusieurs panneaux d’interdictions d’entrer. Il y a des bouteilles d’alcool vides et des papiers partout. Des enfants coupent la chaîne d’une porte et y rentre.

 

 

 

**************

 

 

 

Devant l’asile, deux officiers, Walter Kelly et Danny Gunderson, sortent de voiture.

 

Danny : Les gamins se font peur ici.
Walter : Qu’est-ce qu’il y a là-dedans ?
Danny : Ah, c’est vrai que t’es pas d’ici. Tu connais pas la légende.
Walter : La légende ?
Danny : Il y a des histoires dans toutes les villes. La notre tourne autour de cet asile. On raconte qu’il est hanté par les fantômes des malades. T’y passes la nuit et les esprits te rendent cinglé.

 

 

 

**************

 

 

 

Danny et Walter entrent dans l’asile et cherchent autour d’eux avec des lampes de poche.

 

Danny : Eh ! C’est la police ! C’est la police !

 

Ils entendent un bruit. Puis, ils remarquent que les chaînes de la porte ont été défaites.

 

Danny : Regarde. Les gamins se serrent de pinces pour entrer. Bon, allez. On va jeter un coup d’œil.
Walter : D’accord.

 

 

 

**************

 

 

 

Quelques minutes plus tard, Walter est tout seule dans la chaufferie.

 

Walter : Oh, oh !

 

Il continue à chercher.

 

 

 

**************

 

 

 

Dans une autre partie de l’asile, Danny cherche également. Mais, il ne trouve tout d’abord rien.

 

Danny : Montrez-vous !

 

 

 

**************

 

 

 

Walter ouvre une porte menant à une autre pièce de l’asile.

 

 

 

**************

 

 

 

Danny entre dans une autre pièce et trouve trois enfants accroupis derrière une table.

 

Danny : Ça va, maintenant. Sortez de là.

 

Les enfants échangent des regards coupables.

 

 

 

**************

 

 

 

La lampe de Walter s’éteint mystérieusement. Il essaie de la rallumer en la secouant, mais ça ne marche pas. Tout à coup, une porte à quelques pas de Walter s’ouvre toute seule. Walter la regarde curieusement.

 

 

 

**************

 

 

 

Devant l’asile, Danny regarde les enfants partir en voiture avec leurs parents.

 

Danny : Parlant à sa radio. Kelly, tu t’amènes. Il se retourne et Walter se tient devant lui. Oh ! D’où tu sors ?
Walter : De là.
Danny : Et, t’as vu quelque chose ?
Walter
: Après une pause. Non.

 

Ils retournent en voiture.

 

Danny : Ici, voiture 14. Tout va bien, on retourne au poste.
Homme à la radio : Bien reçu, voiture 14. Rien de particulier. Vous pouvez rentrer.

 

Pendant que les deux hommes parlent, Walter se met soudainement à saigner du nez. Il en met sur sa main et le regarde étrangement.

 

 

 

**************

 

 

 

Dans la chambre de la maison de Walter, il entre tandis que sa femme lit un livre dans son lit.

 

Mme Kelly : Alors ? Walter ne répond rien et pose son arme sur la commode. Qu’est-ce qu’il y a ? T’es encore fâché contre moi ? Il ne répond toujours pas et pose ses clés sur la commode. Walt, je t’ai dit que je regrettais ce qui s’était passé. Combien de fois il faudra que je te le répète.

 

Tout à coup, Walter prend son revolver et se retourne vers sa femme. De l’extérieur de la maison, on entend deux coups partir. Puis, l’écran devient noir.

 

 

 

**************

 

 

 

Dans la chambre d’un motel, Dean est sur le lit, regardant le journal de leur père tandis que Sam parle au téléphone.

 

Sam : Non, papa était en Californie la dernière fois qu’on a eue de ses nouvelles. Et, on s’était dit qu’il avait pu venir s’acheter des munitions. Que peut-être vous l’aviez vu ces dernières semaines. Tenez-nous au courant si vous le voyez.
Homme : D’accord.
Sam : Merci.
Homme : De rien.

 

Sam raccroche.

 

Dean : Caleb n’a aucune nouvelle ?
Sam : Non. Ni Karl Jefferson, ni le Pasteur Jim. Tu peux rien tirer de son journal ?
Dean : Non, il n’y a pas l’ombre d’un indice qui pourrait nous éclairer. Il faut dire que papa a une façon d’écrire très bizarre.
Sam : On devrait peut-être avertir les fédéraux. Ou les personnes disparues.
Dean : À mon avis, il apprécierait pas qu’on lui mette les fédéraux aux fesses.
Sam : Tant pis pour lui. Le téléphone de Dean se met à sonner et il se lève pour aller le chercher. Après tout ce qui s’est passé au Kansas, c’est normal. Tu l’as bien dit toi-même. Il aurait du être là, mais on n’a même pas réussi à le joindre.
Dean : Je sais. Où j’ai laissé mon portable ?
Sam : Tu sais, il est possible qu’il soit mort.
Dean : Ne dis pas ça. Il n’est pas mort. Il est…
Sam : Il quoi ? Il travaille ? Il se fait bronzer ?

 

Dean trouve son téléphone et le regarde. Il a reçu un message avec les coordonnées 42-89.

 

Dean : C’est pas croyable.
Sam : Quoi ?
Dean : C’est un SMS. Des coordonnées.

 

 

 

**************

 

 

 

Quelques minutes plus tard, Dean fait des recherches sur l’ordinateur.

 

Sam : Tu crois que c’est papa qui nous les envoie ?
Dean : Oh, oui. Il l’a déjà fait plusieurs fois.
Sam : Il sait à peine manier un grille-pain, tu le sais.
Dean : Ça prouve qu’il va bien. Sam, réjouis-toi. Il est vivant.
Sam : Il n’y a pas le nom de celui qui a envoyé ça ?
Dean : Non, il n’y avait aucun nom.
Sam : Quel endroit ça indique exactement ?
Dean : Un endroit qui va te plaire. Rockford dans l’Illinois.
Sam : Et, qu’est-ce qu’il y a d’intéressant ?
Dean : La presse locale nous apprend plein de choses. Regarde ça. Il pivote l’ordinateur vers Sam qui s’approche pour voir une photo de Walter Kelly. Ce flic, Walter Kelly, il est rentré chez lui après son service, a tué sa femme, a mis l’arme dans sa bouche et puis a appuyé sur la détente. Plus tôt ce soir là, Kelly et son équipier ont été appelés à l’ancien asile Roosevelt et se sont rendus là-bas.
Sam : Attend. J’ai besoin de réfléchir. Qu’est-ce que ça a à voir avec nous ?
Dean : Tu vas comprendre quand je vais te montrer la coupure de journal. Alors, où c’est ?

 

Il ouvre le journal et commence à chercher. Il finit par trouver un article sur l’asile.

 

Dean : Tiens. Sept apparitions non confirmées. Deux décès. Jusqu’à cette semaine, en tout cas. Je sais qu’il veut qu’on y aille.
Sam : C’est papa qui veut ça. C’est lui qui nous envoie là-bas.
Dean : Peut-être bien qu’on le verra là-bas. Peut-être bien qu’il y sera.
Sam : Ça m’étonnerait. Il peut très bien nous envoyer là-bas et nous laisser nous débrouiller seuls.
Dean : Et, alors ? Qi c’est ce qu’il veut, ça suffit pour moi.
Sam : Et, tu trouves pas ça bizarre ? Ce message ? Ces coordonnées ?
Dean : Sam. Papa nous dit d’aller là-bas, alors on y va.

 

Dean quitte la chambre.

 

 

 

**************

 

 

 

Devant un bar, la voiture de Sam et Dean est garée. A l’intérieur, Dean s’approche de Danny, qui est assis à une table.

 

Dean : Vous êtes Danny Gunderson ? Le policier ?
Danny : Oui.
Dean : S’asseyant en face de lui. Je suis… Nigel Tufnel du Chicago Tribune. Ça vous ennuie que je vous pose quelques questions sur votre équipier ?
Danny : Oui, beaucoup. J’aimerais savourer ma bière.
Dean : Je voudrais entendre votre version de ce qui est arrivé.
Danny : Il y a moins d’une semaine, mon équipier était assis là. Aujourd’hui, il est mort. Alors, vous voulez bien me laisser ?
Dean : Je suis désolé. Je dois savoir ce qui s’est passé.
Sam : Les approchant. Et, oh ! Si tu lui fichais la paix, hein ? Il attrape Dean et le pousse contre une table. C’est un officier de police. Je te conseille de le respecter.

 

Dean le fixe quelques secondes avant de sortir du bar.

 

Danny : Oh, vous n’aviez pas à faire ça.
Sam : Il l’a bien cherché. Je le connais. C’est un casse-pieds. Laissez-moi vous offrir une bière. Il se tourne vers le barman. Deux.

 

Le barman acquiesce et Sam s’assoit en face de Danny.

 

Danny : Merci.

 

Sam sourit.

 

 

 

**************

 

 

 

Plus tard, Sam sort du bar et rejoint Dean, qui est assis sur sa voiture.

 

Dean : Eh, t’aurais pu y aller un peu plus doucement.
Sam : Fallait faire vrai. Comme les grands acteurs.
Dean : Quoi ?
Sam : T’occupe pas.
Dean : Bon, raconte. Qu’est-ce que t’as appris ?
Sam : Ce Walter Kelly était un exemple. Premier de sa classe. Travailleur. Il avait un brillant avenir devant lui.
Dean : Sa vie privée ?
Sam : Sa femme et lui avaient des disputes comme tout le monde. Mais, ça se passait bien entre eux. Ils envisageaient justement d’avoir des enfants.
Dean : Oui, alors, ou Kelly a eu un moment de folie qui en a fait un meurtrier, ou on l’a poussé à le faire.
Sam : Ouais.
Dean : Est-ce que Gunderson a parlé de l’asile ?
Sam : Beaucoup.

 

 

 

**************

 

 

 

Devant l’asile, Sam et Dean passent par dessus le grillage et entre.

 

 

 

**************

 

 

 

Dans le bâtiment, Dean et Sam commencent à regarder autour d’eux.

 

Sam : D’après ce qu’il a dit, les flics ont cherché les enfants de ce côté. C'est-à-dire l’aile Sud.
Dean : L’aile Sud ? Attend une seconde. L’aile Sud. L’aile Sud. Il sort le journal de John et cherche jusqu’à ce qu’il trouve quelque chose. Lisant. « En 1972, trois enfants pénètrent dans l’aile Sud. Un seul a survécu. L’un de ses copains a pété les plombs et a mis le feu à l’asile », à ce qu’il a raconté plus tard.
Sam : Je crois que c’est clair. L’aile Sud est le centre de tout.
Dean : Oui, mais si les jeunes pénètrent aussi facilement ici, il devrait y avoir des tas de morts.

 

Ils remarquent la chaîne sur la porte, qui a été coupée.

 

Sam : Les portes sont fermées avec des chaînes. Elles sont peut-être fermées depuis des années.
Dean : Ouais. Pour empêcher d’y entrer ou d’en sortir.

 

Sam ouvre la porte lentement. Puis, ils échangent un regard.

 

 

 

**************

 

 

 

Quelques minutes plus tard, tous deux marchent dans le couloir de l’aile Sud. Dean utilise son détecteur EMF, qui indique les fréquences électromagnétiques.

 

Dean : Si jamais tu sens des esprits, préviens-moi tout de suite.
Sam : Rigole pas.
Dean : Oh ! Mais, c’est sérieux. Sois prudent, t’entends ? Avec ta faculté de sentir les esprits, tu vas attirer les fantômes.
Sam : Arrête ! Je te l’ai expliqué. J’ai juste de curieuses vibrations qui me prennent. Je fais des rêves.
Dean : Qui deviennent réalité. Je sais.
Sam : Et ton détecteur te donne quelque chose ?
Dean : Non. Mais, ça veut pas dire qu’il n’y a personne.
Sam : Les esprits peuvent apparaître à certaines heures du jour.
Dean : Et, les méchants se montrent la nuit.
Sam : Oui.
Dean : Eh, à ton avis. Quel est le médium le plus sexy ? Patricia Arquette, Jennifer Love Hewitt ou toi ?

 

Sam lui frappe le bras et Dean se moque.

 

 

 

**************

 

 

 

Les garçons entrent dans une autre pièce de l’aile Sud. Sur plusieurs tables se trouvent des morceaux de corps. Plusieurs machines de torture sont dans la pièce.

 

Dean : Regarde. Électrochocs. Lobotomies. Ils ont du en voir de toutes les couleurs. Ça te rappelle pas Jack dans Vol au dessus d’un nid de Cuckoo ? Il sourit, mais Sam non. Alors, Dean se calme. Alors, qu’est-ce que t’en dis ? Les gens possédés par les esprits ?
Sam : Peut-être bien. Moi, je pense plutôt à des cas du genre Amityville ou de L’auberge hantée.
Dean : Ah ! Des esprits qui leur font perdre la raison. Ça te rappelle pas Jack dans Shining ?
Sam : Dean… Quand vas-tu décider à en parler ?
Dean : Parler de quoi ?
Sam : De parler du fait que papa n’est pas là.
Dean : Oh, euh… Jamais.
Sam : Non, mais sérieusement.
Dean : Je suis sérieux, Sam. Il nous a envoyé ici. Il voulait qu’on vienne ici. Ensuite, on reprendra nos recherches.
Sam : Mais, ça m’est égal ce qu’il veut.
Dean : Tu vois. Cette réaction que tu as là. C’est pour ça que tu avais moins de cookies.
Sam : Papa a peut-être des problèmes. C’est lui qu’on devrait chercher. Il me faut des réponses claires. Après tout, il s’agit de notre famille. C’est important.
Dean : Oui, je sais. Je le comprends. Mais, il nous a donné un ordre.
Sam : Alors, tu vas toujours suivre les ordres qu’il te donne ?
Dean : Evidemment, toujours.

 

Sam lui envoie un regard ennuyé. Puis, ils recommencent leurs recherches. Dean trouve une plaque avec écrit dessus “Chef du personnel. Sanford Ellicott. MD”.

 

Dean : Sanford Ellicott. En tout cas, c’est clair. Il faut vite en apprendre plus sur l’aile Sud, et voir ce qui s’est passé ici.

 

Dean tend la plaque à Sam et quitte la pièce.

 

 

 

**************

 

 

 

Au centre médical Creekview, Sam est dans la salle d’attente d’un bureau. Un psychiatre, le DOCTEUR James Ellicott, le rejoint.

 

Dr J. Ellicott : Sam Winchester ?
Sam : C’est moi.
Dr J. Ellicott : Entrez.

 

Lui et Sam entrent dans son bureau et s’asseyent.

 

Sam : Merci d’avoir accepté de me recevoir.

 

Sur le bureau du docteur Ellicott, Sam remarque une photo de Ellicott quand il était enfant avec un homme plus âgé. Sur le mur, il y a une plaque avec écrit dessus « Récompensé au Docteur James Ellicott pour 15 Ans de Services Rendus à Chambre de Commerce de Rockford. »

 

Sam : Docteur Ellicott ? Attendez un peu. Oui, il y avait un docteur Sanford Ellicott, non ? Oui, ça me revient. Il était chef d’un service psychiatrique.
Dr J. Ellicott : Mon père était le chef du personnel à l’ancien asile Roosevelt à une époque. Comment vous savez ça ?
Sam : Oh, mais… Vous voyez. J’adore savoir ce qui s’est passé. Et, oui, oui. Il y a eu un grave incident qui s’est produit dans l’aile Sud. Et, qui a eu beaucoup de conséquences par la suite.
Dr J. Ellicott : Vous gaspillez votre argent, Sam. Vous êtes ici pour parler de vous.
Sam : Ah, d’accord. Oui, bien sûr.
Dr J. Ellicott : Alors ?
Sam : Alors.
Dr J. Ellicott : Comment va la vie ?
Sam : Euh… La vie est belle, docteur.
Dr J. Ellicott : Tant mieux. Et, vous faites quoi pour l’instant ?
Sam : Euh… J’ai, comment dire, entrepris une randonnée à travers le pays avec mon frère.
Dr J. Ellicott : Et, ça vous plaît ?
Sam : Beaucoup. Euh… Oui, vous savez, on… On peut voir souvent… des gens vraiment passionnants. On fait aussi beaucoup de choses très intéressantes. Au fait, euh… Qu’est-ce qu’il y a eu dans l’aile Sud qui est paru dans les journaux ? J’ai oublié…
Dr J. Ellicott : Ecoutez. Si vous vous intéressiez à l’histoire locale, vous sauriez tout sur l’émeute de l’asile Roosevelt.
Sam : L’émeute ? Mais, non, non. Je le sais, mais…
Dr J. Ellicott : Sam. Arrêtez un peu ce cinéma. Et, arrêtez d’éviter le sujet.
Sam : Quel sujet ?
Dr J. Ellicott : Vous. Je suis prêt à faire un marché. Je vous raconterai tout sur l’émeute de Roosevelt, si vous acceptez de m’en dire un peu plus sur vous-même. Et, si… Vous parlez de façon franche et claire de votre frère. Que ressentez-vous pour lui ?

 

 

 

**************

 

 

 

Plus tard, Dean attend devant le bâtiment. Sam finit par arriver.

 

Dean : Dis donc, t’y es resté des siècles. De quoi vous avez parlé ?
Sam : De ce qui s’est passé à l’asile.
Dean : Et ?
Sam : Et, à l’aile Sud, c’est là qu’on gardait les cas difficiles, les psychotiques, les criminels, etc.
Dean : L’élite, quoi.
Sam : Ouais. Et, un soir en 64, ils se sont révoltés, ont attaqué les gardes, se sont attaqués entre eux.
Dean : Et, donc les malades ont pris le contrôle de l’asile ?
Sam : Apparemment.
Dean : Il y a eu des morts ?
Sam : Chez les médecins et chez le personnel. Ça devait pas être très joli. Et, certains corps n’ont jamais été retrouvés, dont celui du docteur en chef, Ellicott.
Dean : Mais, comment ça ? « Jamais retrouvés » ?
Sam : La police a fouillé chaque centimètre carré, mais les malades ont sûrement du… trouver de bonnes cachettes dans l’asile.
Dean : C’est gai.
Sam : Ouais. Ensuite, on a transféré ailleurs tous les malades et on a décidé de fermer l’asile.
Dean : Alors, si je résume bien, il y a eu beaucoup de tués et des cadavres qui ont disparus.
Sam : Ce qui peut amener un paquet d’esprits.
Dean : Oh, ça fait peur. On va voir là-bas ce soir.

 

Ils rentrent en voiture.

 

 

 

**************

 

 

 

Dans l’asile Roosevelt, la nuit, deux adolescents, Gavin et sa petite amie, Kat, entrent dans le bâtiment avec des lampes de poche et regardent autour d’eux.

 

Gavin : Regarde-moi ça. Ça fait peur. C’est ce que je voulais.
Kat : Je croyais qu’on devait aller au cinéma ?
Gavin : Je trouve qu’on est mieux ici que dans une salle de cinéma.
Kat : Alors, c’était ça ta soirée ?

 

Gavin s’éloigne et continue à chercher.

 

Gavin : Allez, avance par là. On va jeter un coup d’œil. Elle ne bouge pas. Allez, viens.

 

Elle le suit finalement. Ils entrent dans une autre pièce. Pour effrayer Kat, Gavin se retourne brutalement.

 

Gavin : Qu’est-ce que c’est ?

 

Kat sursaute et le tape quand elle comprend qu’il s’est foutu d’elle. De l’autre côté de la pièce, Gavin remarque une porte.

 

Gavin : Eh, regarde ! Viens voir ce que c’est.
Kat : Euh… J’y tiens pas trop. Si on s’en allait ?
Gavin : Tu plaisantes ? Kat lui fait comprendre que non. D’accord. D’accord. Attend-moi ici.
Kat : Gavin, non.
Gavin : Ça prendra à peine une minute. Personne t’embêtera. C’est promis.

 

Elle le regarde partir, inquiète.

 

 

 

**************

 

 

 

Dans la pièce d’à côté, Gavin regarde autour de lui. La porte se ferme toute seule derrière lui. Il ignore ce détail et continue à fouiller. Puis, sa lampe de poche s’éteint tout à coup. Il la secoue, mais elle ne marche toujours pas.

 

Gavin : Merde. Il se retourne et voit une fille de l’autre côté de la pièce. Oh, t’es venue. Tu t’ennuyais toute seule ?

 

Sans dire un mot, la fille s’approche de lui, mais il est toujours incapable de voir son visage dans l’obscurité. La fille commence à l’embrasser. Sans hésitation, Gavin répond au baiser.

 

Kat : De la pièce d’à côté. Gavin, où tu es ? Gavin !

 

Gavin réalise qu’il n’est pas en train d’embrasser Kat. Il repousse alors la fille, horrifié. La fille bouge vers la lumière et son visage est couvert de sang et défiguré. Puis, l’écran devient noir.

 

 

 

**************

 

 

 

Sam et Dean entrent dans l’asile Roosevelt. Ils sortent leurs lampes de poche, le détecteur EMF et une caméra. Ils commencent à chercher. Très rapidement, l’EMF se met à biper.

 

Sam : Il y a des choses ?
Dean : J’ai l’impression.
Sam : Oui, il y a des esprits dans le coin.

 

Dean regarde l’écran de la caméra que Sam tient. Sur l’écran, il y a plusieurs lueurs blanches qui flottent dans la pièce.

 

Dean : Oui, il y en a un paquet qui se balade par ici.
Sam : Et, si les cadavres disparus étaient la cause de leur présence…
Dean : Faut les trouver et les brûler. Faudra être prudent. La seule chose qui me rende plus nerveux qu’un esprit qui est en pétard, c’est l’esprit en pétard d’un psycho tueur.

 

Tandis qu’ils continuent à marcher, un esprit passe derrière eux. Ils l’entendent et se retournent mais ne voient rien. Ils retournent alors à leurs recherches. Après qu’ils aient quittés la pièce, on aperçoit l’esprit d’un patient assis sur une chaise. Ses yeux sont ensanglantés et il bouge violemment sa tête.

 

 

 

**************

 

 

 

Dans une autre partie de l’asile, Sam et Dean continuent à chercher. Sam fait le tour de la pièce, mais ne voit rien. Tout à coup, il se retourne et voit un esprit qui se tient devant lui. Son visage est défiguré et ensanglanté. Elle commence à s’approcher lentement de Sam.

 

Sam : Dean ! Dean ! Le fusil.

 

Dean se précipite vers lui.

 

Dean : Sam, pousse-toi.

 

Sam recule et Dean tire dans l’esprit. Il s’évapore.

 

Sam : C’est bizarre.
Dean : S’en allant. Ah, ouais. Tu trouves ?
Sam : Suivant Dean. Oui, c’est bizarre. Elle a pas essayé de s’attaquer à moi.
Dean : Pourtant, d’où j’étais, elle paraissait agressive.
Sam : Non, elle m’a fait aucun mal. Elle a même pas essayé. Alors, si elle ne nous voulait pas de mal, qu’est-ce qu’elle voulait ?

 

Tandis qu’ils marchent dans un couloir, ils entendent un bruit. Ils s’arrêtent et ils aperçoivent quelqu’un allongé derrière une table. Ils bougent la table et Kat fait un bond. Elle est en larmes et effrayée. Dean et Sam baissent leurs armes.

 

Dean : N’ayez pas peur. Ça va ? Comment vous vous appelez ?
Kat : Se relevant. Katherine. Kat.
Dean : Kat. Moi, c’est Dean. Et, lui, c’est Sam.
Sam : Qu’est-ce que vous faites ici ?
Kat : Euh… C’est mon petit copain, Gavin…
Dean : Il est ici ?
Kat : Quelque part, oui. Sam et Dean échangent un regard. Il disait que ce serait extra de venir voir des fantômes par ici. Je croyais que tout ça c’était juste, vous savez, pour rire. Et, j’ai vu des choses. J’ai entendu Gavin pousser des hurlements.
Dean : Très bien. Venez. Sam va vous accompagner dehors. On cherchera votre copain.
Kat : Non. Non. Je refuse de sortir d’ici sans Gavin. Je préfère rester avec vous.
Dean : Ça n’aura rien de très drôle. C’est dangereux.
Kat : C’est pour ça qu’il faut le retrouver.
Dean : D’accord. Alors, restez près de moi. On y va.

 

Il part avec Kat et Sam.

 

 

 

**************

 

 

 

Quelques minutes plus tard, Sam cherche tout seul.

 

Sam : Gavin ? Gavin ?

 

 

 

**************

 

 

 

Dans un autre couloir, Dean et Kat cherchent également.

 

Kat : Gavin ? Gavin ?
Dean : J’ai une petite question pour vous. Vous voyez beaucoup de films d’horreur, hein ?
Kat : Oui.
Dean : Alors, la prochaine fois que vous verrez un film d’horreur, faites attention. Et, si quelqu’un vous parle d’un endroit hanté, n’y allez pas.

 

Il se retourne et continue à marcher.

 

 

 

**************

 

 

 

Sam cherche dans une pièce quand il trouve Gavin allongé au sol, les yeux fermés.

 

Sam : Gavin ? Eh, Gavin !

 

Il secoue Gavin qui se réveille. Quand il aperçoit Sam, il se relève brutalement.

 

Sam : Eh ! Ça va, ça va, ça va. Je suis là pour vous aider.
Gavin : Qui êtes-vous ?
Sam : Je m’appelle Sam. Il aide Gavin à se relever. On a trouvé votre copine.
Gavin : Kat ?
Sam : Oui.
Gavin : Elle va bien ?
Sam : Elle s’inquiétait pour vous. Ça va ?
Gavin : Je m’enfuyais. J’ai du tomber.
Sam : Vous vouliez fuir quoi ?
Gavin : Il y avait… Il y avait une fille. Elle avait le visage… Je sais plus. Je voyais mal.
Sam : D’accord. D’accord. Ecoutez. Cette fille, elle essayait de vous faire du mal ?
Gavin : Quoi ? Oh, non, non, non. Elle, euh… Elle…
Sam : Elle quoi ?
Gavin : Elle m’a embrassé.
Sam : Euh… Mais… Mais, en aucun cas, elle ne vous a agressé ?
Gavin : Non. Elle m’a embrassé. Et, maintenant, j’ai la frousse.
Sam
: Oh ! Mais, croyez-moi, ça aurait pu être pire. Qu’est-ce que vous pouvez me dire d’autre ?
Gavin
: Elle… Je crois qu’elle a essayé de murmurer à mon oreille.
Sam : Quoi ?
Gavin : J’en sais rien. Je courais déjà.

 

 

 

**************

 

 

 

Dean et Kat sont toujours en train de chercher dans les couloirs. Après quelques minutes, la lampe de Dean s’éteint.

 

Dean : Bravo. L’instant est bien choisi. Ça va, j’ai un briquet.

 

Dean sort son briquet et l’allume.

 

Kat : Ah, vous me faites mal au bras.
Dean : Mais, je vous touche pas.

 

Il éclaire avec son briquet le bras de Kat et ils voient une main. Tandis qu’elle crie, l’esprit l’emmène dans une pièce et claque la porte derrière eux. Dean essaie d’ouvrir la porte, sans succès.

 

Dean : Kat !

 

Puis, l’écran devient noir.

 

 

 

**************

 

 

 

Kat crie et tape sur la porte tandis que Dean essaie toujours de l’ouvrir.

 

Kat : Non, pitié.
Dean : Kat, accrochez-vous.

 

Dean attrape une barre de fer et essaie d’ouvrir la porte. A l’intérieur, un autre esprit s’approche de Kat. Elle crie et tente de l’éloigner d’elle. Sam et Gavin arrivent en courant et rejoignent Dean.

 

Sam : Qu’est-ce qui se passe ?
Dean : Elle est dedans avec un esprit.
Kat : Aidez-moi !
Gavin : Kat !
Kat : Faites-moi sortir d’ici !
Sam : Kat, il ne vous fera rien. Ecoutez-moi. Vous allez devoir le regarder. Calmez-vous.
Dean : Elle doit quoi ?
Kat : Je dois faire quoi ?
Sam : Les esprits n’essaient pas de vous faire du mal. Ils veulent de communiquer. Vous devez le regarder et l’écouter.
Kat : Non, pas question.
Sam : C’est le seul moyen de sortir de là.
Kat : Non !
Sam : Regardez-le, c’est tout. Vous pouvez si vous essayez.

 

Dans la petite pièce, l’esprit approche Kat. Elle se tourne pour le regarder. L’esprit s’avance vers elle pour lui murmurer quelque chose à l’oreille. Devant la porte, les trois hommes attendent nerveusement.

 

Gavin : Kat ?
Dean : A Sam. J’espère que t’as vu juste.
Sam : Oui, moi aussi.

 

Ils entendent un déverrouillage et la porte s’ouvre.

 

Gavin : Kat.

 

Elle court vers lui, choquée. Sam vérifie la pièce, mais il n’y a rien.

 

Kat : Cent trente-sept.
Dean : Comment ça ?
Kat : C’est ce qu’il a murmuré. Cent trente-sept.

 

Sam et Dean se regardent.

 

Dean & Sam : Le numéro d’une pièce.

 

Ils s’accroupissent et sortent quelques fusils de leur sac.

 

Sam : Très bien. Si ces esprits n’essaient pas de faire du mal…
Dean : Qu’est-ce qu’ils veulent ?
Sam : Peut-être qu’ils essaient de nous le dire.
Dean : On doit trouver ce que c’est.

 

Ils se relèvent.

 

Sam : Allons-y.
Dean : Alors… ça y est. Cette fois, vous allez partir ?
Kat : Oui, on va partir.
Dean : Parfait. A Sam. Accompagne-les. Je pars devant, à la pièce 137.

 

 

Il part. Sam, Kat et Gavin partent dans une autre direction.

Kat : Comment ça se fait que vous connaissiez si bien ce qui touche aux esprits ?
Sam : Disons que c’est notre travail.
Kat : Mais, qui voudrez faire un travail comme celui-là ?
Sam : J’ai eu de très bons conseillers.
Kat : Et Dean ? C’est votre patron ?
Sam : Regardant Kat, et après une pause. Non.

 

 

 

**************

 

 

 

Dean trouve finalement la pièce 137. Il ouvre la porte. A l’intérieur, des papiers, entre autres choses, sont éparpillés un peu partout.

 

 

 

**************

 

 

 

Dans le hall d’entrée, Sam essaie d’ouvrir la porte mais n’y arrive pas.

 

Sam : Ouais, je crois qu’on a un petit problème.
Gavin : On a qu’à la défoncer.
Sam : Non, on réussirait pas.
Gavin : Alors, une fenêtre.
Kat : C’est pas évident.
Gavin : Mais, faut quand même sortir d’ici.
Sam : Réfléchissant pendant une seconde. Non, justement. On reste. Il y a un esprit ici, qui refuse de nous laisser partir.
Kat : Les malades ?
Sam : Non, ce sont pas eux.

 

 

 

**************

 

 

 

Dans la pièce 137, Dean cherche toujours. Il s’approche d’un vieux placard, qu’il ouvre. A l’intérieur, il trouve un sac en cuir rempli de papiers.

 

Dean : Oh ! Je suis vraiment le meilleur.

 

Il feuillette les papiers. L’un d’eux s’intitule « Le journal des patients ».

 

Dean : Qu’est-ce que c’est que ça ?

 

Il regarde le journal et voit d’horribles photos de la manière de torturer des gens. Dean semble dégoûté.

 

Dean : Ça devait pas être un marrant ce Dr Ellicott quand il soignait ses malades.

 

Dean entend un bruit. Il se retourne mais ne voit rien.

 

 

 

**************

 

 

 

Dans l’entrée, Sam rejoint Kat et Gavin.

 

Sam : Ça y est. J’ai regardé partout. J’ai trouvé aucune issue.
Gavin : Mais qu’est-ce qu’on va faire ?
Sam : On va déjà essayer de ne pas s’affoler.
Gavin : Mais, pourtant, il y a de quoi.

 

Le téléphone de Sam sonne et il répond.

 

Sam : Oui.
Dean : Sam, c’est moi. Je le vois. Il s’amène vers moi.
Sam : Mais, où tu es ?
Dean : Au sous-sol. J’ai besoin d’aide.
Sam : C’est bon. Je viens. Il raccroche. Ecoutez. L’un de vous sait tenir un fusil ?
Gavin : Quoi ? Non !
Kat : Je sais. Gavin la regarde étrangement. Oui, je suis allée plusieurs fois chasser avec mon père.
Sam : Ça tombe très bien. Il lui tend un fusil qu’elle prend. Il est chargé avec du gros sel. Ça tue pas toujours les esprits, mais ça les repousse. Alors, si vous voyez quelque chose, tirez.
Kat : D’accord.
Sam : Bien.

 

Il s’en va et Kat arme le fusil.

 

 

 

**************

 

 

 

Dans le sous-sol de l’asile, Sam commence à chercher Dean.

 

Sam : Dean ?

 

N’entendant aucune réponse, il entre dans une autre pièce.

 

Sam : Dean ?

 

Après quelques minutes, sa lampe s’éteint mystérieusement. Il la secoue mais elle ne marche pas. Tout à coup, une porte derrière lui s’ouvre toute seule, menant à une autre pièce étrange. Sam entre, son fusil levé, et cherche.

 

Sam : Dean ?

 

Derrière un Rideau transparent, Sam aperçoit l’ombre de quelqu’un. Il ouvre le rideau mais il n’y a personne. Confus, Sam se retourne. L’esprit du Dr Sanford Ellicott se tient tout à coup derrière lui. Il pose ses mains sur le visage de Sam et lui envoie un choc électrique dans son corps.

 

Dr Ellicott : Faites-moi confiance. Je vais très vite chasser votre marque.

 

Puis, l’écran devient noir.

 

 

 

**************

 

 

 

Dans le hall d’entrée de l’asile, Kat est assise au sol tandis que Gavin veille.

 

Kat : Eh, Gavin ?
Gavin : S’accroupissant devant Kat. Oui.
Kat : Si on sort d’ici vivant, on se séparera jamais.

 

Gavin semble être sur le point de parler, mais ils entendent un bruit. Ils sursautent.

 

Kat : T’as entendu ça ?
Gavin : Quelqu’un vient par ici.

 

Ils se lèvent. Juste au moment où la personne tourne au coin, Kat tire. Elle manque malencontreusement la personne, qui n’est autre que Dean. Il tombe au sol, retombant sur ses pieds.

 

Dean : Eh ! Eh ! Mais, c’est moi. Tirez pas ! C’est moi !
Kat : Désolée ! Désolée.
Dean : Se relevant et s’approchant d’eux. Non, mais je rêve ! Qu’est-ce que ça veut dire ? Où est Sam ?
Gavin : Il est parti en bas après votre appel.
Dean : Quoi ? Quel appel ?
Kat : Son téléphone a sonné. Il a dit que c’était vous.
Dean : Il m’a parlé ? Gavin acquiesce. C’est bon. Soyez très prudents. Il ramasse un pistolet par terre, qu’il met dans sa poche. Et surtout, ne bougez pas.

 

Il s’en va.

 

 

 

**************

 

 

 

Dans le sous-sol, Dean commence à chercher Sam.

 

Dean : Sammy ? Sam, t’es là ? Sam ? Sam ? Il se retourne et voit Sam qui se tient devant lui. Dean fait un bond. Sam ! Tu pourrais répondre quand j’appelle. Tout va bien ?
Sam : Oui, ça va.
Dean : C’est pas moi qui t’ai appelé sur ton portable.
Sam : Oui, je sais. Je crois qu’un esprit veut me voir ici.
Dean : Et, je sais qui c’est. Le Dr Ellicott. C’est ce que les autres esprits essayaient de nous dire. Tu ne l’as pas vu ?
Sam : Non. Comment tu sais que c’est lui ?
Dean : Il notait ce qu’il faisait à l’époque. D’après son journal, il expérimentait sur ses malades certaines méthodes qui rendent la pire des lobotomies aussi bénigne qu’une aspirine.
Sam : Mais, ce sont les malades qui se sont révoltés.
Dean : Oui, ils se sont révoltés contre le Dr Ellicott. Le Docteur Frankenstein soignait les fous les plus dangereux avec un surprenant raisonnement. Il croyait que si les malades évacuaient leur colère, alors il pourrait guérir. Malheureusement, sa méthode est arrivée à l’effet inverse. Et, je me disais que son esprit avait fait la même chose avec le policier et les jeunes des années 70. Les poussant à bout et les transformant en criminels. Allez viens, amène-toi. Il faut trouver ses ossements et les brûler.
Sam : Et, comment ? La police n’a jamais trouvé son corps ?
Dean : Le journal parle d’une pièce secrète, bien dissimulée, là, quelque part, où il travaillait sur ses malades. Alors, je pense que ses malades révoltés l’ont conduit là-dedans avant de travailler sur lui.
Sam : J’en sais rien. Je trouve ça assez…
Dean : Dingue ?
Sam : Oui.
Dean : Oui, je te l’accorde.

 

Dean quitte la pièce pour trouver la pièce secrète et Sam le suit.

 

 

 

**************

 

 

 

Sam : J’ai fouillé partout, je te dis. J’ai pas trouvé de pièce secrète.
Dean : C’est le propre des pièces secrètes. T’entends ça ?
Sam : Quoi ?

 

Dean s’accroupit. Il met sa main dans l’espace entre le mur et le sol.

 

Dean : Il y a une porte ici.

 

Pendant que Dean examine la porte, Sam pointe lentement son arme vers Dean. Il paraît alors extrêmement méchant.

 

Sam : Dean. Dean se retourne et le regarde, confus. Le nez de Sam commence à saigner. T’approche pas de la porte.
Dean : Se relevant. Sam, baisse ce fusil.
Sam : C’est un ordre ?
Dean : Non, pas du tout. Juste un souhait.
Sam : Pointant son fusil vers Dean. Parce que je commence à en avoir plein le dos de recevoir des ordres.
Dean : J’en étais sûr. Ellicott t’as fait quelque chose, hein ?
Sam : Pour une fois dans ta vie, essaie de la boucler.
Dean : Qu’est-ce que tu vas faire ? Le fusil est chargé avec du sel. Ça ne tue…

 

Tout à coup, Sam tire dans la poitrine de Dean qui atterrit dans le mur qui s’effondre.

 

Sam : Non, mais c’est très douloureux.

 

Puis, l’écran devient noir.

 

 

 

**************

 

 

 

Dans le sous-sol de l’asile, Dean ouvre ses yeux et tente de respirer. Sam s’approche de Dean.

 

Dean : Sam ! Une fois les ossements d’Ellicott brûlés, tout sera fini. Et, tu redeviendras normal.
Sam : Je suis normal. Pour une fois, je te dis la vérité. Et, puis d’abord, qu’est-ce qu’on fait ici ? T’as encore suivi, sans discuter, les ordres que te donne papa ? Tu fais ce qu’il te dit sans jamais poser de question ? T’as toujours autant besoin de son approbation ?
Dean : C’est un autre que toi qui parle.
Sam : C’est la grande différence entre nous deux. J’ai une vie à moi. Alors que toi, t’es vraiment pathétique. T’es nul.
Dean : Et, qu’est-ce que tu vas faire ? T’as décidé de me tuer ?
Sam : Tu sais quoi ? J’en ai marre de toujours faire ce que tu me demandes. On n’est pas plus prêt de retrouver papa aujourd’hui qu’il y a six mois.
Dean : Alors, tiens. Je vais te faciliter la tâche. Il sort son arme de sa poche et la tend à Sam. Dépêche-toi. Prend-le. Ce sont de vraies balles. Elles seront plus efficaces pour me tuer que du gros sel. Allez, vas-y. Prend-le !

 

Sam prend l’arme et pose le fusil par terre. Il point le pistolet en direction de Dean.

 

Dean : Alors, tu me hais à ce point là ? Tu veux assassiner ton frère ? Alors, vas-y. Appuie sur la détente. Sam attend, le doigt sur la détente. Vas-y !

 

Sam presse la détente, mais rien ne se passe. Il essaie à nouveau et encore, mais rien ne se passe. Pendant que Sam est distrait par ça, Dean l’attrape et le frappe. Il se relève douloureusement.

 

Dean : Tu croyais pas que j’allais te donner une arme chargée ? Il cogne Sam, qui tombe inconscient. Pardon, petit frère.

 

 

 

**************

 

 

 

Dean passe quelques minutes à fouiller le reste de la pièce, mais ne trouve rien. Il pousse de nombreux draps, pendant que l’esprit du Dr Ellicot se promène dans la pièce sans que Dean le voie. Puis, il atteint une petite armoire blanche dans un coin de la pièce. Il s’approche d’elle et l’ouvre. Il trouve à l’intérieur le corps décomposé du Dr Ellicott. Il se couvre la bouche et tousse.

 

Dean : Oh ! Et, voilà le gros lot.

 

Il attrape son sac et en sort du sel avec lequel il couvre le squelette.

 

Dean : Ouais. Avec tout ça, il s’enflammera bien.

 

Il recouvre ensuite le corps d’un liquide fluide. Sa lampe de poche commence alors à s’éteindre. Puis, une table bouge tout à coup toute seule et fonce sur Dean, qui est propulsé un peu plus loin. Le Dr Ellicott apparaît à côté de lui et lui attrape le visage, l’électrocutant.

 

Dr Ellicott : Fais-moi confiance. Laisse-moi chasser le mal. Laisse-moi te montrer ce que je peux faire.

 

Dean se met à crier. Pendant qu’il se fait électrocuter, il atteint son sac et il attrape son briquet. Il l’allume et le lance dans l’armoire, enflammant les os du Dr Ellicott. L’esprit arrête alors d’électrocuter Dean. Ce dernier regarde avec horreur l’esprit se désintégrer, jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un tas de vêtements. Un peu plus loin, Sam se réveille.

 

Dean : Est-ce que t’as toujours envie de me tuer ?
Sam : Non.
Dean : C’est gentil. Et, j’aurais pas apprécié.

 

 

 

**************

 

 

 

Devant l’asile Roosevelt, le lendemain matin, Sam, Dean, Kat et Gavin se parlent.

 

Kat : Merci à tous les deux.
Gavin : Oui, merci.
Dean : Tenez-vous à l’écart des lieux hantés, maintenant.

 

Ils acquiescent et retournent à leur voiture.

 

Sam : Eh, Dean. Ça m’ennuie beaucoup. J’ai… Je t’ai dit de belles horreurs là-bas, hein ?
Dean : Tu t’en souviens ?
Sam : Oui. C’était comme si ça sortait tout seul. Mais, j’en pensais rien. Rien du tout.
Dean : Rien du tout ?
Sam : Non, bien sûr que non. Dean sourit. Tu voudrais qu’on en parle ?
Dean : Non. Non, non. J’ai pas du tout envie de discuter de ce qui s’est passé. Je voudrais dormir un peu.

 

Il rentre en voiture et la démarre.

 

 

 

**************

 

 

Le matin dans une chambre d’un motel, Dean et Sam dorment et le portable de Dean se met à sonner. Dean. Dean ne se réveille pas. Sam répond au téléphone.

 

Sam : Oui ? Il se redresse alors dans son lit, choqué. Papa ?

 

 

****FIN****

 

Ecrit par brucas59.

[FADE IN: ROOSEVELT ASYLUM. ROCKFORD, ILLINOIS. The inside of the asylum is abandoned and desolate. The old walls bear graffiti and several “No Trespassing” signs. Discarded bottles and papers lay everywhere. A few kids are seen cutting the chains off a door and going inside a room.]

[Outside, a police car pulls up outside the building. Two officers, WALTER KELLY and DANNY GUNDERSON, get out of the car.]

DANNY: Can’t keep kids out of this place.

WALTER: What is it, anyway?

DANNY: I forgot you’re not local. You don’t know the legend.

WALTER: Legend?

DANNY: Every town’s got its stories, right? Ours is Roosevelt Asylum. They say it’s haunted with the ghosts of the patients. Spend the night –- the spirits will drive you insane. [They go inside the asylum and look around with flashlights.] Hello? Police officers! [No one responds.] Police officers!

[They hear a noise coming from a nearby room. They notice the locks and chains on the door have been undone.]

DANNY: You tellin’ me these kids brought bolt cutters? Come on. We’ll split up.

WALTER: All right.

[A few minutes later, WALTER is by himself in the boiler room.]

WALTER: Hello? [He continues to look around. In another part of the asylum, DANNY is also searching. He finds nothing at first. The scene returns to WALTER in the boiler room.] Hello? [He opens a door leading to another wing of the asylum. The scene now returns to DANNY. He enters yet another room and finds a few kids crouched behind a table.]

DANNY: All right. Come on out. [The kids exchange guilty looks. The scene returns to WALTER once again. After entering another wing of the building, his flashlight mysteriously goes out. He tries shaking it, but it does not turn back on. Suddenly, a door a few feet away opens on its own. WALTER looks at curiously.]

[A little while later, DANNY is outside, watching the kids drive away.]

DANNY: [speaking into his radio] Kelly, you copy? [He turns around and WALTER is standing in front of him.] Jeez! Where the hell you been?

WALTER: In there.

DANNY: What was it? See anything?

WALTER: [after a pause] No. [They get back into their car.]

DANNY: [into the radio] This is patrol 1-4. We are clear and returning to station.

MAN ON RADIO: Roger, patrol 1-4. Confirming clear and returning to station. [While this is happening, WALTER’S nose suddenly begins to bleed. He wipes the blood away and looks at it strangely.]

[CUT TO: INT. KELLY RESIDENCE. BEDROOM. WALTER enters the room while his wife is in bed, reading a book.]

MRS. KELLY: Hey. [WALTER says nothing and puts his gun on the dresser.] So, what? You’re still not talking to me? [He still doesn’t respond.] Walt, I said I was sorry about before. How many times do I have to say it? [All of a sudden, WALTER picks up his gun. From outside the house, two shots can be seen fired. The screen goes black.]

[FADE IN: INT. MOTEL ROOM. DEAN is on the bed, looking through their father’s journal. SAM is talking on the phone.]

SAM: No, Dad was in California last we heard from him. […] We just thought that he comes to you for munitions –- maybe you’ve seen him in the last few weeks. […] Just call us if you hear anything. […] Thanks. [He hangs up.]

DEAN: Caleb hasn’t heard from him?

SAM: Nope. Neither has Jefferson or Pastor Jim. What about the journal? Any leads in there?

DEAN: No. Same last time I looked. Nothin’ I can make out. [He chuckles.] I love the guy, but I swear, he writes like friggin’ Yoda.

SAM: You know, maybe we should call the Feds. File a missing persons.

DEAN: We talked about this. Dad’d be pissed if we put the Feds on his tail.

SAM: I don’t care anymore. [DEAN’S cell phone begins ringing, and he gets up to look for it.] After all that happened back in Kansas, I mean…he should’ve been there, Dean. You said so yourself, you tried to call him, and nothing.

DEAN: I know. Where the hell is my cell phone?

SAM: You know, he could be dead for all we know.

DEAN: Don’t say that. He’s not dead. He’s…he’s…

SAM: He’s what? He’s hiding? He’s busy? [DEAN finds his phone and looks at it. He has received a text message with the coordinates 42, -89. He looks at the phone in disbelief.]

DEAN: I don’t believe it.

SAM: What?

DEAN: It’s a text message. It’s coordinates. 

[A few minutes later, DEAN is researching on the computer.]

SAM: You think Dad was texting us?

DEAN: He’s given us coordinates before.

SAM: The man can barely work a toaster, Dean.

DEAN: Sam, this is good news. It means he’s okay. Or alive, at least.

SAM: Well, was there a number on the caller ID?

DEAN: No, it said “unknown”.

SAM: Okay, well, where do the coordinates point?

DEAN: That’s the interesting part –- Rockford, Illinois.

SAM: Okay, and that’s interesting how?

DEAN: I checked the local Rockford paper. Take a look at this. [He turns the computer to SAM and brings up a picture of Walter Kelly.] This cop, Walter Kelly, comes home from his shift, shoots his wife, puts the gun in his mouth, blows his brains out. And earlier that night, Kelly and his partner responded to a call at the Roosevelt Asylum.

SAM: Okay, I’m not following. What does this have to do with us?

DEAN: Dad earmarked the same asylum in the journal. [He opens the journal and starts looking through it, eventually finding a newspaper clipping about the asylum.] Here. Seven unconfirmed sightings, two deaths –- ‘til last week, at least. I think this is where he wants us to go.

SAM: [standing up and pacing] This is a job. Dad wants us to work a job.

DEAN: I mean, maybe we’ll meet up with him, maybe he’s there.

SAM: Maybe he’s not. I mean, he could be sending us there by ourselves to hunt this thing.

DEAN: Who cares? If he wants us there, that’s good enough for me.

SAM: This doesn’t strike you as weird? The texting? The coordinates?

DEAN: Sam, Dad’s tellin’ us to go somewhere –- we’re going. [SAM sighs as DEAN leaves the room.]

[CUT TO: INT. – PUB. DEAN approaches DANNY, who is sitting at a table.]

DEAN: You’re Daniel Gunderson, right? You’re a cop?

DANNY: Yeah.

DEAN: [sitting down across from him] Heh. I’m, uh, Nigel Tufnel, with The Chicago Tribune. You mind if I ask you a couple questions about your partner?

DANNY: Yeah, I do. I’m just tryin’ to have a beer here.

DEAN: It’s okay, it won’t take that long. I just wanna hear the story in your words.

DANNY: A week ago, my partner was sitting in that chair. Now he’s dead. You gonna ambush me here?

DEAN: Sorry. But I need to know what happened.

SAM: [approaching them] Hey, buddy, how ‘bout leavin’ the poor guy alone, huh? [He grabs DEAN and pushes him into a table.] The man’s an officer. Why don’t you show a little respect? [DEAN stares at him for a moment before walking out of the pub.]

DANNY: You didn’t have to do that.

SAM: Yeah, of course I did. That guy’s a serious jerk. Let me buy you a beer, huh? [He turns to the bartender.] Two? [The bartender nods, and SAM sits down across from DANNY.]

DANNY: Thanks. [SAM smiles.]

[A while later, SAM exits the pub and joins DEAN by the car.]

DEAN: You shoved me kind of hard in there, buddy boy.

SAM: I had to sell it, didn’t I? It’s method acting.

DEAN: Huh?

SAM: Never mind.

DEAN: What’d you find out from Gunderson?

SAM: So, Walter Kelly was a good cop. Head of his class, even-keeled. He had a bright future ahead of him.

DEAN: What about at home?

SAM: He and his wife had a few fights, like everybody, but it was mostly smooth sailing. They were even talking about having kids.

DEAN: All right, so, either Kelly had some deep-seated crazy way to bust out, or somethin’ else did it to him.

SAM: Right.

DEAN: What’d Gunderson tell you about the asylum?

SAM: A lot.

[CUT TO: EXT. ROOSEVELT ASYLUM. SAM and DEAN hop the fence and go inside.]

[Inside the building, DEAN and SAM begin looking around.]

SAM: So apparently, the cops chased the kids here –- into the south wing.

DEAN: The south wing, huh? Wait a second. [He takes out John’s journal and looks through it until he finds something. He begins reading.] “In 1972, three kids broke into the south wing. Only one survived.” The way he tells it, one of his friends went nuts and started lightin’ up the place.

SAM: So, whatever’s goin’ on, south wing seems like the heart of it.

DEAN: Yeah, but if kids are spelunking the asylum, why aren’t there a ton more deaths? [They notice the chains on the door.]

SAM: Looks like the doors are usually chained. Could have been chained up for years.

DEAN: Yeah, to keep people out –- or to keep somethin’ in. [SAM goes to the door and it swings open easily. They exchange a look.]

[A few minutes later, the two of them are walking the halls of the south wing. DEAN is using the EMF detector.]

DEAN: Let me know if you see any dead people, Haley Joel.

SAM: Dude, enough. [DEAN chuckles.]

DEAN: No, I’m serious, you’ve gotta be careful, all right? Ghosts are attracted to that whole ESP thing you’ve got goin’ on.

SAM: I told you, it’s not ESP. I just have strange vibes sometimes, weird dreams.

DEAN: Yeah, whatever. Don’t ask, don’t tell.

SAM: You gettin’ a reading on that thing or not?

DEAN: Nope. Of course, it doesn’t mean nobody’s home.

SAM: Spirits can appear during certain hours of the day.

DEAN: And the freaks come out at night.

SAM: Yeah.

DEAN: Hey, Sam, who do you think is a hotter psychic –- Patricia Arquette, Jennifer Love Hewitt, or you? [SAM hits him on the arm, and DEAN cracks up.]

[The boys enter another room in the south wing. On several tables stand jars preserving body parts. Several other tools used in the asylum are scattered around the room.]

DEAN: Man. Electroshock, lobotomies –- they did some twisted stuff to these people. Kind of like my man, Jack in Cuckoo’s Nest. [He grins wickedly, but SAM rolls his eyes. DEAN’S smile fades.] So, what do you think? Ghosts are possessing people?

SAM: Maybe. Or maybe it’s more like, uh, like Amityville or the Smurl haunting.

DEAN: Yeah, spirits drivin’ ‘em insane. Kind of like my man Jack in The Shining. [SAM still doesn’t lighten up.]

SAM: Dean…when are we gonna talk about it?

DEAN: Talk about what?

SAM: About the fact that Dad’s not here.

DEAN: Oh, uh, let’s see, never.

SAM: I’m being serious, man.

DEAN: So am I, Sam. Look, he sent us here, he obviously wants us here. We’ll just have to pick up the search later.

SAM: It doesn’t matter what he wants.

DEAN: See, that attitude right there? That is why I always get the extra cookie.

SAM: Dad could be in trouble. We should be looking for him. We deserve some answers, Dean, I mean, this is our family we’re talkin’ about.

DEAN: I understand that, Sam. But he’s given us an order.

SAM: So, what? We’ve got to always follow Dad’s orders?

DEAN: Of course we do. [SAM gives him an annoyed look, but they continue looking around. DEAN finds a plaque that reads, “Chief of Staff. Sanford Ellicott, M.D.”] Sanford Ellicott. You know what we’ve got to do? We’ve gotta find out more about the south wing, and see if somethin’ happened here. [He hands the plaque to SAM and leaves the room.]

[CUT TO: INT. CREEKVIEW MEDICAL CENTER. SAM is in the waiting room of an office. A psychiatrist, DR. JAMES ELLICOTT, comes out to get him.]

DR. J. ELLICOTT: Sam Winchester?

SAM: That’s me.

DR. J. ELLICOTT: Come on in. [He and SAM go into his office and sit down.]

SAM: Thanks again for seeing me last minute. [On ELLICOTT’S desk, he notices a picture of ELLICOTT as a child with another older man. A plaque on the wall reads, “Presented to Dr. James Ellicott for 15 Years of Service to the Rockford Chamber of Commerce.”] Dr. Ellicott…Ellicott, that name –- wasn’t there a Dr. Sanford Ellicott? Yeah, he was a chief psychiatrist somewhere.

DR. J. ELLICOTT: My father was Chief of Staff at the old Roosevelt Asylum. How did you know?

SAM: Uh, well, I’m sort of a local history buff. Hey, wasn’t there, uh, an incident or somethin’ in the hospital, I guess, in the south wing, right?

DR. J. ELLICOTT: We’re on your dollar, Sam. We’re here to talk about you.

SAM: Oh, okay, yeah, yeah, sure.

DR. J. ELLICOTT: So.

SAM: So.

DR. J. ELLICOTT: How’s things?

SAM: Uh…things are good, Doctor.

DR. J. ELLICOTT: Good. Whatcha been doing?

SAM: Uh…same old. I’ve just been on a road trip with my brother.

DR. J. ELLICOTT: Was that fun?

SAM: [after an awkward pause] Loads. Uh...you know, we met a lot of…interesting people. Did a lot of, uh…a lot of interesting things. Uh…you know, what was it exactly that happened in the south wing? I forget—

DR. J. ELLICOTT: Look, if you’re a local history buff, then you know all about the Roosevelt riot.

SAM: The riot? No, I know, I was just curious—

DR. J. ELLICOTT: Sam. Let’s cut the bull, shall we? You’re avoiding the subject.

SAM: What subject?

DR. J. ELLICOTT: You. Now, I’ll make you a deal. I’ll tell you all about the Roosevelt riot if you tell me something honest about yourself. Like, uh…this brother you’re road-tripping with –- how do you feel about him? [SAM raises his eyebrows.]

[A while later, DEAN is waiting outside the building, and SAM eventually comes out.]

DEAN: Dude, you were in there forever. What the hell were you talkin’ about?

SAM: Just the hospital, you know.

DEAN: And?

SAM: And the south wing? That’s where they housed the real hard cases –- the psychotics, the criminally insane.

DEAN: Sounds cozy.

SAM: Yeah, and one night in ’64, they rioted –- attacked staff, attacked each other.

DEAN: So, what, the patients took over the asylum?

SAM: Apparently.

DEAN: Any deaths?

SAM: Some patients, some staff. I guess it was pretty gory. Some of the bodies were never even recovered, including our Chief of Staff, Ellicott.

DEAN: Wait, what do you mean, “never recovered”?

SAM: Cops scoured every inch of the place, but I guess the patients must have…stuffed the bodies somewhere hidden.

DEAN: Oh, that’s grim.

SAM: Yeah. So, they transferred all the surviving patients and shut down the hospital for good.

DEAN: All right, so, to sum it up, we’ve got a bunch of violent deaths and a bunch of unrecovered bodies.

SAM: Which could mean a bunch of angry spirits.

DEAN: Oh, good times. Let’s check out the hospital tonight. [They get in the car.]

[CUT TO: INT. ROOSEVELT ASYLUM. NIGHT. Two teenagers, GAVIN, and his girlfriend, KAT, enter the building with flashlights and look around.]

GAVIN: Check this out. Creepy…yet terrifying.

KAT: I thought we were going to a movie.

GAVIN: Well, this is better. It’s like we’re in a movie. [KAT sighs.]

KAT: I can’t believe you call this a date. [He walks away to continue searching.]

GAVIN: Come on, it’ll be fun. Let’s look around. [She doesn’t move.] Come on. [Reluctantly, she follows him. They go into another room. To try and scare KAT, GAVIN whips around.] What’s that?! [KAT screams and shoves him when she realizes he’s laughing. On the other side of the room, GAVIN spots a door leading to yet another room.] Hey, look. Let’s check it out.

KAT: Uh, I don’t want to. Let’s just go.

GAVIN: Come on. [KAT sighs and doesn’t move.] Okay. Okay, you can wait here.

KAT: Gavin, no.

GAVIN: I’m just gonna be a minute. Nothing’s gonna get you. I promise. [She nervously watches him leave.]

[In the next room, GAVIN begins looking around. The door closes behind him on its own. He thinks nothing of it and keeps searching. A few moments later, his flashlight suddenly goes out. He tries shaking it, but it doesn’t work. When he turns around, he sees the outline of a girl standing on the other side of the room.]

GAVIN: Hey, sweetie. Couldn’t take it, huh? [Without saying a word, the girl comes closer to him, but he is still unable to see her face in the darkness. The girl pulls him into a kiss. Without hesitation, he begins kissing her back.]

KAT: [OS] Gavin? Where are you? [Realizing that the girl he is kissing is not KAT, GAVIN pushes the girl away, horrified. The girl moves into the light, and her face appears bloody and distorted. The screen goes black.]

[FADE IN: INT. ROOSEVELT ASYLUM. DEAN and SAM enter the building and take out flashlights, an EMF, and a video camera. They begin searching. Very soon, the EMF meter begins beeping wildly.]

SAM: Getting readings?

DEAN: Yeah, big time.

SAM: This place is orbing like crazy. [DEAN looks at the video camera. On the screen, there are several white orbs floating around the room.]

DEAN: There’s probably multiple spirits out and about.

SAM: If these unrecovered bodies are causing the haunting…

DEAN: We’ve gotta find ‘em and burn ‘em. Just be careful, though. The only thing that makes me more nervous than a pissed-off spirit is the pissed-off spirit of a psycho killer. [As they continue walking, a spirit walks behind them. They are able to hear it and turn around. They don’t see anything, so they continue with their search. After they leave the room, the camera pans over to another part of it. Sitting in a chair, wearing a straitjacket, is the spirit of a patient. Its eyes are bloodshot and its head is jerking and twitching violently.]

[In another area of the asylum, DEAN and SAM are still looking around. SAM wanders around the room for a bit but sees nothing. Suddenly, when he turns, he sees another spirit standing before him. Her face is also distorted, and she slowly begins to walk towards him.]

SAM: Dean. Dean! Salt gun! [DEAN rushes over to them.]

DEAN: Sam, get down! [SAM ducks as DEAN shoots the spirit. It vanishes.]

SAM: [panting] That was weird.

DEAN: Yeah. You’re tellin’ me. [He walks away.]

SAM: [following him] No, Dean, I mean it was weird that she didn’t attack me.

DEAN: Looked pretty aggro from where I was standing.

SAM: She didn’t hurt me. She didn’t even try. So if she didn’t wanna hurt me, then what did she want? [As they are walking down the hall, they hear a noise. They stop and, while they are looking inside the room, they see someone crouching behind a table. They move the table and see KAT jump. She is crying and panting. DEAN and SAM lower their guns.]

DEAN: It’s all right. We're not gonna hurt you. It’s okay. [She stands up.] What’s your name?

KAT: Katherine –- Kat.

DEAN: Okay. I’m Dean, this is Sam.

SAM: What are you doing here?

KAT: Um…my boyfriend, Gavin—

DEAN: Is he here?

KAT: Somewhere. [DEAN and SAM exchange a look.] He thought it would be fun to try and see some ghosts. I thought it was all just, you know…pretend. I’ve seen things. I heard Gavin scream and—

DEAN: Okay, Kat. Come on, Sam’s gonna get you out of here, and then we’re gonna find your boyfriend.

KAT: No, no. I’m not gonna leave without Gavin. I’m coming with you.

DEAN: It’s no joke around here, okay? It’s dangerous.

KAT: That’s why I’ve gotta find him. [SAM gives DEAN a knowing look.]

DEAN: All right, I guess we’re gonna split up then. Let’s go. [He leaves with KAT.]

[A few minutes later, SAM is searching by himself.]

SAM: Gavin?

[In another hallway, DEAN and KAT are also searching.]

KAT: Gavin? Gavin!

DEAN: Hey, I’ve got a question for you. You’ve seen a lot of horror movies, yeah?

KAT: I guess so.

DEAN: Do me a favor. The next time you see one, pay attention. When someone says a place is haunted, don’t go in. [He turns around and keeps walking.]

[The scene returns to SAM. He is searching a room when he finds GAVIN on the floor, eyes closed.]

SAM: [kneeling down next to him] Gavin. Hey, Gavin. [He shakes GAVIN, and he wakes up. He jumps when he sees SAM.] Hey, it’s okay, it’s okay. I’m here to help.

GAVIN: Who are you?

SAM: My name is Sam. [He helps GAVIN stand up.] Uh, we found your girlfriend.

GAVIN: Kat?

SAM: Yeah.

GAVIN: Is she all right?

SAM: She’s worried about you. Are you okay?

GAVIN: I was running. I…I think I fell.

SAM: You were running from what?

GAVIN: There was -- there was this girl. H-h-her face –- it was all messed up.

SAM: Okay, okay, listen, listen. This girl, did she try to hurt you?

GAVIN: What? No. She, uh…

SAM: She what?

GAVIN: She kissed me.

SAM: But –- but she didn’t hurt you physically?

GAVIN: Dude. She kissed me. I’m scarred for life.

SAM: [scoffs] Well, trust me, it could’ve been worse. Now, do you remember anything else?

GAVIN: She…actually, she tried to whisper something in my ear.

SAM: What?

GAVIN: I don’t know, I ran like hell.

[The scene returns to DEAN and KAT. They are still searching around one of the hallways. After a few moments, DEAN’S flashlight goes out.]

DEAN: You son of a bitch. [sighs] It’s all right. I’ve got a lighter. [He takes a lighter out and flicks it on.]

KAT: Ow, you’re hurting my arm.

DEAN: What are you talkin’ about? [He shines the flame from the lighter on her arm. There is a hand grabbing her. As she screams, the spirit snatches her and brings her into a room, slamming the door. DEAN tries to open the door, but it won’t budge.] Kat! [KAT screams and bangs on the door.]

KAT: Get me out! Please! [DEAN tries desperately to open the door, but he fails.]

DEAN: Kat, hang on! [He begins to use a crowbar to try and open the door, but again, nothing works. While KAT is inside, another spirit begins to approach her. She screams and tries to get away from it. SAM and GAVIN come running down the hall towards DEAN.]

SAM: What’s going on?

DEAN: She’s inside with one of them.

KAT: Help me!

GAVIN: Kat!

KAT: Get me out of here!

SAM: Kat, it’s not gonna hurt you. Listen to me! You have to face it. You have to calm down.

DEAN: She’s gotta what?

KAT: I have to what?!

SAM: The spirits –- they’re not trying to hurt us, they’re trying to communicate. You’ve gotta listen to it, you've gotta face it.

KAT: You face it!

SAM: No, it’s the only way you're gonna get out of there.

KAT: No!

SAM: Just look at it, that's all. Come on, you can do it. [Inside the small room, the spirit approaches KAT. She eventually turns to look at it. The spirit leans down to whisper in her ear. Outside the room, the three men wait nervously.]

GAVIN: Kat?

DEAN: [to SAM] Man, I hope you’re right about this.

SAM: Yeah, me too. [They hear the door unlock, and it opens.]

GAVIN: Kat. [She rushes over to him, looking shocked.]

KAT: One thirty-seven.

DEAN: Sorry?

KAT: It whispered in my ear, “137.” [DEAN and SAM look at each other.]

DEAN and SAM: Room number. [They crouch down on the floor and get some weapons out of their duffel bag.]

SAM: All right, so if these spirits aren’t trying to hurt anyone—

DEAN: Then what are they tryin’ to do?

SAM: Maybe that’s what they’ve been tryin’ to tell us.

DEAN: I guess we’ll find out. [They stand up.] So…now, are you guys ready to leave this place?

KAT: That’s an understatement.

DEAN: Okay. [to SAM] You get ‘em outta here. I’m gonna go find room 137. [He leaves. SAM walks in the other direction with KAT and GAVIN.]

KAT: So, how do you guys know about all this ghost stuff?

SAM: It’s kind of our job.

KAT: Why would anyone want a job like that? [SAM chuckles.]

SAM: I had a crappy guidance counselor.

KAT: And Dean? He’s your boss?

SAM: [after a pause] No.

[The scene returns to DEAN. He finally finds Room 137 and opens the door. Inside, furniture, papers, and other odds and ends are strewn everywhere.]

[Back in the hallway, SAM, KAT and GAVIN reach the exit, but the doors won’t open.]

SAM: All right. I think we have a small problem.

GAVIN: Let’s break it down.

SAM: I don’t think that’s gonna work.

GAVIN: Then a window.

KAT: They’re barred.

GAVIN: Well, how are we supposed to get out? [SAM thinks for a second.]

SAM: That’s the point –- we’re not. There’s something in here. It doesn’t want us to leave.

KAT: Those patients?

SAM: No. Something else.

[In Room 137, DEAN is still looking around. He comes across an old cabinet, which he opens. Inside, he finds a leather case full of papers.]

DEAN: This is why I get paid the big bucks. [He looks through the papers, one of which has “Patients’ Journal” written on it.] “Patients’ Journal”…[He leafs through the journal and sees horrifying pictures of ways to torture people. DEAN looks disgusted.] All work and no play makes Dr. Ellicott a very dull boy.

[The scene returns to the hallway, where SAM finds KAT and GAVIN.]

SAM: All right, I’ve looked everywhere. There’s no other way out.

GAVIN: So what the hell are we gonna do?

SAM: For starters, we’re not gonna panic.

GAVIN: Why the hell not? [SAM’S cell phone rings, and he answers it.]

SAM: Hey.

DEAN: [OS] Sam, it’s me. I see it. It’s comin’ at me.

SAM: Where are you?

DEAN: I’m in the basement. Hurry up!

SAM: I’m on my way. [He hangs up.] All right. Can either of you handle a shotgun?

GAVIN: What? No!

KAT: I can. [GAVIN looks at her strangely.] My dad took me skeet shooting a couple times.

SAM: All right, here. [He hands her the shotgun.] It’s loaded with rock salt. Now, it might not kill a spirit, but it’ll repel it. So if you see something, shoot.

KAT: Okay.

SAM: Okay. [He leaves, and KAT cocks the gun.]

[In the basement of the asylum, SAM begins looking for DEAN.]

SAM: Dean? [Hearing no response from DEAN, he enters another room.] Dean? [In this room, he continues looking. After a few moments, his flashlight mysteriously goes out. He tries tapping it against his hand, but nothing seems to work. Suddenly, a door behind him opens on its own, leading to yet another strange room. SAM enters, gun raised, and searches.] Dean? [Behind a transparent curtain, he sees the shadow of someone walking by. He moves toward the curtain and pushes it aside, but he sees no one there. Confused, SAM turns around. The spirit of DR. SANFORD ELLICOTT is suddenly standing before him. DR. ELLICOTT grabs the sides of SAM’S face, sending electrical shocks through his body.]

DR. ELLICOTT: Don’t be afraid. I’m going to make you all better. [The screen goes black.]

[FADE IN: ASYLUM HALLWAY. KAT is sitting on the floor while GAVIN paces.]

KAT: Hey, Gavin? [He crouches down next to her.]

GAVIN: Yeah?

KAT: If we make it out of here alive…we are so breaking up. [GAVIN looks like he is about to speak, but they hear a noise, startling them.] Did you hear that?

GAVIN: Something’s coming. [They stand up, and just as the person turns the corner, KAT shoots. She narrowly misses the person –- DEAN. He falls to the floor, grabbing his foot.]

DEAN: Damn it, damn it. Don’t shoot, it’s me!

KAT: Sorry! Sorry. [He stands up and approaches them.]

DEAN: What are you still doin’ here? Where’s Sam?

GAVIN: He went to the basement. You called him.

DEAN: I didn’t call him.

KAT: His cell phone rang. He said it was you.

DEAN: Basement, huh? [GAVIN nods.] All right. Watch yourselves. [He picks up a gun from off the floor and puts it in his jeans pocket.] And watch out for me. [He leaves them.]

[Down in the basement, DEAN begins looking for SAM.]

DEAN: Sammy? Sam, you down here? Sam? Sam! [He turns and sees SAM standing in front of him. DEAN jumps, startled.] Man! Answer me when I’m callin’ you. You all right?

SAM: Yeah, I’m fine.

DEAN: You know that wasn’t me who called your cell, right?

SAM: Yeah, I know. I think somethin’ lured me down here.

DEAN: I think I know who –- Dr. Ellicott. That’s what the spirits have been tryin’ to tell us. You haven’t seen him, have you?

SAM: No. How do you know it was him?

DEAN: 'Cause I found his log book. Apparently, he was experimenting on his patients –- some awful stuff. It makes lobotomies look like a couple aspirin.

SAM: But it was the patients who rioted.

DEAN: Yeah, they were rioting against Dr. Ellicott. Dr. Feelgood was workin’ on some sort of, like, extreme rage therapy. He thought that if he could get his patients to vent their anger, then they’d be cured of it. Instead, it only made ‘em worse and worse, and angrier and angrier. So I’m thinkin’, what if his spirit is doin’ the same thing? To the cop, to the kids in the seventies –- making them so angry they become homicidal. Come on. We gotta find his bones and torch ‘em.

SAM: How? The police never found his body.

DEAN: The log book said he had some sort of hidden procedure room down here somewhere, where he’d work on his patients. So if I was a patient, I’d drag his ass down here, do a little work on him myself.

SAM: I don’t know. It sounds kind of—

DEAN: Crazy?

SAM: Yeah.

DEAN: Yeah, exactly. [He leaves to find the hidden procedure room, and SAM follows.]

SAM: I told you, I looked everywhere. I didn’t find a hidden room.

DEAN: Well, that’s why they call it hidden. [He pauses.] You hear that?

SAM: What? [DEAN crouches down. He puts his hand by the space between the wall and the floor.]

DEAN: There’s a door here. [While DEAN is examining the door, SAM slowly raises his shotgun, suddenly looking extremely angry.]

SAM: Dean. [DEAN turns to look at him, confused. SAM’S nose begins to bleed.] Step back from the door. [DEAN stands up.]

DEAN: Sam, put the gun down.

SAM: Is that an order?

DEAN: No, it’s more of a friendly request.

SAM: [aiming the shotgun at DEAN] ‘Cause I’m gettin’ pretty tired of takin’ your orders.

DEAN: I knew it. Ellicott did somethin’ to you, didn’t he?

SAM: For once in your life, just shut your mouth.

DEAN: What are you gonna do, Sam? The gun’s filled with rock salt. Not gonna kill me. [Suddenly, SAM shoots DEAN in the chest, sending him crashing through the wall.]

SAM: No. But it’ll hurt like hell. [The screen goes black.]

[FADE IN: ASYLUM BASEMENT. DEAN opens his eyes, gasping for breath. SAM makes his way over to DEAN.]

DEAN: Sam! We gotta burn Ellicott’s bones, and all this’ll be over. You’ll be back to normal.

SAM: I am normal. I’m just tellin’ the truth for the first time. I mean, why are we even here? Because you’re following Dad’s orders like a good little soldier? ‘Cause you always do what he says without question? Are you that desperate for his approval?

DEAN: This isn’t you talking, Sam.

SAM: That’s the difference between you and me. I have a mind of my own. I’m not pathetic like you.

DEAN: So what are you gonna do, huh? You gonna kill me?

SAM: You know what? I am sick of doing what you tell me to do. We’re no closer to finding Dad today than we were six months ago.

DEAN: Well, then, here. Let me make it easier for you. [He takes a pistol out of his jeans pocket and hands it to SAM.] Go on. Take it. Real bullets are gonna work a hell of a lot better than rock salt. Take it! [SAM takes the gun from him and drops the shotgun on the floor. He points the gun directly at DEAN.] You hate me that much? You think you could kill your own brother? Then go ahead. Pull the trigger. [SAM waits, finger on the trigger.] Do it! [SAM pulls the trigger, but nothing happens. He tries again and again, but nothing happens. While SAM is distracted by this, DEAN grabs him and throws him to the ground. He stands, in pain.] Man, I’m not gonna give you a loaded pistol. [He knocks SAM out.] Sorry, Sammy.

[DEAN spends a minute or so searching the rest of the room, but he finds nothing. Then, he spots a white cabinet in the corner of the room. He walks over to it and opens it. Inside is DR. ELLICOTT’S rotted corpse. DEAN covers his mouth and gags.]

DEAN: Oh, that’s just gross. [He grabs his duffel bag, takes out a container of salt, and pours it over the skeleton.] Yeah, soak it up. [He then pours lighter fluid all over the corpse. His flashlight begins to flicker, and a table suddenly moves itself, crashing into DEAN and sending him across the room. DR. ELLICOTT appears next to him, grabbing the sides of face, electrocuting him.]

DR. ELLICOTT: Don’t be afraid. I’m going to help you. I’m going to make you all better. [While DEAN is getting electrocuted, he reaches for his bag and is able to grab his lighter. He clicks the lighter and throws it into the cabinet, setting ELLICOTT’S bones on fire. DR. ELLICOTT lets go of DEAN. He watches in horror as his body begins to disintegrate, until there is nothing left but a pile of clothes. A few feet away, SAM wakes up.]

DEAN: You’re not gonna try to kill me, are you?

SAM: No.

DEAN: Good. Because that would be awkward.

[CUT TO: EXT. ROOSEVELT ASYLUM. MORNING. The four of them are standing outside the building.]

KAT: Thanks, guys.

GAVIN: Yeah, thanks.

DEAN: No more haunted asylums, okay? [They nod and walk back to their car.]

SAM: Hey, Dean. I’m sorry, man. I said some awful things back there.

DEAN: You remember all that?

SAM: Yeah. It’s like I couldn’t control it. But I didn’t mean it –- any of it.

DEAN: You didn’t, huh?

SAM: No, of course not. [DEAN shrugs.] Do we need to talk about this?

DEAN: No. I’m not really in the sharing, caring kind of mood. I just wanna get some sleep. [He gets in the car.]

[CUT TO: INT. MOTEL ROOM. MORNING. While DEAN and SAM are sleeping, DEAN’S cell phone rings.]

SAM: Dean. [DEAN doesn’t wake up. SAM answers the phone.] Hello? [He sits straight up in his bed, shocked.] Dad? [The screen fades to black.]
 
END OF EPISODE

 

Ecrit par kaylia.

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